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orangine

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Tout ce qui a été posté par orangine

  1. D'bord les relations parce que des gens proches ou lointains meurent. Et puis il y a tous ces gens sur notre face de book qui nous ignorent maintenant Pour tant avans nous étions amis. Et puis il y a les indisponibilités des personnes connues de nous qui deviennent importantes et oû nous devons allors faire appel à des étrangers ou des assocviations professionnelles, des aides sociales bien souvent indisponibles pour diverses raisons souvent administratives. La solitude physique c'est fléau tout comme la solitude morale Je remarque que les gens qui te promettent des choses t'oublient tout simplement Faut il alors les embeter et deumeurer à espérer quils honorent leurs promesses. Ce matin encore j'attend la livraison de médicaments pour ma fifille mais la personne qui doit venir prend son temps alors que c'est une course contre la montre. Vieillir c'est devoir apprendre à accepter les abscences qui ont une certaine importance. Vieillir c'est aussi ne pas poursuivre nos enfants avec nos soucis pratiques et personnels. Méme si cela nous fait de la peine il faut juste se permettre d'espérer qu'ils sont en bonne santé dans chaque millième de seconde qui passent.Viellir c'est aussi donnes d’abord du silence. C'est se taire pour ne pas inquiéter, pour ne pas déranger, pour ne pas peser. Ce silence-là est un truc lourd, parce qu’il coûte à celui qui le porte.Tu donnes ensuite du temps retenu.Tu attends.Tu laisses passer. Tu accordes des délais à ceux qui t’oublient, en cherchant des raisons à leur absence. Cette patience n’est pas naturelle : elle est travaillée, choisie, parfois arrachée à l’inquiétude.Tu donnes aussi de la compréhension.Tu excuses l’égoïsme par la fatigue des autres. Tu interprètes leurs manques comme des débordements, pas comme des refus.C’est invisible, parce qu’elle se fait à l’intérieur. Tu donnes encore une protection.Tu protèges tes enfants de tes soucis.Tu protèges les autres de ta détresse. Tu encaisses pour que leur vie continue sans accrocs. C’est un don qui ne reçoit presque jamais de merci.Et peut-être le don le plus discret :tu donnes de la fidélité. Tu restes là, constant, malgré les absences, malgré les promesses non tenues. Tu continues à aimer, à espérer, à souhaiter le bien — même quand le lien est asymétrique.
  2. Excellente idée tes brochures mais si tu veut evoluer vers la "politique" il te faut un lieux pour en discuter avec les autres parents J'imagine que dans cette volonté tu y a pensé
  3. Coucou Je peux avoir un café? noir çà serait adorable
  4. Mon dieu que tu est une jolie maman pleine d'attention , de respect et d'affirmation de tes convictions pleine de maturité et d'humanitude. N e change jamais. Mercis pour ce beau témoignage
  5. Clairement le respect n'existe pas dans ce contexte. Il est du hélas à un manque d'éducation dans la famille Le respect dû aux professeurs est essentiel au bon fonctionnement de l’école et à la réussite des élèves. Les professeurs jouent un rôle fondamental : ils transmettent le savoir, accompagnent les élèves dans leur développement intellectuel et personnel, et contribuent à former les citoyens de demain. Leur travail demande des compétences, de la patience, de l’engagement et un grand sens des responsabilités. Le respect qui leur est dû reconnaît cet investissement. Respecter ses professeurs, c’est notamment : les écouter attentivement en classe suivre les règles et le cadre qu’ils établissent s’exprimer avec politesse, même en cas de désaccord reconnaître leur autorité et leur rôle éducatif Un climat de respect favorise une meilleure ambiance scolaire, facilite l’apprentissage et encourage le dialogue. À l’inverse, le manque de respect nuit autant aux enseignants qu’aux élèves eux-mêmes. En résumé, le respect envers les professeurs n’est pas une contrainte, mais une condition indispensable pour apprendre dans de bonnes conditions et grandir ensemble.
  6. Comprendre la relation entre professeurs et élèves À l’école, au collège ou au lycée, la relation entre les professeurs et les élèves est un élément essentiel du bon déroulement des apprentissages. Les enseignants accompagnent les élèves au quotidien, les encouragent, les écoutent et les aident à progresser. Il est donc normal que des relations positives et chaleureuses se développent. Toutefois, cette relation s’inscrit dans un cadre particulier. Le professeur a une responsabilité éducative et une autorité pédagogique : il évalue le travail de l’élève et veille à l’équité entre tous. Pour cette raison, la relation professeur-élève ne peut pas être une amitié au sens habituel du terme pendant la scolarité. Des limites claires sont nécessaires afin de garantir un environnement sûr et équilibré pour chacun. Elles permettent d’éviter toute confusion des rôles, tout risque de favoritisme ou toute situation pouvant mettre l’élève ou l’enseignant en difficulté. Une relation respectueuse, bienveillante et professionnelle est non seulement souhaitable, mais indispensable au bien-être et à la réussite des élèves. En respectant ce cadre, l’école protège les enfants, soutient les familles et favorise un climat de confiance au sein de la communauté éducative. Questions fréquentes Est-il normal qu’un élève apprécie particulièrement un professeur ? Oui. Les élèves peuvent se sentir en confiance avec certains enseignants, se sentir compris ou encouragés. Ces liens positifs sont souvent bénéfiques à la motivation et aux apprentissages. Un professeur peut-il être “ami” avec un élève ? Pendant la scolarité, non. Même si la relation peut être chaleureuse et bienveillante, elle reste professionnelle. Le professeur a une responsabilité éducative et une autorité qui excluent une amitié au sens strict. Pourquoi est-il important de poser des limites ? Les limites protègent l’élève comme le professeur. Elles évitent les malentendus, le favoritisme ou toute situation ambiguë, et garantissent un cadre équitable pour tous les élèves. Les échanges en dehors de la classe sont-ils autorisés ? Ils peuvent exister dans un cadre scolaire clair (aide pédagogique, projets, sorties, échanges via les outils officiels). Les contacts privés ou personnels doivent rester très encadrés. Que faire si une situation semble ambiguë ou pose question ? Il est important d’en parler rapidement : à l’élève, à l’enseignant concerné, ou à l’établissement. Le dialogue permet de clarifier les situations et de préserver un climat de confiance. Une relation amicale est-elle possible plus tard ? Une fois la scolarité terminée et le lien d’autorité disparu, une relation plus égalitaire peut éventuellement se construire.
  7. Je regarde notre société avec inquiétude, non parce que les individus seraient défaillants, mais parce que les conditions humaines de transmission et de lien se fragilisent. Ce que je ressens n’est pas de la colère, mais une peine profonde face à ce qui n’a pas été transmis, expliqué, accompagné. je ne cherche pas à transmettre des valeurs qui m’appartiendraient, mais celles qui rendent possible la rencontre : la reconnaissance, la dignité, la fraternité. Je n’écris pas pour désigner des fautes ni distribuer des rôles, mais pour rester attentif à ce qui, en nous, demande encore à être accompagné. Si quelque chose peut être transmis, ce n’est pas une vérité personnelle, mais une manière de rester humain : prendre soin, écouter, reconnaître l’autre dans sa dignité. Peut-être que cela commence simplement là, dans le refus de se détourner, et dans le choix de ne pas laisser le monde se durcir sans tenter d’y opposer un peu de présence. Constater n’est pas juger, c’est refuser l’aveuglement. Si nous ne pouvons pas réparer toutes les fractures, nous pouvons au moins ne pas les nier, et transmettre, là où c’est possible, ce qui aide à vivre ensemble : des repères, des mots, une attention sincère. C’est peu, peut-être. Mais c’est ainsi que l’humanité se maintient, de proche en proche Je ne détiens pas de réponses, seulement une vigilance. Celle de ne pas renoncer à l’humain, même quand tout pousse à la dureté. Si ce texte a un sens, c’est peut-être celui-ci : rappeler que la fraternité n’est pas un idéal abstrait, mais un choix répété, discret, parfois fragile — et pourtant essentiel.
  8. Ce texte est effectivement un non jugement de la personne regardée. Mon regard constate dans la tristesse l'état des lieux de notre socièté. Parvenir à l'eprimer est difficile avec les mots justes et demande une grande lucidité et beaucoup d'amour envers son prochain. Je ne désire pas transmettre mes valeurs propres mais celles de toutes personnes qui soit humaine et fraternelle Je ne cherches pas à convaincre, mais à préserver un espace humain dans un monde qui tend à réduire, catégoriser, simplifier.
  9. Bienvenue dans la réalité et tes réflexions sont importantes. C'est vrai rectifier et non sévir. Tu as bien agit pour cette fille Il fallait effectivement la responsabiliser. La dénonciation, sujet important
  10. Je suis plus d'une première jeunesse tu sais et j'ai du temps à perdre pour tenter de changer le monde ici
  11. Bonjour Clara et bienvenue parmis nous Tout fait d'accord avec toi ; montrer l'exemple et surtoutil faut que cela responsabilise. Désolée c'est pas le but "sourire" si j'ai bien compris tu enseigne ?
  12. Pourquoi l'école ne suffit pas ? Transmission : ce que nous n'apprenons pas à nos enfants. La colére et la tristesse : quand le socièté nous échappe. Comment préserver son humanité face à la violence quotidienne ?
  13. Je voulais partager quelque chose qui me pèse depuis un moment. Dans ma région, je vois et j’entends beaucoup de personnes qui n’ont pas reçu toutes les clés pour comprendre la vie, gérer leurs émotions, ou construire des relations apaisées. Ce n’est pas une question d’intelligence, mais de transmission, de cadre, d’accompagnement. Quand certains parents sont dépassés ou absents, et que l’école ne peut pas tout compenser, on voit apparaître des décrochages scolaires, de la colère et des incompréhensions qui se multiplient. Cela crée une fracture dans notre société, et j’ai peur que cette tendance continue. Je ne parle pas de “bons” ou de “mauvais”, ni de juger qui que ce soit. Je parle de réalités humaines : des vies qui auraient pu être plus douces, plus claires, et des enfants qui n’ont pas toujours eu la chance d’apprendre à gérer le monde autour d’eux. Ma tristesse vient de ce constat, mais je veux aussi y voir une responsabilité : nous ne pouvons pas tout changer, mais nous pouvons garder la lucidité, poser des mots, et transmettre ce que nous savons à ceux qui en ont l’occasion. Je partage ce texte ici pour échanger, réfléchir, et peut-être sentir qu’on n’est pas seuls à se poser ces questions. Je ne juge pas. Je constate. Et je me demande : comment garder notre humanité, transmettre ce que l’on peut, et ne pas laisser le monde se durcir ?
  14. Communication Elle répond de manière sincère, même si ce n’est pas immédiat. Elle partage ses sentiments et te permet de partager les tiens. Elle est capable d’avoir des discussions profondes et légères selon le moment. Elle utilise différents moyens : messages, appels, vidéos, photos… Fiabilité et engagement Elle tient ses promesses (appel prévu, message important). Elle ne disparaît pas pendant des semaines sans prévenir. Elle fait un effort pour rester présente malgré la distance et son emploi du temps. Soutien et bienveillance Elle te soutient dans les moments difficiles, même à distance. Elle célèbre tes réussites et te motive pour tes projets. Elle envoie des encouragements ou des mots gentils sans que tu aies à demander. Authenticité et honnêteté Elle est elle-même et te permet d’être toi-même. Elle te dit la vérité avec tact, même sur des sujets délicats. Elle reconnaît ses erreurs si nécessaire et s’excuse sincèrement. Créativité et partage Elle propose des activités à distance : films, jeux, lectures, challenges… Elle partage des souvenirs, des photos, des anecdotes pour maintenir le lien. Elle trouve des petites attentions pour te surprendre et te faire plaisir. Flexibilité et compréhension Elle comprend que tu as une vie, des obligations et des moments où tu n’es pas dispo. Elle ne te fait pas sentir coupable si tu dois reporter ou réduire le contact. Elle sait pardonner les silences occasionnels et ne garde pas de rancune.
  15. c'est magnifique Merci de l’avoir exprimé. La lecture laisse parfois place à des interprétations différentes.
  16. wahooo trop beau et emouvantes images Quand au poéme(car cela l'est plus que chanson) j'aime bien Ce que vous continuez de faire est toujours aussi charmant
  17. Ha mais vous cher enchantant qui m'avez montré fut un temps vos supers vidéos. Vous ne me montrez plus rien ??? J'espére que vous en faites encore car vous aussi etes quelqu'un d'incontournable sur ce fofo. Mercis pour vos mots plein d'attention et de sincérité Je vous aime bien aussi Gros bisou Je ne suis ni dannée ni torturée je suis un elfe dansant sous la pluie maintenant
  18. Lettre d’adieu Je vous ai mis en terre proprement. Sans discours. Sans larmes. Vous avez eu vingt ans de ma vie. C’est déjà trop d’honneur. Je referme le cercueil. Je jette la terre. Je ne me retourne pas. Ici reposent mes peurs, mes hontes, mes douleurs héritées. Qu’elles crèvent en silence. Moi, je continue. Fin de cérémonie.
  19. Lettre d’adieu La légèreté des morceaux négatifs de moi a fini par s’enfuir. Je les ai portés trop longtemps, confondant leur poids avec mon identité. Ils m’ont façonné, blessé, ralenti, mais ils ne sont pas moi. Aujourd’hui, je vous laisse partir. Sans colère. Sans regret. Vous avez existé, et cela suffit. Je garde ce que j’ai appris, je rends ce qui m’alourdissait. Mon dos se redresse, mon souffle s’élargit. Je marche désormais avec ce qui me ressemble vraiment. Adieu. Lettre d’adieu Les morceaux négatifs de moi se sont barrés. Je les ai trop portés. Trop longtemps. Ils m’ont cassé le dos, vidé la tête, noyé le cœur. J’ai pleuré des années pour des choses déjà mortes. J’ai survécu avec ça sur la peau comme une brûlure. Aujourd’hui, c’est fini. Je ne vous dois plus rien. Ni explication. Ni fidélité. Ni nostalgie. Vous avez pris assez de place. Maintenant, dégagez. Je garde ce qui m’a rendu solide. Le reste, je l’ai brûlé. Et pour la première fois, je respire droit. Adieu. Lettre d’adieu J’ai porté vos merdes trop longtemps. Vos voix. Vos traces. Vos souvenirs qui mordent. Vingt ans à plier. Vingt ans à pleurer ce qui ne reviendrait jamais. Assez. Je vous ai brûlés. Pas pour oublier. Pour respirer. Je ne suis pas ce que vous m’avez fait. Je suis ce qui a survécu. Vous pesez plus rien. Moi, je tiens debout. C’est fini. Dégagez.
  20. orangine

    parfois on regrette

    Ces regrets qu’un jour on finit par jeter à la poubelle, parasites de l’âme trop longtemps nourris. Après bien des pleurs, tu finiras par ne plus les retenir, car le temps aura fait son œuvre. Tu finiras par ouvrir les mains, et tout s’envolera en une seule respiration. Tu lâcheras prise sur le malheur pour enfin trouver le bonheur.**
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