clara2707.
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Donc la question serait plus, la souffrance porte quelle intensité au sein de l'amour ? Car ça doit être un équilibre ?
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C'est tellement beau.
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L'amour peut il exister sans souffrance? Comment l'amour influence t-il notre identité ?
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La pluie a t-elle un pouvoir intrinsèque de modifier notre état émotionnel ou est notre interprétation qui influence notre ressenti?
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En quoi la pluie peut être perçue comme un symbole de mélancolie dans notre culture?
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Pourquoi « comprendre » fait « haïr » ?
clara2707. a répondu à un(e) sujet de Placoteur dans Philosophie
Comprendre, c'est parfois haïr, car cette compréhension peut révéler des vérités inconfortables, et des contradictions inhérentes à la nature humaine. Aristote, avec son approche éthique rappelle que la connaissance de soi et des autres implique souvent la confrontation avec des aspects que nous préférions ignorer. Comprendre les autres, c'est souvent se confronter à des réalités qui peuvent susciter la haine, car elle nous oblige à reconnaître nos propres faiblesses et les complexités de l'existence humaine. -
La guerre est-elle quelque chose d'essentiellement masculin ?
clara2707. a répondu à un(e) sujet de Crève dans Philosophie
Je pense que la guerre est perçue comme quelque chose d'essentiellement masculin, car la société conditionne les hommes à incarner des valeurs telles que le courage, la bravoure et la force. Depuis l'époque d'Aristote, cette vision a été profondément ancrée dans notre culture, où l'homme est attendu pour défendre et protéger sa communauté. Cette pression sociale façonne l'identité masculine, liant l'idée de virilité à celle de la guerre. De plus, la guerre peut-être également vue comme le reflet des conflits internes de l'individu. Les désirs, les peurs, la quête de compréhension de soi souvent projetés dans le contexte de la lutte. Ainsi, la masculinité est non seulement liée à l'action extérieure, mais aussi à une lutte intérieure où l'homme doit naviguer entre ses aspirations et ses angoisses. -
J'aime beaucoup cet argument !
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Et si une personne pouvait avoir de la valeur même dans l’immobilité, sans objectif précis à poursuivre ? Peut-être qu’on confond parfois absence de projet et absence de sens. Peut-être voulait-elle dire quand on se sent vide de sens, combler le manque par des projets.
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Je trouve ton analyse très juste avec les automatismes et les plaisirs passifs qui finissent parfois par anesthésier l'existence. Mais je me demande aussi, si l'intensité doit forcément être quelque chose d'extraordinaire ou de constamment exalté? et est-ce que cette quête permanente d'intensité présente le risque d'être prisonnier du vouloir et de sans cesse courir après quelque chose qui nous échappe? Je pense que le contraire d'une vie intense, n'est pas une vie calme mais une vie vécue dans le désespoir inconscient, c'est-à-dire sans jamais réellement entrer en relation avec soi-même. On peut avoir une vie simple mais intérieurement profonde. L'intensité n'est peut-être pas seulement dans l'action ou l'exaltation, mais aussi dans la manière de ressentir le monde. Et si le bonheur ne se reconnaissait pas seulement dans son absence, mais aussi dans ces moments où l’on cesse justement de le chercher ?
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J'aime beaucoup ton raisonnement, surtout le lien entre les rêves, l'inconscient et le fait de se regarder vivre. Mais du coup, ça amène à se demander à partir de quand cesse-t-on de vivre pour simplement se regarder vivre? Le Moi, n'est pas quelque chose de fixe, mais une tension entre ce que l'on est, ce que le monde fait de nous et ce qu'on choisit de devenir. Selon Schopenhauer, une grande partie de nous, échappe à notre conscience, que nos désirs nous traversent avant même qu'on ne les comprenne. Peut-être vivons nous dans ce mélange entre lucidité et forces inconscientes? Et Pessoa disait : " Je porte en moi tous les rêves du monde", peut-être qu'être soi ce n'est pas un bloc unique, mais apprendre à habiter cette multiplicité sans devenir spectateur seulement de sa propre existence. Donc, on ne fait jamais peut-être totalement l'un ou l'autre, on vit tout en se regardant vivre parfois.
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Suis-je en train de vivre, ou de me regarder vivre?
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Peut-on être heureux sans intensité?
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Tu sais, je ne suis que nouvelle ici, et ce n'est pas enfreindre des règles de se tromper de "catégories". De toute façon, tout sujet, est une forme de remise en question, d'ouverture d'esprit. Tenir un discours radical? Ce n'est que mon avis que je partage, comme tout le monde ici où j'accepte leurs propos, chacun sa vision des choses. Après libre à chacun d'être rigide d'esprit et vouloir percevoir de la négativité partout.
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Je pense que nous ne sommes pas des renards, ni des grenouilles et que nous avons la qualité morale et éthique de penser du point de vue des autres, et de faire mieux. Pourquoi tuer si ce n'est pas nécessaire de nos jours? Par égoïsme? Tu manques juste d'empathie. Tu serais à leur place à te faire mutiler crois moi tu voudrais qu'on vienne te sortir de là. Donc si tu étais à leur place te faisant mutiler, même inséminer, puis tu serais sources d'exploitation, tu ne crois pas vouloir être sauver?
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Bonjour, J'avoue que j'ai un peu de mal à lire Kant, mais j'aime bien cette réflexion, et je suis contente de l'avoir découverte ! Oui, il est clair que rester rigide mentalement est bien malheureux.. surtout que l'humain est en constante évolution. Oui, je tiens un carnets ! Merci beaucoup!
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Je comprends que les discours peuvent paraître brutale, hors d'accès quand on a des habitudes bien encrées, et qu'il serait plus facile de procéder étape par étape. Mais ce type de discours est tenu puisqu'on cherche vraiment à éradiquer toute souffrance animale. Même si tu deviens flexitarienne, des animaux sont quand même tuer parce que pour le peu de viandes que tu achètes et bien c'est de la production de massacre derrière qui prend forme pour avoir des bénéfices. Tu achètes le tueur, et d'une certaine façon tu prends partie toi aussi indirectement à ce massacre.
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Bonjour, Tout d'abord je tiens à te remercier pour cette discussion, car malgré nos visions qui divergent, on arrive à tenir une bonne conversation, en se respectant mutuellement, et c'est d'une belle moralité d'être ouvert à des idées, des perspectives différentes des siennes. Tu évoques l'idée que si l'on ne mange pas de viandes, on devient différents des autres animaux. La différence est-elle forcément négative? Ici, impacterait-elle différemment le monde de manière négative? Il y a 2 millions d'années, les humains, ne tuaient pas en masse, et d'ailleurs j'ai récemment appris, qu'à l'époque, l'humain ne digérait pas le lait, mais que grâce à la sélection naturel et la mutation génétique, on a pu transmettre ce gène aux générations suivantes, ce qui signifie que si on reprend la base même de l'Homme, nous n'étions pas fait pour. Et comme tu dis, l'Homme qui possède une morale, à l'opportunité de se remettre en questions (sauf pour les personnes très rigides d'esprits) sur ses pensées, ses actes et de se demander si vraiment il est nécessaire de tuer ? Faut-il reprendre la base même de l'Homme de l'époque et supprimer tous ce qu'on a aujourd'hui (nos maisons, les infrastructures, ne plus boire de lait,..) ou garder nos biens, nos richesses, notre évolution, et surtout nos innovations qui nous permettent de faire mieux que les milliers d'années auparavant? Je vois que tu as également évoqué ne mangeait que des fruits et des légumes. Premièrement vivre de manière végétarienne ou végan, ne signifie pas être réduit en bonnes consommations. Et les fruits et les légumes ne suffisent pas ce n'est qu'un cliché sur ce régime où les gens disent "tu ne manges que des graines et de l'herbes", je précise que ces gens sont incultes. Etre dans ce régime, demande de prendre soin de sa santé, et d'y être plus proche, plus en phase que jamais. (sachant également que la viande cause des cancers, et j'en passe d'après la sciences, peut-être l'humain n'est pas fait pour?) Mais ce que je voulais dire, c'est que comme toute personnes on a besoin de protéines. Dans le corps on a des acides aminés, et la somme de ses acides aminés, forme une protéine. Parmis ces acides aminés, le corps en fournit une partie, et de l'autre côté, c'est à l'homme de se nourrir pour apporter les autres acides aminés nécessaire à la protéine. Il y'en a environ 8/9 d'acides aminés que le corps ne fournit pas. Et c'est par une alimentation variée que l'on peut obtenir tout les acides aminés dont le corps a besoin pour fonctionner au top de sa forme. Si tu manges de la viande qui apporte des "protéines" je le met en parenthèse, car je ne trouve pas ça apte a vraiment être des protéines puisque ce sont des cadavres, et que une fois mort je doute de leur efficacité, mais ton alimentation ne saura pas hyper variées et hyper bénéfique si tu ne reposes que sur la viande. De plus, la science a prouvé que l'on pouvait vivre sans manger de viande. Donc ce n'est même plus une question de "survie" puisque l'Homme a évolué. Pour ne pas avoir d'impact sur sa santé, ça repose sur l'introspection de soi, le fait de prendre soin de soi, et de d'être comment dire, "disciplinée". C'est une force.
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Exactement, c'est de la dissonance cognitive, entre ses valeurs et ses actes. On ne peut pas aimer un animal, et le réduire à une grillade comme tu dis, je suppose que tu ne réduis pas à la grillade ta famille? tes proches? Sinon ça remettrait en cause tout le sens du terme "aimer".
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Le seule qui est censé est finalement le fils du restaurateur ! puisqu'il a la moralité, la conscience de soi est aussi des autres, puisque l'on vit en groupe on doit s'adapter à chacun d'entres nous y compris les animaux.
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Il est vrai que certains tiennent un discours à propos des plantes du genre : "Tu ne veux pas manger d'animaux mais tu manges des plantes, c'est vivants" As-tu déjà vu une carotte avec un cerveau? Une tomate avec cerveau? Et j'en passe? Non. Sans cerveau, pas de trajets nerveux, et donc pas de sensibilité à la douleur.
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Et je trouve cela injuste que par une simple différence, que l'on voit d'ailleurs partout dans les autres formes de discriminations, ils doivent se faire mutiler, tuer, puis manger. Oui, droits dans le sens où pour vous quels droits sont applicables pour les animaux. Ethique, par moralité, du point de vue de l'autre (ici l'animal), mais aussi pour l'écologie. On remarque ici, que l'élevage animale impacte beaucoup d'aspect de la vie négativement. Oui pour l'importance.
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Je suis d'accord avec toi sur un point, les humains sont des animaux. Et comme tu as pu l'évoquez ce qui nous différencie principalement d'eux est la conscience de soi (mise à part le langage). Cependant, est-ce qu'une caractéristiques en moins que nous, serait un argument pour démontrer et affirmer qu'ils méritent d'être tuer et manger? C'est comme toute sorte de violences dans le monde, et ça part de là, le sexisme, la femme qui a moins de force que l'homme, serait-il de ce fait normal de baisser son salaire? le racisme, entre blanc et noir? serait-il normal de dénigrer car il leur manque du blanc sur leur peau? En aucun cas. Et c'est pour cela que ce gène, cette minime différence ne doit pas résulter du massacre que les humains font sur eux.
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Pourtant, nous ne somme pas représenté tel un lion chassant sa proie. Nous sommes humains comme vous aviez pu le dire. Et c'est justement de cette humanité qu'il faut rendre compte. Nous ne sommes pas dans un habitat naturel en quête de survie, puisque l'homme a construit des infrastructures. Nous qui possédons la morale, que vous évoquez, ne croyez vous pas qu'en ayant cette morale, c'est immorale de se dire je vais tuer un animal? pour mon propre plaisir? pour mon propre égoïsme? De nos jours, de nombreuses innovations ont été faites, et il y a des multiples sources d'alimentations maintenant, qui permettent de ne plus avoir besoin de tuer et de faire souffrir qui que ce soit. Donc pourquoi continuer à consommer de la viande? Les animaux ont un système nerveux comme nous, un cerveau comme nous, une sensibilité à la douleur comme nous.. Il y a peu de choses qu'ils les différencient de nous. Mais je ne vois pas en quoi jouer à la règle de se prendre au plus faible est une "moralité"/ norme. Exactement, ils ne méritent pas ça. Ou ne pas tuer tout court.
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Bonjour, J'aime beaucoup l'idée, si j'ai bien compris il faut se poser la question de ce qui est moralement correct en fonction de si c'était applicable à tout le monde? Et oui, j'aime beaucoup être dans l'évolution de soi, plutôt que la rigidité d'esprit. J'aime me remettre en questions, car nos croyances sont parfois beaucoup trop limitantes et nous affecte nous, mais aussi les autres. Merci pour votre réponse!
