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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn
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Il était évident sauf pour les politiques, apparemment. Mais l'on parle du coup de deux choses différentes. Tu parle de la succession de cycle long qui représentent des millénaires à l'échelle de l'humain. Et là on te parle d'un réchauffement, d'un pic au milieu de tout ça, bien plus rapide, provoqué par l'homme, et qui va avoir des répercussions catastrophique à courts termes.
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Je pense que tu stigmatises amplement son discours et ses actes. Je ne suis pas toujours en accord avec elle, quand par exemple elle vient déverser de la merde concernant Julien Bayou alors que médiatiser l'affaire à ce moment là n'a pas grand intérêt. Bref, je ne la suis pas sur ses outrances ou tout aspect systématique. Il n'en reste pas moins que le fond de son discours sur la déconstruction des genres est à mon sens louable. Par exemple, sur la nomination de Darmanin, je la suis complètement : comment tu peux nommer quelqu'un comme lui à l'Intérieur avec ce qui lui est reproché ? Ce n'est d'ailleurs même pas une question de sexisme, mais d'exemplarité : un ministre de l'Intérieur qui deale des échanges sexuels (même si consentants) contre des logements ou des passes-droits. Sérieusement ? Et tout ça dans un quinquennat qui se disait vouloir placer l'égalité homme-femme et la lutte contre les violences faites aux femmes en priorité numéro 1 ? Le problème c'est que la justice juge les délits avérés, et pas forcément tous les comportements moraux. Et que oui, en politique, les symboles ont leur importance. On peut aussi rappeler que très peu d'affaire de violences faites aux femmes conduisent à des condamnations (je n'ai pas les chiffres sous les yeux, mais de mémoire c'est de l'ordre de 2%). Que les procédures sont trèèès longues, et que l'accueil, même s'il s'est amélioré, est tellement déplorable que la route est interminable. Qu'environ une femme sur deux (c'est même plus je crois, encore une fois, j'ai pas de chiffres sous la main là de suite) avoue avoir déjà été victime de violences sexistes ou sexuelles. Et que donc, en attendant, avec une justice quasiment inopérante, je conçois qu'au final le débat se déporte inévitablement dans l'espace public. Je ne pense que ce soit sa motivation première, mais c'est certainement l'un de ses combats, parmi d'autres. Et en soit, même si une femme ne se sent pas elle-même humiliée, elle peut vouloir lutter pour toutes les femmes, très nombreuses, qui le sont. Je ne vois pas trop ce que tu veux dire. Quel est le rapport entre l'idée de la déconstruction social du genre et la médiocrité intellectuelle ou de quelconques conclusions générales ? La sociologie a tout un volet sur l'étude des genres au sein des sociétés, afin d'observer et analyser ces constructions sociales, et fournie une documentation qui dépasse le cadre de "conclusions générales". La majorité des hommes ne sont certes pas fondamentalement violents. Mais par contre, nier qu'il y a un rapport de domination insidieux transmis culturellement, par notre culture ou notre éducation, nos référentiels sociaux, et qu'une bonne part de cette culture relève d'idées reçues ou de préjugés, bref des archétypes que sont les genres, qui ne sont que des constructions sociales artificielles. Bref, pour résumer, on ne peut pas nier la prégnance du paternalisme dans nos sociétés, ni croire que celui-ci aurait magiquement disparu ou serait totalement marginal. Il est encore très présent, même dans les nouvelles générations (après, il existe des différences culturelles, sociologiques, etc ...), même de manière insidieuse et parfois inconsciente, dans des gestes ou comportements dont on n'analyse pas la portée. En conclusions, revenir sur ces éléments pour désapprendre ces comportements et chercher à tendre vers de nouveaux, et surtout d'en transmettre des nouveaux, me semble là encore plus que louable. Ne le prends pas mal, mais je trouve ta réaction presque aussi tranché et sans discernement. Tu vois, par exemple, je fais le tri dans ce que peut raconter Sandrine Rousseau : je peux accepter une partie de son discours, et dénoncer ses dérives. J'ai toujours été opposé au sexisme et conscient de sa prégnance dans notre société. Donc je ne vais pas changer d'avis juste parce que Sandrine Rousseau est apparue sur la scène politique. Je trouve la notion de genre castratrice dans l'épanouissement des individus, cherchant à les ranger dans des cases, des archétypes. C'est pour moi exactement le même combat que toute autre forme de ségrégation, racisme, communautarisme, etc ... Pire, le genre poussé à son excès provoque même des malaises, provoquant chez certains une fétichisation du genre en l'essentialisant, et en se définissant par rapport à son positionnement à l'appartenance à un genre ou un autre, allant jusqu'à rendre le sexe biologique superflu ou secondaire. Bref, disphophorie de genre et compagnie. Mais ces codes, cette culture et ces valeurs tendent en partie ... à une suprématie masculine et à des comportements sexistes. C'est là toute la problématique, et bien la raison pour laquelle on parle de déconstruire ces codes et valeurs. Sauf que tout être humain n'est pas un être fait de volonté pur et de confiance en soit. Loin de là. Et beaucoup se laissent ou se font dominer malgré eux, s'enfermant dans des logiques mentales dont ils n'ont plus la possibilité de s'extirper. La vie ne se résume pas juste à un "quand on veut, on peut", et la limite n'est pas forcément que matérielle. Ce n'est pas la lie des hommes ... tu marginalises un phénomène bien plus répandu. Et encore une fois, je connais assez peu de personnes "bien construites". Nous avons tous nos failles, nos faiblesses, nos errements, etc ... Pourtant c'est essentiel. Si déjà enfin les gamins écartent les filles de leur cercle gamer, si on se tue à réserver tout ce qui est technologique au garçon (par les cadeaux par exemple), et qu'on confine les filles à de l'artistique, du littéraire, ... tu vois, rien que cette segmentation là à la con ferme dès le départ des portes. Tu vas nous expliquer que les petites filles n'avaient qu'à être construites et préparées pour passer outre ? Bon, là dessus les jeunes générations sont plus ouvertes (il faut dire que la techno est bien plus présente qu'avant), et dans l'informatique, il y a de plus ou plus de femmes. Tiens, même un milieu aussi fermé que le JdR, jugé geek il y a 20 ans et ultra peu féminisé, commence avec son retour à attirer un public bien plus féminin. Parce que pour le coup, je ne vois décemment rien qui aurait pu faire de ce loisir une exclusivité masculine. Tu personnalises un débat qui est TRES loin de se limiter à la seule Sandrine Rousseau que tu fustiges. A la limite, on s'en fout de Sandrine Rousseau : bien d'autres pays ont les mêmes interrogations, sans avoir besoin de se référer à Sandrine Rousseau.
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Il y a eu divers réchauffements climatiques dans l'histoire terrestre. Mais il est clair que depuis environ 180 ans, un réchauffement attribuable directement à l'activité humaine est observé. D'ailleurs, il n'y a pas que là que l'homme "moderne" s'est montré particulièrement prolifique : https://www.tf1info.fr/sciences-et-innovation/68-des-vertebres-ont-disparu-depuis-1970-qui-sont-les-prochains-sur-la-liste-2164183.html
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Surtout qu'elle ne parle pas de déconstruire les hommes, mais que les hommes se déconstruisent. Après, on peut lui faire un reproche : celui de ne pas avoir dit en même temps que les femmes devaient tout autant se déconstruire. Bah je ne trouve pas. Ca veut dire quoi dans l'absolu "déconstruire quelqu'un" ? Tu as déjà utilisé cette expression pour signifier "démolir quelqu'un" ou "faire du mal à quelqu'un" ?? Personnellement, je ne vois même pas comment on peut la comprendre dans ce sens là. Bien évidemment, lorsque l'on évoque que quelqu'un se construit, il s'agit bien de l'expérience acquise (comprenant son éducation, etc ...). Et déconstruire a alors tout son sens : il s'agit de revenir sur ce que l'on nous a inculquer, interroger nos fondements, etc ... C'est la base de la philosophie, quelque part.
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Bah ça revient au même. Lorsqu'elle parle pour les hommes de se déconstruire, il s'agit bien de déconstruire le genre masculin. Tous les stéréotypes sexistes. Par exemple se dire qu'un homme devrait moins s'occuper des enfants et du ménage que sa conjointe. Se dire qu'il n'est pas là pour assurer seul la subsistance du foyer, etc ... Qui n'ont rien à voir avec le genre ou la déconstruction de celui-ci. Qui sont totalement au coeur de la construction du genre. Et qui sont donc à interroger voire à être remise en cause. Comme une évolution culturelle. L'idée de complémentarité est un peu antagoniste à l'idée de différence entre les individus. Elle laisser penser à des différences homogènes entre les individus de sexes différents. Au final, cette notion de complémentarité n'est qu'un autre a priori de la construction des genres. La différence est la différence. Point. Sans but ou objectif précis derrière. La "complémentarité" relative qu'un couple peut trouver s'appuie davantage sur la personnalité de chacun d'entre eux que sur des différences genrées. Et ce n'est pas non plus le sexisme.
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Il me semble l'avoir fait clairement. Je t'ai même donné l'exemple du tennisman (mais ça marche avec le foot) où l'on peut voir les défauts du joueur, tout en étant bien plus médiocre que lui dans son domaine dans l'absolu. Personne ne l'a force, non plus. Pire : personne ne le force à tout concentrer sur lui, bien au contraire. S'ouvrir au dialogue et à la co-construction, c'est souhaitable démocratiquement.
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Ce n'est absolument pas dans ce sens. L'idée est toujours celle de la construction sociologique du genre, qui détermine des comportements. Donc une succession d'idées préconçues, de réflexe, d'a prioris, d'archetypes, etc ... accumulées depuis l'enfance. Se déconstruire ou déconstruire le genre, c'est revenir sur chacun de ces a prioris, idées reçues, ou comportement. Je ne vois pas trop ce que tu peux comprendre d'autre ?
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Je viens d'expliquer l'inverse ....
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C'est moi où c'est un peu contradictoire ce que tu dis ? C'est justement par l'évolution du PCF et sa rupture en tant qu'organe de Moscou que certains ont voté ou votent' PC, non ? Mais bon, outre les histoires d'appareil, de parti, etc ... J'en reviens personnellement toujours au fond : quel modèle de société chacun défend ou veut ? Et le modèle est plutôt le même entre Macron et les LR " modérés".... et assez proche du modèle du PS Strauss-khanien, Hollandiste, ... Bref d'une Carole Delga. Tout du moins elle le soutien en s'opposant à l'accord de gauche qu'est la NUPES.
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Non, c'est LFI, EELV, le PCF et le PS ligne historique (bref, pas la ligne "seconde gauche" Rocard, DSK, Hollande, Valls, Macron). Après il faut relativiser : je conçois complément ceux qui dénoncent une hégémonie de LFI dans la NUPES, mais je conçois mal ceux qui remettent en cause la NUPES, qui pour le coup centralise un programme de gauche.
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C'est un peu bizarre comme conception. Je peux par exemple penser que les tennismen français ne sont globalement pas à la hauteur du top Ten mondial... tout en étant une quiche au tennis. Je vois juste que d'une forme d'empathie basique est totalement absente chez lui. Je note aussi qu'il a l'art de la petite phrase à mauvais escient, qu'il ne reconnaît généralement jamais ses torts, qu'il a l'ait d'assez peu écouter et de tout de idée par lui même, et d'avoir assez peu de considération pour les français et davantage pour sa caste. Pas besoin d'avoir ses compétences pour juger de ses défauts.
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Ma grandeur ne dépasse qu'assez peu les frontières de mon égo, déjà pas glorieux Mais elle me permet malgré tout de voir la petitesse des autres.
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Je n'utiliserais pas cet adjectif. Il est peut-être simplement arrogant et méprisant, et au final mauvais (même s'il est persuadé du contraire), pensant avoir toujours raison. Tu le trouves juste déconcertant parce qu'il n'est pas à une hauteur ... qu'il n'atteint tout simplement pas. Il en fait pourtant
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Parce que ce n'est pas loin de la ligne qu'elle défend et du macronisme. La clique Hollande. La fameuse "deuxième gauche". Bref les mêmes que ceux qui sont partis chez Macron. En fait, c'est la grosse ligne de fracture au PS, entre ceux qui sont au fond pour le libéralisme économique en "l'accompagnant" ( comprendre "faire 3,4 mesurettes histoire de donner un semblant social, mais tout détricoter derrière et favoriser le marché) et ceux qui ont encore des valeurs de gauche et pense que c'est l'économie qui doit accompagner la population, et pas l'inverse. Sauf que Totof t'explique que là le réchauffement n'est pas du à la seule présence de l'humain, mais au comportement très récent (à peine un siècle) de cet humain. Et que oui, ce comportement précipite par son activité un réchauffement qui n'a rien de naturel.
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Il a plaidé coupable pour une gifle malencontreuse. Par d'être un mari violent. Non, la procédure rapide s'était avant : le fait que la main courante de sa femme débouche sur une enquête et une procédure dans la foulée, en même pas quelques semaines. Ça n'arrive que trop rarement. Quatennens a toujours milité pour que ces mains courantes soient prises au sérieux plus fréquemment et la parole des femmes entendue.
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Je n'ai pas dit que j'étais ravi de son retour. Encore une fois, soit c'est le monstre que vous fustigez, et ça me fait mal au cul qu'il puisse continuer. Soit il était sincère dans sa défense, et je trouve désolant que toute cette affaire ait pris de telles proportions et ruiné quelqu'un qui pouvait être moteur pour la gauche de demain. Dans les deux cas, je ne trouve rien de réjouissant à vrai dire. Le problème, c'est qu'il fait aussi observer des gens qui ne sont pas addict. Non, parce que les experts sont souvent très au fait des détails qui émergent chez les addicts.... Mais ils seraient sans doute étonné de les retrouver chez des gens qui ne le sont pas. : Mais comme ils ne fréquentent et analysent quasi majoritairement que les premiers.
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Alors là, j'avoue, ça me ferait marrer. De te voir voter pour le candidat qui propose 37.5 annuités pour la retraite (donc encore "pire" que LFI). J'avoue ça me ferait réellement rire. C'est toujours très drôle de voir qu'une majorité de personnes se basent sur la forme, le ressenti, les échos d'un discours.... Et se désintéressent totalement du fond. C'est entre autres ce qui permet au RN de se faire passer pour un parti social.... Sans même avoir une seule mesure sociale dans son arsenal programmatique, bien au contraire.... C'est comme les pubs : on se dit qu'ils prennent réellement les gens pour des cons... Et puis on se dit que s'il continuent à déverser des millions, c'est bien que ça fonctionne.
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Darmanin serait p'tet moins dangereux à Matignon qu'à l'intérieur, remarque ... (... Nan, j'déconne). Ce m'étonnerait pas qu'il le nomme : ça va crisper encore plus les gens, cela n'a va pas du tout apaiser la situation, et il n'a absolument pas l'envergure du poste. Beaucoup de critères qui pourraient plaire à Macron. Il pourrait aussi proposer à Lemaire, mais je pense celui-ci plus fin et davantage braquer sur son avenir pour se griller pour Manu.
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Cet argument est débile. Alors, c'est quoi les critères qui selon toi prouvent que c'est un addict ? En quoi il y a des minimisations "récurrentes". Comment peux tu savoir si les faits sont minimiser alors que tu ne les connait absolument pas ! Bref, sur quoi juges tu ? Je crois surtout que tu as une forte expérience de dénigrement systématique de LFI, et que tu n'as absolument aucune objectivité quelconque. Tiens, toujours la même obsession. Oui, ce n'est pas un parti, c'est un mouvement. Et donc il y a une association pour le cadre légal. Mais pas d'adhérents qui paient une cotisation, puisqu'a priori l' "adhésion" est une inscription gratuite sur leur site web. De toute façon, tu te doutes bien qu'ils n'y a pas que trois adhérents : tu sais compter, ils sont bien plus que cela, que tu ne peux pas voir, et qui passent dans les médias. Ça c'était avant. Forcément, ça va être plus compliqué désormais. Mais au moins qu il puisse faire son boulot à l'assemblée.
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Tu n'en sais strictement rien. Tu ne sais pas s'il minimise. Il n'a pas minimisé la gifle il l'a reconnu. J'ai même cru comprendre qu'à l'époque il s'était confié sur cette gifle à ses proches, donc qu'il était loin de fermer les yeux sur son geste ou le nier. Bon, et on parle d'une "simple" gifle ("simple" au sens légal) sans caractère de gravité (pas de blessure ou d'ITT derrière) , pas d'un tabassage, d'une bagarre violente ou d'un décès. Même si on l'impression dans le débat ambiant que c'est exactement au même niveau de gravité. Et a côté de ça on rigole d'un type qui se fait tirer la tête en arrière par les cheveux. J'ai du mal à vous suivre, vraiment.
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Mais tu conçois que ton raisonnement est absurde ? Si quelqu'un avoue avoir été objectivement l'auteur d'une violence minime (et que c'est VRAI !), dans ta logique il est ultra-violent ? Merde si je te dis que j'ai bu 3 bières la semaine dernière, tu vas penser que je suis alcoolique, du coup ? Je reprends le sempiternel exemple des enfants : tu crois que tous les parents qui ont un jour donner une gifle (une seule) ou une fessée, sont de fait automatiquement des tortionnaires ? Et tu crois que ça n'arrive plus a aucun parent, occasionnellement ? (Bayrou qui a donné une gifle à un ado à la télé, tu crois qu'il a battu ses mioches ?) J'irais même plus loin : tu penses que dans tous les couples qui gravitent autour de toi il n'y a pas eu, une fois dans leur vie, un geste violent de l'un envers l'autre ? Et que cela est resté au final anodin... Parce qu'anodin et loin de leurs quotidiens ou de ce qu'ils sont. Et effectivement, tu as des couples où l'un, l'homme généralement, est réellement et résolument violent, où les premiers gestes anodins se sont multipliés et sont devenus monnaie courante, où il y a un réel pouvoir de soumission qui s'est mis en place, etc ... Ou même un harcèlement ou une déconsideration sexiste. Mais les couples sont différents. Les femmes sont différentes, les hommes sont différents, et juger quelqu'un à l'aune d'un geste ou deux sans connaître la réelle nature de la personne ou du couple derrière, et même du geste en lui même, de son origine (volonté de subordination ? Sexisme ? Geste de colère ?), je trouve simplement cela stupide. On doit condamner le geste, bien sûr, mais pour condamner la personne plus définitivement, il en faut un peu plus à mon sens.
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Tu n'en sais rien. Quelqu'un qui boit une ou deux bière n'est pas forcément alcoolique, même si il te déplaît, et que du coup tu veux à tout prix qu'il le soit. Comme l'a rappelé zenalpha, il a écopé pour la gifle et les SMS collants lors de leur rupture, pas pour autre chose. Enfin, de ce que j'ai compris. Bah dans un sens, que ce soit Mélenchon ou Bompard, etc ..., ils le connaissent, et connaissent son épouse. Peut-être pensent-ils sincèrement qu'il n'est pas plus violent qu'alcoolique (pour reprendre ta comparaison), et que les rapports sont plus nuancés entre les époux. Et que ce n'était qu'une gifle malheureuse, sans volonté de domination sexiste aucune derrière.
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Voilà, tout cela est infiniment plus subtile et complexe que "il frappe sa femme". Au final, on ne sait pas en dehors de cette gifle, ce qu'il en est. S'il était réellement violent et dans le harcèlement. Si elle le charge. Si la réalité est entre les deux. Ce qui m'embête le plus dans cette affaire, c'est tous les discours : - qui ont volontairement tourné le dos à la gradation des faits, en nous expliquant que toute violence était équivalente, - qui ont confondu violence contextuelle envers une femme et violences faites aux femmes Encore une fois, je ne sais pas pour ma part où classer Quatennens, car je ne sais rien des coulisses de cette affaire. S'il est réellement coupable de tout ce que l'accuse sa femme, alors oui, que la politique lui ferme ses portes, c'est normal. Maintenant, il y a toujours l'hypothèse du type pas fondamentalement violent, qui a eu un geste malheureux (et pas du tout par sexisme) une fois et le regrette amèrement, voire sa compagne qui déjà songeait à le quitter car ça n'allait plus et qui lui a bien fait ressentir ce geste, et l'a ressorti dans le cadre du divorce. Alors oui, certains vont dire que c'est l'explication idéal du mari violent.... Mais dans le même temps, ce qui m'interpelle, c'est de refuser de ne donner à l'inverse aucune possibilité à cette hypothèse. D'une position extrême à l'autre. Et c'est en effet en même temps hypocrite, car on retrouve beaucoup d'individus qui généralement écoutent peu la parole des femmes... Mais qui là, sont apparemment tout ouie. Ou les mêmes qui sont scandalisé par une gifle jugeant une telle violence inconcevable ... Mais qui rigolent et traitent de douillet Eddy Plenel qui porte plainte pour s'être fait tiré les cheveux par Maïwenn (et sans même connaître la nature des deux actes). J'avoue que je reste assez médusés par l'absence totale de cohérence et de la proportionnalité de leurs offuscations. Mais comme le disait Quatennens, je souhaite à toutes les femmes victimes d'avoir l'écoute et la rapidité de traitement de sa femme. Malheureusement, on en est loin.
