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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn
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En gros, il serait justifié pour toi de mettre à la corbeille la démocratie et les valeurs républicaines dans certains cas ?? Mais, surtout, là je ne te parles pas des ces situations là : on parle de contrôle dans la rue, au quotidien. Bref, sans caillassage, de tirs de mortiers ou autres cocktail molotov. Ou alors tu assimiles : "jeune d'origine immigré" = "caillasseur, tueurs de flics " ?? C'est ça l'idée ? Bah ce sont rarement les mêmes, justement ! Ceux qui mènent les trafic ont rarement envie de se faire repérer par les flics ou de les caillasse : ça ne va pas dans leur intérêt. Non, mais ni pour harceler gratuitement ou abuser de leur pouvoir en rabaissant certains citoyens. Ils signent normalement pour œuvrer à la paix et à la sérénité dans la société.
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Quoi ? Castaner est vraiment ministre ? Je croyais que c'était une blague moi, depuis tout ce temps ...
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Non pas toujours. J'ai plutôt l'impression que les affaires sont souvent enterrées, avec très peu de sanctions à la clé. Du moins, c'est ce que l'on entend souvent, et dans les affaires qui ont fait grand bruit, ça a effectivement souvent été le cas.
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Il suffit de voir comment les flics s'adressent aux jeunes issus de l'immigration en banlieue, le mépris, l'agressivité gratuite, une certaine forme de violence ... enfin bon, rien de nouveau en fait depuis des décennies. Et cela n'a fait que généraliser le rejet de la police par toute une frange de la population. Lorsque des individus connu des flics se font contrôler, par les mêmes agents, quotidiennement, c'est quoi exactement, sinon une forme de harcèlement institutionnalisé ? Bon, et bien évidemment ces dernières années, on a pu voir au grand jour les méthodes des forces de l'ordre lors des manifestations, avec pas mal d'agents qui semblent vouloir en découdre et casser du manifestant, exactement comme les autres blaireaux de casseurs qui leur font face. Malheureusement, il y a beaucoup à redire sur le comportement de la police, et c'est loin d'être nouveau, en plus. Moi non plus, je n'ai pas confiance dans la police. Souvent inefficace par manque criant de moyens, et parfois dangereuse car comprenant certains excités ou décérébrés. Et c'est d'autant plus inquiétant quand le pouvoir en place promeut la culture du chiffre, de l'exemple et de la dissuasion par la peur ... notre police s'écarte malheureusement des valeurs républicaines, et se montre dans bien des cas de moins en moins respectable (ce qui ne veut pas dire qu'elle n'est pas grandement utile, mais les débordements ne sont absolument plus des phénomènes marginaux).
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Il a pourtant profondément raison. Mais c'est une race qui compte un paquet de raclures de merde.
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Non, mais la paix non plus. Je pense qu'au final l'un et l'autre ne tiennent pas aux systèmes économiques, mais davantage aux régimes en place, et au contexte historique. La paix durable en Occident doit surtout son origine ... aux guerres. Et aux volontés de ces pays de ne plus vivre cela. Mais comme cela a été dit, les guerres ou tout du moins les influences colonialistes (et fondamentalement néolibérales) des puissances du globe sur les pays pauvres et émergents pour s'accaparer leurs ressources sont légion. Bref, les guerres sont toujours là, souvent motivées par des intérêts économiques. Mais on les a exportés, pour en faire des secteurs d'activités économiques.
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Déjà, l'abondance c'est - à la vue des enjeux écologiques - une grossière erreur pour notre avenir. Tu peux le tourner dans tous les sens, avoir inutilement trop lorsque l'on n'en as pas les moyens, c'est assez crétin. Mais sinon, on ne pourrait pas aspirer mieux d'un système censé gérer nos interactions ? Tu dis que le capitalisme ne propose pas le bonheur : c'est bien dommage ! Encore pourrait-il chercher à nous y emmener au plus près ? Mais effectivement, le capitalisme ne vise aucun progrès humain : il ne vise d'ailleurs fondamentalement rien.
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Et pourtant dans bien d'autres domaines nous essayons, par le progrès, d'enrayer ce risque et cet imprévu. C'est par exemple le cas dans le domaine de la santé : on se vaccine, on cherche à faire du traitement préventif, etc ... Mais plus généralement, on essaie, par la science, de connaître, d'anticiper, etc ... Alors oui, le risque 0 n'existe pas, mais on ne s'amuse pas à "parier" sur la vie des patients. Il n'y a que dans le néolibéralisme que l'incertitude semble être le fond de commerce : que certains se plantent pour que d'autres s'enrichissent (n'est-ce pas la principe de la bourse ?), et que la règle de la concurrence et de l'opposition semble aussi être une autre base. Là, le pari sur l'humain, le fait de jouer le devenir d'individus est assez étrangement accepté. Enfin, tu parles d' "économie" : mais l'économie ne se résume pas au seul néolibéralisme dans lequel nous vivons. Ce n'est jamais qu'un modèle. Et ce que tu entends par économie n'est ni une divinité, ni une fatalité : l'économie est censément - comme toutes les sciences - un outil au service de l'homme. Un moyen, et non un but.
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Et tu trouves ça bien ? Je veux dire, en soit, un gars qui se sacrifie et s'investit autant, ne devrait-il pas avoir lui aussi un filet de sécurité ? Ne serait-ce que pour assurer la survie de son entreprise, si celle ci est utile à la société, ce serait dommage de la voir s'effondrer. Bref, pourquoi fonder l'envie de développer une entreprise charger d'apporter des biens et des services à la population sur un pari ?
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Ah bah merde, moi qui pensais que le capitalisme existait avant la seconde guerre mondiale ! Et que la crise en 29 était l'une des causes de cette dernière. Bah merde alors !
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Ça veut dire quoi se débrouiller seul ? Un SDF doit se débrouiller quasi seul. Un parasite de la finance qui vit de la sueur des autres ne se débrouille justement pas seul.
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Ils sont pourtant les rouages de base, sans qui rien n'est possible. Et de toute façon, les sociétés ont des besoins : bref, même sans "entrepreneurs ayant le goût du risque", les sociétés s'organisent de toutes façons. De plus, un bon investisseur ou un bon gestionnaire (enfin entrepreneur) de nos jours est celui qui va ... s'arranger pour en prendre paradoxalement le moins de risque, et les faire porter ailleurs. Ce qui intéresse un investisseur, ce n'est pas de prendre des risques : c'est de gagner de l'argent, et donc d'aller dans le rentable. Il peut prendre certains risques, mais ceux-ci sont toujours calculés. Et quant une boîte se casse la gueule, qui en pâtit le plus ? Pour les grosses, la réponse est simple : les salariés (ils en pâtissent même quand la boîte fait des bénéfs) Dans les petits boîtes, oui, le chef d'entreprise ... mais dont la situation n'est pas non plus forcément à des km de celle des salariés. Quand à l'investissement dans les projets : l'ingéniosité et la création sont très rarement l'affaire d'un seul homme, mais de plusieurs individus dont la tâche est cette réflexion. Mais ce sont pour la majeure partie des salariés, eux aussi. Bah dans les deux cas, il y a une absence flagrante dans les décisionnaires : les salariés ou plus globalement la population. On a soit un état censé oeuvrer pour le bien commun (mais les exemples auxquels tu penses sont des états autoritaires, où justement le peuple n'a pas la parole). Soit une poignée de riches particuliers qui cherchent fondamentalement à servir leurs intérêts propres.
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Houlà, déjà il y a là un constat bien expéditif , qui mériterait d'être grandement débattu ! On ne se faisait plus la guerre, déjà, avant la mondialisation. Donc, il est facile et pratique de donner toutes les vertus à la seule mondialisation, qui a pourtant également tout une liste d'effet pervers. De même pour l'extrême pauvreté : elle est très loin d'être éradiquée ... et si pour les pays émergents de nouvelles classes moyennes se sont créées .... pour nos société on assiste, par les logiques de libre concurrence et de marchandisation des services publics entre autres, à une paupérisation de ces mêmes classes. Bref, évidemment que le commerce et l'échange (culturel, etc ...) sont en soit une bonne chose .... mais la mondialisation économique (puisque c'est de cela dont il s'agit) dans son mode sauvage et néolibéral n'est pas en soit une si bonne chose. Puisque, déjà, ses aspirations et logiques n'ont fondamentalement pas de lien avec le bien-être des populations : l'économie, en soit, n'a pas de visée politique. C'est un mécanisme, un outil, qui livré à lui même n'a d'autre logique qu'une logique comptable ou d'enrichissement des quelques uns qui en tirent globalement profit. Bref, l'économie n'est au service du politique que si le politique a la main sur l'économie ... et l'on voit, surtout depuis la mondialisation, que c'est de moins en moins le cas. Le problème principal c'est que fondamentalement notre logique économique est basée sur la croissance et l'activité, et non pas sur nos besoins rééls. Pour pouvoir croître, il faut toujours produire davantage, et donc pour produire davantage, il faut consommer davantage. Cette conception est en total contradiction avec l'écologie, radicalement même. L'écologie passe fondamentalement par une volonté de parcimonie, de s'inscrire dans le durable, visant à décroître. Mais décroître est un gros mots dans nos systèmes économiques, car ils sont justement construit sur l'exact opposés. Et quand je dis décroître, je ne parle pas forcément de perdre en niveau de vie ... mais une telle économe verrait davantage de société de réparation, de remise en service, de maintenance de nos bien, et moins d'entreprise devant compter sur un cycle de renouvellement de leur produit auprès des consommateurs. Car ces entreprises là n'ont justement pas intérêt à proposer du durables, car sinon leurs marchés risqueraient de décroître (ce qui en soit serait naturel). Tiens, j'y pense, mais autre fragilité de nos systèmes, basés sur l'activité : lorsque celle-ci décroît, ils sont en danger. On l'a bien vu avec le confinement : pays quasi à l'arrêt économiquement. Et pourtant, dans les faits : avait-on la capacité de produire suffisamment pour nourrir la population, apporter de l'eau courante, du chauffage, de l'électricité, .... A priori, oui, car l'activité n'était pas à l'arrêt complet, et que fonctionnaient les activités dites "essentielles". Mais preuve est de constater que notre société n'est pas prévue pour ne tourner qu'avec des activités dites essentielles, même un court laps de temps. Il faut que la machine à produire, la machine à consommer, même du superflu, même du non essentiel, batte forcément à plein régime et sans pause (attention, je ne dis que le superflu est inutile, au contraire, c'est aussi ce qui fait notre humanité). Et le prix à payer est-il en perte humaine ? (enfin oui, les victimes du Covid, dans une certaine proportion due aux manques de moyens affectés par le passé ... mais il n'y a pas eu de morts du fait de ne pas aller travailler), est-il en pertes matérielles ? Non plus. Non, le seul prix à payer de cette période est simplement dû à notre système économique, à des normes que l'on s'impose. Il n'a - en soit - rien de concret. Bref c'est juste que nous n'avons dans ce fonctionnement économique aucun moyen de réguler notre activité face au concret. Au final ce confinement n'a fait que mettre en exergue ce qui existait auparavant : le décalage entre nos besoins concrets et ceux de l'économie. Car comme tu le dis, nous avons besoin d'une planète vivable, mais que l'activité économique basée sur la croissance à tout prix a quant à elle besoin d'asphyxier cette planète pour battre son plein. Bah déjà en oeuvrant pour sortir de la logique du "à coup de machette". Car sinon, je ne vois pas comment devenir plus responsable et humain : c'est une nouvelle fois une complète contradiction.
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Bien sûr que non Il a eut le nez de comprendre qu'il pouvait laisser faire à des pseudos socialistes leur coming out de centre/droit, et il a été intelligent (il faut se replacer dans le contexte, un PS qui ne s'assumait déjà plus à gauche depuis plusieurs années) pour leur donner le mode d'emploi pour s'assumer sans scrupules. Mais ce type là n'a aucune valeur de gauche. Tout a été contrebalancé par d'autres mesures. La politique de Macron a surtout profité au haut du panier, et aux classes moyennes-hautes. Les autres ont perdu en niveau de vie. Et c'est d'ailleurs la politique qu'il assume, son fameux ruissellement.
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Il défendait quoi : des groupes islamistes, ou le soutien aux palestiniens ? Tu penses sincèrement que c'etaient les premiers ? Bah encore une fois, elle n'est pas je pense stupide : donc elle sait bine que son offre politique est à géométrie variable. Ou alors c'est de schizophrénie. Ou pas. Enfin, pas avant l'élection. Macron a bien convaincu pendant des mois avant son élection qu'il était et de droite et de gauche (et je suis même sur que certains le croient encore) ... Alors qu'il a toujours été et de droite et de droite. Le pire : ça a toujours été manifeste.
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Mais encore une fois, d'où vient une telle stupidité ? Qui a dit qu'il fallait accepter ce qui ne l'était pas ? Le problème c'est que ce tu décris n'est en rien représentatif des français musulmans. Et entre exciser une femme et ne pas manger de porc, par exemple, tu avoueras que l'un est difficilement acceptable quand l'autre ne regarde que le citoyen qui fait bien ce qu'il veut. Mais où ai-je dit qu'il n'avait pas le droit ? Lol, ça doit faire 15000 fois que je te le dis en plus... Mais c'est ta liberté de perception de ne rien capter à ce que l'on te raconte et à vivre dans ton monde, après tout.
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Je l'inclus dans les Droits de l'Homme.
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Bah si tu ne défends l'identité de langage qu'à coup d'élément de langage, tout va bien ! Parce que franchement, pour moi l'identité française, ce n'est certainement pas l'esprit réac et xénophobe ! Enfin, ça le devient malheureusement ... alors que l'on pouvait s'enorgueillir d'être le pays des Droits de l'Homme et des Lumières.
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Et les anti-capitalistes, les gauchistes "droitdelhomistes" sont des férus de l'islam politique et de la charia ? Je crois que c'est ça qui me fait le plus peur : lorsque des gens arrivent à se convaincre gratuitement d'une idée parce que ça les arrange, même si elle est totalement incohérente, illogique et infondée. "il n'empêche" : bah non, il n'empêche pas. Si un camelot t'arnaque, il t'arnaque, que son "discours" sonne juste ou pas. Le FN/RN fait dans l'opportunisme électoral : encore une fois, c'est un parti qui peut à la fois dénoncer les disparités sociales au nord pour plaire à un électorat populaire, et dénoncer au sud les méchants chômeurs feignasses qui volent l'argent des honnêtes bourgeois au sud. Bref, un parti qui ne propose rien d'autre que le rejet de l'autre (l'autre pouvant changer suivant la cible visée). Lol, si ça te permet de rester dans ta zone de confort et ton obscurantisme de penser cela
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Nope. Les fachos sont ceux qui ont une idéologie fasciste. Non plus. Et je ne chouine pas. J'observe juste d'un œil inquiet et désabusé jusqu'où peut aller la médiocrité humaine. C'est juste désespérant, voilà tout. Surtout lorsque cette médiocrité masque la pluralité des opinions.
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Encore une fois : ton affirmation est totalement fausse. Tu peux le répèter 15 milliards de fois, ce sera toujours aussi faux. Les fachos l'adoubent : son discours va dans leur sens.
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Ca m'a toujours fait rire de parler d'islamo-gauchistes lorsque l'on sait le taux d'athées chez ce que tu appelle l'"extrême-gauche". Mais bon, certains ne sont plus à une incohérence près dans leur discours pré-formatés. Le FN ... au nord ou au sud ? Oui, elle est pour la retraite à 60 ans désormais ? Finis les discours d'économie libérale du temps de papa, ça rameutte pas suffisament le chaland, faut lui promettre davantage. Bon, par contre, dès qu'on gratte, forcément, on voit que le "socialisme" du FN n'est surtout qu'apparence. Opportunisme et hypocrysie décrivent assez bien l'idée.
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Tu interprètes à ta sauce ce qu'il appelle partition. C'est pourtant simple : une personne en soit n'est pas le messie ! Il y a des tas de gens qui analysent ces informations : ce qui compte ce n'est pas ce que pense un individu pris au hasard, mais plutôt quelles sont les conclusions partagées par le plus grand nombre de ceux qui ont pu avoir accès à ces informations et les étudier. Bref, ce n'est pas parce que trois excités parlent de Grand Remplacement que c'est une réalité. Bref, François Hollande a son avis, mais l'avis d'une personne n'est pas la réalité. Ensuite, tu déformes à l'envi ce qu'il dit, il n'est pas du tout sur les thèses d'Eric Zemmour. Enfin bon, je pense qu'il y a une grosse part de mauvaise foi de ta part. Mais moi je me fais bien à la liberté d'expression. Aux libertés dans leur ensemble d'ailleurs : liberté de culte, de religion, .... liberté de ne pas être un homme blanc catho hétéro sans se voir discriminer pour autant. Houlà, Zemmour et Schiappa, c'est fou ce que ça donne envie, en effet. Alors j'aime pas la liberté d'expression, et ce programme m'intéresse : tu en sais des choses sur moi que j'ignore pourtant parfaitement.
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Il y a des tas de gens qui ont accès à des informations que ni toi ni moi n'avons. Des gens dont c'est le métier, des sociologues, des experts en science humaine, etc... Et bizarrement, la thèse du Grand Remplacement reste une idéologie très peu répandue chez ces gens là, et au contraire dénoncée. Mais j'oubliais, tous ces gens font partie du grand complot gauchiste à la solde de l'islamisme.
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Et ? Des milliards sont distribué aux retraites, aux sociétés (et pourtant on a toujours du chômage), etc ... Après que ces milliards aient été mal employés, c'est un autre débat. Mais une bonne partie de la population française vit en banlieue, je ne vos pas ce qu'il y a de choquant de dépenser des milliards si il y a besoin de dépenser des milliards. Tout comme les campagnes. Le budget de l'Etat se compte de toute façon en centaines de milliards. Non, la police a déserté les banlieues. On a supprimé la police de sécurité, on a fermé des commissariat, on a coupé les moyens d'agir. On fait partir les services de l'état, laissé les associations tenter d'apporter des solutions, mais en les aidant de moins en moins. Et je ne parle pas de l'éducation. Ce n'est pas la confrontation le problème, ni d'envoyer l'armée. Encore une fois, les premières victimes de ce qui se passe en banlieue ... sont la grande majorité de ceux qui vivent là bas et subissent la paupérisation, le déclassement. Et sur le lot une minorité fout la merde, une minorité fini dans le trafic, fait régner la loi, etc ... cela est vrai. Mais ce n'est pas l'armée qui va résoudre ce sac de noeud. Lol, tu te réponds à toi même ? Bon, déjà François Hollande n'est pas plus le messie qu'Eric Zemmour. Il a son avis. Mais ce qu'il décrit de la partition n'est pas faux, sauf qu'il ne l'entend pas comme tu l'interprètes. Il rejoint un peu les déclarations de Valls qui avait parlé d'Appartheid. Car encore une fois, c'est ça le véritable phénomène dans les banlieues : une communautarisation certes grandissante, mais qui est avant tout due à la société et au déclassement. Les classes les plus pauvres (qui en proportion compte davantage de français issu de l'immigration) se retrouvent parqués dans les mêmes quartiers. On développe insuffisamment la mixité sociale, on renforce les disparités territoriales, la gentrification, etc ... Bref, malheureusement rien de nouveau. Pour ce qu'il te semble être "tout et n'importe quoi". Mais - bizzarement - je doute de ton objectivité Quelle bile ? Je t'ai évoqué la première loi qui m'est venue à l'esprit et qui me semblait critiquable quant à la liberté d'expression. Ce qui était ton propos, non ?
