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Zelig

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Tout ce qui a été posté par Zelig

  1. Froguel explique exactement l'INVERSE de ce que tu lui fais dire ici-même. Ses arguments et avertissements sont identiques aux nôtres et non aux tiens. Donc soit tu mens, soit tu lui fais dire des choses qu'il n'a jamais dites, ce qui expliquait notre surprise initiale. As-tu d'autres sources qui éviteraient de te tirer des balles dans le pied ?
  2. Pour les tenant du tout génétique, logiquement notre poids ne serait pas forcément déterminé par ce que l'on avale... Donc ce rappel de simple bon sens que tu trouves très con (moi aussi !) me semblait nécessaire, parce qu'apparemment, ils n'ont pas l'air de comprendre ni d'accepter le fait qu'il puisse y avoir un rapport direct entre leur ligne, leur santé et leur alimentation. Pour eux, seules les prédispositions expliqueraient les cas d'obésité (ben voyons !)... D'autant que, en réalité, ce documentaire va plus loin car il se focalise sur les effets dévastateurs de la junk-food, et pas seulement sur la silhouette mais aussi sur le foie, le sang et plusieurs autres données médicales qui ont été suivies et contrôlées lors de cette expérience. D'autant que Spurlock se contentait des menus recommandés par McDonalds, rien de plus, rien de moins... en tout cas rien d'extravagant par rapport aux habitudes de cette firme. Certaines nourritures très grasses et très caloriques peuvent être plutôt saines (ex Roquefort, huile d'olive, etc). Mais là, le problème va beaucoup plus loin, car il interroge autant la question de la qualité que de la quantité.
  3. Je vais être franc. J'ai l'impression que tu inventes toute cette histoire de toutes pièces vu les absurdités médicales qui se glissent dans tes écrits et que je trouve plutôt révélatrices. J'exige donc des sources précises. Le point deux est notamment une totale absurdité, et pour avoir assisté plusieurs fois à des rendez-vous de vrais jumeaux, je peux te confirmer que beaucoup n'ont absolument pas la même corpulence et n'aiment pas forcément les mêmes aliments. Cela n'a aucun sens ce que tu as écrit. Quant à prétendre que la production d'hormone n'est programmée que par nos gènes, c'est tout aussi absurde. Nos hormones sont le plus souvent produites par réaction/interaction avec notre environnement. Une hormone, c'est un messager chimique. Même s'il peut exister certaines prédispositions (ou pas), la plupart des cas d'obésité sont dit "acquis" puisque ce sont ces mauvaises habitudes alimentaires qui vont dérégler/détruire certains cycles hormonaux qui autrefois régulaient de nombreuses fonctions telles que la digestion, les comportements alimentaires (le cerveau est affecté), la glycémie ou le stockage des graisses. Autrement dit et pour prendre un exemple, même s'il existe probablement des facteurs génétiques accroissant légèrement le risque d'un diabète de type deux, si une personne touchée s'astreint à un régime "normal", elle n'aura malgré tout aucun problème de surpoids particulier. Les facteurs de risque n'interviennent éventuellement que lorsque la maladie a une chance de se déclarer, lorsque l'obésité est déjà installée. La première cause est donc bien environnementale. Tu fais le choix de manger ou de ne pas manger, et de sélectionner ce que tu manges et en quelles quantités. Prétendre que seule la génétique serait en cause reviendrait à dire que les obèses ne peuvent pas physiquement s'empêcher trop manger des pires aliments possibles (toujours les mêmes), qu'ils sont programmés pour cela, que ce serait un instinct impossible à contrôler et induisant des séries de comportements automatiques inconscients et irrépressibles. Est-ce vraiment le cas ?
  4. Sans vouloir tout à fait les nier, il y a des facteurs génétiques, mais ils sont très localisés et ne peuvent pas à eux seuls expliquer la pandémie actuelle. L'explication la plus rationnelle est plutôt de se dire qu'en cinquante ans, nous avons changé de mode de vie et de comportements alimentaires, que nous ne mangeons plus les mêmes choses, dans les mêmes quantités, et que nous ne vivons plus de la même manière. Quant à entendre parler du "métabolisme" comme coupable, médicalement parlant c'est un non sens, un abus de langage. Les dépenses métaboliques, par définition, sont relativement constantes et mieux vaut qu'elles le restent car sinon, c'est la mort presque assurée. Les problèmes sont plutôt hormonaux, éventuellement. Mais une bonne partie de ceux-ci adviennent à cause de la consommation répétée de certains aliments nouveaux (Le cycle de la leptine et par ricochet celui de l'insuline sont déréglés par un trop grand apport régulier de glucose, comme par exemple dans le sirop de maïs [fructose], c'est à dire la base des sodas sucrés contemporains, Cf http://www.ncbi.nlm....les/PMC3379883/ ). On ne grossit pas simplement en léchant les murs, en respirant de l'air. D'ailleurs quand Froguel nous parle de l'un des gènes qu'il pense responsable, il nous explique que celui-ci détraquerait la sensation d'appétit... Et donc même dans ce cas, les personnes qui sont atteintes par cette mutation deviennent obèse parce qu'elles mangent trop et souvent très mal.
  5. A moins d'être atteint d'une maladie grave, je te fais le pari que ton poids est bien exactement corrélé à tes habitudes alimentaires, c'est à dire à la quantité et à la qualité de ce que tu manges. J'ai toutes les chances de gagner. A chaque fois ou presque qu'on fait le test [sous contrôle médical] avec des groupes d'obèses qui prétendent ne rien manger du tout, et bien on s'aperçoit que c'est faux, qu'elles sont le plus souvent dans un déni absolu. Tu les isoles et tu les forces à bien manger... et bien miracle, la plupart perdent du poids ! As-tu vu le documentaire Super Size-Me sur les conséquences d'un mauvais régime alimentaire ? Il n'y a rien de génétique là-dedans.
  6. Et je te répète que lorsqu'on mesure la chose statistiquement, les facteurs principaux ce ne sont pas les revenus, c'est le niveau d'éducation, le mode de vie et la situation géographique. Ensuite, les personnes à haut diplômes disposent souvent d'un revenu supérieur à ceux qui n'en ont pas. Mais pas toujours. Or un haut diplômé pauvre aura toujours peu de chances d'être obèse, surtout par rapport à un self made man millionnaire (Cf Luc Besson par exemple ). C'est donc pour cela que ta manière d'énoncer ton sujet est incorrecte, même si te connaissant tu l'as fait à dessein car parler de pauvres vs riches, c'est une manière d'obtenir des réactions épidermiques et émotionnelles rapides. Bref, c'est de la provoc.
  7. C'est une corrélation très indirecte. Un ouvrier dans le bâtiment possède un mode de vie très actif. Une secrétaire ou la plupart des fonctionnaires en revanche non, ils sont très sédentaires. Ce sont pourtant des métiers qui ne requièrent pas d'énormes diplômes. En bref, l'ouvrier habitant en ville, à côté de transports publics tout en ayant la chance de posséder même un tout petit jardin potager sera statistiquement très peu obèse.
  8. Il cherche surtout des financements. Mais il ne dit pas non plus exactement ce que cet article lui fait dire, il est quand même bien plus prudent que ça. Je le répète, dire que c'est principalement la génétique, c'est démenti par la quasi-totalité des études effectués dans le monde. La génétique joue éventuellement un rôle local (cas justement de certaines populations autrefois isolées comme les Polynésiens), ou bien aggravant par rapport à certains aliments. Et il y a certaines maladies très spécifiques (par exemple chez les femmes, tous les syndromes affectant les ovaires sont associés à des problèmes de surpoids ou d'amaigrissement soudains). Oui tout à fait. Mais il n'en demeure pas moins qu'en corrigeant simplement quelques habitudes alimentaires, en évitant certains aliments et en privilégiant certains autres, on limite l'essentiel des risques. Cela suppose un peu plus de vigilance alimentaire. L'autre problème, c'est celui des désordres endocriniens acquis. C'est le cas, par exemple, des diabètes de type deux. Une fois que l'on a flingué durablement le système de régulation de l'insuline a force de se bourrer de glucose, et bien on ne peut plus revenir en arrière. L'obésité, globalement, résulte d'un dérèglement de plusieurs cycles hormonaux, dont notamment celui de la leptine, l'hormone qui régule notamment notre appétit. De fait, beaucoup d'obèse ont des comportement de junkies, et pour leur faire revenir à un régime normal on passe par des phases de sevrage parfois très dures. Entendons-nous: je ne cherche pas à culpabiliser les obèses, mais à les informer. Car l'arme numéro un contre cette maladie, c'est l'EDUCATION alimentaire et la prise de conscience de la façon dont notre mode de vie finit par affecter nos corps. Or prétendre que tout serait dû à la génétique, c'est déresponsabilisant, c'est totalement contre productif s'ils tiennent vraiment à s'en sortir.
  9. On va le dire. L'obésité est une maladie liée à une mauvaise hygiène de vie, à de mauvaises habitudes alimentaires. Pour lutter contre, dans la plupart des cas il n'y a pas trente six solutions: (1) Plus d'exercice dans la durée. Mais pas seulement le week-end. L'obésité est une maladie de sédentaires, c'est à dire de personnes vissées sur leurs chaises et se déplaçant peu. Il faudrait donc adapter certains cadres de vie et de travail, et limiter tant que possible la dépendance à la voiture. Réciproquement, le développement et la qualité des transports en public a toujours un effet positif (parfois radical !) sur la proportion d'obèses dans un quartier. (2) Bannir ou proscrire la junk-food. Le responsable numéro UN c'est le sirop de glucose présent massivement dans les sodas sucrés -simple exemple-. Mais cela suppose de s'attaquer à de nombreux lobbies agro-industriels-alimentaires. Multiplier les campagnes d'éducation alimentaire, afin que cette dernière soit plus variée et plus saine. La qualité de notre nourriture a énormément baissé ces dernières décennies, et l'irruption ou l'installation d'un supermarché hard-discount dans un quartier est systématiquement corrélé avec une hausse significative de l'obésité chez ses clients réguliers. On a mesuré cela, c'est édifiant. Dire "ce sont les pauvres", ou bien "ce sont les riches" est un mauvais corollaire. Car en effet, certains ouvriers ont un mode de vie très actif qui amoindrit considérablement les risques d'obésité. Pour être à risque, il faut: (a) avoir un mode de vie très sédentaire (b) vivre dans un pavillon de banlieue, être totalement dépendant de la voiture (c ) être intégralement dépendant des supermarchés pour son alimentation [disposer de son propre jardin potager est une bonne arme anti-obésité] (d) avoir un faible niveau d'éducation (->corrélé à une faible éducation alimentaire, ou bien suivre un régime alimentaire délirant) Réciproquement et comme cela a été constaté aux USA, les hyper-riches vivant dans des banlieues pavillonnaires cossues sont bien plus sujets à l'obésité que des pauvres vivant en centre-ville. Paradoxal. En France et dans tous les pays riches, les populations les moins susceptibles d'être obèses sont donc les habitants des centre-ville disposant de bons diplômes. Ce ne sont pas nécessairement les plus riches, mais ils sont loin d'être les plus pauvres. En France, pour ne pas le nommer et même si cela fera grincer des dents, le mode de vie le plus sain est celui de Paris intra-muros (meilleure espérance de vie nationale, meilleure états des artères, plus faible incidence des maladies cardio-vasculaires et neurodégénératives etc). Dès que l'on s'éloigne du centre (dans les banlieues riches comme dans les banlieues pauvres), on perd en qualité.
  10. N'importe quoi. Article venant d'une source journalistique et non d'une revue médicale. Les propos de Froguel sont non seulement imparfaitement relayés par cet interview, mais sont comme très souvent sujets à caution vu que cet arriviste cherche surtout à préserve ses financements -et l'obésité c'est une mine d'or vu que c'est devenu le pire problème de santé de plusieurs pays riche-. Sur ces points là je ne me ferais pas avoir, je travaille professionnellement sur ce problème, et la majorité des médecins et endocrinologues sont en désaccord radical avec ce qui est expliqué. Mais si tu veux continuer à croire ces conneries sur les prédispositions génétiques jouant un rôle "majeur", cela te regarde. Sauf si tu es Polynésien ou Maori, bien entendu.
  11. C'est faux, c'est justement un cliché. Les cas de maladies pouvant aboutir à une obésité sont extrêmement rares (généralement des dérèglement hormonaux et métaboliques graves), l'immense majorité des cas d'obésité constaté et surveillés sous contrôle médical étant acquis, c'est à dire résultant de mauvaise pratiques alimentaires liées également à un mauvais mode de vie. La démonstration incontestable de cet état de fait, c'est qu'auparavant, il y a juste cinquante ans, les cas d'obésité étaient marginaux, dans des proportions ridicules par rapport à la pandémie actuelle. Or si l'obésité avait vraiment été déterminée génétiquement, ce ne devrait pas être possible. Réfléchis.
  12. Je suis contre. La question des attentats est au contraire centrale et démontre excellemment l'un des fonds du problème et jusqu'où peut aller l'acharnement antijuif, problème qui continue pourtant d'être totalement nié par les mêmes détracteurs -avec une énorme dose de mauvaise foi, comme souligné par Metal Guru-.
  13. Depuis quand les gros se font mitrailler dessus juste parce qu'ils seraient gros ? Tu compares des comportements incomparables. Et tu ramènes systématiquement tout à toi, ce qui est également pénible.
  14. Non. Juste très bouché, très obstiné et très fier, au point de ne pas vouloir ou savoir écouter les autres. On est plusieurs à vouloir t'expliquer la même chose et à prendre le temps pour, mais là, au bout d'un moment, la patience s'arrête.
  15. ***Soupir*** Apparemment, tu ne veux rien comprendre, tu ne veux rien écouter. Il y a un truc qui bloque chez toi, et c'est marrant, cela arrive souvent dès qu'on parle des Juifs. Je jette moi aussi l'éponge. Mais en attendant, plutôt que d'imposer à tous TA propre définition du "Juif", je te conseille de lire quelques ouvrages rédigés par d'autres maîtrisant mieux le sujet que toi, que ce soient des intellectuels, des artistes, des scientifiques, tels que ceux que l'on a cité tout au long de ces échanges. Lis et cultive-toi, c'est mon dernier conseil.
  16. Puisque tu parles des "britto-Juifs", tu as l'autre cas célèbre de Max Jacob. Natif de Quimper, catholique, se considérant lui-même comme d'identité "celte et gaélique" tout en demeurant proche du milieu intellectuel Juif parisien (Cf longues amitiés avec Alkan-Lévy et Roger Marx), mélangeant allègremment glazic bigouden et mystique kabbalistique, mais néanmoins déporté vers Auschwitz en tant que Juif (même s'il est mort durant le transit). https://fr.wikipedia.../wiki/Max_Jacob
  17. Ça, c'est dans ta tête que ça se passe. Tu ramènes tout à toi et à toi seulement. En fait, tu nous fais une crise de jalousie, une crise d'auto-apitoiement bien plus sévère que ce que tu reproches à tous les autres. Les Juifs n'ont rien prétendu du tout, et ce qu'ils subissent pour de vrai n'exclut ni n'excuse en rien le reste. Personne ici-même n'a prétendu le contraire à part toi et toi seul. J'irais même plus loin. Je pense que s'ils avaient pu, les Juifs se seraient très bien passé des Nazis. Ce n'est quand même pas tout à fait de leur faute si les Nazis les ont d'abord ciblé eux. Selon le même raisonnement, je pense également que les Juifs français contemporains se passeraient bien de cette hostilité. La plupart semblent considérer que dans les années 80, la situation était beaucoup plus "cool" et plus agréable pour eux.
  18. Edmund Husserl était un Juif luthérien par exemple. Ou plutôt un luthérien pratiquant d'origine Juive. Mais cela n'a pas empêché les Nazis de le considérer comme Juif à part entière...
  19. L'orchidée de Darwin et son papillon pollinisateur à la trompe de 30 centimètres de long
  20. Justement, ils n'attaquent pas Daesh. C'est là la totale hypocrisie de la chose.
  21. Ce qui est effrayant dans le commentaire de coucoucou et de beaucoup d'autres, c'est qu'on devine des gens qui ne sont arque-boutés que sur eux-mêmes, et seulement leurs propres problèmes; qui semblent incapables d'empathie et de tenter de comprendre ce qui arrive à d'autres qu'eux, à d'autres communautés qu'eux. Leur raisonnement est simplissime: parce que cela ne leur arrive pas, cela ne peut pas arriver à d'autres. Autrement dit: tant que eux ne sont pas concernés, c'est que cela n'existe pas. C'est considérer les choses par le tout petit bout de la lorgnette. Et lorsque par hasard, on tombe sur des personnes qui tentent de comprendre ce qui arrive à leurs amis Juifs... aussitôt, on finit d'être accusé d'être soi-même Juif. Parce que pour eux, ce n'est pas possible autrement. Si je défends des Juifs, c'est que je dois forcément être Juif moi-même. Réflexe presque tribal/communautaire. A croire que dans l'univers mental de certains, toutes les sympathies et/ou amitiés sont conditionnées par l'origine, la "race" ou les ressemblances réelles ou fantasmées. Chacun défend sa tribu. Or l'idéal républicain, c'est justement tout l'inverse. Et c'est justement ce dont il est question ici.
  22. J'avoue être moi-même décontenancé par cette insistance à poser, et poser, et poser, et poser encore des questions dont les réponses sont pourtant évidentes voire triviales.
  23. Et on te répète que cela se passe surtout dans la tête des "autres gamins". Si tu es catégorisé Juif, même si tu ne l'es pas, et bien tu subis. Dans certains pays et quartiers, le Juif c'est l'abomination par excellence. C'est une insulte courante, un synonyme de tout ce qui ne va pas sur terre. Et ce, même s'ils n'ont jamais croisé de Juifs de leur vie ou plutôt qu'ils ont des amis Juifs sans le savoir. Le phénomène discriminatoire, dans ce cas, découle plus de la réaction d'Autrui que d'une revendication identitaire assumée. C'est cela le paradoxe. Et c'est peut-être pour cela que tu sembles te poser au sujet des Juifs des questions que tu ne te poserais pas envers d'autres identités, qu'elles soient présumées, fictives ou bien réelles et affichées. La seule "identité" qui se rapprocherait le plus, à mon humble avis, ce serait l'homosexualité. Cela n'est certes pas marqué sur ton visage mais pour autant, pour quantité de milieux, c'est la marque d'infamie par excellence.
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