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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn
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Est il encore possible d'attaquer le RN sans en prendre plein la poire ?
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de al-flamel dans Politique
Mais comment peut-on sortir autant de conneries ? Pourquoi veux-tu à tout prix que LFI voire la gauche soit antisémites (en contradiction totale avec les valeurs de gauche ?). Juste pour accepter en toute bonne conscience l'islamophobie à la droite de la droite et à l'extrême-droite ? -
Est il encore possible d'attaquer le RN sans en prendre plein la poire ?
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de al-flamel dans Politique
Il faut réellement être aveugle ou n'avoir aucune culture politique pour ne pas voir les différences entre LFI et le RN Je sais que les médias ont pour rôle de nous abrutir, mais c'est fou de constater à quel point ils y arrivent. Mais je suppose que c'est avant tout de la mauvaise foi ? Sur le fond, les idéologies développées par LFI et le RN sont diamétralement opposées : - en termes d'économie : LFI est pour un partage des richesses par l'imposition, une politique d'entraide et de solidarité, une augmentation du SMIC et des bas salaires ... lorsque le RN a une politique économique assez peu développée, qui s'appuie sur des mesures de la droite libérale (baisse des cotisations sociales), est opposée à l'augmentation du SMIC, et rêve de supprimer tout un tas d'aides, d'allocations et de subventions, d'autant plus si cela concerne des étrangers ou des immigrés. - en termes d'écologie : c'est bien simple, le RN n'a aucune politique ou réflexion réelle en la matière, lorsque LFI propose avec EELV l'un des programmes les plus ambitieux en la matière, mettant en avant depuis des années des méthodes pour engager une réelle transition énergétique - en terme d'institution, LFI est pour une rénovation démocratique, avec le passage à une VIème république, bien plus participative. Alors oui, les deux partagent (avec un ensemble de partis minoritaires, comme EELV ou le Modem, pour ne citer qu'eux) une mise en place de proportionnelle dans les élections législatives. A noter que c'était d'ailleurs une promesse de Macron également. Mais les points d'accord en la matière s'arrête là. - en termes d'immigration, faut-il réellement développer les divergences ? - en termes de services publics, là encore, les divergences sont flagrantes Bref, comment peux-tu affirmer une quelconque proximité entre ces deux partis ?? C'est juste inepte. -
Est il encore possible d'attaquer le RN sans en prendre plein la poire ?
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de al-flamel dans Politique
Ah ? Bah moi si. La principale raison d'être du FN devenu RN est depuis le départ l'antisémitisme puis plus généralement la xénophobie. C'est toujours ce qui l'a distingué et a articulé sa politique. Donc rejoindre le RN, c'est être d'accord avec ce principe de base là, acheter la thèse de tout foutre sur le dos "des juifs" ou "des étrangers", ou désormais "des musulmans". Bref, puisque c'est cela la base idéologique, on peut décemment tout attaquer chez le RN. -
vous sentez vous en sécurité dans le pays
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de petirobert dans France
Non, mais ça va, moi je ne regarde pas CNews et ne vote pas RN, donc tout va bien Ah merde, tu n'as pas la ref. -
vous sentez vous en sécurité dans le pays
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de petirobert dans France
"La France a peur" -
Bonne année à tout le monde Et meilleurs voeux à chacun !
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Faites vous une différence entre valeurs et principes ?
Pheldwyn a répondu à un sujet dans Philosophie
Ce sont des valeurs qui sont contraintes entre elles, des aspirations. -
C'est surtout qu'à le lire, on se demande pourquoi tous les français ne sont pas propriétaires Ah oui, ce sont des passionnés de voiture.
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Faites vous une différence entre valeurs et principes ?
Pheldwyn a répondu à un sujet dans Philosophie
C'est ce que j'expliquais dans ma première intervention. Pour moi les principes sont davantage des mantras, des recettes qui servent à concrétiser nos valeurs. Des outils. Mais ils ne doivent jamais être plus importants que les valeurs qu'ils sont censés représenter : or, les principes sont souvent très arrêtés (c'est le principe) et peuvent rentrer en contradiction entre eux, voire avec l'une de nos valeurs dans certains cas. C'est pour cela qu'il ne faut pas hésiter à outrepasser nos principes, du moment que cela correspond au final davantage à nos valeurs. Et, en effet, pourquoi pas, revoir ces principes. En clair, comme je l'évoquais, le fond de nos convictions ce sont nos valeurs, les principes ne sont que la forme, que l'expression de ces valeurs. Et le fond prédomine sur la forme : c'est pour cela que j'ai toujours tendance à pouvoir remettre en cause tout principe (c'est l'un de mes principes .... justement ). -
Faites vous une différence entre valeurs et principes ?
Pheldwyn a répondu à un sujet dans Philosophie
Ah ? Pour ma part je fais la différence entre les valeurs morales de la société (ou les valeurs de la République par exemple) et les valeurs propres à chacun, ses valeurs. Les deux peuvent ou non se rejoindre chez un individu. Mais pour toi les valeurs ne sont qu'externes à l'individu ? Pour moi, chaque valeur nécessite une interprétation, une signification personnelle (une philosophie). Ce sont davantage les principes qui peuvent ressembler parfois à des phrases ou pensées toutes faites (et adoptées ou non par l'individu). Ce qui n'empêche pas chaque individu de se créer les siens. Mais les principes nécessitent souvent un contexte et n'existeront plus forcément dans un autre. Un peu comme un proverbe qui peut se vérifier souvent, mais qui a ses exceptions de circonstance. -
Mais tu vis dans quel monde ?? Tu crois franchement que les ménages se découpent en deux : ceux qui ont de quoi acheter et ceux qui ont de quoi épargner des fortunes ?? Tu crois que tout le monde gagne 3000€ par mois ou quoi ?? Une grande partie des gens n'ont strictement rien à épargner à la fin du mois, et ce n'est pas parce qu'ils auraient déraisonnablement décidé de "cramer leur pognon en bagnole". Ta vision simpliste qui se voudrait moralisatrice est sacrément déconnectée de la réalité ! Surtout lorsque l'on voit la profusion et le gâchis généré par les super-riches, absolument pas "fourmis" pour un sou.
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Absolument pas : encore une fois mes parents n'ont aucun patrimoine, et ce n'est pas à leur âge qu'ils en auront un. Donc j'insiste, ce n'est absolument pas ma situation personnelle qui dicte mon opinion, sans quoi je te dirais qu'il est même anormal de transmettre une maison familiale. Et je renouvelle mon propos : c'est une vision hyper limitée et étriquée que de croire que toute réflexion politique ou sur la société de vos interlocuteurs ne serait faite qu'à l'aune de leurs nombrils. C'est peut-être ta façon de penser ou de réfléchir, je ne sais pas, mais tolère qu'il y ait des gens qui pensent en dehors de leur petit cas personnel pour réfléchir plus globalement. C'est bien le principe d'une société : une mise en accord collective, et non la décision de chacun suivant ses intérêts. Bref, que l'on s'applique collectivement les mêmes règles. Ta remarque prouve que tu ne comprends pas mon propos.
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Compte aussi tous les intervenants, les sociétés tierces, fournisseurs, prestataires, etc ... dont les salariés sont loin de jouir des avantages que tu donnes. Mais surtout : quid des salariés qui bossent avec tout autant de mérite que ceux de Total... mais qui au final ne jouissent absolument pas du même traitement ? Et encore, je n'évoque même pas la question écologique et le fait de vivre sur la pollution.
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Euh, pour ma part je ne défends pas la méritocratie, si tu m'avais suivi : la méritocratie est une illusion, ça n'existe pas. C'est un truc brandi aux moutons, pour leur faire croire que les ultra riches sont légitimes. Pour moi, il n'y a aura de toutes façons jamais aucun mérite à gagner ne serait-ce que 6 ou 10 fois plus qu'un autre. Mais j'expliquais que selon cette logique de méritocratie, l'héritage ne devrait même pas avoir du tout sa place. Quant à mon avis sur l'héritage, je l'ai donné : là aussi tout est question de mesure et de modération. Qu'on transmette un petit pécule ou une maison familiale à ses enfants, je le conçois (et donc je le concevrais pour moi dans l'absolu, mais j'ai déjà répondu ce ne sera pas le cas de mes parents, ni de moi pour mes éventuels enfants - du moins à ce jour). Mais comme je l'ai dit, il faudrait l'empêcher et le limiter pour ce qui relève des entreprises ou de fortunes, passé certains montants. Et là aussi j'ai déjà répondu, je ne suis déjà pas à la base pour la propriété individuelle des entreprises multi-salariale ou pour l'accumulation de richesses au delà d'un certain stade, ce qui déjà réglerait cette question d'héritage. Mais encore une fois : pourquoi chercher à tout prix à déformer mon opinion et mon raisonnement, lui faire dire ce que je n'ai pas dit, ou personnifier à outrance pour croire que je base mes convictions uniquement sur mes intérêts propres ?? De plus je remets en cause le fonctionnement actuel du système, je ne dénigre pas ceux qui ont eut la chance d'en profiter : on ne vit qu'une fois, et bien évidemment que si j'avais été à leur place, si j'avais eu les mêmes opportunités, j'aurais sans doute joui également de leur situation. Mais c'est le principe d'une société de ne pas tout faire dépendre du choix personnel, mais d'une organisation commune raisonnée.
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Ah ouais. Autant Depardieu est clairement puant autant j'ai pitié pour lui : subir le soutien d'Élisabeth Levy, personne, même le pire des salauds, ne devrait mériter ça
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... Avant un arrêt quelques mois après pour régler les problèmes de conception sur le couvercle de la cuve. Bref, un semi départ quoi, 13 ans après ? Superbe projet. A côté de ça, pas grand chose côté renouvelable sur cette décennie, histoire de ne pas avoir ses oeufs dans le même panier. Cela fait d'ailleurs peur, lorsque l'on voit que Macron nous parle de continuer à tout miser sur de nouvelles centrales... Est-on sûr de ne pas rencontrer là encore de larges retards et en explosion de coûts ? Le lobby du nucléaire nous empêche depuis des décennies d'aller véritablement vers un mix énergétique bien plus raisonnable et sensé.
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Il n'est pas le seul à avoir fait polytechnique (et la vie ne tourne pas non plus autour de polytechnique : aurait-il été capable de faire médecine, par exemple ?). Et combien d'autres auraient été capable d'en faire tout autant mais n'en juste jamais eu les moyens financiers ? Mais surtout, je ne dénigre pas son parcours d'étude, mon propos concernait la manière dont il s'est enrichi. Il a juste eu l'opportunité que lui, le petit entrepreneur immobilier (parti aux US pour échapper à l'imposition en France et de retour après s'être vautré comme une merde) soit "choisi" (réseautage) par les pouvoirs publics pour racheter le groupe Boussac en promettant de conserver les emplois et de ne pas démanteler le groupe... Ce qu'il fera sans vergogne pour ne conserver que les sociétés du luxe. Et pour réaliser cette opération, il est appuyé par un banquier influent (réseautage) sans quoi l'opération n'aurait pas fonctionner. Il est où, le mérite ? Et après c'est quoi ? De l'attente opportune pour racheter des boîtes de prestige (prestige dont il n'est absolument pas à l'origine), dézinguer des partenaires ou des concurrents. Bref, le jeu de la finance. Et l'argent appelant l'argent et l'influence, la suite n'est au final pas beaucoup plus méritante. Alors oui, il est bon à ce jeu là, peut-être (et c'est d'autant plus facile qu'il a d'argent et d'influence). Mais est-ce cela qui fait le succès de ses sociétés ? Ce qui m'embête, c'est qu'en lui octroyant le "mérite personnel" de cette fortune, tu ignore et dénigre en fait tous les individus qui ont eux concrètement oeuvré pour faire de ces sociétés ce qu'elles sont, et qui oeuvrent au final bien davantage que lui à les faire vivre. Ce n'est pas Arnault qui innove ou as les idées de développement, d'investissement, de création , etc ... dans chacune des sociétés de son groupe, mais des tas de salariés dont c'est le métier. Lui ne fait que mener le jeu financier (avec tous les atouts en main), et se fout d'ailleurs bien de ses salariés ou de l'avenir de telle ou telle entreprise qu'il pourrait lâcher du jour au lendemain si tel était son intérêt.
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Peu importe l'usage que tu fais de l'argent : le principe de la méritocratie, c'est d'obtenir le pouvoir (et donc l'argent) par ton mérite personnel, et uniquement par lui. Par ton travail, ta ténacité, tes compétences ou talents (alors oui, c'est déjà une théorie très contestable). Mais donc, avoir un pactole et surtout une influence de départ qui te place déjà au coeur du système en position très avantageuse pour "réussir", cela contrevient dans le principe à la notion de méritocratie. Encore une fois, la transmission de l'argent et de l'influence par la naissance, cela relève davantage de l'aristocratie, en opposition directe avec la méritocratie.
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Faites vous une différence entre valeurs et principes ?
Pheldwyn a répondu à un sujet dans Philosophie
Oki, je comprends mieux ainsi ta formulation. Ah ? Je ne fais pas forcément de lien avec la loi : pour moi les valeurs et les principes sont ce que reconnaît un individu, indépendamment de la loi. Ils ne sont pas forcément conformes à celle-ci (c'est d'ailleurs ce qui amène certains à militer pour changer telle ou telle loi en contradiction avec leurs valeurs). -
C'est un résumé de son propos et de son étude. Bref, si, on voit le patrimoine se concentrer aux mains d'une minorité. Et pourquoi personne ne chercherait à optimiser les gains ? Par ailleurs, donner davantage d'initiative ou d'écoute à ceux qui produisent concrètement pour voir des pistes d'amélioration ne semble pas non plus déconnant. Lorsque tu vois comment cela se passe et la déconnexion souvent des têtes pensantes avec le concret du travail réalisé ...
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Au moins lire l'interview, qui répondait à ton propos. Et bien ce que je te disais plus tôt : si l'entreprise était la propriété des salariés et non d'un gus qui essaie d'optimiser ses gains sur leur dos, le problème ne se poserait pas Et pour répondre à ton message plus tôt, dire que les salariés sont dans la boucle de propriété d'une entreprise ne veut pas dire qu'ils vont se mettre chacun à des postes d'administration : qu'il y ait un administrateur salarié, un gérant, salarié comme eux. Bref, une organisation de représentativité.
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https://www.francetvinfo.fr/economie/impots/thomas-piketty-pour-reduire-les-inegalites-il-faut-taxer-le-patrimoine_1666429.html On ne parle pas des quelques châteaux qui n'ont de toutes façons pas grande valeur dans l'absolu, vu l'entretien. On n'a pas pris 1/3 de sa fortune à Mme Bettencourt il me semble ? C'est pourtant exactement le cas, et ce que je dénonce : une élite communautaire, une aristocratie, qui se partage le patrimoine de notre pays et l'exploitation des citoyens. Bref, c'est bien cette vision communautaire que tu défends.
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Ah bah non, manque de bol, ça ne me concerne pas. Mes parents sont locataires, tout comme moi. Pourquoi faut-il toujours que lorsque l'on discute sur des sujets de société les gens personnifient forcément les positions des uns et des autres selon leurs intérêts : comme si l'on était incapable de réfléchir au delà ? Donc non, je persiste : je conçois une forme d'héritage familial, je ne suis justement pas obtus, que l'on transmette un peu à sa descendance, que l'on lègue une maison familiale par exemple. Mais il faut garder un cadre modéré à ces transmissions. D'ailleurs on le voit bien, c'est la base des inégalités de nos jours : la transmission du patrimoine, de plus en plus concentré au sein de classes minoritaires. Un retour graduel à l'ancien régime et à ses propriétés terriennes.
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A noter que le libéralisme est totalement opposé à la notion d'héritage. Le principe même de la fable de la "méritocratie" est logiquement opposé à l'héritage. Car sinon, on en revient à l'aristocratie, ou le pouvoir se transmet de générations en générations à une même caste d'individus. Et effectivement, c'est en partie le cas de notre société. Bref, je ne suis pas personnellement opposé à la notion première d'héritage (lorsqu'il s'agit de transmettre une maison de famille ou certains objets). Mais oui, cela devrait être bien plus limité, et ne devrait pas concerner les entreprises. Et tu ne vas même pas assez loin : c'est même la propriété des entreprises que je questionne. Je pense qu'il serait plus logique qu'une entreprise soit la propriété de ses salariés.(et qu'elle s'organise avec eux) plutôt que d'investisseurs ou de financiers. Tu ne trouverais pas normal que la charge de maire, de député ou de président se transmettent de père en fils ... Pourtant cela ne choque pas pour la présidence d'entreprise. D'ailleurs, l'entreprise est l'un des seuls lieux de la société où l'on ne questionne pas la place de la démocratie, alors que c'est l'espace qui occupe bien souvent la majeure partie de notre vie et de nos interactions envers d'autres citoyens. Mais dans ce cadre, cela ne nous gêne apparemment pas de laisser notre libre arbitre au placard pour répondre à l'arbitraire d'une chaîne hiérarchique. Comme si notre citoyenneté et nos droits pouvaient s'acheter. Je pense que nous sommes encore philosophiquement arriérés sur ce point. Nous avons promus les droits de l'homme, le respect du citoyen, mais on a tendance à les laisser sur le seuil des entreprises.
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Cette fortune s'appuie sur le travail de milliers de salariés, plus méritants. Dans compter les larges réalisés sur les multiples prestataires de ses entreprises. Donc, quelque part, qu'elle reçoive cette fortune sans rien faire, alors qu'elle échappe soit à des salaires, soit à des investissements, soit à des maintien en poste, soit à des améliorations des conditions de travail, etc... Est-ce si logique et moral que cette fortune lui revienne ? Car effectivement, elle n'a rien fait si ce n'est de naître. Cf mon paragraphe ci dessus : elle ne dérange pas, mais elle reçoit une fortune qui mériterait d'être mieux employée, pour l'ensemble de ceux qui en sont à l'origine. Non, c'est l'inverse : ce sont des milliers de gens qui font vivre ces entreprises, et qui ont permis ces fortunes. Pourquoi toujours inverser ? Cet argent ne vient pas de nul part, mais bien d'une activité économique rendue possible par le travail de milliers d'individus. Il existera bel et bien si elle vend ses parts. Car sinon l'argent n'est de toute façon qu'une convention, même en banque.
