mary.shostakov
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Tout ce qui a été posté par mary.shostakov
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Claude Malhuret : Message à mes amis américains.
mary.shostakov a répondu à un(e) sujet de mary.shostakov dans Politique
... ... ... La promiscuité géographique et culturelle entre les États-Unis et le Canada force les Canadiens a bien connaître les Américains, surtout dans le domaine de la politique, car sur ce plan lorsque les américains éternuent ce sont les canadiens qui s'enrhument. Par ailleurs, la rhétorique politique peut user de comparaisons historiques pour exprimer soit des faussetés soit des vérités, et c'est pour ça que les réflexions de Claude Malhuret sont justes, exactes, bien informées selon le Canadien que je suis et qui s'intéresse depuis de nombreuses années à l'autoritarisme absolutiste ouvertement exprimé par Trump dans la moindre parole de son égocentrisme fasciste. Les fascistes se servent de la démocratie pour s'emparer du pouvoir, puis se servent du pouvoir pour détruire la démocratie. C'est exactement les pensées et les actions de Trump, qui, depuis trois mois s'efforce de détruire la démocratie qui l'a porté au pouvoir. Au bout de seulement trois mois de pouvoir fasciste exercé par le psychopathe Trump, vois comment la résistance des Américains s'organise mêmes chez ceux qui ont voté pour l'imbécile qu'ils ont porté au pourvoir sans avoir eu conscience de ce qui les attendait. -
Claude Malhuret : Message à mes amis américains.
mary.shostakov a répondu à un(e) sujet de mary.shostakov dans Politique
... ... ... C'est un sénateur français. . -
… … … CINQ ANS Une mère est au volant de sa voiture. Sa fille de cinq ans est assise à côté d'elle. Elles arrivent au service à l'auto de Tim Hortons. La mère - «je voudrais un café, s'il vous plait.» La fille - «je voudrais des biscuits au chocolat» La mère - «non, des biscuits au chocolat, y en a à la maison» La fille - «du café, y en a à la maison» .
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... ... ... Oh il se peut que ma concision devienne plutôt relative, à la longue ... .
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... ... ... Claude Malhuret : Message à mes amis américains. .
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... ... ... En effet, c'est le joyau qui tourne. .
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... ... ... LE PAYSAN Il avait faim. Il avait très faim. Ça faisait longtemps qu'il n'avait rien avalé. Sa carcasse s'était affaiblie. Il avait maigri. Il n'avait survécu qu'en puisant dans les graines de ses prochaines semailles. Il ne lui en restait que quelques-unes au fond d'un sac. S'il les mangeait, il ne pourrait plus rien semer. Il lui fallait trouver très vite une terre cultivable. Un endroit où planter ses graines. Il avait exploré tous les endroits possibles et imaginables. Il n'avait rien trouvé qui puisse lui assurer une bonne récolte. Il lui fallait absolument de la chance, maintenant. C'était urgent. Il lui fallait trouver. Il ne lui restait plus que le hasard pour l'aider. Et pour l'instant, il errait. Il s'égarait. Il désespérait. *** Ils étaient des nuées d'hommes et de femmes s'affairant autour de structures métalliques dressées vers le ciel, de citernes de carburant, de tuyaux courant sur des poteaux, de casemates à moitié enfouies dans le sol, d'énormes hangars en acier, de gigantesques tours en béton armé. À Kodiak, en Alaska, à Woomera, en Australie, à Jiuquan, en Chine, à Baïkonour, au Kazakhstan, des avions-cargos atterrissaient, des camions arrivaient, chargés d'ordinateurs, de tables traçantes, de boîtiers électroniques, de robots à souder, de bouteilles de gaz, de poutrelles, de vannes, de câbles, de transformateurs, de circuits imprimés, de pompes hydrauliques, de feuilles de métal, de lingots d'aluminium, etc. C'était pareil à Ushnura, au Japon, à Cap Kenedy, en Floride, à Plamachin, en Israël, à Dombarovski, en Russie. En plein océan aussi, ils étaient des milliers et des milliers à travailler comme des fourmis sur des plateformes flottantes d'où partaient des nuages de condensation sortis d'une multitude de clapets et de cheminées d'acier. *** Il errait. Il s'égarait. Il désespérait. C'était urgent. Il lui fallait trouver. Il ne lui restait plus que le hasard pour l'aider. Les semences commençaient à sécher au fond du sac. S'il ne trouvait pas vite une terre arable, c'en était fait de lui. Et puis tout à coup, au bout d'un chemin sombre comme la plus noire des nuits, il vit une boule de feu éclairant le paysage d'une lumière blanc-jaune. Il en avait vues déjà beaucoup de ces boules de feu, mais celle-là était particulière, car elle éclairait à faible distance un rocher aride où rien ne pousserait jamais, certes, et aussi un rocher brûlant où rien ne pousserait jamais non plus, certes, mais elle éclairait également un troisième rocher d'une extraordinaire beauté. Un joyau teinté de bleu-vert. De ce bleu-vert qu'il recherchait depuis longtemps. Il y planta ses semences. Puis il se retira à quelque distance. Et il se mit à attendre. *** Chacun travaillait au plus grand programme d'exploration spatiale qu'on avait connu de mémoire d'humain. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant semblait avoir oublié tous ses soucis et ne se passionnait plus maintenant que pour ce programme, à l'image de l'humanité du temps de la traversée de l'Atlantique par Lindberg, de la conquête de l'espace par Gagarine et du premier pas sur la Lune par Armstrong. D'énormes fusées avaient été construites et testées. L'une d'elles avait permis d'envoyer un vaisseau spatial emportant une quinzaine de savants vers un endroit du ciel qui intriguait tout le monde, car normalement, il n'aurait dû y avoir à cet endroit rien d'autre que le vide, mais on ne savait ni pourquoi, ni comment, il y avait là quelque chose, un trou noir, un espace déformé, une masse d'énergie sombre ou de matière noire, on ne savait pas quoi. Il avait fallu y envoyer à tout prix une équipe de savants pour voir ce que c'était. Malheureusement, la communication avec le vaisseau spatial s'était brusquement interrompue pendant le voyage. On avait alors décidé d'envoyer un deuxième vaisseau spatial, habité lui aussi par quinze savants. Il fallait absolument savoir ce qui se passait, là-haut... *** Depuis l'instant où le paysan avait planté ses semences sur le joyau bleu-vert, celui-ci avait fait cinq cents millions de fois le tour de la boule de feu. C'était la durée normale avant la récolte, qui avait été particulièrement abondante, cette fois-ci, d'ailleurs. Le paysan était bien content de son dernier repas. Il avait enfin assouvi sa faim. Il avait vraiment bien mangé. *** En hommage à Lovecraft .
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Robert Doyle, philosophe et physicien classique/quantique
mary.shostakov a répondu à un(e) sujet de mary.shostakov dans Philosophie
... ... ... Merci pour cette précision magistrale, dont j'ai pris connaissance acec beaucoup d'intérêt, zenalpha ! ... ... ... -
Robert Doyle, philosophe et physicien classique/quantique
mary.shostakov a répondu à un(e) sujet de mary.shostakov dans Philosophie
... ... ... Lu, regardé et écouté attentivement puis approuvé sans réserve. Cela dit, je crois me souvenir qu'Aspect s'était servi de fibres optiques enroulées pour allonger son circuit et contrecarrer l'exiguïté de son laboratoire. Je ne retrouve pas le YouTube où Aspect expliquait la chose. ... ... ... -
... ... ... Il est certain que je marche comme un nain des plus minuscules sur les pas du géant des plus gigantesques qu'est Marcel Proust. Cela dit, mon intérêt pour la science m'a même fait voir chez lui des réflexions sur la mémoire automatique étudiée chez les neuroscientifiques.
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Robert Doyle, philosophe et physicien classique/quantique
mary.shostakov a répondu à un(e) sujet de mary.shostakov dans Philosophie
... ... ... Merci, mon ami ! Merci du fond du cœur ! ... ... ... -
La philosophie se moque de la philosophie
mary.shostakov a répondu à un(e) sujet de mary.shostakov dans Philosophie
Faites donc, je sais au moins du coup à qui j'avais affaire. ... ... ... Peux tu m'aider à te mettre en ignorer ? Dis-moi comment faire. ... ... ... -
Robert Doyle, philosophe et physicien classique/quantique
mary.shostakov a répondu à un(e) sujet de mary.shostakov dans Philosophie
Votre argumentation est digne d'un grand scientifique des temps modernes ... ... ... Merci tu compliment ! Cela te facilitera-il la tâche consistant à aller te faire voir ailleurs définitivement, cher ami ? ... ... ... -
Robert Doyle, philosophe et physicien classique/quantique
mary.shostakov a répondu à un(e) sujet de mary.shostakov dans Philosophie
... ... ... Me ferais-tu le plaisir d'aller te faire voir, s'il te plaît ? ... ... ... -
La philosophie se moque de la philosophie
mary.shostakov a répondu à un(e) sujet de mary.shostakov dans Philosophie
... ... ... Je te mets en ignorer Il y a eu un topic où cette fonction a été évoquée et je ne suis pas un fan de cette fonctionnalité Bien triste d'en arriver là mais ta destination avec moi s'appelle poubelle. Ce sera mieux . -
... ... ... Mes remarques ne sont pas obligatoirement contradictoires. Parfois, et de plus en plus souvent, elles sont plutôt complémentaires. .
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... ... ... Lu et approuvé . ... ... .... Lu et approuvé. .
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... ... ... Pour information https://www.alajami.fr/2019/03/24/le-verset-le-plus-violent-du-coran-s5-v33/ .
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... ... ... Au nord du pole nord, on ne peut pas aller plus loin en exprimant la chose en terme d'espace à 2 dimensions. Mais en terme d'espace à 3 dimensions, on peut encore parcourir pas mal de kilomètres ... .
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... ... ... D'une part cela ne signifie pas que le néant a précédé ce que nous connaissons de la physique. D'autre part cela signifie que la science n'a jamais eu pour vocation de tout savoir. .
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Robert Doyle, philosophe et physicien classique/quantique
mary.shostakov a répondu à un(e) sujet de mary.shostakov dans Philosophie
... ... ... Passé un certaine temps, on ne peut plus corriger ce qu'on a écrit sur le forum. J'ai commis deux fautes de langue impardonnables. Et elles sont condamnées à rester telle quelle. Tant pis ... . -
… … … LA FÊLURE Mon train roulait doucement vers la grande ville. À l'approche d'une gare, il a ralenti puis s'est immobilisé en grinçant. Les portes se sont ouvertes. Des gens ont envahi le wagon, à la recherche d'une place assise. Une bonne minute après, chacun avait trouvé place, lorsqu'une dame vêtue à l'ancienne, robe longue, collet monté haut le cou, coiffée d'un chapeau noir à voilette, est entrée dans le wagon, visiblement essoufflée par un pas trop pressé. Elle avait toute l'apparence des dames de la haute société de la fin du 19e siècle. Face à moi, le siège était inoccupé. Elle s'y est installée pendant que le train démarrait, puis, d'une voix vive, mais curieusement douce et rauque à la fois, - J'ai failli le rater ! Et moi, un peu surpris, - Ah! … - Mais je l'ai attrapé quand même, ce train! De toute manière, je ne pouvais pas le rater, c'est mon jour de chance aujourd'hui! Hi Hi! - Ah bon… - Oui, parce que j'ai eu les résultats de mon analyse et tout va bien. - De votre analyse ? - Oui, de mon analyse médicale… J'ai une tumeur au cerveau et on m'a fait une ponction pour l'analyser. J'avais peur que ce soit un cancer, mais les résultats disent que c'est une tumeur pas dangereuse. Une tumeur bé..., euh..., bé-quelque-chose. - Bénigne ? - Oui! C'est ça! Une tumeur bénigne! Alors je suis contente comme tout. Et je vais m'inscrire à l'université. Je vais m'y réinscrire, en fait, parce que j'ai arrêté mes cours il y a longtemps, et aujourd'hui je suis tellement contente d'être en bonne santé que je vais les reprendre là où je les avais laissés. Ah que la vie est belle, parfois, n'est-ce pas ? - Oui, la vie est belle, c'est vrai… - Mais je n'ai pas toujours eu de la chance, vous savez! Ce n'est pas comme mon père… Lui, il a trouvé une nouvelle femme seulement deux ans après la mort de maman. Vous vous rendez compte ? Moi, mon mari est mort depuis plus de dix ans, et je n'ai pas encore trouvé de remplaçant. Et pourtant je suis jeune, je suis bien. Je suis loin d'être repoussante, non? Je ne comprends pas. Il y en a qui ont de la chance et d'autres non, que voulez-vous. Moi, mon père il a de la chance… Mais moi aussi aujourd'hui, parce que j'ai eu les résultats de mon analyse et tout va bien! - Ah oui… - Alors je vais me réinscrire à l'université. - Ah! c'est bien ça… - J'ai arrêté les cours il y a longtemps, mais je vais les reprendre là où je les avais laissés… Il y a longtemps… À l'époque, j'ai quitté l'université pour aller travailler. Et pour travailler, ça, j'ai travaillé. Ah ça oui… J'ai travaillé vingt ans. Oui! vingt ans, j'ai travaillé… Toujours dans la même compagnie, toujours, comme une abeille j'ai travaillé… Et maintenant, je retourne à l'université! J'ai le temps, maintenant… Vous savez pourquoi j'ai le temps? Parce que je viens de me faire mettre à la porte, dites! Eh oui, je suis au chômage… Vingt ans dans la même compagnie, et vous voyez, à la porte, sans tambour ni trompette, comme ça, sans raison, rien. Ah, je ne peux pas dire que j'ai de la chance, vous savez! - Euh, oui en effet… - Mais d'un autre côté, je vais vous dire, j'ai quand même pas mal de chance, parce que j'ai reçu le résultat de mes analyses! - Ah oui, vos analyses, et tout va bien… - Eh bien je croyais que j'avais un cancer au cerveau et ce n'est pas ça. C'est une tumeur. Mais une tumeur pas dangereuse. Une tumeur bé..., euh..., bé-quelque-chose. Le nom m'échappe… - Une tumeur bénigne ? - Oui! C'est ça! Une tumeur bénigne! Et je vais m'inscrire à l'université. Je vais m'y réinscrire, en fait, parce que j'avais arrêté mes cours il y a longtemps. Je suis tellement contente d'être en bonne santé que je vais les reprendre là où je les avais arrêtés. Pour moi, la vie est belle, je vous assure! Ce n'est pas comme le mois dernier. J'ai eu un accident de voiture au carrefour de derrière chez moi parce que je suis passée au rouge et qu'un camion de livraison de lait m'a heurtée de plein fouet. Il a complètement démoli ma voiture. Je ne sais pas comment je m'en suis sortie, je vous jure! Aujourd'hui, je devrais être morte. Oui, je devrais être morte. Mais j'ai de la chance, vous voyez, puisque je suis là, bien vivante. Mon père aussi, il a de la chance. Comme moi. Vous ne savez pas que seulement deux ans après la mort de maman, il a trouvé une autre femme pour la remplacer? Mais moi, je n'ai pas de chance, ça fait dix ans que mon mari est mort et je n'ai pas encore trouvé de remplaçant… Pourtant, j'ai tout pour plaire. Je ne comprends pas. - La vie est bien étrange parfois… - Oui, bien étrange… Moi, regardez, il y a trois semaines, je me mets à avoir mal à la tête comme si on me gonflait un ballon dans le crâne. Je vais chez le médecin. Il me dit ça c'est une tumeur, il faut faire une ponction et des analyses. Alors moi j'ai eu peur, parce que maman est morte d'un cancer au cerveau. Et mon père a trouvé une femme seulement deux ans après pour la remplacer. Je ne sais pas comment il a fait. Moi je n'y arrive pas. Et pourtant, j'ai tout pour me remarier facilement, vous savez. Je me suis dit, ça y est, le cancer c'est pour moi cette fois-ci. Alors je suis allée à la clinique de derrière chez moi, de l'autre côté du carrefour où j'ai eu un accident terrible, l'autre jour. J'ai traversé au rouge et un camion de lait m'a heurté tellement fort que je me demande comment j'ai eu la chance de m'en sortir. Je devrais être morte aujourd'hui. Mais je suis là, bien vivante, et comme j'ai le temps, je vais m'inscrire à l'université. En fait, je vais m'y réinscrire parce que j'ai déjà été étudiante à une époque où je n'étais pas obligée de travailler. Je suis bien contente. Si je n'avais pas autant de temps que maintenant, peut-être que je n'aurais jamais repris mes cours. Mais heureusement, j'ai été mise à la porte et j'ai le temps. Vingt ans j'ai travaillé dans la même compagnie, vous savez. Vingt ans, tous les jours ou presque. Ah les salauds quel malheur! Et en plus, aucun homme ne cherche à m'épouser. Et ça fait dix ans que ça dure. Mon père lui il a trouvé à se remarier au bout de deux ans seulement après la mort de maman. D'un cancer au cerveau. Alors moi j'ai eu peur et je suis allée voir le médecin qui m'a dit des analyses, il faut des analyses, et je suis allé à la clinique de derrière mon accident de voiture il m'ont fait des analyses je viens de recevoir les résultats et je n'ai pas de cancer c'est une tumeur, mais une tumeur bé… Euh, comment vous dites, déjà ? - Une tumeur bénigne. - C'est ça, une tumeur bénigne. Pas un cancer. Pas comme maman. Elle a eu un cancer au cerveau et elle en est morte. Mon mari aussi, il est mort d'un cancer. Mais lui, c'était la gorge, pas le cerveau. Il buvait beaucoup d'alcool et les médecins ont dit que ça lui avait comme arraché le larynx ou quelque chose comme ça. Mon mari il buvait, mais il ne me battait pas. C'est pas comme la voisine. Elle son mari ne buvait pas, mais il la battait sans arrêt. Tous les jours ça hurlait chez eux. Ah là là. Mais elle est encore mariée, elle, et elle ne se fait pas de soucis quand elle passe à la caisse de l'épicerie. Elle ne travaille pas, mais son mari lui donne l'argent et ça va, elle s'achète des robes, au moins. Moi, mon mari ne me battait pas, mais il buvait, et il a attrapé un cancer de la gorge à cause de ça. En attendant, ça fait dix ans qu'il est mort et pas un homme ne m'a proposé de me marier avec lui. Pourtant je ne suis pas mal. Non ? Je ne comprends pas. Mon père, lui, deux ans, pas plus, et hop, il a trouvé une femme pour remplacer maman. Morte d'un cancer à la tête, ma mère. Alors quand j'ai su que j'avais une tumeur au cerveau, je me suis dit c'est mon tour, tellement que je suis malchanceuse. Et puis non. Je suis allé à a clinique de derrière mon accident de voiture. Un camion de lait qui m'a tamponnée. Rien que d'y penser j'ai mal à la tête. Ils m'ont fait une ponction. Des analyses. Et puis vous voyez. Je n'ai rien. Ma santé est impeccable. Alors je vais m'inscrire à l'université. J'ai le temps pour ça. Je suis au chômage à cause de ces salauds qui m'ont jetée de leur compagnie après vingt ans que j'y ai travaillé comme une abeille tous les jours ou presque. Ah! je n'ai pas de chance. Et pourtant je suis encore vivante malgré mon accident. C'est de la chance, ça. Je croyais que j'avais un cancer au cerveau et puis non, c'est une tumeur bénigne, c'est comme ça que vous dites n'est-ce pas? - Oui, une tumeur bé… - Ah! Je vais rater la gare de l'université. Excusez-moi, monsieur, j'éprouve beaucoup de plaisir à vous parler et à vous écouter, mais il faut que je vous quitte. Ah là là, excusez-moi de vous laisser en plan si vite. Et à bientôt alors! La dame s'est levée précipitamment. Son sac s'est ouvert et une enveloppe s'en est échappée. Elle est tombée sous le siège où elle était assise un instant avant. Je me suis baissé pour la ramasser, la lui rendre. Mais quand je me suis redressé, elle avait déjà franchi la porte de sortie du wagon pour disparaître au milieu des gens pressés de la foule du quai de la gare. Le train a redémarré. Il s'est mis à accélérer. Je tenais distraitement l'enveloppe. Je l'ai regardée. Elle était blanche, sans aucune inscription. Elle n'était pas cachetée. Dedans, il y avait des fils de safran, quelques pétales de fleurs séchés sur du papier et des timbres de France et d'Italie. Depuis, chaque jour, à la même heure, je prends le même train. Je reverrai peut-être la dame du 19e siècle, robe longue et chapeau noir à voilette. L'enveloppe est toujours dans ma poche, un peu froissée. Je la lui rendrai avec une gentillesse mesurée dans le geste et la voix. Je l'écouterai attentivement, en me taisant beaucoup. .
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Robert Doyle, philosophe et physicien classique/quantique
mary.shostakov a répondu à un(e) sujet de mary.shostakov dans Philosophie
... ... ... Je ne vois pas que Doyle affirme que l'information permet à l'information d'aller plus vite que la lumière. «Sembler permettre» ne signifie pas «permettre». On peut voir le sens de «sembler permettre» comme celui de «donner l'illusion». Il dit d'ailleurs que cette propriété, qui semble permettre à l'information d'aller plus vite que la lumière (qui donne l'illusion que l'information va plus vite que la lumière), c'est la « non-localité » d'Albert Einstein. Or, Albert Einstein n'a jamais dit que l'information allait plus vite que la lumière. Sa relativité est d'ailleurs fondée sur cette négation, et c''est le sens de son syntagme «non localité». Il faut d'ailleurs savoir que Bob Doyle est un scientifique spécialisé en physique quantique qui sort de l'Université Harvard du Massachusetts. Je vais changer ma traduction pour lever le doute. À l'avenir le paragraphe consacré à l'indication quantique se lira comme suit : L'intrication des particules est un mystère de la physique quantique qui donne l'illusion que l'information va plus vite que la lumière sur de grandes distances. Cette propriété nommée « non-localité » a été découverte en 1905 par Albert Einstein. La physique de l'information montre que même de l'information sur des probabilités (ou des possibilités) émerge au même moment à des points séparés dans l'espace, une signal peut avoir lieu sans dépassement de la vitesse de la lumière, puisque ce qui est transmis n'est ni de la matière, ni de l'énergie. . -
Robert Doyle, philosophe et physicien classique/quantique
mary.shostakov a répondu à un(e) sujet de mary.shostakov dans Philosophie
... ... ... Peux-tu me dire où tu vois ça de sa part (j'ai moi-même du mal à croire une telle chose...) .
