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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn
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Refus d'obtempérer : un jeune de 17 ans tué
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de Zéno dans Actualités - Divers
Bah quand même, bosser à CNews par choix .... après, oui, il ne faut pas mettre tout le monde dans le même sac, les techniciens ne sont pas responsables delà ligne éditoriale et sont surtout là pour leur salaire. Quant aux présentaeurs, faut relativiser aussi : peut-être n'ont-ils trouvé que là ? -
J'aurais plutôt dit de la "pensée" frontiste, mais bon. Mais je t'en prie, explique moi en quoi ce que j'ai écrit relève du raccourci. (Ce qui est assez drôle, vu que les fondements idéologiques même du RN se basent sur des raccourcis).
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Mais donc tu décris le remplacement d'une réalité biologique devenue obsolète par un paliatif psychologique devenu culturel. Certes, mais le problème est que cette lenteur biologique est prétexte à justifier bien des choses. Passer l'aspirateur n'avait pas de réalité il y a un siècle. Donc, biologiquement rien n'en fait une tâche ancrée davantage envers les femmes. Et nombre des tâches octroyées de nos jours aux hommes ou aux femmes n'avaient pas d'existence préalables et sont bien plus impactés dans leur répartition par une norme sociale ou culturelles qu'une quelconque empreinte biologique. Ca contredit l'aspect adaptatif souvent associé à l'humain. Je pense que là encore, l'inertie est plus dû au système normatif culturel (la référence construite par les humains) qu'au psy visme induit par la biologie. Mais bon, on a l'air de dire la même chose. Sauf qu'encore une fois, la cause biologique est globalement dépassée depuis longtemps. Donc qu'il ne persiste depuis des siècles (voire des millénaires) qu'une transmission avant tout culturelle. Quant à la cohérence entre les idées et les comportements, je ne te suis pas. A quels comportements innés (donc avant tout biologiques) fais-tu allusion ? Pour ma part, j'y vois plutôt une cohérence à suivre entre son comportement et ... l'attendu de la société. Et c'est là que la bab blessé avec le genre, car justement il est comporte des a prioris qui sont en contradiction avec ce que des individus auraiet envie intuitivement de faire. Disons qu'ils cherchent à faire rentrer leur comportement à ces attendus. Encore une fois, on en s'entend pas sur les mots. Le genre EST socialement construit. C'est sa définition même. C'est la représentation sociale normée des individus selon leur sexe. Après, la question est de savoir si cette construction sociale repose sur des réalités biologiques ou non. Et là, effectivement, c'est partagé : il y a des réalités concrètes, et des stéréotypes purement culturels et historiques. Mais la question même d'imposer ou d'établir une norme est de fait questionnable. Car le genre est à la fois l'objet et son étude : le terme est né pour démontrer et questionner l'aspect normatif lié au sexe biologique dans le rapport social aux individus.
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Les études de genre ne se limitent pas qu'à l'avis de Judith Butler, et je ne réduirais pas non plus ce dernier à des citations, n'ayant pas lu ses livres. Reste que mon propos portait sur le distingo sexe / genre. Et que, non, les études de genre ne sont pas et n'ont jamais été une négation du sexe biologique, mais concerne l'intégration et la représentation de celui-ci au sein de nos sociétés. Concernant quoi ? La définition de ce qu'est le genre ou les études de genre ? Tu as wikipédia, déjà, pour une première approche : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Études_de_genre
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Cherche "anagramme'"dans le dico, tu comprendras.
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Encore une fois, je ne dis pas le contraire. Mais il faut aussi voire l'évolution et le champ que recouvrent ces tâches, et l'influence culturelle et sociale qui y est lié. Par exemple, la préparation du repas, est-ce du côté de la mère nourricière ou du père collecteur de ressources ? Au final, c'est bien souvent la mère, parce que c'est une contrainte et que c'est chiant. Là encore, j'aimerais bien connaître la part de narratif. Comment le "danger" est-il transmis biologiquement, alors qu'il est grandement subjectif et contextuel ? Surtout, le contexte social n'est plus le même : il n'y a pas de risques vitaux à aller travailler (enfin... En général), et l'on constate que les tâches éprouvantes physiquement relèvent de nos jours (et depuis un moment) bien davantage du milieu social que du sexe biologique. Il y a donc une part de subjectivité et de construction sociale dans la répartition de ces tâches. Ou plutôt, la "causalité" n'a rien de logique en l'état. Au contraire même, le ménage étant par exemple une tâche plus éprouvante et physique que de par exemple gérer les comptes du foyer. C'etait pourtant le modèle au siècle dernier. J'y vois pour ma part davanatage un rapport de domination qu'une quelconque explication de "transmission biologique du contexte social de la préhistoire". Bah voilà : le genre. Qui du coup n'a pas trop de lien concret avec la biologie, mais est largement culturel.
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C'est malheureux pour la république et la démocratie. Bien évidement, ça plait davantage aux monarchistes. Mais c'est surtout un état d'esprit : celle de penser le pays comme une entreprise, en calquant son fonctionnement. Ce qu'a toujours assumé Macron, c'est vrai. Mais on retrouve typiquement le management toxique, celui qui ne sert que quelques intérêts particuliers en haut et se fout des conditions de réalisation ou du produit final. tu vas poser la question à chaque fois ?
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Tu n'as pas compris ma remarque (ou tu la détournes ?). Si je pointe qu'ils sont les "lieutenants fidèles", c'est pour pointer le fait qu'il ne 'sagit encore que de courroies de transmissions de ce qui sera decidé à l'Elysée. Bref, c'est une nouvelle fois le rôle de ministre qui est décrédibilisé et qui perd de sa substance. Il ne s'agit plus de mettre en place quelqu'un de décisionnaire à qui l'on confie une mission... Mais juste un lieutenant servile, sans intitiative ou autonomie. Encore une fois, c'est le renouvellement de l'affirmation du pouvoir centrée sur une seule personne, notre Monarc. Bon, et son homme de l'ombre quand même.
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Attal, c'est typiquement la même clique qu' Aureur Gerbée ou Prisca Thévenot : les premiers lieutenants de la Macronie, sans convictions, et prêts à toute la malhonnêteté et à la démagogie nécessaires pour vendre le produit. Des commerciaux, quoi. Bon après, Éric Coquerel a salué la compétence d'Attal comme ministre (même s'il n'en partage absolument pas la vision politique), donc je ne lui enlève pas le fait d'être pro et bosseur derrière. Mais la question, reste la même : pour faire quoi ? Après qu'il soit homo, en effet on s'en contrebalance (je ne le savais d'ailleurs pas et je ne pas trop ce que cela change). Mais.le problème est peut-être surtout là : qui a jugé utile de demander l'avis de De Villiers ?
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Je pense aussi que l'aspect biologique ne s'arrête pas qu'au sexe. Les individus d'un même sexe ont en leur sein bien d'autres différenciations biologiques susceptibles d'influencer leur comportement. Et d'ailleurs, nombres de ces différenciations sont transverses au sexe. Bref, déjà il y a le débat à avoir entre l'inné biologique et l'acquis socio-culturel, mais avant cela, il ne faux non plus avoir une perception univoque du biologique autour du seul critère sexuel (qui a une forte influence mais qui n'est pas le seul).
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Oui, je suis d'accord. C'est surtout que l'école n'est pas un vase clos. Et que les archétypes genrés se manifestent principalement par l'attitude, souvent inconsciente, que l'on a envers les enfants. Par exemple, laisser s'exprimer le caprice d'un garçon ou son expression, et davantage récriminer celui d'une fillette. Cela se fait parfois par de simples gestes ou réactions. Et même des pédagogues attentifs sur la question restent malgré tout conditionnés. Et que dire des parents ou du reste de la société ? Tu peux faire jouer les gamins autant avec des voitures que des poupées à l'école, sonune fois sortis de cet environnement il observe une société où l'on associe voiture et genre masculin, cela a forcément un impact. Tout simplement, aussi, par le biais de qui conduit le plus la voiture dans le couple, par exemple. Et puis les enfants interagissent entre eux : tu peux avoir des activités mixtes, mais si une ou deux filles sont conditionnées à davantage jouer à la poupée et qu'elles se dirigent vers cela à l'école, il est possible aussi que des fillettes qui n'avaient pas de préférences particulières adoptent socialement un comportement analogue.
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La maternité implique sans aucun doute un comportement biologique. Mais la limite se retrouve dans l'interprétation sociale : nourrir ou garder son enfant sain, c'est bien évidemment un conditionnement biologique. Mais laver et préparer ses biberons, acheter et changer les couches, etc ... On est dans des apports artificiels, des créations humaines. Mais pour ce qui est des autres tâches domestiques ? Préparer le repas, faire le ménage, la vaisselle, bref tout ce qui relève d'autre chose que la maternité ? ... C'est généraliser quelque part ce qui se comprend naturellement à un cadre bien plus large. Tout comme mélanger la collecte de ressources... avec le travail tel qu'il est organisé dans notre société et l'avalanche de construction purement sociales créées de fait artificiellement.
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C'est très réducteur, et encore une fois faux sur ce qu'est la notion de genre, et des études qui y sont liés. Il ne s'agit pas de nier le sexe biologique, il s'agit plutôt d'étudier comment se définit le genre suivant les sociétés, le lien qu'il a avec le sexe biologique, mais également avec les normes culturelles, la représentation que les gens se font des différences sexuées, etc ... Encore une fois, il faut distinguer le sexe (réalité biologiques) et tout les débats et recherches qui peuvent exister sur l'inné et l'acquis par rapport à celui+ci. ... Et la représentation normée dans la société, à savoir le genre. A savoir que ce dernier ne s'appuie pas forcément sur la réalité scientifique du sexe : il s'alimente de cette dernière et des découvertes, mais il fait coexister cela avec des a prioris ou des contre-vérités scientifiques. Car encore une fois, le genre n'est pas une réalité scientifique, c'est une construction sociale. Au final, il n'y a pas de mot pour décrire ce que certains entendent par "genre" : à savoir un impact sur le comportement d'un individu suivant son sexe biologique. Mais justement parce que cette vision n'est pas factuelle : l'incidence biologique sur le comportement est multifactorielle, et n'est pas que liée au sexe. Et le comportement d'un individu n'est pas non plus que biologique, et pour la part qui l'est, elle n'est pas qu'innée (notre biologie n'est pas constante de.notre naissance à notre mort).
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Un peu péremptoire comme affirmation. Et surtout totalement faux si l'on n'amalgame pas sexe et genre. Le genre est par définition une construction socio-culturelle. Qui peut s'appuyer (ou non) sur des fondements biologiques liés au sexe, mais il n'en reste pas moins une convention. Le genre évolue ainsi selon les époques, les sociétés, les cultures. C'est un archétype subjectif.
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A une époque où il ne participait pas aux élections.
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Bah c'était pour marquer l'événement : tu sais, les 100 jours d'apaisement. Par contre, j'ai bien aimé la critique de Serge Faubert : il a pointé le côté pervers narcissique de Macron. Le côté mesquin de celui qui a le pouvoir et qui se délecte de jouer avec les gens : du genre inviter tous les ministres et conjoints dans un repas hypocrite où il sait déjà qui se barre, histoire de les humilier davantage. Renouveler sa première ministre en montrant bien qu'on le fait du bout des doigts , sans la procédure habituelle, pour faire encore plus peser la pression et la précarité de sa situation. A vrai dire, ça me rappelle complètement mon ancien boss.
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Oui, c'est ça le pire : le côté "viscéral". Bon après, je ne dit pas, LFI donne aussi parfois le bâton pour se faire battre, en rentrant dans ce rôle parfois provo. Mais bon, en même temps, quand je vois comment les écolos ou Sandrine Rousseau se font traiter et démonter alors qu'ils ont rarement des propos aussi provo, je me dit que quoi que soit le propos, tout est volontairement vidé de son sens et deformé, histoire de ne surtout pas aborder le débat.
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On sent que tout va changer radicalement.... Darmanin l'obscène reste en poste. On sent bien que l'indécence ne les "étouffe" pas, elle.
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C'est la pensée magique. On peut affirmer tout et n'importe quoi sans argumenter. Le seul fondement : on ne les aime pas, DONC c'est leur faute. C'est quand même assez malheureux ce niveau. Tout est binaire : tu oses faire une critique sur des débordements policiers, tu es CONTRE la police. Remarque le gouvernement les a bien habitués, il faut dire.
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Mais bien sûr. Déjà, la "guerre civile" on dirait surtout que c'est un rêve pour beaucoup à l'extrême-droite. Un Zemmour l'espère depuis des années. "On va leur prouver à ces sales étrangers que nous on est des français, qu'on a la plus grosses, de vraies Corinnes" Au final, vils souhaitent tellement l'opposition identitaire, qu'ils font tout pour aller vers cette opposition, qui n'a en soit pas grand sens. J'entends rarement les délinquants des quartiers appeler à la guerre civile. 0ar contre Zemmour ans co, c'est perpétuel. Mais qu'est-ce que tu racontes comme connerie ?? La gauche est responsable de l'islamisme maintenant ? Ce sont aussi eux qui sont responsables du 11 septembre, tant que tu y es ? Ce serait bien de redescendre sur terre à un moment donné ! Qu'est-ce tu permets d'affirmer cela ?? C'est totalement gratuit. Par contre effectivement, on peut s'interroger de l'empathie de ceux qui nous expliquent que la mère de Nahel "ne réagit pas comme il faut, elle doit s'en foutre", ou ceux qui nous expliquent que la victime de ce drame ce serait le policier et rassemble plus d'1 million pour soutenir son coup de feu létal. Dogme qui veut que ? Tu es dans le délire d'un complot des musulmans, des arabes, de tous les français issus de l'étranger qui voudraient s'unir pour éliminer les "vrais français". C'est ça le trip ? Et parce que la gauche est contre les discriminations et le racisme, elle serait complice du camp du Mal ? C'est un peu pété quand même comme vision de la réalité.
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Ce n'est pas LFI qui fait progresser le RN : ce n'est pas LFI qui est au pouvoir, ni LFI qui a contribué à créer de la rancoeur avec les gilets jaunes, les retraites, la gestion du COVID, la répression policière. Ce n'est pas LFI qui a laisser le pouvoir d'achat se dégrader, ce n'est pas LFI qui a expliqué qu'il fallait avant tout aider les grandes fortunes et les grandes entreprises, en mettant en place des politiques en ce sens. Ce n'est pas LFI qui détruit les services publics, l'école, la santé (ce n'est pas LFI qui a encore fermé des lits d'hôpitaux), ce n'est pas LFI qui a vidé les banlieues de la police, de l'etat, etc ... Ce n'est pas LFI qui a fait une pub pas possible pour Zemmour, le prédisant presqu'élu, invité permanent. Ce n'est pas LFI qui a fait CNews, ce n'est pas LFI qui a arrêté de pointer du doigt le RN. Au final, c'est toujours la même logique ! Vous expliquez que le FN/RN monte, parce que soit disant on l'ostracise, qu'on le diabolise. Du coup, les médias, les politiques laissen6 filer, le banalise, répètent son riscours... Et résultat: il continue de monter ! (Comme c'est étonnant !). Mais non, rien a faire, s'il monte, ce n'est pas parce qu'on porte son idéologie et qu'on le laisse faire sans rien dire (enfin en l'aidant même, en délirant sur l'islamogauchisme ou le wokisme), non, c'est à cause de ceux qui n'ont pas cesser de le dénoncer ! A un moment il faudrait peut-être juste assumer que banaliser le RN... Bah ça le rend juste plus acceptable et donc plus puissant. Ce qui est assez logique, encore une fois ! En quoi ? Dis nous donc quelles valeurs républicaines entacherait LFI ? Et lesquelles porterait le RN (qui est pour la préférence nationale, qui fait le tri entre les citoyens, qui préfère la police à la justice, un état fort à la démocratie, etc ...
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En quoi ? Ce qui fait le lit du RN, c'est la politique néolibérale qui met sur la touche plein de français : le RN surfe sur les débris. Ce qui fait son lit, ce sont les médias, la droite et la Macronie qui explique que les thèses racistes devaient être dédiabolisé3s, qu'il n'y a pas de raison que le RN fasse des voix là dessus lorsque les partis traditionnels s'interdisent de contrevenir Aix valeurs républicaines. C'est ça qui a fait grandement le lit du RN ces dernières années : la promotion de ses thèses et sa banalisation. Et le fait de fustiger la gauche avec ses valeurs humanistes, en expliquant qu'humanisme et racisme étaient des idéologies équivalentes.
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Cohn-Bendit ? Sérieusement ? Ca fait très longtemps qu'il n'est plus à l'extrême-gauche, si jamais il l'a jamais été. D'ailleurs il a finit par virer macroniste. LO ou la LCR n'ont jamais prétendu passer par les élections. Elles y vont juste pour profiter du temps de parole et de l'exposition. C'est un peu moins vrai pour le NPA qui a eut une stratégie de participer aux élections locales, de discuter avec la gauche radicale, etc ... (Mais justement, cela a provoqué une scission en interne). Pour reprendre tes terme, le NPA est un peu devenu la "droite" de l'extrême-gauche pour certains.
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Question de sciences politiques : l'extreme-gauche c'est une histoire (dont LFI ne fait absolument pas partie) et elle se détermine par des critères idéologiques : par exemple, elle ne participe généralement pas aux élections, et ne pennse pas que l'on puisse changer les choses par ce biais. Elle est souvent davantage favorable à une démocratie directe plutôt que la démocratie représentative de notre république. Elle veut remettre en cause le capitalisme ou le travail salarié, etc ... Bref, LFI ne rentre pas dans ce cadre. Et dans tous les cas, je ne vois même pas comment on peut mettre idéologiquement sur un même plan l'extrême-gauche et l'extreme-droite : les valeurs défendues sont là aussi très différentes. L'universalisme, l'internationalisme, l'égalité, la démocratie pour les uns (que l'on pourra taxer d'utopistes, pourquoi pas), la réaction, le rejet, la xénophobie et un pouvoir fort et autoritaire pour les autres. Donc même cette mise sur un pied d'égalité de ces deux formes d'extremismes est fallacieuse.
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LFI ne fait toujours pas partie de l'extreme-gauche. Et quand bien même, autant je vois en quoi il est logique et nécessaire de lutter contre lr racisme et l'autoritarisme de l'ED qui la place de fait hors des valeurs républicaines, autant je ne vois pas ce qui permet de le faire avec LFI. Que l'on ne partage pas leurs idées quant à la justice sociale, la lutte pour la préservation du climat, ou l'évolution démocratique de notre république, c'est une chose, mais je ne vois pas depuis quand ces idées - résultantes de la révolution française et des lumières - pourrait être mises sur le même plan que celles, réactionnaires, de l'ED.
