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Tout ce qui a été posté par yop!
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Une réaction qui prouve la difficulté de "raisonner" un raciste, ou plus exactement quelqu'un qui aurait une vision raciste du monde. Préférer plier la réalité (détruire les origines) à sa vision plutôt que de remettre en cause ce qu'on a cru toute sa vie est le lot commun de tous. Raisonner un raciste revient à lui faire changer de vision du monde... et à voir sa "réalité" s'écrouler. Sentir sa réalité s'écrouler est terrifiant, qu'on ait des idées raciste ou pas. Se remettre en cause aussi profondément est un choc. La réaction normale est le rejet, l'agressivité, le déni, la soumission ou l'exclusion de ce qui dérange. Réactions que l'on voit sur ce topic pour de simples conflits d'idées. Donc la discussion et le tact sont les armes les plus affûtées pour expliquer à quelqu'un que sa vision de certains individus est totalement faussée par son vécu et ses préjugés. Mais ça ne marche pas toujours, racistes ou pas. En cherchant bien, on doit tous avoir des ancêtres d'un peu partout. Porter des allèles de peuplades lointaines, exprimés ou pas. (avis personnel )
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Je suis assez d'accord avec Simplicius sur le "déni de la réalité alimentaire". Pour ce qui est des "carences potentielles des végétariens", il faut savoir qu'un omnivore normal peut déjà souffrir de carences. Dans le cadre d'une alimentation déséquilibrée et avec des excès de graisses et sucres. Un végétarien peut très bien vivre sans viande. Pour les végétaliens, en revanche, ça peut vite devenir dangereux. Le corps humain a developpé certains besoin que seul une nourriture animale peut sustenter. Si je ne m'abuse, si il n'y avait pas de demande de viande, il n'y aurait pas d'animaux tués pour leur viande. Donc, une personne qui ne mange pas de viande, c'est bien la case Demande qui diminue. A partir de ce moment là, en quoi le raisonnement est stupide? Le seul hic c'est qu'il y a plus de personnes qui se mettent à manger de la viande (accroissement de la population) que celle qui arrêtent. Si on résonne comme toi, personne ne ferait d'efforts au quotidien pour réduire la pollution, le gaspillage etc... Bah oui, à quoi ça sert vu qu'il y en aura toujours. Mais ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières. Faux. La société de consommation fait que la "proposition" (notamment dans le commerce de masse) est toujours plus grande que la demande. Les staek pas mangés iront à la poubelle avec de la javel. L'étalage constant des supermarchés est assez révélateur. Plutôt que de boycotter la viande, il faudrait se fournir soi-même au plus près de l'éleveur, briser le cycle du gaspillage. Car les éleveurs ne gaspilleraient pas, pourrait livrer selon les commandes et pas étaler leur bidoche à tous les vents. Mais pour les citadins comme pour les ruraux, ce n'est pas toujours évident, ni économique. Heu... Je n'oserais pas te dire combien de vaches étaient abattues par jour dans une usine où j'ai travaillé mais 100 animaux par an... c'est une goutelette d'eau. C'est une démarche personnelle et louable mais c'est insuffisant. Quand bien même la moitié de la Terre devenait végétarienne. C'est le marché qu'il faut réguler.
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Mais où est donc ce maudit lapin ("c'était un lapin qui avait un fusil...") ??? Ha ha terrible cette petite chanson/comptine J'adore lire les articles de journaux dans lesquels les chasseurs se font buter d'une façon particulièrement absurde pendant une partie de chasse, et y'en a un qui s'était pris une décharge de plomb de son fusil, et celui qui avait déclenché le tir (bien involontairement, quoique...) était... Son chien Ou pour revenir dans le sujet, l'histoire du mec qui passe sa vie à exécrer les juifs et qui se découvre par hasard des ancêtres juifs ! Une relativisation radicale de la vie !
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Hey ! Bon anniversaire ! Les retardataires arrivent !
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C'est une jauge qui se remplit (deux carrés par deux carrés) à chaque avertissement. Il faut savoir que pour être averti, il ne faut pas insulter, proférer des insanités, des propos racistes, faire le troll, avoir des multi-comptes, etc. Bien sûr, tout ceci devrait vous valoir un avertissement (sauf pour les amis de Chameaulo par exemple. Seth Rotten - un sinistre pseudo qui milite par la supériorité de la race blanche avec rammstein à fond dans les oreilles pour se donner du courage, ca vous situe le bonhomme - tient des propos honteux, des insultes lourdes où il ne cache pas son envie de blesser, il laisse la pure haine déborder de lui (ce qui arrive toujours plus vite chez les enfants gâtés et capricieux, autrement dit mal éduqués) mais il est ami avec Chameaulo. Donc Seth Rotten n'obtiendra aucun avertissement. Par contre moi, pour ces propos-ci (suivez bien ma barre vierge au moment où j'écris ces mots) qui sont la stricté vérité, je vais certainement m'en prendre un. Tu ne saisis pas le second degré, toi ! Depuis le temps que je traîne ici, j'ai juste vu que Seth Rotten aimait la provoc' mais n'était pas un mec qui "milite par la supériorité de la race blanche avec rammstein à fond dans les oreilles pour se donner du courage". C'est à la limite de la diffamation, ce que tu dis (mais bon, il le cherche un peu avec ses blagues cyniques). Si tu te prends un avertissement, ce sera pour ton comportement puéril et malveillant. Tu vas provoquer toi-même l'exaspération de la modération et le ban que tu sembles tant espérer ! Et tu pourras t'en justifier après : "Vous avez vu !! Il m'a banni le méchant modo !". Chameaulo est assez correct, je trouve, pour un modérateur. Mais il ne peut pas être constamment complaisant et conciliant. Enfin bon, je dis juste ça comme ça... je m'en branle, en fait !
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Ouais. L'humain est limité. Cela dit, on peut remettre en cause notre vision d'un environnement aussi global ! Démêler les biaiseries personnelles de celle injustifiées est le plus dur travail. Hum.. a vrai dire non. C'est plutot au yeux de ceux qui n'etablissent pas un classement racial, que la seule chose en commun qu'ont les noir, c'est d'etre noir. Pour les autres, ils vont associer un ou deux defauts. Par exemple, pour un raciste, un noir c'est quelqu'un qui est noir ET faineant. Un noir qui n'est pas faineant, n'entre pas selon lui dans la case "noir". C'est la raison pour laquelle il arrive parfois d'entendre ce genre de remarque:" Et ton collegue de travail, il n'est pas noir? Ah, oui mais lui il est different". Oui ! C'est pour ça que je dis "dans l'absolu" (quoique ce ne soit peut être même pas vrai). J'ai cherché le seul critère vraiment commun aux gens. Si... j'avais déjà parlé de la théorie auto-validante. Le racisme en est une belle. Elle prend tous les éléments allant dans son sens pour se nourrir et occulte brillamment tout ce qui ne rentre pas dans sa "vérité". Il n'y a pire sourd que celui qui ne veut pas entendre ! Je dirais même : "Il n'y a pire raciste que celui qui ne voient que les noirs fainéants et pas les travailleurs !" En fait, ce genre de comportement, on l'a tous. Faire le point sur ce qu'on croit savoir est un bon moyen de ne pas s'y enfoncer trop. Mais c'est plus facile de s'y baigner avec flemme.
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On peut difficilement nier le fait que toutes les cultures ne favorisent pas les mêmes valeurs non ? Le tout est de ne pas en faire de conclusions abusives. Effectivement "un critère seul ne définit rien. Une statistique est à double-tranchant". C'est un peu le même principe que pour la prédisposition génétique à certaines maladies. Ce n'est pas parce qu'une personne est un terrain plus favorable à la dépression qu'elle le sera forcément. Elle peut même ne jamais l'être et être un modèle d'optimisme ! Les cultures ont certes chacune leurs "tendances" mais ça reste très global, jugement somme toute superficiel et surement pas absolu. Et il existe un tas de référentiels différents pour établir le portrait d'une personne. Juger une personne d'après une tendance globale de l'ethnie à laquelle on l'affilie (il n'est d'ailleurs peut être pas d'accord avec ctte affiliation) est superficiel, simpliste et certainement erroné à 99% ! Et c'est ça, le racisme !
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La mort des autres m'importe plus que la mienne. Mais malheureusement, j'y suis un peu... habitué. J'ai l'angoisse constante et tapie dans le fond de ma conscience que les gens s'en aillent top vite. J'essaye d'en profiter, tant qu'ils sont là mais c'est absolument horrible lors d'une fête où tout le monde s'amuse, d'avoir des pensées du genre "et s'il était mort ? Et si elle mourrait ce soir ?". C'est pour ça que j'ai tendance à être indulgent et à tolérer pas mal de travers humains. Sinon, ma mort, quand j'y pense trop, forcément ça fait un peu peur. La plupart du temps, je la met de côté. Vivre, ce n'est pas attendre la mort. C'est la devancer ! (phrase-culte du jour ! )
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Sauf que les gouts personnels, y compris ceux que tu cites (blond, brune, yeux bleu, etc..) sont systematiquement accompagnes de jugement de valeurs. C'est la nature humaine qui veut ca. On ressent toujours le besoin de justifier, de rationaliser ses choix. Et cela se traduit par des jugements de valeur. [...] Donc a la fin du compte, toutes nos preferences sont conditionnees, d'une maniere ou d'une autre a notre vecu, notre passe, et notre echelle des valeurs. Maintenant, ces preferences, peuvent etre le fruit d'un raisonement biaise, d'un mauvais calcul, c'est tout a fait vrai. Je ne suis pas sûr de ça du tout. Je préfère les brunes mais je ne me permettrais pas de dire qu'elles sont "objectivement" plus belles, je suis bien conscient que si je trouve qu'elles tirent de cette couleur de cheveux un physique d'une harmonie plus contrastée, c'est parce que la construction de ma sensibilité à l'esthétique féminine m'a amené à cela. La nature humaine, j'en parlerais d'une façon moins certaine en parlant d'une tendance largement répandue éventuellement. Et donc si je dis que les brunes sont plus belle (selon moi bien sûr et ce n'est pas systématique), je ne suis pas en train d'associer à cette couleur de cheveu un trait de caractère, associant par erreur une qualité morale à un trait de caractère physique aucunement liés physiologiquement ou génétiquement. Dire des noires qu'elles sont plus aimantes c'est raciste (même si pas méchant) car ça sous-entend qu'elles sont plus aimantes car noires. Or peut-être sont elles plus aimantes, mais certainement pas parce qu'elles sont noires. (nuance peut-être un peu radicale) Je suis d'accord avec Toti ! On peut très bien avoir des goûts clairs et affirmés sans y apposer de hiérarchie globalisante (pour reprendre ton terme, Kyrilluk) de valeurs. C'est un mécanisme différent du racisme qui, lui, part d'un préjugé hiérarchisant et personnel ou véhiculé par les on-dit et qui ensuite prend tout événement allant dans son sens pour le nourrir, occultant tout le reste. Mon goût en matière de femme est peu favorable -bizarrement- aux asiatiques et j'adore les rousses. En ceci, je ne dis pas que les asiatiques sont moches, ni même que je les trouve moches puisque certaines me font quand même rêver. Idem pour les rousses, il y en a que je trouve moches malgré leur chevelure. Mais quand elles sont belles, ce sont les plus belles (selon mes critères ). Mes critères de goûts influenceront surement ma vie sentimentale mais sont pas fermés ni hiérarchisant. Pas de "les rousses sont belles parce que le rouge c'est beau". Faire la part des choses entre ses goûts, les généralisations hâtives (que l'ont fait tous mais qu'il faut combattre pour soi-même) et une vision du monde totalement biaisée est primordial. N'importe quel individu curieux saura faire tomber son préjugé, ou l'affiner. S'appuyer confortablement sur ses certitudes est nocif. Bien sûr, il nous en faut un minimum (j'existe, je suis humain, j'ai un passé, un futur, etc...) mais si on pouvait faire tomber les plus erronés, ce ne serait pas un mal. == Quant aux critères remarquables de certaines ethnies, disons que je suis sceptique. Certes, on peut faire des statitiques. Mais un critère seul ne définit rien. Une statistique est à double-tranchant. Telle population (les juifs, tiens ) est prolixe parce qu'elle est juive ou parce qu'elle habite dans cette partie de la ville ? Par qu'elle possède un réseau commercial familial ou parce qu'ils ont tous un grand nez ? Parce que leur langage est efficace ou parce qu'ils sont occidentaux ? En quoi est-ce lié à ce qu'ils sont ? Au jeu du déterminisme, et plus encore du déterminisme et de l'influence du critère ethnique sur un individu, on peu jouer à l'infini. Par que le racisme, c'est juger une race, mais surtout juger une personne. Bref, un canevas difficile à décortiquer parce la plupart des ethnies ne sont pas cloisonnées et transvasent des individus, mélangent leur valeurs à celle des autres. Les travers aussi. En fait, la seul chose qu'ont en commun -dans l'absolu- les juifs, c'est d'être juifs. La seule chose qu'ont en commun les noirs, c'est qu'ils sont noirs et les blancs, leur point commun, c'est d'être blancs. Toujours aux yeux de ceux qui établissent un classement racial. Le fait est qu'on peut trouver un juif, un noir et un blanc (trois personnes) ayant quasiment tout en commun sauf ce critère-là. Etablir le distingo sur leur seul critère de peau ou d'origine devient donc idiot. L'appliquer à leur soi-disant ethnie est encore plus idiot ! (L'ethnie "les blancs" n'existe pas, tiens, dans la tête des blancs. ) Mais la peau est un critère physique remarquable. On n'y peut rien, c'est le plus grand organe du corps humain. C'est pour ça que la mémoire sélective du racisme s'en nourrit abondamment. Et dangereusement.
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Ca dépend ce que tu en fais après, de tes goûts.
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J'en pleure de rire !! Bien sûr qu'être raciste revient à considérer des gens comme inférieurs par une valeur arbitraire qui hiérarchise les races. (le noir est bête, l'arabe est voleur, le blanc est hypocrite, l'asiatique est calculateur,.. ou je ne sais quelle connerie). A l'envers, c'est tout aussi con et généraliste : l'asiatique est poli et courtois, le noir a le rythme dans la peau et est athlétique, le blanc est ambitieux et civilisé, l'arabe est raffiné et cultivé... Ensuite, le racisme se mélange aux haines personnelles de l'individu dans un magma embrouillé d'émotions, de frustration, de théories totalement préjugées ! Ce mélange floute tout et ancre le racisme dans la personnalité. Ce qui fait que le racisme est dur à combattre ou même simplement à cerner. C'est par contre une dérive néfaste et dangereuse pour tous. Cette façon de voir le monde a bien prouvé sa nullité. Le droit de penser est inaliénable. Ensuite, pour vivre en société, on ne peut pas le faire sereinement en laissant le racisme faire école. C'était bien expliqué pourtant ! Le biais de raisonnement va au-delà du racisme même. N'importe quel critère peut en être le prétexte (banquier, moustachus, citadin, gens qui font du brui en mangeant, gens qui s'habillent en jean,...) Mais le racisme fonctionne comme ça, à partir d'un préjugé qu'on estime vrai sans le vérifier objectivement.
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C'est un peu là que je voulais en venir. Après chacun est libre de souhaiter une société ou on hiérarchise les gens suivant leur potentiel productif ou "au contraire" leur empathie. Personnellement, ça ne me dit rien et si je regrette le racisme et souhaite qu'il disparaisse (je ne trouve pas qu'il constitue une richesse sous prétexte de diversité d'opinion), que je trouve cela con, je peux aussi comprendre qu'on le soit et je ne souhaite pas l'enferment des personnes qui s'y retrouvent. J'ai déjà dû le dire, mais je pense qu'on peut parler de races mais elle n'existent pas en elles-même. Il faut les construire, c'est à dire définir sur quel gêne ou ensemble de gênes on s'appuie pour définir une race. Et celles-ci ne seront pas nécessairement basées sur la couleur de la peau. En tout cas si je crois que cela ne mène absolument pas nécessairement au racisme, c'est lui "ouvrir la porte". Mais faut-il nier la légitimité d'une démarche qui peut être scientifique (et je n'en suis pas certain) pour empêcher ses dérives idéologiques ? Oui. Le brassage des populations à quand même troublé pas mal de choses au niveau du concept de "race" ou "ethnie". Kyrilluk, les qualités que tu décris portent sur une certaine partie du monde du travail, et encore pas dans la totalité du monde. L'idéologie mondialiste dominante est cependant bien la rentabilité exponentielle. Confrontée à celle (émergente) de la décroissance. Bref, selon le référentiel (pour parler froidement) où on se place, le jugement de valeur va varier. On ne juge pas pareil la même personne dans et hors du travail. (bon, Kyrilluk, je pense que tu es un obsédé du taff et que c'est toute ta vie sauf quand tu dors mais des gens vivent autrement ! ) Généraliser à une catégorie de personne sur des critères non significatif (couleur de peau et capacité intellectuelles, par exemple) est aussi totalement subjectif. Et on est bien dans la subjectivité la plus totale avec le racisme. Ensuite, mélanger communautarisme, affinité et grégarisme est le lot permanent de l'humanité ! Je suis pour les frontières, pour les clans, pour la différence tant que celle-ci peut être partagée et non imposée. Et quand elle est constructive.
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Pour faire un petit HS -que j'adresserais amicalement à DOLPH et LORE - c'est le genre de flood méprisant et agressif qu'on peut trouver sur ce topic qui me gonfle (à part les pages de BD :blush: )! C'est quoi ce HS innopportun sur le bac, l'appropriation ou non des connaissances de ses lectures, la relation entre orthographe et légitimité intellectuelle ? Ce qui ce conçoit bien s'énonce clairement. Ce dicton sait aller au-delà des fautes d'orthographe ou des différences de style d'expression. Bref... Retour au débat ! Je suis tout à fait d'accord! heureusement que je suis chauve et hétéro!!! Tu crois que les autres ne me haïssent qu'à moitié, ou que la moitiée des autres me hait? Certains jettent leur dévolu sur les chauves aussi ! D'autres sur les hétéros... En fait, il n'y a pas de tête de turc absolue. (Pardon aux turcs ! :blush: ) Le riche cumule pas mal de fantasmes collectifs (bourgeoisie, capitalisme agressif, arrivisme, excès, exhibitionnisme, et encore je ne sais quoi...) c'est pour ça qu'il peut agacer. Mais entre le stéréotype "le riche" et le fait de connaître une personne (qui au passage est riche) il y a un monde d'écart. D'ailleurs les "riches" se méprisent entre eux, ouvent. Les "pauvres" aussi. :blush: Les fantasmes sociaux ont la peau dure. Surtout quand ils sont nourris par les actes de certaines personnes (il y a vraiment des riches arrivistes et méprisants, comme des pauvres fainéants et méprisants).
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Un raciste est donc forcément racialiste au préalable ?
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Bizarrement, je crois que vous vous voilez la face ! Le racisme (ou plutôt LES racismes, tant ils ont formes et causes différentes) n'est pas qu'un vague concept auquel on réfléchit de temps en temps pour exercer ses neurones. Ce sont aussi des actes, des paroles, des agressions, des situations. Bref, il a un impact énorme dans la société. Visible et invisible. Il est susceptible de tous nous atteindre, plus ou moins directement. (la preuve en est encore ce débat ) C'est un peu la médaille d'or de la connerie humaine car c'est une des seules à se chercher aussi fort des justifications et à se persuader d'être dans la vérité. Etre accusé à tort, être mal jugé, être agressé, être exclu de certaines choses par un façon de penser idiotes, se forcer à ne pas relever le petit racisme ordinaire qui gangrène la société, etc... toutes ces choses sont pesantes. Racisme ou pas d'ailleurs. Dire en faire totalement abstraction (du concept, d'accord. De son impact, non) me semble particulièrement illusoire car ce serait faire abstraction de la nature humaine. Mais que l'on veuille être au-dessus de ça, je plussoie tout à fait ! Seulement, c'est ardu ! Ou alors vous êtes totalement misanthropes ! :blush: Je vous rassure cependant, je ne suis pas défenseur de l'égalité des gens (plutôt de la proportion et de l'équité ) et le racisme n'est pas l'obsession perpétuelle de ma vie, mais je peux vous assurer que quand j'en suis témoin (ou victime :blush: ) tout me pousse à réagir. IRL, comme in virtual life !
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Après tout, ce n'est pas si hors sujet. (Moins que les 6 pages précédentes consternantes ) On parle du fait de posséder et de ne pas posséder. Mais aussi d'humanisme ou de mépris. On peut croiser ces deux duos de notions ensemble. L'idéal étant d'être riche et humaniste et l'horreur est d'être pauvre et méprisant. Mais la vie donne parfois des raisons. Réussite est souvent associée à arrivisme dans la tête des salariés moyens. C'est un problème. Il faut bien trouver un catalyseurs aux frustrations des peuples. Les juifs, les homos, les riches, les blondes. même combat.
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j'y ai été confronté et plusieurs fois au racisme perso je m'en fou (sur le coup je réponds au racisme par le racisme mais ce ne seraqu'envers eux, je veux juste qu'on me foute la paix et arreter de m'emmerder toute la sainte journée avec le mot raciste et tolérance à tout bout de rue. Pour moi on a le droit ou pas de aimer quelqu'un et on a le droit d'être raciste. APres il y en a qui sont con de ne pas employer certaines personnes à cause de leurs origines alors que ça pourrait leur rapporter des profits mais ca ne regarde qu'eux. Tu ne t'en fous pas ! Tu veux juste être hors de ça. Donc c'est que ça te dérange !
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Alors je dois faire partie des cas rares... toi aussi?? Pourquoi ? Vous vous en foutez, c'est ça ? Si un jour vous y êtes confrontés directement, dans sa nudité la plus crue, vous vous rendrez compte que ça ne vous laissera pas indifférent.
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J'avais compris ton propos, kdm118 ! Ne t'inquiètes pas ! En fait, j'essaye juste de rester dans le sujet du débat qui est " Raisonner un raciste" ! Pour ce qui est de la vie, oui, elle est injuste. Les prédispositions génétiques ont un rôle important dans notre avenir, mais celui-ci reste immense de possiblités et de revers. On ne peut juger uniquement sur elles. L'intelligence n'est pas décelable à la naissance, peu importe la taille du cerveau, sa densité de synapses ou... la couleur de peau. Nos actes aussi vont tout faire basculer dans de différentes directions. Une injustice ou un handicap est toujours renversable, seule la mort ne l'est pas. Un raciste n'est pas toujours borné. Il l'est sur le sujet du racisme en fait. Quand une raison n'est "bonne" que pour soi, on ne peut pas dire que ce soit défendable aux yeux du monde. Surmonter ses peurs, frustrations et haines - et ses préjugés injustes bâtis durant parfois toute une vie- c'est toujours dur ! Mais c'est à chacun de le faire pour soi. La vie est injuste mais le racisme l'est encore plus car la vie, elle, n'a pas à se justifier !
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Philippe Geluck: «Mes enfants sont ma plus belle réussite»
yop! a répondu à un(e) sujet de Yavin dans Littérature
Simplicité ou simplisme ?? Je pense que le dessin du chat sert à merveille le propos. En fait, le dessin, on l'oublie souvent au profit du jeu de mot. Sauf quand il fait des gags visuels (avec les souris ) Bref, un choix artistique plus qu'une limite de dessinateur, même si ça l'arrange surement bien, c'est compatible parfois ! -
Grand jeu de la justification du racisme Paul (blanc cassé) parle de son ami Steven (café crème) : "Il est plus grand que moi mais je connais plus la biologie que lui, même s'il est calé en guitare alors que je le suis en piano ! Par ailleurs, j'ai un grand nez, lui un petit. Les gens les trouvent chacun beaux ou moches. Il a la peau plus foncée que la mienne, on a tous les deux le Bac mais j'ai fait deux ans de psycho et lui, trois en lettre modernes. Sa famille est aisée et a certaines relations que la mienne n'a pas. Mais dans le milieu de l'art uniquement. Mon père pourrait me faire travailler dans son entreprise. Il est athée et je crois en Dieu." Et caetera ! Dites-moi comment vous pouvez définir quel individu a plus de valeurs d'après ces quelques menus critères ? Dites-moi comment vous faites ensuite pour faire une échelle de valeurs avec une "ethnie" entière ? R : Statistique sur statistique sur statistique sur statistique à l'infiniiiiii ! ======== Le droit à exprimer qu'on est raciste provoque le droit (le devoir selon moi) de réponse de quiconque entend l'avis exprimé. L'inverse est aussi vrai. Ensuite on argumente ! La liberté d'expression ne doit pas cautionner l'épandage de toutes les inepties ! Elle est faite pour réfléchir ensemble, bien plus loin que nos avis personnels seuls.
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Je suis d'accord que les gens puissent exprimer tout ce qu'ils ont à dire. Le racisme s'extériorise difficilement dans la douceur et le dialogue, malheureusement. Et, justement, dire à quelqu'un qu'il a une opinion néfaste, erronée et stérile est ce qu'on appelle confronter nos libertés d'expression. Dire à quelqu'un qu'il est con, ce n'est pas censurer puisque pour le savoir, le con s'est bien exprimé ! Ensuite, la notion de qui est con, c'est encore un vaste sujet. On nait tous (quand ça se passe bien) sous forme de bébés ignares et fragiles, et on se dirige tous vers une mort certaine. N'est-ce pas une belle solidarité ? Une égalité absolue ? La mort est toujours égale. Qu'on souffre ou pas, même tarif !
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Que de nervosité, de mauvaise foi quand on aborde le sujet du racisme ! Le racisme, on le pense ou pas. On le pratique ou pas. On l'approuve ou on le combat. On sent fout rarement. Ce sont des faits. Ensuite, la propension de certain à défendre la confortable position du droit au racisme (qui est selon moi une projection ou une théorie auto-validante, grand classique, dans le mécanisme) me gène beaucoup. Pourquoi ? Par le mélange de tout comme "argument prédominant". Le "c'est pas prouvé alors c'est aussi crédible que bla bla bla" Et de mélanger et brouiller les concepts de différences et inégalités. De mélanger les postulats de ce qui est inné et de ce qui est acquis. De faire des pichenettes -pour brouiller- du déterminisme social à la génétique, à la physiologie, aux cultures, sur des critères apparents divers et je ne sais quoi encore. Le génome de l'homo-sapiens ne ment pas. A la base, sans juger de prédispositions physiques, culturelles, intellectuelles, sociales ou autres, rien ne pose un humain au-dessus d'un autre. C'est ce qu'on sait actuellement. La société posent les individus dans des situations bien différentes à la naissance. Par tous les critères cités plus haut. Impossible, par tant de facteurs, d'avoir une échelle objective de valeur humaine. Le racisme est l'art de prendre un morceau du tableau et de l'établir comme vrai ! Ne pas explorer la réalité, l'ignorance, est le meilleur terreau du racisme. La certitude aussi ! Mais surtout, le raciste condamne autrui ! Mélange émotionnel et données parcellaires sur l'Autre ! Oublie la fait que n'importe quel humain évolue dans sa vie ! Coupe le contact entre les gens différents ! Pour ces raisons, le racisme -surtout appliqué- est une nuisance. Et penser raciste est le premier pas vers l'acte raciste qui -forcément- blessera car il est aussi fait pour ça ! Voilà ! Et la théorie de l'égalité n'est valable que comme absolu illusoire. La réalité des différences innombrables entre deux individus de la même "ethnie" est la seule qui concède aussi la relative constance de la nature humaine. C'est celle-ci qui est constructive. Impossible à mettre en défaut. Parce qu'il y a une vision du monde qui englobe "racistes" et "égalitaires" -la différence et la compréhension - et que c'est dommage de ne pas voir avec ces yeux là et de laisser des gens prendre le chemin des erreurs déjà mille fois commises. Le racisme tue presque toute curiosité de l'autre. Prend dans une gange d'amertume ou fait du mal au raciste lui-même. Le racisme et la frustration vont souvent de paire aussi. En tant qu'humain, on devrait tenter d'être solidaires. <== là c'est mon point de vue subjectif). La pensée inique est bien pire ! Plusieurs pensées uniques, ça me va ! J'ai dit ! C'est mon point de vue. Le racisme, je dis : il y a beaucoup mieux à penser !
