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yop!

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Tout ce qui a été posté par yop!

  1. La Fraternité n'a pas besoin d'être absolue pour être efficace. A chacun de l'appliquer et de tendre vers la bonté, l'entraide. Directe ou pas, grande ou petite. Les concepts de Liberté et d'Egalité sont eux des paradoxes. Quand à Travail, Famille, Patrie, c'est un tiercé qui ne marche plus. Et qui me semble rétrograde et incomplet. (Et d'ailleurs, il me semble que certains ont déjà utilisé ce slogan pour justifier des dogmes malsains.)
  2. C'est pourtant la seule valeur que je trouve réalisable (la fraternité). La liberté, c'est une vaste illusion. L'égalité ? Nous sommes tous trop différents pour établir des normes réalistes. Reste quoi ? La fraternité. Chez moi, ça existe toujours.
  3. yop!

    Gotlib

    Le forum BD n'est pas très fréquenté ! Si tu fais des statistiques à partir de ça, Grenouille Verte (le roi des statistiques) va sauter au plafond ! (Remarque, ça ferait une belle scène de bd, Grenouille Verte qui saute au plafond. ) En tout cas, pour ce que je constate, Gotlib est vraiment apprécié et lu, même par un public pas spécialement fan de BD. J'ai un ami qui ne lit presque pas de bd, qui n'en n'achète pas mais qui a la collec' des Gaston (de Franquin) et celle de Gotlib. Et dans le milieu des auteurs de BD, il est tout aussi apprécié.
  4. @ Chameaulo : je suis d'accord avec cette notion de choix. Et j'ajouterais même qu'il faut goûter à tout pour savoir ce qu'on aime ou pas. Là où je suis moins convaincu, c'est au sujet des exigences du cursus lycéen par rapport à certaines matières. La philosophie, en filière scientifique, est assez mal enseignée et n'est pas optionnelle. Les langues - selon mon souvenir - le sont. En L, les sciences, c'est ridicule et non optionnel. Elles sont regroupées, bâclées et notées. C'est un peu bancal. Autre sujet, l'instruction civique qui serait utile au lycée. Genre : comment remplir une feuille d'impôts, quels sont les droits et devoirs du citoyens, les banques, expliquer les organismes comme la CAF, les ASSEDIC et même justement développer selon l'orientation des élèves, etc... bref tout ce qui attend les lycéens plus tard et qui n'est pas enseigné. Ce serait utile (un peu lourd mais bon). Nul n'est censé ignorer la loi mais l'état ne nous l'enseigne pas. (au collège, on s'en branle des pauvres modules insérés dans le programme d'histoire...)
  5. Pourquoi aberration ? Sais-tu ce qu'est l'évergétisme ? Sais-tu que la redistribution des richesses était une obligation morale plus que forte dans le monde antique et qu'on n'imaginait aucune harmonie possible dans la Cité sans une correction des trop grandes différences sociales ? Nos rois ne concevaient pas un seul instant pouvoir conserver le pouvoir sans que leur cassette ne serve à distribuer aux autres. En 1689, le Royaume connaissant un abîme financier du fait de la guerre, Louis XIV n'hésitera pas à faire fondre tout le mobilier d'argent de la galerie des glaces en appelant ceux qui le peuvent à faire de même. Une Société ne peut tenir sans lien social. Des fossés trop abyssaux entre catégories mènent à la révolte. Je ne crois absolument pas à la pérennité des Sociétés qui doivent barricader leurs beaux quartiers derrière des palissades gardées. Dans la société rêvée (Liberté, égalité, fraternité) on se doit de mettre une obligation morale qui fait que le plus riche doive aider le plus pauvre. Sinon, que resterait-il des valeurs de la France, notre pays ? On force la solidarité. Et l'ISF, quand il est justifié, est une mesure louable et correcte. Pour les droits de succession, il est bien évident qu'un problème technique et un problème moral s'affrontent. Je suis pour qu'il perdure mais qu'il soit réaménagé, qu'il désavantage moins certains cas, qui ont bien eu le temps d'être analysés.
  6. yop!

    l'immigration

    La métaphore de mistral gagnant est excellente ! Elle cible le fait que la culture n'est pas une chose mais une interaction, un mécanisme ou un mouvement. Bref, elle n'est pas dans les choses (langues, oeuvres, etc...) mais dans ce qu'on en fait : lire, écouter, admirer, comprendre, réfléchir, transmettre,... Rien n'est plus dur que de définir une culture en partant du principe qu'elle est quantifiable ou remarquable. C'est quelquechose de flou. Certaines valeurs peuvent émerger, des oeuvres contradictoires peuvent appartenir à une même culture, rien n'est acquis. La langue est évidemment le ciment le plus flagrant qui fait que les gnes se sentent ou pas appartenir à telle culture, mais ce n'est pas seulement ça. Le sentiment d'appartenance -initiative personnelle- me semble être un critère essentiel pour cibler une culture (peut importe les motifs, il y en a trop). Appartenance, fierté, volonté de transmettre et d'en découvrir plus, de jouer avec. On ne peut pas aborder la définition de culture d'un point de vue global, par-dessus la jambe. C'est trop intime, je pense.
  7. yop!

    l'immigration

    Et économiquement, le pourcentage d'immigrés qui travaillent en France est ridicule. L'immigration ne pose pas problème sur le plan culturel, ni vraiment dans le monde du travail français. Ca se passe au niveau international. Là où on subit la compétitivité des autres pays, les guerres des pays en crises. On veut profiter d'eux ? Qu'on leur profite aussi. Sinon, le plus gros problème reste apparemment celui des mentalités, qui elles n'évoluent pas assez vite.
  8. yop!

    l'immigration

    L'américanisation n'est pas due à l'immigration que je sache ! Ni la japonisation des petits lecteurs de manga ! Ni l'italianisation de nos habitudes culinaires (pâtes, pizzas, raviolis,...) Bref, l'influence du monde on la subit plus de l'extérieur que de l'intérieur. Pas par des personnes.Elle sera toujours là ! On ne peut pas mettre un pays en autarcie dans un monde comme le nôtre. Mais les américains n'ont ils pas l'influence française ? Les japonais l'anglaise ? Les italiens la japonaise ? En ce qui concerne l'américanisation, il faut faire la part des choses. Linguistiquement, il nous emprunte autant de mots, sachant en plus que beaucoup de leur vocabulaire classique vient de français déformé. Un retour des choses ? Bref, la langue, on l'utilise ensuite comme on veut. Le tout est de l'utiliser bien et là ce n'est pas le problème des américains, ni à cause d'eux. Le capitalisme à l'américaine est du capitalisme, c'est tout. On le pratique aussi. Il faut laisser une place à l'expérimentation de la culture et celle que l'on garde par sélection. C'est pourquo ça ne me dérange pas de voir des films français "à l'américaine" tant qu'il reste de la place pour faire autre chose, c'est à dire des films français. Pour conclure, la perte de la culture est pour moi plus un problème de marché et diffusion qu'un problème d'immigration des personnes.
  9. yop!

    l'immigration

    Pour ce que j'en vois en Bretagne, le brassage culturel n'a pas nuit mais enrichit le patrimoine régionale. Bien sûr, on préserve certaines choses mais on sait aussi les prêter, les mélanger. Que ce soit en musique, en littérature, en entreprises diverses. La langue bretonne a aussi dû s'adapter au monde moderne, créer de nouveaux mots. Et la Bretagne est une partie de la France. En fait, la culture nationale est un tas de petites alvéoles individuelles puis tribales puis locales puis régionales, etc... Les changements ou les "pertes" de culture ne se font qu'en restant figé. La culture bretonne reste forte parce qu'elle bouge, qu'elle se fait plus que ne se protège en établissant des tabous ou je ne sais quoi. Le brassage n'est pas un danger. C'est une énergie.
  10. yop!

    l'immigration

    Une culture qui n'évolue plus est une culture morte !
  11. yop!

    Gotlib

    AA h Gotlib ! Quel esprit ! Quel trait ! Il en a influencé un tas de dessineux et encore plus indirectement ! C'est vrai que ça fait un bail que je n'ai rien lu de nouveau de lui... Problèmes de dos ? Il a qu'a dessiner allongé ! Bref : il me manque un peu !
  12. L'oiseau Xenops vivra encore dans cette histoire ! On s'en charge ! Tu reprendras les rènes quand tu en auras le temps !
  13. ben oui elle a trop d'accent ! "ho peuchère il est pas frais mon poisson ? C'est du rouget de Lille" (spécial D10cass¿ Maquereau, Maquereau ! Hareng impur abreuve nos sillons
  14. Pour avoir fait une première L et une première S ( ), je peux témoigner que dans les deux cas, les journées et la semaine de cours sont vraiment mal foutues et loooongues parfois. Des journées-marathon ( ex le mardi : lever à 6h30, bus à 7h00, Cours de 8h00 à 12h30, repire à 13HOO jusqu'à 18H00 non-stop, bus à 18h30, retour à 19H00, une tonne d'exercices de maths ou de texte à lire.) c'est totalement hallucinant. Improductif !! Bref, quand je vois comment sont les horaires en Allemagne ou en Angleterre, je crois qu'il y a des choses à faire pour aménager le temps de cours. Et ainsi rendre les élèves plus autonomes car à eux de gérer leur temps libre pour travailler. Pourtant, j'étais un as du "Bosser mieux pour bosser moins !" mais la lourdeur du système et des horaires fait que sous la fatigue, c'est vraiment facile de décrocher. Quand on est ado, on a la bougeotte, on n'est pas des machines ! Astuce de flemmard : lire son livre de cours pour soi, "réapprendre" ce que les profs expliquent parfois mal est très utile. Le cours de chimie de terminale, je ne l'ai fait qu'avec le bouquin puisque j'avais la brillante idée de sècher certains cours... Et ça m'a réussi (8/8 au bac). Que de surprises quand on lit le bouquin, certains truc paraissent clairs et limpides, on peut relire ! On peut même prendre de l'avance... (après, il faut quand même faire semblant d'écouter en cours..) Je trouve que les livres sont mal utilisés en cours. Et on ne les lit pas assez. On s'en sert juste comme un support écrit ou un livret d'exercices. --- Ensuite, sur les programmes en eux-mêmes, la question est difficile. Doit-on pouvoir prendre ses cours à la carte ? Mauvaise idée, je trouve. Car même si des choses nous semblent inutiles, on doit y être confronté car il n'y a que dans un cursus scolaire qu'on aura la chance de l'être. Peu importe l'après, c'est pour s'enrichir. Les profs font beaucoup. Un bon prof et tout est facile. Un mauvais et c'est la torture. A revoir donc en priorité selon moi : l'aménagement du temps de cours. Plus espacé, moins condensé, plus productif. Ce qui va changer les mentalités et autonomiser, en douceur mais par contrainte, les lycéens.
  15. yop!

    Etes-vous humbles ?

    Moi aussi je suis humble. Je pense même être un modèle d'humilité que beaucoup de gens devraient suivre. Si j'osais, je dirais même que je suis la personne la plus humble que je connaisse. Et que je pratique l'humilité avec la plus grande sincérité de toute et une excellence rare. Je suis l'humble parmi les humbles, le summum, l'apothéose, le zénith de la modestie. Quand je me baisse, c'est l'univers qui se plie. Oui. Je suis humble.
  16. Bon anniversaire !

  17. yop!

    Trop de rubriques.

    QUI ?? QUI t'a permis de critiquer ??? Hein ?? Oui, c'est vrai que certaines rubriques sont noyées. De toute façon, ce sera toujours inégal. Le fait est que certaines catégories sont effectivement ultra-réactives et les topics changent vraiment vite. Mais la variété ne permet t-elle pas l'intérêt ?
  18. Ou alors, le fait que certains réussissent malgré avoir suivi le système scolaire font que l'éducation nationale les prend comme preuve d'efficacité ! Sur quels critères juge t-on l'enseignement général ? Quand on pense que les programmes vont être de plus en plus chargés au fil du temps... J'aimerais bien savoir ce qu'il est possible de vraiment apprendre, de vraiment enseigner... Bref, si ces programmes sont réalistes, utiles en totalité...
  19. il a dû se rattrapper¿ c'était de l'humour j'espère¿
  20. OOuuéé ! Je me rappelle cette émission ! Ma mère ne voulais pas trop que je regarde ça quand j'étais petit, mais je regardais quand même en me cachant, par dessus leur épaule.
  21. Pour défendre un peu notre pauvre président vénéré, avec le paquet de merde dont il a hérité en prenant ses fonctions de présidents, il ne faut pas rêver : AUCUN président n'aurait été capable de remettre la situation du pays dans le monde des bisounours solidaires au niveau de vie correct et à l'écologie/nomie durable et compétitive. En gros, tout ce qu'il peut faire, c'est du Moins Pire. Quoi qu'il entreprenne, on ne pourra pas le critiquer d'être encore dans le négatif vu que c'est le lot de presque tous les domaines. A lui de prouver qu'il peut stabiliser voire renverser la vapeur. Il est trop tôt pour blâmer, ce qui n'empêche pas de ne pas être d'accord avec les choix du gouvernement.
  22. Voilà ! Le monde du travail a bien changé. Nous sommes aussi jettables que des kleenex. Il n'y a plus de solidarité des travailleurs, si ce n'est celle du système. Tous les emplois ne sont pas ainsi mais ceux que proposent l'ANPE offrent des perspectives assez déprimantes, car le côté provisoire d'un emploi, il joue beaucoup plus dans le sens négatif (dégage !) que dans le positif (j'ai trouvé un meilleur poste !). Le chômage est une épreuve difficile à vivre, une sorte de boue qui augmente sa prise plus on attend. Quand on voit le -toujours- écart faible entre les bas salaires et l'inactivité, il est compréhensible qu'il y ait des refus. Pourquoi accepterais-je un poste qui va me prendre du temps, de l'argent, des charges et au final me faire dépenser plus que ma situation actuelle ? C'est ce genre de réflexion que j'entend parfois. Bref, les sanctions, si elles sont évidente pour quelques cas, risqueraient de punir des personnes déjà en difficulté. Une sorte de coup de grâce. "Heureusement", comme le signale Chameaulo, qu'elles risquent peu d'avoir cours et même d'être appliquées à la lettre ! L'envie de travailler pour avoir une vie décente, elle est là ! Une quantité négligeable (qu'on peu réduire, certes !) est blâmable, mais bon. On donne la main pour avoir le bras. Aucun système n'est parfait. Le problème semble être beaucoup plus profond et surtout ailleurs, puisque depuis des années, la politique du travail essaye diverses réformes plus ou moins vaines mais TOUJOURS au même échelon : le chômeur. Celui qu'on tente d'effacer à coup de statistiques honteusement mensongères. Est-ce vraiment lui-même le problème ? N'est-il pas plutôt une conséquence ?
  23. yop!

    David Lynch

    David Lynch a une approche vraiment personnelle du cinéma -déjà- et par un angle que peut osent, je trouve : la pure sensation. Entre poésie, rêve, incompréhension, il semble parler plus à notre inconscient. Une technique pour atteindre l'inconscient de quelqu'un est de brouiller ses raisonnements rationnels. Il le fait avec brio ! Pour moi, c'est un des plus grands réalisateurs du cinéma actuel.
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