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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn
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Ben le principe de base de la concurrence, c'est que s'il y a des gagnants ... il y a des perdants. Il n'y a pas d'ex-aequo à ce jeu là.
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Ben tu critiques bien les chômeurs sans l'être toi même, non ? Ensuite je ne critiques pas "les autres" : tu me dis que certains employeurs seraient lésés par certaines lois trop rigides qui ne les feraient pas embaucher (ce qui est vrai pour les petites boîtes avec peu de marge de manoeuvre, mais qui ne l'est absolument pas pour les plus grandes entreprises ou les grands groupes). Je te rétorques juste que tu as de la mansuétude, de la compréhension pour les contraintes auxquelles font face ceux-ci, mais que tu fous éperdument des contraintes auxquelles se retrouve confronté un chômeur. La seule réponse est : "il n'a qu'à bosser". Le pauvre patron, on le plaint de ne pas avoir de clients, de ne pas avoir des gentils salariés aux ordres et qui coûtent pas cher. Mais les salariés, qu'ils se fassent plumer et aient surtout le droit de fermer leur gueule, ou les chômeurs, qu'on les rendent responsables du manque notable de postes à pourvoir (alors qu'ils n'y sont pour rien !) ça, bizarrement, ça n'éveille rien de compassionnel : qu'ils bossent, en acceptant tout et n'importe quoi, et qu'ils ne fassent pas chier. Encore une fois, le dogmatisme à l'oeuvre.
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Et les contraintes très pesantes qui dissuadent les chômeurs de travailler, ça, par contre ...
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Non, je démontre la versatilité de ta logique suivant qui est visé. Les contrôles de chômeurs n'ont jamais été mis en place pour faire baisser le chômage, mais pour radier un maximum de personnes histoire d'économiser un maximum de fric.
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Je suis sûr que - sur la même logique - tu es favorable pour que l'Etat dépense des millions à installer des radars, un peu partout, toujours plus, surtout sur des zones stratégiques (pas par leur dangerosité, mais par leur capacité à prendre en faute un maximum d'automobilistes). Et que jamais tu n'assimilerais cela à du flicage ?
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Tu es donc pour une société de castes et de privilèges, où certains ont le droit d'avoir des enfants, et d'autres pas ?
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J'ai même l'impression que l'idée va plus loin et qu'il serait presque inconvenant de faire un môme plutôt que de travailler ...
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Par manque de moyens financiers, tout simplement. (manque de moyens qui touche aussi la plupart des chômeurs ... qui touchent pour une partie le RSA d'ailleurs, puisque non indemnisés). Même réponse que précédemment. Oui, et c'est plus simple lorsque tu as l'aisance financière pour l'être. Sinon, tu es juste contraint. Ben je croyais que le permis B c'était juste pour polluer et causer des accidents. J'ai jamais pensé qu'il était indispensable pour jouir de la vie et de la joie de la perpétuer au travers de sa descendance.
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C'est surtout que l'on peut s'interroger sur la nécessité de travailler comme étant un indépassable. Pour quelle raison ? On doit travailler ... parce qu'on le doit, parce que c'est comme ça ? C'est absurde. On doit travailler, parce que la société (donc nous) avons des besoins. A partir du moment où l'on réduit ces besoins, ou que l'on arrive à les produire en nécessitant moins de travail, il n'est par contre pas absurde de revoir ce besoin de travailler à la baisse. Mais effectivement, difficile de faire entendre raison, nous sommes endoctrinés dans ce schéma depuis notre naissance.
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Ben à partir du moment où l'on demande de faire du chiffre (ie de dégraisser le nombre de chômeurs), on cache les gens en formation, et on cherche à les radier pour le moindre retard, ou tout autre motif. C'est un peu plus cela à mon sens la réalité que les "faux-chômeurs". Mais du coup la dépense en vaut-elle la chandelle ? C'est bien beau de vouloir rajouter des contrôles, mais ça a un coût ... et si les cas sont minoritaires, c'est un coût qui risque de vite dépasser les abus eux-mêmes. Si en plus cela laisse sur le côté de la route, en dommage collatéral dirons-nous, tout un tas de gens juste désabusés et dégoûtés qui cherchent mais ne trouve rien (et pour cause : 95% n'ont pas de postes à pourvoir), on dépense de l'argent pour foutre des gens dans la merde. Quel succès. C'est vrai, c'est miraculeusement bien mieux que l'URSS stalinienne, même si ça en a un peu le goût (une administration et des technocrates pour mettre les gens au pilori et à l'autocritique de leur mauvais comportement de sale citoyen chômeur ... ). Ah, ben si la presse le dit ... Sinon, rien de bien nouveau : on dit toujours que l'offre d'emploi doit être "raisonnable". Et d'ailleurs pour notre ami Emmanuel, se taper 140 bornes aller et 140 bornes retour pour faire un métier pour lequel on a aucune compétence, c'est a priori tout à fait raisonnable (au lieu de "foutre le bordel"). Mais bon, pour avoir côtoyé l'ANPE (devenu le pôle-emploi), avant de proposer une offre "raisonnable", encore faudrait-il qu'ils soient capable de le juger, alors qu'ils ne connaissent pas réellement les différents types de métiers. Lorsque je me suis inscrit à l'ANPE après mes études, la conseillère m'a demandé de lui expliquer - pour son fils en terminal - la différence entre le bac S et les anciens C et D sur lesquels elle était restée bloqué (et disparus depuis une demi douzaine d'années). J'ai encore ce reportage en tête d'un gars qualifié en pose de panneau solaire, que le conseiller avait finit par affilier au code ROME de chauffagiste car le métier n'était pas répertorié. C'est dire si le Pôle-Emploi est apte à juger de ce qui est raisonnable ou non ...
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Oui, tu as raison, "poches" ça parait bien petit. L'équité, c'est aussi contrôler tout le monde, pas toujours les mêmes. L'équité, voire le bon sens, c'est aussi contrôler à proportion de la fraude estimée. L'équité, c'est aussi réfléchir aux conséquences de ce contrôle et si cela sert la population ... en l'occurrence, essayer d'écrémer les chômeurs en sachant éperdument que ce n'est pas en leur faisant reprendre une activité mais en les radiant, ce n'est pas ma conception de la société. En d'autre termes, l'équité c'est tout l'inverse de se dire : "bon ok, les riches sont privilégiés, et comme ils sont riches et beaux, on va pas les faire chier". Ca me dépasse, mais bon, on a de tout temps eut des courtisans féru d'aristocrates et de nobles à qui astiquer les pompes. Ca doit ça aussi être indépassable dans la nature humaine, trouver sa place dans une sorte de rapport de domination, je ne sais pas ... si c'est ton truc, tant mieux pour toi. C'est marrant, mais mon bout de lorgnette paraît astronomiquement plus large que le tien ... Qui parler d'assécher la richesse ? On parle de mieux la redistribuer ! Les riches qui partent ? La bonne blague : on en a jamais eu autant en France. Le mythe des riches qui s'expatrient : la bonne blague ! C'est tellement ancrée en toi ce dogmatisme, cette idéologie, c'est fou ! Tu en arrives à inverser totalement l'échelle des valeurs : chez toi, celui qui "sue", c'est celui qui sans doute en fout le moins dans sa richesse. Encore une fois, tu inverses tout : la véritable question, c'est combien de personnes le font vivre ? Bon, tu as sans doute la langue pendante d'admiration devant ce qui doit-être pour toi un demi-dieu vivant, mais au final ce type n'est rien d'autres qu'un opportuniste qui profite, en cascade, du travail de tout un tas d'individus. Tu penses qu'à sa mort LVMH va fermer boutique ? Non. Parce que LVMH ce n'est absolument pas lui, c'est tout un tas de salariés.
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Euh ... je te parle des moyens mis par l'état danois dans l'aide au retour à l'emploi, et toi tu me réponds par les partenaires sociaux qui devraient proposer des temps de trajets. C'est de la prose d'esquive que tu nous sers ? http://www.lemonde.fr/emploi/article/2017/11/08/le-controle-des-chomeurs-par-pole-emploi-aurait-mene-a-14-de-radiations_5212240_1698637.html Ne pas sanctionner un refus de formation, ce n'est pas fustiger, on est d'accord. Ca, c'est juste le hochet pour les travailleurs chrétiens qui tendent la flexibilité gauche. C'est insister sur le contrôle des chômeurs vis à vis du contexte actuel et du peu de réalité des abus qui revient totalement à fustiger. C'était ça mon propos. Bref, perdu, tu réponds à côté (mais tu le sais). L'assurance chômage, non. L'agence pôle-emploi par contre a un rôle de faire matcher autant que possible les offres et les demandeurs d'emplois, suivant leur profil. Sauf qu'encore une fois, là les offres disponibles représentent au mieux 5% des demandeurs. On a donc un problème structurel majeur (pour lequel on est d'accord, pôle-emploi ne peut pas en l'état faire grand chose). Et en réponse de la part du gouvernement on a quoi comme recette miracle ? Expliquer qu'il faut plus de contrôle ... En effet, c'est la panacée, ça va tout arranger. Et les gens qui subissent déjà le chômage ne veut pas en pâtir encore toujours et davantage. Y'a pas à dire : pour prendre des mesures inutiles qui mettent encore plus les gens la tête sous l'eau, on peut faire confiance à En Marche ! Ben dis ça à ton poulain : apparemment, il est bloqué sur la première partie de la phrase. D'ailleurs, tu es très drôle : - tu nous dis que l'assurance contrôle, que c'est normal. Que l'on va contrôler davantage et que c'est tant mieux. Soit. - tu nous dis, par contre, que "pour ceux qui ont pratiqué", le côté accompagnement ... c'est un mirage Et en conclusion, alors que tu devrais logiquement nous dire qu'un aspect est largement déficitaire, d'après tes propres observations, tu nous dis quoi ? Qu'il faut contrôler parce que l'un ne va pas sans l'autre. C'est beau.
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Ah mais les tickets restos c'est utile aussi ma chère Lucette. Ce n'est pas pour autant que tu accepterais un boulot payé deux fois moins que ton salaire actuel. On parle là de négociation : qu'il y ait des bidules ou des gadgets utiles qui aillent dans le bon sens, c'est bien, mais cela reste anecdotique si les reculs et les risques sont bien plus conséquents sur le reste.
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On te laisse faire. Ils savent orienter bien mieux les demandeurs, ont bien davantage de contacts avec les entreprises et connaissent sans doute mieux les métiers. Mais il n'attribuent absolument pas le même budget non plus. En soi, aucun : il y a déjà des contrôleurs. Mais vu qu'il n'y a au final pas réellement d'abus, en rajouter davantage et présenter ça comme mesure "d'importance", c'est de la communication qui vise à fustiger les chômeurs. Tout en sachant en plus que la situation est insoluble en l'état (encore, des offres pour à peine 3% ou 5% des chômeurs ... et en fait moins, si l'on regarde la médiocrité de certaines de ces offres). Ben raison de plus pour inverser la tendance plutôt que de s'enfoncer encore davantage !! Tu nous dis qu'il n'y a aucun accompagnement réel : soit, essayons d'en développer un, plutôt que de cantonner toujours et davantage les agents au seul rôle de flicage.
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C'est vrai, dégraisser les 10 milliards du RSA pour être sûr que certains ne se retrouvent avec strictement rien pour survivre (et dire qu'on leur filait 400 boules par mois, de quoi vivre dans un palace !!) c'est autrement plus urgent que chercher à récupérer les 60 à 80 milliards qui vont dans les poches des plus riches (les pauvres, ils risqueraient de partir .... non, je déconnes, avant sa suppression partielle par Marcon, le nombre de personne imposable à l'ISF a plutôt augmenté que diminué ... bref encore le mythe des riches qui s'enfuient colporté par les médias). Tu penses sincèrement que c'est la majorité des chômeurs ? Il y a certes plusieurs profils, des jeunes sans qualification. Mais aussi des gens qui connaissent un métier. Et puis il y a différents contextes : pas forcément la même mobilité, et surtout la nécessité d'un certain revenu, etc ... Ben surtout la possibilité de radier à tour de bras. Suffit de juste de décider que les offres sont globalement toujours raisonnables (ben ouais, la preuve, Pôle Emploi les propose). Tiens, un exemple parmi d'autres : mon père a connu une période de chômage il y a quelques années. Il avait trouvé une offre et avait contacté l'ANPE afin d'obtenir le contact de la boîte. Que reçoit-il deux jours après ? Un courrier lui imposant de répondre à l'offre que lui même avait trouvé. Si c'est pas de la stigmatisation, c'est quoi ces méthodes ?
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"Lorsque la sage montre la lune, l'idiot regarde le doigt". Sinon, ils le savent à la CFTC / CFE-CGC qu'ils se font enfumés en beauté ? Sérieux, les gars s'ils se font rackettés ou agressés dans la rue, ils arrivent aussi à voir le verre à moitié plein et à se dire "au moins, le type était courtois !".
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"beaucoup" ? C'est 6 millions, beaucoup ? En clair, mais je me répète : bien sûr c'est tant mieux si on peut former quelques chômeurs pour répondre à des postes dans lesquels ils peuvent trouver un emploi satisfaisant (je dis satisfaisant, parce que si c'est pour leur proposer un truc payé moins que le SMIC, qui engendre des frais qui les mets dans une situation pire qu'au chômage, je ne vois pas trop l'intérêt). Mais tout cela est bien gentil, sauf que faire croire que c'est avec cela que l'on va résoudre le chômage, c'est vraiment prendre les gens pour des cons. Et surtout, en focalisant sur ce seul point, quelle réelle réponse apporte-t-on au chômage ? Lorsqu'un bateau prend l'eau, s'émerveiller d'arriver à enlever quelques gouttes à la petite cuillère, c'est gentil, mais ça ne sert pas à grand chose au final pour l'empêcher de sombrer. Tiens, et toi, verrais-tu un problème à ce que des emplois soient pourvus .... grâce à la diminution de la durée du temps de travail ? Bon, bien évidemment, je connais d'avance ta réponse. Et pourtant, les équations sont assez simples : - on produit toujours plus de richesses, avec toujours moins de monde : ça, ça veut dire que l'on gagne constamment en productivité (et donc soit que l'on peut produire toujours et encore plus - mais à quoi bon, concrètement, à part gaspiller et niquer les ressources de la planète ? - soit que l'on peut produire autant avec moins de travail : là, ça a un intérêt). - De plus, comme l'on produit avec moins de monde, ça coûte déjà moins cher à produire ! D'autant plus que l'on détériore toujours plus les conditions de travail des salariés : contrat précaires, l'employeur assume moins ce qu'il advient d'un employé lorsqu'il le jette après l'avoir pressé, etc ... du coût la richesse de certains - ceux qui vivent des marges de production - augmentent d'autant plus. On le voit avec l'explosion des millionnaires et milliardaires ces dernières décennies, et une augmentation assez logique des inégalités, des disparités, avec une précarisation dévorante en bas, et un enrichissement exponentiel en haut. - Et ultime manœuvre, on a déjà vu que les moins aisés trinquaient davantage, mais puisque l'on retire de plus en plus le poids des travailleurs aux spéculateurs - ce qui, on l'a vu, les enrichit toujours davantage - cette charge se retrouve de plus en plus à être assumée ... par la société ... donc par les citoyens, et globalement par les plus nombreux, moyennement voire peu aisés (dans un autre poste, j'expliquais en quoi le taux d'effort des ménages par rapport à leurs revenus décroissait au fur et à mesure que la richesse de ceux-ci augmentait). En conclusion : on travaille en volume toujours moins, mais dans le même temps ceux qui spéculent gagnent toujours davantage, et les autres (travailleurs ou non) assument toujours davantage le poids de travail, tout en ne voyant pas de redistribution des gains de production. Bon, je suppose que toi tu trouves ça totalement normal, voire souhaitable. Pour ma part, en tant qu'homme de gauche et humaniste, je vois là une injustice patente, l'absence totale de "mérite", et au final une société basée sur la loi du plus fort, au dépend du respect des individus et de leurs libertés, en s'octroyant leur vie, leur temps d'activité, pour les intérêts toujours plus voraces d'une infime minorité.
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Et c'est bien ce à quoi se livre le gouvernement (et d'autres avant lui) : une stigmatisation. Lorsque l'on voit les milliards partir du fait de la fraude ou de l'optimisation fiscale, préférer prendre des agents pour les quelques miettes d'abus du chômage prouve bien qui l'on encense et qui l'on stigmatise. N'oublions pas que la plupart des chômeurs avant de l'être étaient travailleurs ... et ont cotisé pour cela. N'oublions pas non plus que potentiellement tout salarié qui cotise ... pourra être chômeur demain. Elles ont des difficultés, mais quelles conditions imposent-elle ? Quel salaire, quel type de contrat, quelles conditions de travail ? Il faudrait surtout suivre le modèle des bons élèves européens en la matière, avec un véritable suivi des demandeurs d'emplois et une véritable compétence d'accompagnement (mais bien plus de moyens !!). Mais bon, tout cela c'est bien joli, mais comme cela a été dit, il y a quelques centaines de milliers d'offres pour plusieurs millions de chômeurs. En gros, même si l'on arrivait à faire rentrer des ronds dans des carrés et mettre un chômeur devant chaque offre disponible, on aurait juste donné du boulot à 3% (3% !!) d'entre eux. Donc, on dit quoi aux autres 97% ? de monter leur boîte ? De faire un effort ? Tout cela est parfaitement hypocrite et complètement irrationnel.
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Parce que tu penses réellement que la mesure est prise "à contre coeur" pour "contenter" ? Je pense pour ma part que l'on est en plein dans la vision technocratique et libérale, propre à EM (le parti et le bonhomme).
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Faut-il empêcher Bertrand Cantat de remonter sur scène ?
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de Kyoshiro02 dans Arts et Artistes
Celles de la loi me paraissent satisfaisante. En fait, on se retrouve face au manichéisme habituel : il y aura d'un côté les individus bon, qui ont des qualités, et de l'autre les monstres sans foi ni loi. Et donc, si un type a commis un acte effroyable, c'est une pourriture fini, et il ne ferait que de la merde : qu'il soit bon artistiquement serait donc impossible, et apprécier ce qu'il crée se devrait d'être interdit. Les mêmes qui pourraient penser que s'ils apprécient tel artiste, alors le type est forcément un gars bon qui ne ferait jamais rien de mal. Bon, je dis "les mêmes", et en fait je m'inclues dedans : car c'est un sentiment naturel je pense de réagir comme cela. Sauf que ce n'est la réalité et que les choses sont plus complexes. Mais donc vouloir interdire à Cantat de se produire sur scène relève malgré tout de ce sentiment-là je pense, ce besoin de coller l'étiquette "bon" ou "mauvais". -
Et il faudra bien un voir s'interroger sur le fait que des nantis qui ne foutent rien tirent tout le bénéfice de boîtes en exploitant des salariés qui n'ont strictement rien à dire sur les conditions d'organisation de la production ou de travail de l'entreprise qu'ils font vivre. C'est cela la principale propriété privée visée : celle des moyens de production.
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ll faut rendre à @Crabe_fantome ce qui est à César. C'est lui qui s'est interrogé, à raison, sur la notion de "réussite" d'un pays. Sinon pour les mesures - et la sécu donc - c'est vrai que là on peut s'étonner que des gens aussi remonté contre le communiste et à fond pour le capitalisme n'y trouve rien à redire. A chacun ses paradoxes.
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Ah c'et vrai que l'avantage de la mondialisation, c'est que ce sont les autres pays que l'on arrive à faire finir dans la faim, l'assassinat, la guerre. On voit là une évolution admirable.
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Ah mais l'humain reste humain : là on parle justement de l'organisation de la société.
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Une solidarité humaniste, il va de soit Et le communautarisme, qui résume les individus à un simple critère d'appartenance, n'est pas non plus compatible avec des valeurs de gauche.
