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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn
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Merde, le COR et tout un tas d'économistes ont donc une vision irréaliste des équilibres financiers ? Quand aux autres pays, en réalité, il ne partent guère qu'un an plus tard en moyenne, rien d'astronomique non plus. Et tout dépend de quel âge on parle (âge minimum, âge à taux plein ?), car il n'est pas forcément moins élevé en France. Les annuités par contre peuvent l'être, ou pas. La réalité c'est que les systèmes sont assez peu comparables, mais ne sont pas non plus à des années lumières les uns des autres. Bref, se comparer n'a pas forcément de sens : notre système serait mieux disant ? Et bien tant mieux ! C'est important de voir grand.
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Ah ouais, on a définitivement sombré en pleine science-fiction là. Ce n'est même plus de la mauvaise foi dont vous faites preuve avec new caravage, c'est de délire hallucinatoire. Bon , par contre, les 40 années de libéralisme économique, ça, vous ne les avez pas vu.
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Je ne suis pas d'accord. C'est ce que j'explique dans le message que je viens de poster. Ce n'est pas une question de nombre, c'est une question de poids ou de systématisme dans la société. Bref, suivant l'importance et l'établissement d'un racisme, le vécu ne sera pas le même, et tu as des formes qui n'existeront pas. Par exemple, lorsque les jeunes issus de l'immigration sont sur contrôlés 20 fois plus que des blancs (et que dans bien des cas on voit que c'est surtout une forme d'oppression que d'enquête réelle), ce phénomène ne touche pas les blancs. Je reprends l'exemple de refus de logement ou d'emploi : lorsque tu es blanc, tu ne te dis pas que c'est sur le critère de couleur de peau que cela t'as été refusé. Si tu es noir ou arabe, tu peux être légitime à le penser car c'est un phénomène répandu dans la société. Bref, dis autrement, je veux bien dénoncer le racisme anti-blanc aussi souvent qu'il se présente. Mais cela restera de fait minoritaire face aux autres racismes bien plus fréquents et étendus, et par nature plus établis. Ça ne veut pas dire que je renies le premier, simplement qu'au global les enjeux ne sont pas du tout les mêmes. C'est pareil avec le sexisme. Si les combats concernent principalement le droit des femmes, c'est parce que c'est principalement leurs droits qui sont mis en cause par le sexisme.
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Je ne partage pas l'avis de Fassin, qui a une définition très limitée du racisme : il n'utilise le terme que pour la racisme systémique, "institutionnalisé" ou prégnant dans la société, et qui de fait émane d'une majorité dominante vers des minorités. Il ne l'emploi que dans une vision de rapport de force. Je ne suis pas d'accord avec lui, il ne décrit là qu'une forme du racisme. Mais par contre, il a raison dans la fond de sa distinction : le racisme anti-blanc, en France, se distingue du racisme envers les minorités car il n'est justement pas "institutionnalisé". Les cas sont extrêmement rares de se voir refuser un logement, un emploi, une entrée en boîte, etc ... parce que l'on est blanc, lorsque c'est quotidien au sein des minorités. C'est ce phénomène là qu'il pointe, même si je le redis, il a tort de ne résumer le racisme qu'à cet aspect. Bah vu que c'est toi qui détermines qui est woke et qui ne l'est pas, je te laisse décider de la culture woke, de leur termes, etc ... Après tout, les anti-wokes sont clairement et de loin les plus au courant de ce que serait le wokisme. En même temps ils en sont à l'origine. C'est un phénomène réel dans notre société. C'est ça être wokiste ? Dire qu'etre blanc amène moins de discrimination qu'être noir ou arabe ?? Un spécialiste de l'espèce woke. Nous sommes tout oui d'en savoir plus en écoutant l'expert. Bah oui, puisque c'est vrai. Mais dans le même temps, c'est toujours pareil : distinguer la culture et l'individu. Houlà, confusion : ce n'est pas cela l'intersectionnalité. Mis c'est justement tout ce que je reproche à l'extreme-droite : généralisation, essentialisation. Pas de manière arithmétique, non. Car les culturelles s'additionnent et se superposent. Et que la culture du pays prédominent sur les autres, par de nombreux biais : la langue, la loi, les médias, l'école, l'environnement, le travail, etc ... Non, ce n'est pas que naturel, c'est aussi un choix politique que d'entasser des gens de mêmes origines, qui ne se connaissent pas ensemble. Et encore une fois, tu oublies que notre société n'a pas à fonctionner ne vase clos, et que les "unités atomisées" n'appartiennent pas qu'à des familles, des clans ou des communautés, mais interagissent au sein de la société, rencontre la mixité à l'école au travail etc ... Du moins à partir du moment où l'Etat fait son job. D'où ma diatribe précédemment sur la nécessité de mixité et de ne pas créer de ghetto. La première est une conséquence de a seconde. Mais la seconde créé des effets délétères qui dépassent de loin la seule immigration. L'immigration n'est du coup pas l'enjeu fondamental : celui-ci concerne davantage l'organisation économique et sociale du pays. Non ce n'est pas ça le problème. Le problème d'intégration, oui, mais il ne se limite pas aux seuls immigrés, mais à toute une classe de français : dans les campagnes désindustrialisées (comme tu l'as toi même soulevé) et abandonnées par l'Etat, le problème n'est en rien l'immigration, mais l'absence d'activité économique. Et l'intégration sociale ne se fait plus. De même pour les banlieues : la pauperisation concerne tout une frange de français, immigrés ou non. En quoi ? Je ne vois pas ce qu'il y a de raciste à ne pas voir la République comme un moule. Je suis blancs ne en France je n'ai pas envie d'être "assimilé" par une pseudo-culture reac qui serait celle de la France selon certains. C'est le lot d'une culture que d'évoluer et de changer. L'histoire de France n'est qu'une succession de changements et d'évolutions teintée d'influences diverses. Ah donc on a un woke identifié. Ok. Allez, Diallo c'est pour moi. Ce sont qui les autres ?
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Il n'y a rien de verbeux à dire que la situation à Mayotte n'a rien à voir avec la Métropole. En l'occurrence ce n'est pas moi qui tente de tordre la réalité en racontant n'importe quoi. On atteint les 50% d'étrangers en métropole ? Les 25% de clandestins ? Les 77% de la population en deçà du seuil de pauvreté ? Bref, toute ta mauvaise foi habituelle.
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Mais encore ? Tu as buggé ?
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Nan mais tu compares l'incomparable : la situation de Mayotte au milieu de ses voisins Comoriens, l'histoire de l'archipel, etc ... La situation est bien particulière. Vous en avez pas marre de tout simplifier à outrance ? J'ose quoi ??
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L'histoire ne te donne pas forcément raison.
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Mayotte c'est 50% d'étrangers, dont la moitié en situation irrégulière. Bref, difficilement comparable avec la métropole ou la France dans son ensemble.
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Comme d'autres se défilent derrière l'immigration ? Ce sont surtout des problèmes sociaux que l'on cache derrière l'immigration. Mais donne rappelle-nous donc les problèmes liés à l'immigration, qui n'existent donc que de son seul fait ? Tu te cherches des excuses ? C'est à dire ? Mayotte c'est un sujet très compliqué, entre la relative pauvreté de la population, la relative richesse des métropolitains au sud de l'île, et l'extreme-pauvreté des voisins des Comores. Bref une enclave qui résume sur peu de kilomètres carré les écarts de ce monde, et les tensions qui en résultent (Et c'est loin d'être nouveau). Les données du problème sont compliqués : l'immigration clandestine, oui, mais également une jeunesse désoeuvrée, un manque d'infrastructures, une économie parallèle et un développement de l'île qui s'appuie dessus. Bref c'est le bordel et ce n'est pas nouveau, et la répression à elle seule n'y changera pas grand chose.
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Tu pourrais préciser le "beaucoup" ?
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En quoi un vote blanc irait plus a la majorité qu'une abstention ? Les votes blancs sont comptabilisés, mais ne sont pas pris en compte dans les résultats en pourcentage. En soit, tout comme l'abstention, ils ne favorisent aucun des deux candidats.
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Ça tombe bien, il a juste dit ne voter pas RN. Sans préciser s'il fallait voter Macron ou s'abstenir, ou voter blanc. Le consigne, comme en 2017, était : pas une voix au RN. Il n'a pas appelé à voter pour Macron. Mais de ne pas donner de voix à Lepen. Après, c'était la Macronie ou Lepen, bref la peste ou le choléra. Personnellement, j'avais voté blanc en 2017, et là je me suis abstenu. Mais je suis content que d'autres ait eu la force de voter malgré tout Macron pour nous éviter l'extreme-droite. Mais de toutes façons, l'un ou l'autre c'était une mauvaise nouvelle pour le pays.
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Bah je veux souvent, puisque je n'ai pas changé de discours. Parce que la plupart du temps les "problèmes liés à l'immigration" sont montés en épingle par des racistes, ou parce qu'ils ne concernent pas réellement l'immigration. Par exemple, les conditions de travail ou l'emploi, ce n'est pas l'immigration. La disparité sociale, la France à deux vitesses, ce n'est pas l'immigration. Le poids des fraudes, ce n'est pas l'immigration. Etc, etc, etc...
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Ça change la donne, mais il y aussi du racsime chez les racismes. C'est sûr, c'est plus facile à supporter quand au final tu a les moyens de contourner ces racistes. Ce n'est pas une hiérarchisation, c'est un fait. Encore une fois, le sexisme a lieu de manière bien fréquente plus à l'égard des femmes (c'est d'ailleurs pour cela que l'on parle de féminisme pour qualifier cette lutte). Bref, tu peux être opposé au sexisme, autant qu'il soit envers des femmes ondes hommes... Mais ça n'empêche pas de voir qu'il concerne très largement les femmes.
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C'est pas faux, mais ça ne gomme absolument pas les autres discriminations. Pire : tout cela s'ajoute.
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Ouh là, attention, si tu commence à sortir des arguments d'intersectionalité , tout le monde va bondir Difficile de s'épanouir en étant caché, non ?
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Euh, où ai-je dit cela ? Déjà, ça part mal, je suis blanc et pas raciste (ah si il paraît que je suis plus raciste qu'un raciste, car je dénonce le racisme, CQFD). Je dis qu'il y en France davantage de racisme envers les minorités (et c'est souvent le cas dans toutes société, la majorité est vue comme la norme aux yeux de certains qui n'acceptent pas les différences avec cette norme). Mais au niveau des individus composants ces minorités, tous ne seront pas forcément victime d'acte racistes, même si le risque est plus élevé. Et si ils le sont, si ils sont rangés ou discriminé pour cela, ils seront racisés, et c'est donc normal de dénoncer ce phénomène. Ou tout phénomène qui tente de raciser les gens. Et ce racsime ne vient d'ailleurs pas forcément des blancs, mais des minorités entre elles. En fait, le racsime est le fait d'individu et d'idéologie, et il n'est pas l'apanage d'un groupe en particulier... Ce serait en effet du racisme que de dire que tout une minorité pense pareil, du fait qu'on en fait une minorité. Être blanc ne définit pas la façon dont tu penses, donc ce serait tout aussi crétin de dire que les blancs sont racistes : ça n'a pas de sens. Mais ce n'est justement pas du tout mon propos. Ce serait faire avec les blancs ce que d'autres font avec les minorités : c'est tout autant stupide, et en effet raciste.
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Pourquoi tu ne fais que répondre à côté ? Il s ont surtout eu lieu avec une autre ligne que celle que tu affiches là dans tes propos, et c'est tant mieux ! Ça permet à Jim de ne pas se rendre compte ou d'oublier qu'il profite de combats passés.
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Dire qu'il ne fait pas discriminer des gens, c'est donc du mépris. Et c'est moi qui suit crétin ? Je rentre dans ta petit case "gauchiste" ? Parce que le racisme, le sexisme ou l'homophobie ne sont pas des fondements suffisant pour gueuler ? Et toujours la même litanie absconse survenue ces dernières années : dénoncer le racisme, le sexisme ou l'homophobie serait être... Plus raciste, sexiste ou homophobe que les racistes, sexiste ou homophobe. C'est moi où y'a réellement un truc un peu complètement déconnant dans ce raisonnement ?? Y'a pas un moment où vous vous dites que cet argument est essentiellement une grosse connerie ? C'est tout l'inverse, puisque je milites pour que l'on arrête avec les cases. Comme tous ceux que tu ranges dans ta case "gauchiste". Ce n'est pas moi qui fait des cases. Ça veut dire quoi, "attiser les différences" ? Je n'attise rien, je suis pour que chacun soit comme il est. Et justement pas à le tordre pour qu'il soit comme moi (contrairement à ce que raconte Jim). Et qu'on est des règles communes de solidarité et de respect. Mais qu'encore une fois, cela passe par accepter l'altérité.
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C'est facile de tenir ce genre de propos une fois que les combats ont eut lieu ! Aujourd'hui, les gens en ont un peu moins à foutre que tu sois gays. Y'a 20 ou 30 ans, ça n'était pas franchement l'ambiance. Parce que ce n'était pas normal. C'était une déviance ou une maladie. C'est assez hallucinant de nier que les choses ont évolué, ou qu'il a fallu des combats pour que ce soit le cas. J'avoue que davantage que facile, c'est même indécent cette tendance à prendre des choses comme étant acquises de fait, en oubliant tous ceux qui ont permis que ce soit le cas. Et c'est comme ça que l'on reste dans des sociétés rétrogrades.
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Parce qu'il y a une manière d'être noir ? Bah c'est surtout que tu as une drôle de manière de présenter ces combats, c'est surtout cela qui m'interpelle.
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Et ça veut toujours dire la même chose : on te laisse tranquille (tu as le droit à l'indifférence) du moment que tu fais comme tout le monde (tu n'a pas à être différent). En gros, tu peux être gay, du moment que tu le caches.
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Je t'avouerais que j'ai autre chose à foutre. Et surtout, je n'en ai pas besoin pour me remémorer toutes les actions coups de poings d'act-up pour justement mettre sur le devant de la scène les problématiques liées au SIDA et normer l'homosexualité dans l'espace public comme un droit , à ne pas remiser ou cacher forcément dans l'indifférence.
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Avant ta réaction, tu me diras à quel moment. Après ta réaction, je l'ai fait : j'ai en effet prétendu qu'une assoc comme Act-Up n'a jamais remisé le droit à la différence derrière le droit à l'indifférence. Libre à toi de contester mon propos s'il est infondé.
