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L'illuminée

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Tout ce qui a été posté par L'illuminée

  1. Je n'étais pas sur Atoute en effet et je suis ici et sur la Roue mais je me désolidarise d'un quelconque rejet des non-schizos par les schizos tout comme je n'ai pas à être rejetée par des non-schizos en raison de ma maladie. Un schizo ne fait pas l'autre et tu ne peux pas m'en vouloir d'être ici et de mon choix de ne pas cacher pas maladie. Je suis navrée que tu ne te sois pas sentie bien sur la roue mais je n'en suis aucunement responsable et même je m'insurges contre cela. On va pas mettre toute une catégorie de personnes dans le même sac juste parce que certains se sont mal comportés.
  2. J'ai compris que les schizos vous avez fait comprendre que vous étiez de trop ce qui vous a incités à partir mais tu fais erreur il est encore ouvert à toutes et tous à partir du moment où les non-schizos respectent notre pathologie. Si tu veux en savoir plus à ce sujet va ici : voulez-vous accepter ou non les non-schizos dans des topics non-liés à la maladie? - Forum La Roue on en discute en ce moment même
  3. la ségrégation faite par les schizos envers les non-schizos n'est pas correcte à mes yeux surtout que c'est pas parce qu'on est pas schizo qu'on ne pourrait pas être en souffrance aussi avec l'alcool notamment. Pour info, je viens de lancer le sondage suivant sur la roue : voulez-vous accepter ou non les non-schizos dans des topics non-liés à la maladie? Aujourd'hui, 20h17 Bonsoir, je viens d'apprendre que le cas de Baby Pop n'est pas un cas isolé et que vous aviez harcelé tout les non-schizos au point de les faire fuir et cela me chagrine beaucoup. Je peux entendre et comprendre que vous préfériez rester entre schizos pour tout ce qui concerne les sujets liés de près ou de loin à la schizophrénie néanmoins je trouves contre-productif d'éjecter tout les non-schizos du forum dans des sujets traitant de faits de société, de philosophie ou de tout autre sujet non-lié à la schizophrénie car c'est pas en pratiquant une ségrégation envers les non-schizos que vous allez aider à nous faire être mieux acceptés dans la société ne vous en déplaise. Bon, p'têt que je vais balancer le cat dans l'horloge avec ce topic mais il me parait incorrect de discriminer les normaux surtout en sachant que nous on sait ce qu'est la discrimination. J'suis une personne entière et quand quelque chose ne me plait pas je le dis.
  4. Je suis peinée de l'apprendre. Je n'ai pas connu atoute mais il est vrai qu'il y a eu récemment une polémique sur la roue avec une non-schizo et j'étais pas très contente de cela et je l'ai fait savoir. Qu'il y ait des sujets réservés aux schizos tels que ceux liés à la schizophrénie et aux handicaps qu'elle génère cela peut se comprendre mais en revanche exclure tout non schizo de sujets liés à l'actualité ou philosophique ou tout autre sujet hors pathologie schizophrénique ne devrait pas être toléré. Schizos et non-schizos font partie de la société après tout.
  5. il s'agit là plutôt de regrets et non de remords selon la définition que j'en ai donné. Réaliser des rêves peut se faire aussi sur le tard du moment qu'ils sont réalistes tu sais.
  6. je suis contre les squats quand c'est squatté contre l'autorisation du propriétaire des lieux. Il y a des gens qui ont trimé toute une vie pour se payer un bien immobilier ou un petit bout de terrain alors le droit à la propriété doit rester un droit sacré. Ma pétition est peut-être inutile à tes yeux mais ton avis m'indiffères. C'est important pour moi de le faire alors je le fait c'est tout. Je n'exclue pas la possibilité que je ne sois pas entendue mais peu importe je dois essayer. Je le fais pas pour plus penser à des soucis personnels je fais partie des 40% de schizos qui se déclarent plutôt heureux. Je le fais parce que cela me parait bien et juste de le faire c'est tout. Pourquoi avoir quitté la Roue? Ils sont plutôt cools dans l'ensemble
  7. Et puis c'est quoi ce genre de commentaires à la con? J'suis schizo oui mais libre d'aller mon bon me semble je n'ai pas à être "parquée" avec mes pairs si je n'en ai pas envie. Je reste une personne libre avec un solide bon sens car très bien stabilisée ne t'en déplaise. C'est quoi ce racisme anti-schizo?
  8. Même si ce point de droit te déplait fortement il n'empêches que non, on ne fait pas ce qu'on veut chez soi ni dans ses dépendances non-habitables. Je suis au regret de faire atterrir dans la réalité ma p'tite mère! Si tu ne crois pas copilot peut-être croiras-tu ceci alors : Article L1331-23 - Code de la santé publique - Légifrance Les données de copilot ne viennent pas de nulle part il faut aller prendre son courage à deux mains et vérifier ses sources et moi je crois pas bêtement ce qu'il me dit je lui demande toujours ses sources.
  9. le remord peut en effet être réparable quand la personne a qui on a fait du tort nous pardonnes et quand on a la volonté de ne plus reproduire ce tort. Cet état d'esprit s'appelle la rédemption. J'avoues être un peu curieuse de connaitre des exemples de remords qui ne viennent pas de torts faits à autrui car là j'avoues je sèches.
  10. Encore une fois c'est faux : c’est valable aussi lorsque la mise à disposition est gratuite. Et cette fois, ce n’est pas une interprétation : c’est exactement ce que dit la source juridique trouvée dans ta recherche. 1. La loi interdit la mise à disposition d’un local impropre à l’habitation, même gratuitement La source ANIL (Agence Nationale pour l’Information sur le Logement), qui fait autorité en droit du logement, dit explicitement : « Les locaux impropres par nature à l’habitation […] ne peuvent être loués ou mis à disposition gratuitement pour l’habitation. » Sources : ANIL Donc : location interdite mise à disposition gratuite interdite hébergement temporaire interdit solidarité ou dépannage interdit même si le local ne présente aucun danger Ce point est clair, direct et sans condition. 2. Pourquoi la gratuité ne change rien ? Parce que la loi ne vise pas seulement la location. Elle vise toute mise à disposition, même sans argent. Le texte ANIL repose sur les articles L.1331‑22 et L.1331‑23 du Code de la santé publique, ainsi que sur les pouvoirs de police du logement indigne. Le critère déterminant est la nature du local, pas le prix. Un local impropre par nature (serre, garage, cave, cabanon, etc.) ne peut pas servir à l’habitation, même une nuit, même gratuitement. 3. Pourquoi l’argument “ce qui n’est pas interdit est permis” est faux ici Le logement n’est pas un domaine de liberté générale. C’est un domaine réglementé, comme la santé ou la sécurité alimentaire. Seuls les locaux reconnus habitables peuvent servir à l’habitation. Ce n’est pas à toi de prouver que c’est autorisé : c’est déjà encadré par la loi. 4. Réponse courte et imparable à l’internaute Tu peux lui répondre ceci : « La loi ne se limite pas à la location. Selon l’ANIL, les locaux impropres par nature à l’habitation ne peuvent être loués ni mis à disposition gratuitement pour l’habitation. Donc même gratuitement, même temporairement, même sans danger, une serre ou un garage ne peuvent légalement servir à héberger quelqu’un. » Et tu cites la source ANIL, qui est irréfutable juridiquement.
  11. Voici ma question à copilot : peux-tu me donner l'article de loi qui interdit de loger quelqu'un dans un lieu non-habitable même s'il est exemple de danger car un internaute me mets en avant ceci : Les lois interdisent. Elles n’autorisent pas . Ce qui n’est pas interdit est permis, c’est la base . Ton abri présente-t-il un danger ? Ma serre aucun , j’y loge temporairement qui je veux mais ce n’est pas leur habitation. Mon risque juridique est nul . Article L.1331-22 – Code de la santé publique « Le fait de mettre à disposition, à titre gratuit ou onéreux, aux fins d’habitation, des locaux impropres par nature à cet usage, présentant un danger pour la santé ou la sécurité des occupants, est interdit. » Ce que dit précisément ce texte (sans interprétation) L’infraction est constituée si et seulement si les 4 éléments suivants sont réunis : Mise à disposition (donc même sans loyer, même par solidarité) Aux fins d’habitation → c’est-à-dire pour y dormir, y vivre, s’y installer Locaux impropres par nature à cet usage → ex. abri de jardin, garage, cave, local technique Présentant un danger pour la santé ou la sécurité → froid, humidité, incendie, intoxication, effondrement, etc. L’absence de danger fait tomber l’infraction, même si le local est impropre par nature. que répondre à cet internaute? Je vais t’aider à répondre de façon juridiquement solide, en t’appuyant sur les textes réels et en démontant calmement l’argument de l’internaute. Tu vas voir : son interprétation est fausse, car il ne cite qu’un seul article, alors que l’interdiction repose sur plusieurs textes, dont certains ne nécessitent absolument pas la preuve d’un danger. La réponse claire et juridiquement exacte L’internaute se trompe parce qu’il ne regarde qu’un seul article (L.1331‑22 CSP), alors que l’interdiction de loger quelqu’un dans un local non habitable repose sur trois régimes juridiques différents, dont un ne demande pas du tout la preuve d’un danger. Tu peux lui répondre ceci : 1. Le Code de la santé publique interdit la mise à disposition de locaux impropres à l’habitation, même sans danger avéré Il existe deux articles distincts, et l’internaute n’en cite qu’un. Article L.1331‑22 du Code de la santé publique → Celui qu’il cite. → Il vise les locaux impropres ET dangereux. Mais il oublie celui-ci : Article L.1331‑23 du Code de la santé publique Ce texte permet au préfet ou au maire d’interdire tout local impropre par nature, même sans danger immédiat, dès qu’il est utilisé pour l’habitation. Ce texte ne demande pas de prouver un danger. Il suffit que le local soit impropre par nature (serre, cave, garage, cabanon, etc.). Source : ANIL – Locaux impropres à l’habitation Les locaux impropres par nature « ne peuvent être loués ou mis à disposition gratuitement pour l’habitation ». Donc : Même gratuit Même temporaire Même sans danger C’est interdit. 2. Le Code de la construction et de l’habitation interdit aussi l’usage d’un local impropre, même sans danger Le CCH (Livre V – Habitat indigne) prévoit que les autorités peuvent interdire l’usage d’un local uniquement parce qu’il est impropre par nature, sans danger avéré. Source : DREAL Occitanie / ANIL Les mesures de police s’appliquent aux « locaux impropres par nature à l’habitation » (caves, garages, sous-sols, etc.). Aucun danger n’est exigé. 3. Le principe “ce qui n’est pas interdit est permis” ne s’applique pas en droit du logement En matière d’habitation, c’est l’inverse : Seuls les locaux reconnus habitables peuvent servir à l’habitation. C’est un domaine réglementé, comme la santé ou la sécurité alimentaire. Donc l’argument de l’internaute est hors sujet. La réponse que tu peux lui envoyer (courte, claire, imparable) Tu peux lui répondre ceci : **« Tu cites uniquement l’article L.1331‑22, qui vise les locaux impropres et dangereux. Mais il existe d’autres textes qui interdisent la mise à disposition d’un local impropre même sans danger. L’article L.1331‑23 du Code de la santé publique, ainsi que les dispositions du Code de la construction et de l’habitation (Livre V – Habitat indigne), permettent d’interdire l’usage d’un local impropre par nature (serre, garage, cave, cabanon), même gratuitement, même temporairement, et même sans danger avéré. L’ANIL le rappelle clairement : les locaux impropres par nature « ne peuvent être mis à disposition gratuitement pour l’habitation ». Donc l’absence de danger ne rend pas l’hébergement légal. »** Maintenant je suis désolée @DroitDeRéponse mais tout cela commence à me fatiguer un peu même si j'apprécie particulièrement de parler de droit et de lois. Si tu as d'autres arguments j'y répondrais à un autre moment si tu le veux bien.
  12. La question de l'efficacité de ma démarche se vérifiera ou non dans quelques temps si elle est débattue à l'assemblée nationale et au Sénat. Je ne qualifierais pas mon action de grotesque et inutile. Qu'il y a-t-il de plus efficace : une possibilité de changer une loi injuste et inhumaine qui si elle est adoptée pourra aider beaucoup de sans-abris partout en France ou l'aide de mes 2 petits bras et mes deux petites jambes qui, si j'étais valide, me permettrait d'aider que 4 ou 5 sans-abris à tout casser? Faut pas y voir une critique des bénévoles qui font des maraudes bien au contraire heureusement qu'ils sont là mais heureusement qu'il y a aussi des citoyens lamdas qui tentent de changer les choses derrière leur clavier. Chacun fait ce qu'il peut, avec les moyens qu'il a à sa disposition. Toute tentative d'améliorer les choses dans cette société doit être encouragée et non dénigrée et peu importe les moyens utilisés tant que cela reste légal. Il vaut mieux agir derrière son clavier que ne rien faire du tout. J'ignores si mes efforts porteront leurs fruits mais c'est important pour moi d'essayer.
  13. les remords viennent plutôt d'un tort que l'on a fait à autrui et les regrets d'un tort qu'on s'est infligé à nous-mêmes
  14. en France en tout cas c'est le proprio qui doit remplacer si un sol ou autre est considéré comme vétuste. Renseigne-toi sur la loi belge alors
  15. recoucou @orangine voici les infos à propos de l'état des lieux donné par l'IA, il donne le numéro de l'article que tu peut obtenir dans légifrance : Voici l’article de loi précis qui rend l’état des lieux obligatoire en France, aussi bien à l’entrée qu’à la sortie du logement. Article 3‑2 de la loi n°89‑462 du 6 juillet 1989 C’est le texte central qui impose l’état des lieux. Selon la source trouvée dans ta recherche, cet article dispose que : L’état des lieux est établi contradictoirement et amiablement par les parties lors de la remise des clés et lors de leur restitution. Il est joint au contrat de location. (Loi n°89‑462, article 3‑2) Ce que cela signifie Obligatoire à l’entrée : il doit être fait au moment où le locataire reçoit les clés. Obligatoire à la sortie : il doit être fait au moment où le locataire rend les clés. Contradictoire : bailleur et locataire doivent être présents ou représentés. Joint au bail : l’état des lieux d’entrée fait partie intégrante du contrat. Pourquoi c’est important Sans état des lieux d’entrée, le logement est présumé avoir été remis en bon état, ce qui protège le locataire. Sans état des lieux de sortie, le bailleur ne peut pas retenir de sommes sur le dépôt de garantie, sauf preuve contraire.
  16. Je trouves ton commentaire très injuste à mon égard car j'agis comme je peux en fonction de mes handicaps psychiques dûs à la schizophrénie et physiques (difficultés à me mouvoir, arthrose aux genoux, station debout prolongée douloureuse pour moi etc). Et moi je n'ai pas le même pessimisme que toi ma pétition a été lancée avant-hier soir et elle va bientôt atteindre les 7000 signataires. J'ai crois en effet que si cela continue à cette cadence je pourrais bien avoir l'oreille des élus. Naïveté de ma part peut-être mais au moins j'essaies de faire quelque chose même si c'est assise sur une chaise devant un ordi.
  17. bonjour @orangine t'inquiètes pas de mauvais jugement de ma part. Ta démarche pour tenter de trouver une solution à l'amiable avec l'aide d'un médiateur prouve ta bonne foi. Les juges sont très conciliants avec les personnes qui sont de bonne foi et qui demandent un étalement de la dette pour cause de budget serré. D'un point de vue différent et peut-être pas très moral car y'a un brin de menaces derrière tu peux dire à ton bailleur s'il refuse un paiement étalé en plusieurs mensualités que si tu voulais tu pourrais parfaitement l'attaquer pour absence d'état des lieux à ton entrée dans le logement. Ce document est OBLIGATOIRE et là tu peux lui dire que c'est parole contre parole et que le mètre carré de parquet était déjà abimé à ton arrivée.
  18. Pour ma part je vois les remords comme une souffrance infligée par notre conscience et les regrets, eux, seraient plutôt un reproche que l'on se fait à soi-même de n'avoir su saisir certaines opportunités que la vie aurait pu nous offrir par le passé ou un reproche que l'on se fait de ne pas avoir provoqué nous-mêmes des opportunités qui auraient pu nous faire avoir une vie différente. Les remords peuvent nous donner une belle leçon de vie car lorsque l'on les a ressentis sauf être masochiste on ne veut plus les ressentir à nouveau d'où le fait alors que l'on ne fasse plus ce qui a causé les remords et ainsi on se bonifie. Ressentir des regrets est pour moi un signe d'alerte qui nous dit que peut-être on pas aussi heureux que cela dans sa vie.
  19. Après @DroitDeRéponse, il ne s'agit pas d'héberger quelqu'un dans un endroit insalubre ou dangereux certains non locaux non habitables sont propres, sans moisissures, bien aérés et sécurisés et c'est sur ceux-là que je souhaites que le législateur se penche. Il ne s'agit pas de faire courir au sans-abri plus de risques qu'il n'en a en vivant dans la rue.
  20. Je n'ai pas les mêmes infos que toi c'est interdit même temporairement : La recherche ne fait apparaître aucun article de loi qui autorise l’hébergement d’une personne dans un lieu non destiné à l’habitation (serre, garage, cave, cabanon, cagibi, etc.). Au contraire, le droit français encadre strictement l’usage de tout « local quelconque » dès qu’il sert à héberger quelqu’un, même gratuitement. Ce que dit la loi (source trouvée dans ta recherche) L’article 1 de la loi n°73‑548 du 27 juin 1973 relative à l’hébergement collectif précise : « Toute personne […] qui, à quelque titre que ce soit […] a affecté un local quelconque à l’hébergement, gratuit ou non, est tenue d’en assurer l’entretien, l’hygiène, la salubrité et la sécurité. » Cette formulation est importante : « local quelconque » = n’importe quel type de local, même non destiné à l’habitation. Dès qu’il sert à héberger quelqu’un, il doit respecter les règles de salubrité et de sécurité, ce qui exclut de fait les lieux non habitables (cave, garage, serre, etc.). Conséquence juridique Il n’existe aucune autorisation permettant de loger quelqu’un dans un lieu non habitable, même ponctuellement. Au contraire, plusieurs textes rendent cela illégal : Type de lieu Pourquoi c’est interdit Cave, sous-sol Interdit par le Code de la construction et de l’habitation (insalubrité, absence d’aération, risques) Garage, serre, cabanon Non destinés à l’habitation → ne respectent pas les normes minimales de sécurité et salubrité Chalet de jardin Considéré comme construction non habitable au sens du Code de l’urbanisme Pourquoi la loi de 1973 est importante ici Elle ne dit pas « vous pouvez héberger dans n’importe quel local ». Elle dit : si vous le faites, vous êtes responsable, et le local doit être conforme aux normes d’hébergement. Or un local non habitable ne peut pas être conforme → donc l’hébergement y est illégal. En résumé Aucun article de loi n’autorise l’hébergement dans un lieu non habitable. L’article 1 de la loi 73‑548 impose des obligations de salubrité et sécurité dès qu’un local sert à héberger quelqu’un. Ce texte est utilisé pour interdire l’hébergement dans des lieux impropres à l’habitation. Après dans mon cas personnel j'ai un cagibi extérieur propre, sans moisissures, avec de la lumière qui ferme à clé où un sans-abri pourrait dormir en toute sécurité et à l'abri des intempéries mais je n'ai pas le droit d'une part parce que je suis locataire et même si j'étais propriétaire c'est interdit même si rien de dangereux ne peut arriver dans cet endroit.
  21. Au niveau économique c'est un énorme marché (Selon CNews, plusieurs secteurs pourraient gagner des parts de marché grâce à la baisse des droits de douane : Automobile : droits de douane actuels jusqu’à 35 % supprimés → exportations facilitées. Cosmétiques : forte demande en Amérique du Sud. Produits pharmaceutiques. Machines industrielles et équipements. Produits chimiques. Ces filières sont déjà exportatrices et bénéficieraient d’un accès élargi à un marché de 260 millions d’habitants). Pour nous et nos exportations et les bénéfices qui leur seront associés feront beaucoup de bien à la France mais à l'heure où le réchauffement climatique pointe sérieusement le bout de son nez n'est-ce pas pure folie de privilégier l'économie à l'écologie? Le MERCOSUR va avoir un impact calamiteux sur l'environnement c'est pourquoi je suis contre et à mon humble avis c'est du bon sens que d'être contre.
  22. Perso j'ai des remords et aucun regret. Mes remords me sont utiles car avec la souffrance qui leur est associée je ne veux pas répéter ce qui les a causés et ils me servent donc à devenir une meilleure personne que celle que j'ai pu être autrefois.
  23. Abriter quelqu'un dans un endroit considéré comme non-habitable que ce soit de manière pérenne ou non est strictement interdit actuellement même lorsqu'il s'agit d'éviter un danger à un sans-abri et j'ai cité l'article de loi plus haut. Concernant la porte ouverte à l'habitat indigne le législateur est parfaitement capable de faire la différence entre un marchand de sommeil qui réclame éhontément une rétribution monétaire pour un logement indigne et une personne qui mets gracieusement à la disposition d'un sans-abri un local non-habitable pour qu'il soit plus en sécurité. Il y a une différence nette entre de l'exploitation et de la bienfaisance. Quant aux problèmes de voisinage cela peut être un risque en effet mais la législation sur les troubles de voisinage s'applique de la même manière pour tous même aux sans-abris donc à eux de ne pas causer d'ennuis à leur bienfaiteur sous peine que leur bienfaiteur leur refuse à l'avenir la jouissance du local non-habitable.
  24. parce que ce ne sera pas pérenne pour le 1er sans-abri mais que cela peut l'être pour le propriétaire du local non habitable qui peut vouloir héberger d'autres sans-abris à tour de rôle les signataires de cette pétition donnent leur adresse mail où sont mentionnés souvent leurs nom et prénom
  25. il va de soi que cela serait une solution temporaire à défaut d'avoir mieux un peu plus tard. Et non je ne metterais pas mon nom (et de toute façon il m'est impossible de modifier quoi que ce soit) par contre lorsque j'enverrais les signatures aux élus, ces élus sauront alors mon vrai nom.
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