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gloubiboulgar

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À propos de gloubiboulgar

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  1. Nouvelles découvertes sur l'Univers

    Je me réfère à ce que j'ai écrit puisque, jusqu'à preuve du contraire, j'écris ce que bibi écrit, et vice et versa réciproquement. En particulier au paragraphe qui évoque le modèle de Brans-Dicke (un très beau modèle, bénin et calculable, n'ayant rien à voir avec les modèles-jouets - aujourd'hui encore difficiles et non-calculables - qui tentent de capturer des univers patchwork; le modèle de Brans-Dicke est équivalent à la RG, à ceci près que la RG est le modèle minimal de la gravitation non-quantifiée : la RG est donc actuellement le nec plus ultra dans le rayon de la gravitation non-quantique; en outre, le modèle de Brans-Dicke devient la RG lorsque l'un de ses paramètres "fondateurs" est égal à l'∞) et au paragraphe qui le précédait et que tu as évidemment allègrement zappé. Tu ne m'as donc lu qu'en diagonale et mal, as usual, trop pressé que tu étais de t'exprimer compulsivement sur tout et n'importe quoi en débitant des kilomètres cubes de fadaises hélicoïdales et de narrations philosoffico-littéraires superfétatoires. C'est ton droit, bien entendu, mais en abuser confine au ridicule (doux éphémisme), isn'it. Arf ! Tu n'as toujours pas dit lesquelles (c.f. question de Wipe qui m'a anticipé). Vu l'absence de réponse et tes tergiversations pré-pubères, je deduis que tu ne piges que pouic à ce que tu lis de ci de là (ce n'est de toute façon point une nouveauté, isn'it). Bon prince, je vais te filer un indice : la probabilité que tu sois en train de te foutre le doigt dans l'oeil jusqu'à l'intestin grêle est maximale. Inutile de rajouter un couche à ce que t'as déjà dit Wipe. Encore ce maudit syndrome de Zorro boiteux doublé d'une pathologie primaire qui consiste à te prendre systématiquement pour tous les forumistes. Va falloir penser sérieusement à consulter, mon cher Watson. On ne peut mieux dire. A bove ante, ab asino retro, a stulto undique caveto, et tutti frutti mit + Dativ.
  2. Nouvelles découvertes sur l'Univers

    Mé si, mé si. J'en ai même parlé très brièvement dans le post que tu as longuement commenté avec la vacuité qui te caractérise, isn'it. Bref.
  3. Nouvelles découvertes sur l'Univers

    Personne, à ma connaissance, ne néglige cette éventualité, isn'it. Les modèles actuels sont efficaces. Très efficaces. Mais lourdement perfectibles, bien qu'en adéquation avec une quantité gigantesque de données observationnelles et expérimentales. Si un jour il devait s'avérer qu'un autre modèle est plus efficace encore, et bien ce dernier remplacera le précédent. C'est dans la nature des choses. Un peut comme après la nuit vient le jour, ou après une bonne baffe vient la lumière. L'adjectif vrai n'a donc ici aucun sens. Au mieux, il est inopportun. Le noir dont tu parles, qu'il existe ou pas, met en évidence le fait qu'il y a quelque chose à comprendre et à dépasser (que ce quelque chose soit un bug structurel du modèle en vigueur ou un bidule qu'il faudra intégrer - si possible - dans ledit modèle est une des questions posées). D'où déduis-tu cette possibilité ? En RG, courbure = masse. Pour que le temps puisse avoir une courbure, il faudrait qu'il ait une masse. Or, non seulement le temps en tant qu'objet perd presque tout son sens en RG, mais, et jusqu'à preuve du contraire, il n'a pas de masse non plus (en supposant que l'on sache de quoi qu'on cause). Les modèles-embryons de gravité quantique ayant aujourd'hui pignon sur rue n'en disent mot... mais ne l'excluent pas non plus à priori si la courbure mise en jeu n'est plus celle à laquelle on se réfère lorsqu'on évoque la gravitation (courbure = masse). Moi, je me demande si le temps existe* (autrement que comme étiquetage évolutif thermodynamique à une certaine échelle et sous certaines conditions). Bref, à chacun ses obsessions pourvu qu'elles soient fondées, i.e. pourvu que l'on ne se laisse pas porter par des vélléités science-fictionnesques ou par des désirs qui n'ont rien contre lesquels s'amarrer, isn'it. Arf ! *: en physique, le sens du verbe exister est à rapprocher de l'expression n'est pas un artifice formel. En physique quantique, le temps est on ne peut plus ennuyeux (bien qu'il pose quelques menus problèmes d'ordre disons formel et interprétatif, mais qui sont à des années lumières de tes affirmations). Strictement rien à voir avec ce que tu décris. Du tout. C'est en théorie quantique des champs (relativistes) - et ses extensions plus ou moins encore bancales aujourd'hui - que l'espace-temps peut se comporter de façon très capricieuse. Le gommage dont tu parles - fils de l'hypothèse on ne peut plus raisonnable d'un univers isotrope et homogéne quitte à l'abandonner si celà devait s'avérer nécessaire : c'est ledit principe cosmologique, auquel il faut ajouter la covariance - permet d'obtenir à grande échelle une très bonne approximation de la structure de l'univers observable. Et en plus, le modèle ainsi généré est presque toujours calculable (ou intégrable, c'est selon), et on peut bosser aisément dans le minkowskien tangent à la variété espace-temps Il n'en va pas de même des modèles "non-lissés" ou "non-lissables", qui existent celà dit en passant, mais dont on ne sait souvent que faire car leur complexité - les configurations possibles sont potentiellement infiniment dénombrables - les rend actuellement extrêmement difficiles à approcher et très fortement non-calculables (ou très fortement non-intégrables, c'est selon). Au vu des données observationnelles et expérimentales en magasin aujourd'hui et des grandes échelles prises en considération, ces modèles d'univers biscornus ne semblent d'ailleurs pas (encore ?) nécessaires. Voir la très brève considèration ci-dessus. Juste un nom parmi d'autres, pour ton moteur de recherche : le modèle de Brans-Dicke (qui associe un champ scalaire Φ à la gravitation en plus du tenseur de courbure; le modèle de Brans-Dicke est équivalent à la RG - je rappelle que la RG est un modèle non-quantique de la gravitation - , mais il autorise la variation de la "constante" G de la gravitation en fonction de Φ). Ce n'est pas un dogme, bordel ! Ni métaphysique, ni bombastique, ni quoi que ce soit d'autre d'ailleurs. C'est ce qu'on appelle une hypothèse de travail. Raisonnable. Point. T'étais pas au courant ? Bien, maintenant tu l'es. Edité: bordel de mise en page !
  4. la science fiction est la science

    Y'en a des tonnes. Mais il s'agit dans la plupart des cas plutôt d'intéractions incessantes entre SF et science/technologie, la première s'inspirant de l'autre, et l'autre empruntant parfois la terminologie et l'imaginaire de la première. Il y a l'exemple cocasse du moteur à distorsion (ou moteur warp) de l'Enterprise dans Star Trek (dont je ne suis pas fan). Dès la première série de Star Trek, dans les années 60, les auteurs se sont inspirés de la relativité générale, ainsi que des spéculations ayant cours autour de celle-ci, pour imaginer un moteur capable de propulser un vaisseau à des vitesses supraluminiques, du moins en apparence (voir par exemple ici). Or, dans les années 90, Alcubierre a forgé un modèle mathématique directement issu de la relativité générale et qui ressemble a s'y méprendre au moteur à distorsion de Star Trek. Alcubierre n'a d'ailleurs jamais caché la fascination que ledit moteur a exercé sur lui durant son enfance et son adolescence. Amusant. ,
  5. Invariance de la vitesse de la lumière

    Plat et à-coté-de-la-plaquiste. Décevant. Façon de parler, bien entendu. Peut mieux faire. Courage. Ce forum, comme n'importe quel autre forum, est un écosystème. Mais je doute que le foisonnement de sa biodiversité soit une caractéristique saillante. J'y vois surtout trois espèces occupant chacune une niche écologique différente : 1) les rationalistes incroyants, 2) les obsessionnels de la pseudo-science et de la "science non officielle" et, enfin, 3) la majorité plus ou moins silencieuse. L'espèce 2) a une fâcheuse tendance à parasiter toute discussion digne de ce nom (pas beaucoup) et à phagocyter l'écosystème tout entier. L'espèce 1) tente de limiter les dégâts. L'espèce 3), enfin, se délecte du spectacle. C'est un phénomène très fréquent. Tellement fréquent qu'il est, d'une certaine façon, la norme. Vive quoi ? Arf ! Edité pour modifier une phrase faisant preuve d'un style des plus douteux.
  6. Invariance de la vitesse de la lumière

    On a le sens de l'humour que l'on mérite. Et nous ne partageons manifestement pas le même.
  7. Perception de l'infiniment grand

    Ce n'est pas hors sujet. Du tout. Ce n'est pas qu'un problème de ponctuation et de syntaxe, darling. C'est aussi et surtout un problème d'organisation de la pensée : clarté, logique, cohérence, sens. Tu en manques cruellement. Conclusion : tu ne prends pas régulièrement tes cachets. Pas bien ça. Pas bien.
  8. Invariance de la vitesse de la lumière

    Pas nécessaire d'être un nobelisé ou un nobelisable - très très loin s'en faut même : vu le niveau en général au ras des pâquerettes, un peu de jugeotte et une once de culture scientifique suffisent amplement -, pour débunker les inepties totipotentes, les âneries hélicoïdales, les macramés nonsensiques, les bouffées n'importequoitistes et les prouteries déliro-rebelles prépubères débités au kilomètre cube dans ce forum (comme d'ailleurs dans la plupart des autres forums du même type, quelle que soit la langue). Le vrai pépin est la chronophagie potentielle et l'envie de se faire chier, la plupart du temps, à procéder à un tel débunkage. Le débit défécatoire est, en effet, très élevé : pour répondre à tout, il faudrait créer un poste grassement rémunéré voué uniquement à ce dessein. Mais répondre à tout serait de toute façon des plus ridicules. Celà équivaudrait à lutter contre des moulins à vent hermétiquement clos et somme toute bénins - car perdus dans l'immensité de l'océan de connerie sans fond qu'est internet (en excluant les nombreux archipels qui en font un outil extraordinaire si bien exploité) - en utilisait des armes de destruction massive. Futile et superfétatoire, en somme. D'ailleurs, encore faudrait-il que ce haut débit d'excréments de chameau hydrocéphale en rut fleurant un tantinet l'eau de bidet mérite qu'on s'y attarde. Je ne le pense pas. Mais de temps en temps, à très petites doses, celà peut se révéler être un divertissement éphémère comme un autre. Un peu comme lorsque tu ponctues les posts de Wipe avec des remarques aussi profondes que pertinentes aux vélléités zorrophiles teintées de robinsonnisme des bois. Sed etiam barbie tu ric, et clafouti, isn'it.
  9. Invariance de la vitesse de la lumière

    Wipe t'a déjà expliqué l'essentiel. Et c'est largement suffisant. Je ne m'y attarderai donc pas. Cependant, venant de la part de quelqu'un qui dit avoir compris la RR (et l'EM), bon nombre de tes affirmations et de tes remarques sont des plus surprenantes. Qu'en déduire ? Que tu ne l'as pas comprise. Dans ces conditions, il n'est pas étonnant que tu finisses par te retrouver au mieux dans une configuration de type ex falso quodlibet et au pire dans les affres du quadrature-du-cerclisme. Les inégalités ou relations ou théorème d'Heisenberg - appelé(es) improprement principe d'incertitude d'Heisenberg - n'a strictement rien à voir, quoi qu'on puisse lire ou entendre de ci de là, avec une prétendue influence de l'observateur sur le système dont il tente de capturer les propriétés : il ne s'agit pas, en effet, d'une incertitude disons subjective (bref, de l'incertitude qui découle naturellement de tout processus de mesure et qui est tout aussi naturellement intégrée à tout bouquet de mesures), mais bel et bien d'une impossibilité de fait, extrêmement profonde, due à la non-commutativité de couples d'opérateurs (donc à la nature de la nature). Pas pareil. Du tout. Détrompe-toi. Les expériences de pensée - lorsqu'elles sont aussi fondées qu'astucieuses - sont de magnifiques pompes à idées et à intuitions. Mais seules, sans ancrage et dopage formels, elles peuvent devenir très vite aussi fertiles que le désert de Gobi. Que cela te dérange au plus haut point relève d'une option esthétique, mais en aucun cas du factuel et, in fine, de la science. En outre, je n'ai vu aucune objection. Mais je suis myope. Et un peu con aussi. Faut donc pas trop m'en tenir rigueur.
  10. Invariance de la vitesse de la lumière

    Tu fais le calcul avec tes petits doigts ou tu relis les réponses qui t'avaient été données il y a quelques années sur le forum de Futura-Sciences lorsque tu avais posé cette même question (fil trouvé alors que je cherchais rapidos une référence à t'offrir afin d'économiser du bit (je suis un peu paresseux, du moins en ce qui concerne les bouffées épistolaires) et qui t'aurait expliqué la chose de la façon la plus concise possible - des liens de ce type, il en existe à foison - tout en te montrant le chemin à suivre pour mener à bien les calculs). T'es un p'tit marrant, toi. Un chouilla obsessionnel et dur de la feuille de chou, mais un p'tit marrant quand même.
  11. Invariance de la vitesse de la lumière

    Soupir. Je reprends mon blabla hypocalorique en le reformulant un tout petit peu vers la fin, pour les besoins de la cause. Mais c'est la dernière fois : je dois également m'occuper de Wittgenstein, mon teckel albinos, et de son fidèle compagnon Brutus, une pince-à-linge ventriloque convaincue d'être la fille illégitime de Napoléon et de Catherine Deneuve. Donc, rebelote. Tu dois jeter ton dévolu sur l'équation de propagation des ondes, aka l'équation de d'Alembert, aka une équation aux dérivées partielles du 2° ordre, déduite des EM (voir p.e. ici, ici et ici). Le processus de base se fonde sur un champ à la source variant avec le temps et qui, de ce fait, va générer une cascade de sous-processus "induits". Tout d'abord, l'information concernant la variation d'un champ électrique variable E est encapsulée dans son vecteur dérivé ∂E/∂t qui induit un champ magnétique variable M proportionnel à ∂E/∂t. Or, ∂M/∂t induit à son tour un champ E proportionnel à ∂M/∂t dont est induit un champ M proportionnel à ∂E/∂t dont dérive un champ E proportionnel à... et ainsi de suite jusqu'à la Saint-Glinglin. Il y a donc propagation parce que le "tressage", le "couplage", de E et de M se fait à la fois par dérivée temporelle et par dérivée spatiale (tu peux le voir en explicitant les rotationnels de E et de M). Ainsi, et in fine, sans la nécessité d'un support matériel, il y a propagation d'un système lié d'une onde électrique et d'une onde magnétique, constituant l'onde électromagnétique. Dura lex, sed lex !
  12. Invariance de la vitesse de la lumière

    C'est une conséquence directe des équations de Maxwell (EM). En très très gros - parce que pour piger sérieusement la chose faut pas se satisfaire d'une approximation de très bas degré comme ce qui va suivre : faut se salir les mains en décorticant les équations aux dérivées partielles que sont les EM - , soit un courant alternatif C circulant dans un conducteur. C va créer un champ magnétique variable M autour du conducteur. M est calculable au travers des EM. Mais ces mêmes EM indiquent que ce M va entraîner une modification du champ électrique E qui va entraîner un champ magnétique variable M qui va entraîner... et ainsi de suite jusqu'à plus soif. On montre donc que ces champs, en « s'appuyant les uns sur les autres », vont se propager sans nécessiter de support. On dirait du Baron de Münchhausen, mais c'est ainsi : la nature est très imaginative lorsqu'elle s'en laisse le loisir. Enfin, comme je l'avais indiqué plus ou moins explicitement dans un précédent post, en effectuant ces calculs dans le vide, on montre que cette vitesse de propagation est c. Et tout le monde il est heureux. Un petit rot, et tous au lit. La marchand de sable va passer.
  13. Invariance de la vitesse de la lumière

    C'est l'inverse qui est vrai : je suis ce que tu écris - je ne saisis par contre pas où tu veux en venir... le sais-tu toi-même ? -, et lorsque j'essaie de piger tes propos, et bien j'en arrive à peu près aux mêmes argumentations, objections et remarques que Wipe. Y'a donc pas de suivisme, ni même de négligence, qui tiennent. Les relativités me satisfont pleinement, en effet. Ce qui ne veut pas dire que dans un futur plus ou moins lointain on ne puisse pas élaborer un modèle qui les étende. Ceci est d'ailleurs valable pour n'importe quel modèle scientifique. C'est même ainsi que fonctionne toute démarche scientifique, isn'it. Je subodore toutefois que cela n'a pas grand-chose à voir avec ce qui nous entretient ici. Soit plus clair (voir ci-dessous). Réponses : à ma connaissance, deux fois non (ssi très rapide et très grande vitesse signifient proche de c). Pour des raisons d'ailleurs assez évidentes : je vois mal, par exemple, comment accélérer artificiellement une particule, un cornichon ou Benoît XVI de façon à ce qu'ils atteignent une vitesse voisine de c avec un canon à air comprimé, une casserole à pression ou un lancer de javelot. Mais quel est le problème ? C'est l'équivalence matière/énergie qui te froisse ? Faisons simple et rapide (ça économisera bon nombre de tortillements du cul pour pouvoir enfin chier droit = venons-en au fait) : qu'est-ce qui ne te convainc pas dans la signification/implication de la RR ? Mieux (puisque la distinction modèle descriptif et signification/implication me laisse perplexe) : quelle(s) signification/implication de la RR contestes-tu ? Et pourquoi/comment ? Je te rappelle que la RR peut se réduire, in fine, à deux postulats. Question subsidiaire #1 : lequel des deux postulats ne te convainc pas et pourquoi ? En outre, une des conséquences de la RR - qui est peut-être liée à ton pépin (que je ne vois pas) - réside dans le fait que les géodésiques de longueur nulle (ds = 0) dans le 4-espace de Minkowski représentent l'équation du mouvement des photons. Question subsidiaire #2 : le fait qu'un photon ait (très probablement) une masse nulle et (à quelques détails près) une vitesse c te pose-t-il problème ? Au cas où, les réseaux de cônes de lumière rendent tout celà d'une limpidité désarmante. Question subsidiaire #3, sans préambule : en supposant que cela soit connexe à tes interrogations (j'essaie d'encercler le problème qui semble te turlupiner puisque je n'en saisis toujours pas la nature), penses-tu vraiment que l'effet Doppler-Fizeau ne soit pas pris en compte lors des mesures et donc lors des expériences qui le font intervenir ?
  14. Invariance de la vitesse de la lumière

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  15. Invariance de la vitesse de la lumière

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