AdrienMaths
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L'univers est composé d'auto-déterminismes, avec des boucles de causalités fermées qui s'attachent opportunément au monde. Une fois ça dit, la "cause première" est un auto-déterminisme englobant, stratifié jusqu'à des auto-déterminismes secondaires qui participent à la configuration du monde (par exemple hommes) et des tertiaires qui sont passivement configurés. La causalité n'est pas temporelle, mais télique (venant d'un auto-déterminisme, d'un "but"). Par suite, le temps est une syntaxe interne à l'univers, car c'est une syntaxe universellement distribuée sur les syntacteurs secondaires et tertiaires au cours de l'optimisation des buts (c'est une syntaxe déterminée et identifiable qui émerge de la cause première) Supposer que l'univers est "incausé", revient à le supposer fondamentalement inconnaissable/inexplicable. Dès lors, je me demande comment vous l'englober dans votre connaissance et le supposez "incausé". Si l'univers est inexpliquable, même par lui même, alors voilà bien un miracle que vous, vous ayez des capacités explicatives juste assez puissante pour constater qu'il est fondamentalement inexplicable. En somme, votre théorie de la connaissance ne me paraît pas sérieuse. Il faut induire une théorie de la connaissance à partir de définitions tautologiques de la réalité que nous décrivons "la réalité est tout ce qui est réel" etc... Dur de jouer à Kant et de poser les limites de sa raison. Même Kant n'est Kant. Sa théorie qui explique l'accord entre la cognition humaine et le "réel" a été mathématiquement réinterprétée générativement avec dès boucles de causalités de façon très convaincante. Si, suite aux attaques des globalistes/immigrationistes sur le sol français, tous les français "de souche" avaient été armés par le gouvernement, le quidam moyen se serait senti le courage de penser par lui même et de lire des individus brillants comme Christopher Langan. Mais puisque le français est un neuneu sans droit et prêt à être privé de dessert (et d'existence), alors il se réfugie dans des réflexions abscondes pour passer le temps. Voilà un miracle que seul Macron peut vous infliger de façon tout à fait immanente. Cordialement,
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Je suis surpris que vous croyez en la gravité, vous qui n'avez aucune base sur laquelle croire en quoi que ce soit. La gravité est un fait qu'on a observé hier, demain qui sait ? Puisque la gravité n'est le dessein de personne, peut être aura-t-elle son caractère et s'échappera à la fin de mon message ? Tout ce qu'on sait avec vous, c'est que, admettons que Dieu existe, et que les choses soient belles et bien agentives et fixées, et bien non, vous avez parcouru la régularité du monde, et vous n'acceptez pas qui il est, vous n'acceptez pas sa gravité, pas les languages (religions) qui le décrivent, pas ses interprations modernes (CTMU) : Dieu n'existe pas. Preuve par désaveux de son oeuvre par Monsieur Blaquière. Les états Unis sont tout aussi censeurs que l'Europe. Les images ou concepts qui parlent de Dieu sont évacués des forums publics. Les états unis croient en l'argent, et en la planification organisée de l'argent, et les européens croient en quelques modèles communistes abstraits sélectivement choisis pour accommoder la planification organisée de l'argent et des technologies de contrôles. Personne ne regarde Dieu, le réel. On tolère le sang, le désordre, la censure, les expériences médicales et démographiques, pour regarder les rêves qui sont l'adaptation et l'alignement aux intérêts des dominateurs. Quelle est la dernière initiative collective qui a renforcé le pouvoir et les droits des citoyens ? Quelle est l'intérêt du quidam moyen dans tous les "succès" économiques et politiques d'expansion du globalisme ? Que célébrons nous qui soit quelque chose de valide pour le commun de l'humanité ?
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Aujourd'hui, les blancs ont la charge raciale "Nazi", et le paient de leur vie et de leur société. Les majoritairement blancs morts au Bataclan, à Nice, n'avaient pas "peur de mourrir" (comme cette dame apparemment), mais sont morts. Et la plupart des pays démographiques majoritairement blancs tendent à faire disparaître les blancs, tandis que l'afrique noire subit une explosion démographique. On applaudit chaque politique migratoire qui fait don de pays à majorité blanche à des diversités noires et à d'autres immigration. On applaudit chaque trafiquant de drogue mort à avenir criminel ou islamique avec des millions d'euros de dégats publiques, et banalise les morts de blancs pour divers motifs dans le pays. On détourne le regard sur les problèmes créés par les uns, et sur les conséquences pour les autres. Et on voit les réponses avec l'extrême droite qui monte (les pays démocratiques ont tendance à libérer leur population des oppressions, ici l'oppression des autochtones blancs par la politique migratoire abusive, à l'image peut être de la fin de l'esclavage aux USA initié historiquement par ce pays à majorité blanche, qui se sont entretués pour libérer des populations noires) Cette dame pourra se sentir mieux à l'idée que son oppression factice et médiatique à notre époque se compare à l'oppression réelle que subissent les blancs dans des pays dans lesquels ils sont majoritaires. Comme ça, elle remarquera qu'elle n'était sans doute pas du côté des groupes oppressés du temps où l'esclavage était une pratique économique en Afrique et ailleurs. Elle est plutôt du côté des "marchands" de migrants contre les autochtones blancs qui disparaissent culturellement/démographiquement dans leur propre pays de majorité historique. Quand on définit des problèmes raciaux qui sont l'inverse des vrais problèmes, on trouve peut être média et foule pour applaudir le faible effort qu'il y a à faire pour adhérer à des discours de salon.
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Il me semble que le point de non retour existe pour un être qui est soumis à un plus grand être, et qui n'est plus capable de se réhabiliter selon la loi imposée par le grand être (manque de connaissance, inertie). Il y a une divergence d'un niveau bas de l'être par rapport à un plus haut niveau, et donc une conséquence implacable qui vient du plus grand niveau d'être plus durable et puissant du point de vue de l'être plus bas. Par exemple, sauter du haut d'un immeuble est un point de non retour pour l'intégrité de son incarnation physique. L'adulte connaît la loi de la gravité, de l'accélération, du choc et le danger, mais l'enfant qui manque de connaissance, qui est détaché de la protection adulte, se jette dans le vide. Point de non retour. L'enfant dont l'identité se stratifie vers sa famille, communauté, l'univers, brise par le bas niveau de son identité une loi de son identité plus haute (l'univers). Quoi que soit la volonté de l'enfant, les lois globales de Dieu s'imposent à lui et le feront tomber. Pour leur intégrité, les communautés mettent en place des points de non retour conventionels, qui sont basés sur des points de non retours imposés par Dieu. (Si un homme tire une balle dans le cerveau d'un autre, l'autre se désincarne. Si un homme est impulsif et porte des coups sur le travail de l'autre, l'utilité de l'autre et son temps est détruit.). Il y a une forme d'heuristique, de recherche, de quels sont les points de non retours adéquats dans lequel des réponses s'imposent. Avec nos sociétés rapaces, avides d'idéologies qui implémentent des systèmes, haineuses de l'empirisme, les points de non retours sont parfois virtuels et arbitraires. Il faut élire non pas les gouvernement qui s'aiment eux-même, mais ceux qui aiment le peuple. Si les communautés humaines aiment leur propre peuple, responsabilisent leur propre peuple, partagent le pouvoir avec leur peuple, la "règle d'or" entre communauté s'applique jusqu'aux l'individus. Sinon, il y a stratification de la race humaine, la règle d'or s'applique entre princes ou systèmes, et tant pis pour les individus ou l'espèce humaine. La règle d'or prend une forme relative et variable, ce qui selon moi n'est pas compatible avec les lois globales distribuées par Dieu, qui témoignent d'un univers optimisé globalement. Ce n'est pas parce que la sélection naturelle crée des branches dans la création, que les hommes doivent se séparer. Dieu qui a supporté toute la création n'a pas créé de branches dans les lois physiques. Une espèce qui est l'image de Dieu ne s'optimise pas localement, mais globalement tout comme lui, non ? Si l'universalité est l'objectif, les points de non retours prennent peut être la forme des divergences systématiques contre des l'"impératifs catégoriques Kantiens" bien définis, contre les 10 commandements, et autres lois qui font des hommes concrètement des fins réceptives au divin, c'est à dire les place au côté du niveau ultime de direction de l'univers et de la puissance. ( Note: Les divergences et frontières dans l'espèce peuvent être rationnelles, dérivées de principes éthiques pratiques maximisant la règle d'or, comme éviter des "Tours de babel" ). Un système qui accapare la technologie pour imposer des scissions biologiques, sociales ou environmentales dans l'espèce, me semble un point de non retour pour la destinée humaine. C'est-à-dire que, si une idéologie antithétique à la volonté de l'univers (disons, qu'elle briserait significativement la règle d'or, en plaçant le méritant sous le contrôle de l'idéologue toxique), est suffisament implémentée pour s'imposer technologiquement à tout les membres de l'espèce humaine, alors ce serait un point de non retour pour l'espèce.
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Le CTMU ou l'erreur de Nietzsche
AdrienMaths a répondu à un(e) sujet de AdrienMaths dans Philosophie
Les "paradis perdus" mènent ici, c'est-à-dire à l'enfer. Le passé mène à l'enfer. Le problème, ce n'est pas le barbare, c'est vos geoliers qui veulent faire de vous des barbares. Et les geoliers, c'est vous. Le peuple aime se mettre en prison. Il aime son QR code des Jeux Olympiques qui l'identifie à un potentiel terroriste. Il aime ce qui l'affaisse. Vous êtes au milieu d'une révolution communiste. Et chaque problème trouvera sa solution quand chacun veut payer le prix de sa propre destinée et dignité. L'identification d'un problème de groupe (accident sans ceinture de sécurité), peut aboutir à une réponse éducative, potentiellement par la sanction financière. Mais pour quelle raison Christine et Christian, dans les démocraties éclairées et à la puissance inégalées du 21ème siècle, héritent des devoirs d'un criminel terroriste islamiste ? (l'identification pour droit de circuler). Pour quelle raison, dans nos "sociétés les moins violentes de l'histoire", l'homme innocent sur ce fier navire se fait bétail et criminel ? Lorsqu'on crée des problèmes (immigration inassimilable), et qu'on traite toute la population comme le plus bas des éléments de ces problèmes (toute la population devient un terroriste islamiste qui doit présenter Identification et QR Code), c'est une EXPANSION de la sanction qui appartient à un groupe particulier de problèmes à résoudre, à toute la population française, par idéologie. Une violence injustifiée par un groupe qui suspens l'intérêt du peuple pour son propre projet. Un contrôle au faciès serait plus efficace que la criminalisation de la population, mais la population accepte de devenir brebis suspecte. Quelle faiblesse l'atteint ? D'où vient le sado-masochisme ? Le policier préfère le doux billet que le Sapere Aude, ou plus simplement que son bon sens. Prédation de l'intellect basique par corruption de son accès à l'économie. L'homme devient machine idiote et sans droit, grâce au potentiel électrique I (le courant financier), qui contrôle tous ces circuits (placés pour faire de lui un transistor à fonction spécifique). Mais, un gros I crée par la résistance une tension (V = IR). Et le CTMU est une résistance qui crée une tension suffisament grande pour réveiller la partie libre de l'esprit humain. "Vous n'êtes pas une machine" avec votre QR code, dirait Chaplin. Et si vous avez des problèmes de sécurité, il faut les régler comme des grands garçons. Si une partie de la population n'est pas capable de se responsabiliser pour les problèmes qu'elle crée, alors toute la population ne doit pas le faire à sa place. Le circuit actuel renforce, par soumission, théories vides et démographie, les prédations des cultures et des droits. Il faut inverser le système actuel pour que l'homme avec toute sa technologie soit digne et grand, chacun d'entre eux, et non rendus plus misérables. Le système politique est autoritaire pour imposer le paradoxe de la diversité et de l'intégration. Et puisque toute la population s'y soumet, alors la population est sous l'effet d'une propagande et "complot". Il faut cesser violence et perte de droits et sécurités, et garantir la sage préservation et intégration à la culture dominante, répandant devoirs et responsabilités à tous plus qu'elle ne l'a fait dans aucun des "paradis perdus" du passé. Le CTMU est une théorie de la réalité qui permet de fonder des devoirs et responsabilités sur un socle logique et métaphysique. La pire attaque de la religion en France, c'est selon moi la corruption des forces politiques, qui font que la compassion et la charité dans son expression la plus simple devient perverse et potentiellement irationelle. On exprime sa compassion à des individus hostiles à soi, et prend le risque de travailler dans son propre camps d'extermination démographiques et culturels. C'est le devoir des politiques, de créer un système d'intégration dans lequel le plus démunis est solidaire par les fondamentaux du plus riche, et que compassion s'exprime et honore le peuple. L'homme qui cherche le vrai trouve les mathématiques. Que cherchez vous ? L'adaptation psychologique à une prédation, à devenir une vâche qui broute le pré et récolte le foin. "C'est très bien si la société ignore le problème religieux, puisque Dieu est une chimère". "les mathématiques sont une chimère". Une vache savante reste une vache. Mes travaux mathématiques sont documentés et expliqués, et ma critique de l' "état de l'art" de la théorie des ensemble le met en perspective. Si les mathématiques, "l'évangile" du matérialiste athée et ses certitudes, modélisent 1 par {0}, alors, lorsque bien meilleure modélisation est développée, s'effondre l'évangile subservif, puisque cette structure minimaliste, paraît primitive en soi, mais surtout parce qu'elle mène à des absurdités (les coupûres de Dedekind), qui deviennent des usines à gaz suppliant les nombres réels d'être discernables par l'unité 1, lorsqu'ils ne sont même pas discernables et "réels", et que le médium mathématique que j'ai développé mettent les nombres dans leur syntaxe/état naturel, dans lequel l'ensemble des nombres "réels", c'est à dire le lieu hypothétique du "corps", dans la dualité cartésienne "corps/esprit", disparaît. Puisque "corps" il n'y a plus, alors couplage "état/syntaxe" il y a, et c'est le CTMU, qui repose sur un opérateur primaire qui est Dieu, qui est la théorie des état/syntaxe. Ca fait des personnes trop investies dans la théorie des ensembles, ou dans la théorie athée, je crois, des gourous qui prêchent par "tradition". -
Le CTMU ou l'erreur de Nietzsche
AdrienMaths a répondu à un(e) sujet de AdrienMaths dans Philosophie
Voilà une réflexion sur la géométrie de Dieu d'après le CTMU, explorant des concepts sur la conspansion qui serait le processus principal d'évolution de la réalité : "Dans le MTCU, ou en anglais CTMU, la logique est définie d’une façon qui lui donne les moyens de sa propre exécution et de sa propre configuration : la logique est intrinsèquement couplée avec une géométrie. La géométrie est l’aspect de la logique qui lui permet de communiquer avec elle-même par le biais de parties internes. L’évolution grammaticale et la spécification syntaxique de la logique, qui sont les équivalents généralisés du temps et de l'espace, sont exécutés et contenus intrinsèquement par le biais d’une géométrie entre des opérateurs logiques. Par auto-dualité du MTCU donc, l’aspect géométrique externe de la réalité devient couplée au traitement linguistique interne de la réalité – à la fois le verbe et le corps fondent les identités logiques géométrisées qui se déploient dans la réalité. La méréologie du MTCU, place l'évolution du système sous l'identité du Directeur Intension Extension Universel ou D.I.E.U (en anglais le G.O.D., pour Global Operator Descriptor). La géométrie émergeant de la logique devient donc un aspect fondamental que Dieu utilise pour se structurer dans la réalité. Dieu lui-même dispose d’une géométrie : quelle est la géométrie de Dieu ? Le MTCU présente la géométrie de Dieu à travers le concept de Conspansion. La conspansion ou CONtraction matérielle comme exPANSION spatiale serait le processus fondamental de l'évolution de la réalité. Le MTCU modélise la réalité comme une variété conspansive, c'est-à-dire comme un ensemble de syntacteurs qui suivent des cycles de conspansion. Les syntacteurs sont les composants linguistiques actifs qui combinent à la fois le temps et l'espace, c'est-à-dire la grammaire et la syntaxe. La conspansion est le processus en deux phases exécuté par la réalité pour rafraîchir continuellement les syntacteurs et s'identifier par l'intermédiaire des syntacteurs. Les deux phases du processus de conspansion sont l'expansion intérieure (inner expansion) et la requantisation (requantization). Par l’expansion intérieure, la conspansion réalise la communication entre les syntacteurs locaux. En effet, les syntacteurs locaux ont des Domaines d’Expansion Internes (DEI) qui absorbent mutuellement la syntaxe de leurs voisins au cours de l’expansion intérieure. La syntaxe des syntacteurs voisins s'interpénètre et permet l'interaction entre les deux objets. Du point de vue local, le domaine d’Expansion Interne, ou DEI, peut être considéré comme une sphère qui s'agrandit en portant une syntaxe-objet qui peut interagir avec d’autres syntaxes-objets lorsque leur DEI s’intersectent mutuellement. Ce processus local de propagation de la syntaxe reflète des fonctions plus générales entre la syntaxe et les états de la réalité au niveau global. Au cours des deux phases de la conspansion, la réalité globale passe à la fois par une inclusion descriptive d'elle-même dans laquelle la réalité est décrite par ces Domaines d’Expansion Internes (coinversion) et à la fois par un confinement topologique où la syntaxe se requantise sur des points spécifiques (incoversion). D’où la géométrie émerge-t-elle ? Chaque objet logique, qu'il s'agisse d’une fonction d'onde quantique, d'une particule ou d'un agrégat syntaxique plus complexe nucléant de telles particules, dispose d’une frontière syntaxique. Cette frontière contient les lois et la programmation incorporées dans l'objet. En ce qui concerne l'objet, l’intuition est que la frontière est son univers et que le temps n'est qu'une évolution ordinale de sa frontière : l'émergence d'un nouvel état et d'une nouvelle syntaxe. Le mot "frontière" a une connotation spatiale, mais s’étend ici aussi dans le temps. La frontière encode le passé de l'objet, superposant toute son histoire à l'intérieur de la frontière, tout en contenant également la syntaxe que l'objet utilise comme le potentiel qui définit son futur. La frontière peut être comprise comme la ligne temporelle entière de l'objet, qui peut se raffiner en de nouvelles lignes temporelles sur la base de cycles conspansifs. La frontière de l'objet contient la syntaxe spécifique de l'objet, mais aussi la syntaxe globale par hologie, ce qui permet la nucléation syntaxique des objets de niveau inférieurs vers des objets plus complexes. Un homme peut être constitué de plusieurs particules parce qu'il partage avec elles la syntaxe globale qui lui permet d'être nucléée par les particules. La syntaxe globale disponible dans chaque objet est ce qui maintient la géométrie de la conspansion, en permettant l'interpénétration syntaxique de tous les objets locaux avec leurs voisins environnants. La syntaxe globale a accès à tous les objets et garantit que la géométrie est globalement cohérente et disponible pour tous les objets. La géométrie émerge donc de la syntaxe globale et ordonne l’évolution locale de la réalité. Le temps de l'objet, ou la définition successive de sa réalité locale, prend la forme de l’écriture de sa syntaxe à l'intérieur de sa frontière, en superposant de nouveaux événements spatio-temporels à l'intérieur de l'objet. L'emplacement de l'objet devient un paramètre des processus d’expansion intérieures au cours desquels tous les objets absorbent la syntaxe de leurs voisins. L'expansion intérieure est donc la première phase de la conspansion, permettant à chaque réalité locale de partager ses processus, ses règles et son potentiel s avec ses voisins et, plus généralement, avec la syntaxe globale. La requantisation est la phase complémentaire de l’expansion intérieure, la deuxième phase de la conspansion, au cours de laquelle les Domaines d’Expansion Interne (DEIs) de plusieurs objets fusionnent en un nouvel événement, héritant de l'ensemble de la syntaxe, des règles et des lignes temporelles et créant un nouveau point géométrique d'expansion intérieure. Ainsi, tous les objets qui ont été requantisés ensemble communiquent leur histoire et leur syntaxe à partir de ce nouveau point local. C’est la phase d’affichage ou de sortie de la réalité d’après laquelle elle devient topologiquement contenue à l’intérieure d’elle-même, tandis que l'expansion intérieure se produit lors de la phase de production dans laquelle la réalité configure son prochain état (la réalité est descriptivement contenue à l’intérieur d’elle-même) C'est finalement de là que vient la géométrie : lors des cycles conspansifs, les particules et toutes sortes d'objets s'étendent, puis se requantisent et s'étendent à partir d'un nouveau point. La vitesse à laquelle se produit l'interpénétration géométrique, ou expansion intérieure, est un paramètre global du système. Christopher Langan identifie alors le taux d'expansion intérieure comme étant c, la vitesse de la lumière dans le vide Puisque la géométrie ne se produit que par le moyen d’objets qui écrivent des lignes temporelles à l'intérieur d'eux-mêmes, Langan affirme que l'univers ne s'étend pas dans quoi que ce soit. Le mouvement n'est pas un ectomorphisme, qui cartographierait les objets dans un arrière-plan externe, mais un endomorphisme, qui re-cartographie les objets dans leur propre syntaxe. Le phénomène de l'expansion de l'univers, selon ce point de vue, devient un phénomène de contraction de la matière, avec le contenu matériel qui se rétrécit d’un commun accord pour tous les synctacteurs qui reconnaissent le contenu. Tout est d'accord pour dire que tout devient plus petit. Par exemple, l'extension de mon bras pour atteindre un objet est l'expression de la taille de mon contenu matériel. Supposons maintenant que je veuille saisir un objet et que, bien que j'y parvienne dans un premier temps, dans un second temps il devient inaccessible par la même extension de mon bras. La contraction du contenu matériel décrite par la conspansion signifie que, si sans aucune autre force, l'objet devient néanmoins inaccessible, ce n'est pas parce que l'objet a été cartographié plus loin dans un arrière-plan, ou parce qu'un espace vide a été créé entre l'objet et moi, mais c'est parce que mon bras et l'objet ont rétréci - et que toutes les lois, y compris la vitesse de la lumière, ont été rééchelonnées de manière interne sur le nouvel ensemble d'objets rétrécis. J'ai l'impression d'étendre mon bras de la même manière qu'avant : il y a préservation générale des lois ou covariance générale : mais tous les objets sont d'accord pour dire que tout rétrécit. L'objet est maintenant trop loin pour que je puisse l'atteindre parce que mon bras est devenu trop petit. Cette géométrie ne s'appuie pas sur un espace de fond qui servirait d’arrière-plan, mais est associée à une description linguistique de l'univers à l'intérieur de chaque objet. Cela signifie que l'espace est inclus à l'intérieur des objets eux-mêmes. La conséquence est que lorsque les objets se déplacent dans l'espace, il s'agit d'un processus quantique discret : les lignes d’univers des objets sont rétrodictées mais l'objet ne traverse pas un espace arrière-plan en chaque point : tout se passe selon une expansion et une requantisation intérieures. En conclusion, la conspansion est le processus global par lequel les objets s'interpénètrent et s'assemblent en de nouvelles lois, états et syntaxes pour exprimer leur identité. Elle permet, au niveau global, l’auto-inclusion descriptive et topologique de D.I.E.U. La conspansion reflète la géométrie de Dieu à travers les deux phases d'expansion intérieure et de requantisation. Dieu auto-génère une identification globale et locale sans avoir besoin d'un arrière-plan, mais seulement avec des objets recevant hologiquement la syntaxe globale et suivant des cycles conspansifs. L'expansion de l'espace à l'intérieur de Dieu devient la contraction de la taille des objets à l'intérieur de Dieu, parce que Dieu n'a pas d'arrière-plan spatial dans lequel s'étendre. Dieu n'est ni dans l'espace ni dans le temps, mais le temps et l'espace sont en D.I.E.U. et dans ses sous-identités." Format vidéo avec illustration: https://youtu.be/OQHwZX7R_5w Avis/commentaires bienvenus. -
Le CTMU ou l'erreur de Nietzsche
AdrienMaths a répondu à un(e) sujet de AdrienMaths dans Philosophie
J'oppose la trinité (0,1,+∞), et l'incarnation du fils sur la droite, à la définition des nombres par l'unité 1, et à la reconstitution du péché originel. La définition des nombres par l'unité 1 est aussi primitive que se sucer les 10 doigts de pieds. Je ne vois pas pourquoi il faudrait multiplier 10/2342 à 2/2342 pour multiplier Pi à Pi, mais c'est ce que fait les nombres définis par les coupûres de Dedekind. Et, l'unité, on la définit comme : {∅ } , c'est-à-dire le serpent qui croque la pomme de la connaissance du bien et du mal (0 séparant + et -, interprétation mineure de 0). Il y a une différence entre des nombres primitifs construits sur l'unité 1 en la mettant partout et n'importe où, et reproduisant le péché originel (la théorie des ensembles devenant Adam croquant la pomme 0), et les nombres (0,1,+∞), définissant axiomatiquement les nombres par la trinité sainte, et reconstituant l'incarnation du fils sur terre. Pi est un temps et multiplie par son identité comme instance d'espace-temps théologie (0,1,+∞). Je préfère ces nombres là. -
Le CTMU ou l'erreur de Nietzsche
AdrienMaths a répondu à un(e) sujet de AdrienMaths dans Philosophie
Puisque pour Victor Hugo par exemple, le mouvement de lumière était la colonisation des européens, par sa mission "civilisatrice", on peut dire qu'à moins que la logique se soit retournée sur la tête, alors inviter le gang des couteaux levés, et autres échecs d'intégrations scolaires et culturels au milieu de la France, est un phénomène inverse. Une obscurité. Le français ne court pas le marathon, et ça n'importe pas pour maintenir des sociétés éclairés. On ferait mieux de laisser certains peuples prouver qu'ils sont civils et sont capables de produire des sociétés désirables avant de les déverser dans les seuls sociétés désirables, présentant la menace de leur corps au milieu d'une société qui fonctionnent par des conventions de paix, de parcimonie et de productivité. Le peuple qui, contextuellement, historiquement, ou pour toute autre raison, n'exhibe que de l'abondance révendicatrice, incapable de se faire connaître en tant que groupe par autre chose que la brutalité primitive et l'horreur, incapable de renforcer les fondamentaux d'une société hôte, n'a rien à faire dans un pays de lumière qui souhaite être lumineux. Vous semblez emprunter le language du pouvoir prédéfini du peuple rustre, contre le technocrate éclairé. Les nobles beaux, sachants vivres, adorateurs du pénis indou par culture et élégants (désolé pour le tir de travers cher Monsieur), contre le peuple rustre, qui se sert les coudes avec ses illusions médiocres, incapable de conceptualiser l'innovation du temps. Mais parfois, le pouvoir n'est que l'agglomération d'erreurs qui fait barrage totale à l'innovation du temps. L'innovation du temps n'est pas pour le noble, mais pour le peuple (et pour le noble qui sait s'humilier jusqu'à s'identifier au peuple). Voilà la bascule du CTMU. Un exemple historique : le jeune juif qui va dans la douche nazi, voilà une légère restriction de la liberté, par un technocrate pas tout à fait éclairé. Le loup enragé qui vous prive de sortie et veut vous manger incarne pour vous un "complot", une intention primitive, qui impose sa volonté par la menace physique (et économique). Lorsque des centres accumulent le pouvoir, et font que le politicien lambda et moralement compromis est seulement capable d'optimiser l'issue d'une situation en acceptant des contraintes mortifères et centralisantes (par exemple, la destruction du peuple nord européens, la création de monopoles économiques et sécuritaires soumettant le peuple), pour d'autres contraintes artificielles établies par convention ("l'argent" et ses modalités), alors on peut dire que le complot est très avancé. L'hygiène minimale d'un peuple est de préserver les conditions du succès de l' intégration des futures générations dans la lumière d'un projet commun, libre et égalitaire, non pas la destruction de tout projet commun et toute possibilité d'intégration éclairée au nom d'un suivi d'un artefact contrôlé centralement. -
Le CTMU ou l'erreur de Nietzsche
AdrienMaths a répondu à un(e) sujet de AdrienMaths dans Philosophie
En parlant de ce qui est "de notre temps", les Olmèques, 1000 ans avant Jésus-Christ, construisaient les statues qui célèbraient les têtes. On peut par exemple citer la magnifique statue de l'acrobate. Tous les membres du contorsioniste soutiennent la tête, pas un sein ni un sexe qui dépasse. Une belle forme de dignité humaine, et peut être même d'union des hommes par la raison au delà des phénotypes sexuels. Aujourd'hui, l'art c'est Tarantino qui suce goulement les doigts de pieds d'une strip-teaseuse. Et par "Tarantino qui suce goulement les doigts de pieds d'une strip-teaseuse", je parle bien sûr des mathématiciens qui, forts contents d'avoir 10 doigts de pieds, se les sucent jusqu'à les placer dans les rationnels et les coupûres de Dedekind. De sorte que l'index, ou peut être le majeur, représentant le chibre, et donc la moderne anti-chrétienté, belle trouvaille qui "détruit" Newton, devienne l'unité "1", que l'on compte et que l'univers, tout aléatoire qu'il est, compte dans ses "coupures de Dedekind", qui mesurent les probabilité quantiques. En somme, le doigt, symbole par le chibre de la fertilité, symbole par le fondement des mathématiques des nombres, qui constituent "l'ordre impersonnel de l'univers", est l'évolution de notre temps. Tant pis pour Newton qui raisonnait avec la tête, ou pour les olmèques qui "n'avaient rien compris" du siège de la dignité humaine. Et bien moi, figurez vous, je ne compte pas l'unité 1 pour aller à Pi, mais je "réel-numérise" les trois constantes (0,1, +∞). Ainsi, j'évolue jusqu'à 1000 ans avant Jésus-Crist vers le peuple Olmèques, et je remercie la raison qui me permet de concevoir ce qui signifie compter, plutôt avec ma tête, qu'avec mes dix doigts. De même, Langan est le genre de personne à évoluer productivement vers les notions de "l'ancien temps", ou alternativement, vers les notions essentielles à tous les temps. Qui sait, peut être que Langan est le véritable Père Noël et que vous êtes sur la liste des méchants enfants qui ne recevront pas de cadeau parce que vous ne faites pas vos devoirs (lire et comprendre le CTMU). Si vous maîtrisiez le CTMU, et témoignez de votre connaissance plus savantes que ce dernier, vos leçons d'expertises seraient plus recevables. -
Le CTMU ou l'erreur de Nietzsche
AdrienMaths a répondu à un(e) sujet de AdrienMaths dans Philosophie
Bonne blague ! Un système "totalisant" dans lequel "il n'y a pas de droit" et dans lequel "le peuple est a la traine" est un système qui n'émerge pas par le peuple et pour le peuple. C'est un système de prédation sur le droit et le peuple "totalisant" ; c'est a dire un problème "total" qui requiert des solutions de défenses totales comme le CTMU. Vous avez bien compris le problème: la prédation est universelle et le droit et la liberté sont nulles part. Ce n'est pas comme si "la technologie" était un chaos. Les routes fonctionnent, les fusées vont sur la lune, mais votre droit est nul part et c'est pareil PARTOUT. Tous les forums "globaux" sont des accords entre chefs d'etat sur la gestion de la prédation universelle. Puisqu'il n'y a rien de naturel à ce qu'un peuple se "mange" lui-même et se prive de destinée, tous les accords doivent êtres des poignées de main entre escrocs. La vérité émerge de chaque peuple d'après ses besoins et ses intérêts. Seuls les mensonges ont besoin d'accord internationaux pour mettre en place des conventions de ce qui sera considéré "bon ou mauvais" par un consortium qui consolide la prédation universelle. La vérité est stucturée par la logique et des expériences réplicables universellement. Dès lors, la vérité émerge du bien de toutes les communautés locales, et non pas d'une "histoire" racontée par un consortium global qui préserve par convariance la consolidation financière, c'est-à-dire le vol de la télèse et l'esclavage de l'homme par l'homme, par des interfaces qui renforcent leur "mords" technologique. Il faut arreter de lire Guerre et Paix de Tolstoi, ou toute liste de Jacques Attali. C'est du theatre bourgeois. Ca ne percute rien. Ca déçoit. C'est pour le bon mot et la poèsie. Ca sent le creux et le faux. Certains candidats aiment la campagne et veulent réduire la tension sociale, mais vous "votez librement" pour les autres; n'est-ce pas ? Un président qui a envie de parler de sa passion pour le problème transgenre, pour faire partie du "club des escrots", et qui suggère avec une sortie que sa femme, la première dame de France, "est un homme", n'a rien a faire avec une armée. On le respecterait davantage si il écartait ses jambes et exhibait sa vaginoplastie sur TF1. Les moyens militaires doivent être dans vos foyers, et dans les communautés réellement démocratiques qui émergent de votre peuple armé ! Pas pour protéger les agents de votre chute ! Exactement. Il n'y a nul part où courir. La lune n'est pas l'amérique. "L'or de votre regard" ne construit pas ChatGPT. Soit, en tant qu'espèce humaine, image de Dieu, sortie de la lumière, pleine de compassion et d'avenir, vous vous informez sur la métaphysique, vous réclamez vos droits, vous arretez la prédation universelle, et vous vous appropriez la technologie et les armes; soit s'en est finie de "l'expérience" humaine. Dieu passera a autre chose, et tant pis pour tout ceux qui collaboraient. Dieu est parfait et ne tolérera pas une espèce qui "mange son propre cerveau" et sa propre dignité métaphysique d'être co-créateur libre avec Dieu. -
"Ce n’est pas le doute, c’est la certitude qui rend fou"
AdrienMaths a répondu à un(e) sujet de querty dans Philosophie
Qui ligotterait l'univers serait l'univers lui-même. On peut tirer les conséquences du fait que l'univers ultime se définit sans arrière plan : par exemple, que le but de l'univers n'est pas simplement ça ! Votre erreur de mon point de vue est (par exemple) de croire en Descartes, et ensuite de poser que Lim(Extérieur) = Esprit. Alors que la vraie identité est le couplage : M = Extérieur | Esprit (comme développé par Langan). Ou encore, parce que vous appliquez magiquement vos lois scientifiques sur un tableau, alors il n'y a aucun lien entre ces dernières et le monde. Ce ne sont que des modèles de ces lois par notre esprit. Mais avec le médium d'info-cognition du CTMU, les lois vivent dans les objets, ce qui justifie qu'elles s'appliquent à ces objets. Vous croyez mentalement et "arbitrairement" en le temps allant du passé vers le futur, ce qui n'est pas établit comme étant la causalité du monde. Vous appliquez un schéma mental pour vous humilier intellectuellement, cosmiquement et biologiquement, c'est peut être vous le chrétien que critique Nietzsche finalement Votre arrière monde de votre petitesse epistémologique vous sert de violence psychologique interne. Plutôt qu'avoir honte de sa bestialité et d'être fier de soi cosmiquement, le "nouvel homme" a honte de lui cosmiquement et se flagelle des milliards d'années sans lui. Mais l'air du temps est qu'il va dans les deux sens cher ami. Alors cessons de nous penser si bas, après tout, nous sommes en Dieu, qui est l'opposé de la bassesse et nous ne sommes pas ses moindres outils de créations. Ce n'est pas des distances astronomiques qui me feront peur, moi qui définit le nombre 0.5 avec +infini. Un petit isomorphisme, un léger changement de distance, et la terre regagne une place digne de Dieu. Vous voulez dire que le Verbe aurait eu besoin de s'incarner pour être Verbe ? Car sinon il aurait été simplement "dit" ? Et oui, c'est ce que je dis en disant que le Verbe s'est fait chair, mais vous n'écoutiez pas. Vous ne réalisez pas, je crois, l'innovation qui a été faite sur vos conceptions. Toutes les lois physiques sont du Verbe qui précède la matière et s'incarne en-elle. Les lois physiques sont du Verbe qui précède chaque prochain temps. Et le Verbe va jusqu'à l'acte de création libre et sans arrière plan, qui est à la fois la création de l'univers, et son ultime perfection, dont nous sommes des acteurs (si nous acceptons une main tendue par... Dieu). C'est admirable, cependant, admettez que vous n'êtes pas le garant de l'état de vos vignes. L'étincelle de votre conscience n'est tolérée que par l'univers tant qu'il se déploit dans ce monde. Tant qu'un nouveau temps sous ces lois physiques, chimiques et humaines fertiles et pleines de potentielles est désirable. Alors n'oublions ni le soleil, ni le soleil ultime qui fait vivre les vignes. -
"Ce n’est pas le doute, c’est la certitude qui rend fou"
AdrienMaths a répondu à un(e) sujet de querty dans Philosophie
La pierre est-elle pierre sans attribut "Pierre". Est-elle aveugle sans "voyant" ? Et alors, d'où vient la Télésis qui fait émerger l'instance pierre et l'attribut pierre ? Pourquoi la ferait-elle émerger ? Pourquoi une création qui par définition ne peut avoir aucune contrainte externe à elle-même deviendrait aveugle et sourde et construirait un univers entier pour une pierre ? C'est-à-dire une création qui ne serait pas même capable de développer une syntaxe pour elle-même (des lois qui n'existent pas ?). Comment la pierre ferait-elle exister les lois qui s'appliquent sur elle, si seule pierre il y avait ? Et comment la pierre existerait sans loi qui définisse la pierre ? Pourquoi une pierre qui ne peut ni exister, ni être aveugle, ni sourde, sans un parfait Dieu qui se déploie par délà la Pierre, serait la "chouchou de la création" ? Comme diraient les uns, "Mais vous fumez, Monsieur". Ressaisissez vous. Passez à l'âge du cuivre, et bientôt vous serez avec nous, nous qui savons que Dieu est "le chouchou" de la création. -
"Ce n’est pas le doute, c’est la certitude qui rend fou"
AdrienMaths a répondu à un(e) sujet de querty dans Philosophie
Vous appliquez la méthode scientifique empirique pour vous comprendre vous-même, mais dois-je vous rappeler que la méthode scientifique ne s'explique pas elle-même. Comment pourrez elle VOUS expliquer ? Le fait de l'évolution ne veut rien dire en soi sans théorie de la causalité, méta-causalité, origine de l'univers, etc... Je vous recommande les travaux que je cite pour vous mettre à jour. On n'inteprète pas l'évolution dans l'univers en se référant à un poète allemand. On part en mer avec un cap. Le début et la fin coincide dans le geste. On pourrait voir par exemple Jésus comme l'image finale du père, et le corps de Jésus celle de l'humanité. Voyez vous, pour qu'il existe un temps t+1, qui se connecte au temps t, il faut bien que l'univers prépare le futur, et s'amène au temps t+1 grâce à la place que le futur a préparé pour le temps t. S'il n'y avait pas de futur où aller, rien ne bougerait. Le futur précède son actualité. Vous prétendez que le futur est toujours fixe et matériel, qu'il émerge par magie du présent, toujours fixe, d'abord matière morte, puis jeune fille en fleur, vous qui contestez Dieu par la théorie de l'évolution, c'est à dire de l'absence de rigidité ? Je crois au contraire que t+1 gagne en perfection et nous donne les possibilités d'accomplir ce que Dieu souhaite. Et nous faisons partie de ce qui définit secondairement t+1 (Dieu primairement). Et vous pensez sérieusement que lorsque vous allez diner, vous choississez votre restaurant que par des temps t et t+1 à l'échelle de Plank ? C'est facile de remarquer que le futur lointain se déploie dans le présent et le passé, même dans votre expérience à vous. La matière se guide et s'organise à longue échelle. Et si ce n'est pas vous qui maintenez l'univers, c'est bien un être plus invariant qui maintient l'ordre et qui réalise son souhait. Les dinosaures ne constataient pas les mathématiques mais vivaient déjà par ce verbe que maintenant vous étudiez. L'esprit de Dieu est distribué dans sa création dans le CTMU, et il n'absorbe que ce qui est parfait. Il est parfait par ce qu'il produit ultimement (pourquoi le temps sinon ?) Et pourquoi Dieu donnerait-il un monde parfait à un être qui ne sait pas se dépasser ? à un être blasé ? Dieu vous a donné la Terre, la techonologie, et tout ce que vous souhaitez, c'est ignorez les métaphysiciens, faire venir des peuple primitifs vous servir le café, donnez le contrôle de technologies à des truands qui s'accaparent la destinée de peuples, et regardez la fin de votre civilisation, la fin de l'évolution spirituelle des hommes, sur votre canapé. Un être parfait léguerait le Paradis à une espèce comme ça ? Quelqu'un qui attend de savoir si macron pense qu'il doit mettre le pied gauche en avant suivie du pied droit ? ou l'inverse ? Il faut se rendre digne de Dieu, en sachant qu'il ne nous a pas crée par malice mais pour nous dôter d'une destinée sortie tout droit de la source de la création. Quand on cherche ce en quoi croire, vous serez surpris de ce que l'on trouve. -
"Ce n’est pas le doute, c’est la certitude qui rend fou"
AdrienMaths a répondu à un(e) sujet de querty dans Philosophie
vous êtes du genre à prouver que l’univers lui même est absurde, peut être ? La vie ne peut pas avoir émergé puisque seule la mort existe ? Et si la vie existe, pourquoi est-ce que votre âme bonne ne serait pas un plan de création qui justifie que Dieu vous fasse émerger où bon lui semble ? Vous d’après cette vie concrète que vous avez vécu, lui qui est capable de faire émerger la vie ? N’est-ce pas Dieu qui vous a déjà fait émerger ici ? Pour moi, le Logos/le Verbe est l’histoire du monde, et il s’incarne. Optimalement, le verbe possède les ressources du monde, et les utilise pour se déployer/évoluer, mais en pratique, des groupes s’accaparent les ressources dont le verbe a besoin, ce qui dépossède l’humanité de sa participation au Verbe aéré et parfait du créateur. Ce n’est pas un petit problème. Si l’humanité se dessèche, se ligote et ne peut plus incarner le verbe, pourquoi Dieu parfait les maintiendrait dans sa création ? Les travaux métaphysiques du CTMU et sa formalisation des rapports entre esprit et réalité, homme et Dieu, me semblent faire partie du Logos. -
"Ce n’est pas le doute, c’est la certitude qui rend fou"
AdrienMaths a répondu à un(e) sujet de querty dans Philosophie
Il faut distinguer je crois les certitudes métaphysiques, qui permettent d'appliquer des hypothèses telles que "H = Ce n'est pas le doute, c'est la certitude qui rend fou" à un univers, des certitudes qui proviennent d'un contexte donné. Sans les certitudes logiques et métalogiques, votre proposition pourrait ne s'appliquer à rien et n'avoir aucune structure syntaxique suffisament adéquate pour s'appliquer au monde. La certitude en la possibilité de la connaissance est une condition nécessaire de la méta-interprétation des propos de Nietzsche. Une fois que la structure métalogique adéquate est choisie comme méta-interprétation, alors il faut déterminer une interprétation spécifique : qu'est-ce que la folie ? Qu'est-ce que le doute ? Qu'est-ce que la certitude ? En choississant le CTMU comme méta-interprétation, puisque l'univers est génératif, alors on peut dire que la certitude est en certain sens inadéquate quant au contenu de l'univers. La certitude prédictive est une folie en tant que le programme de l'univers est distribué et non déterministe. Cependant, puisque la métalogique de la connaissance donne à l'univers un impétus d'auto-identification, on peut s'attendre à une structure régulière de l'univers par lequel l'univers se connaît lui même (les lois physiques), et par dessus lequel la créativité des "téleurs" s'exprime. Sans lois physiques fixes, pas d'ordinateur. La créativité a besoin d'un terrain sur lequel se construire. On peut s'attendre aussi à des certitudes observationnelles, puisque l'univers se connaît par la perception de ses états. La certitude que j'existais hier, n'est pas folie, mais, source de bon sens. La certitude en ce que vont faire le téleur primaire (Dieu) et secondaire (les hommes) est une folie, mais n'est point fou qui croit en la logique, la méta-logique, la réalité de ses observations, la réalité des lois globales de notre univers. Il y a un autre aspect à la certitude. Elle est finalement nécessaire pour l'action : "La connaissance tue l'action, pour agir il faut que les yeux se voilent d'un bandeau d'illusion." Friedrich Nietzsche. Nous devons agir sans connaitre le programme entier de l'univers et des autres, sans connaître le résultat de nos actions. En un sens, du fait de la structure du monde, nous sommes certains d'être partiellement "fous" (car agissant bien que nécessairement ignorant de l'intégralité de la dynamique causale de notre environnement) et condamnés à l'être. Encore une autre certitude ; ) -
Si l’Europe se définit par l’héritage spirituel du christianisme, la pensée abstraite grecque et l’ordre romain, alors on peut remarquer que l’Europe se délite. Plutôt que de pratiquer la charité et l’unité du peuple à l’image du christianisme, l’Europe juge que les laissés pour compte doivent être remplacés par des mercenaires prêts à défendre leurs intérêts contre le peuple (séparation de l’âme humaine en deux classes qui chacune perdent leur humanité par (1) manque de capacité divine d’autodétermination pour les laissés pour compte ou (2) auto-détermination auto-oppressive et donc inhumaine pour ceux qui laissent séparation se mettre en place ) Plutôt que la pensée abstraite, l’Europe a soif de corps concrets avec 60 de QI, qui servent d’automates répondant à de la « spiritualité sonnante et trébuchante », prêts à enfiler un uniforme et oppresser n’importe quel individu abstrait qui remettrait en question un pouvoir à 70 de QI. L’Europe est mise au pas des plus absurdes propagandes, qui s’intègrent dans les constitutions, dans les « trouvailles scientifiques », qu’on répète comme perroquet. L'abstraction du "Sapere Aude" et de la hierarchie spirituelle perd son pouvoir sur le monde concret, par la culture et la démographie, seuls les pouvoirs autoritaires suffisamments absurdes et arbitraires guident une masse "d'Orc". Plutôt que l’ordre romain, qui assure la continuité de ses institutions, l’état préfère favoriser l’invasion par des gens qui se distinguent par leur faculté à déstabiliser l’ordre et leur tendance à produire du désordre, des actes terroristes, de la surpopulation, etc… Plutôt que l’empire romain qui se distingue par La Défense de ses frontières et conquête, l’Europe détruit ses frontières. On invite l’étranger à venir « vacciner » toute la population, à venir s’approprier le territoire, etc… Le nouvel « empire européen » n’est que la consolidation de ces pouvoirs de création de classes parasites, d’invasion étrangères, de mimiqueries de la spiritualité et de la pensée abstraite. On ne soigne pas l'environnement et l'humanité en invitant vagues d'Orcs dans les rues d'Atlantis et en abétissant le peuple sous la propagande. L’Europe qui est particulièrement adaptée à des évolutions spirituelles, des vies en harmonie avec la terre, de l’unité du peuple dans la rationalité, est à vendre, et , en ce qui me concerne, qui l’achète est le démon lui même.
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Le CTMU ou l'erreur de Nietzsche
AdrienMaths a répondu à un(e) sujet de AdrienMaths dans Philosophie
Vous êtes de passage dans ce monde, mais êtes vous de passage dans la réalité ? Là est la question, et pour répondre vous avez besoin de théorie de la réalité. On a aussi besoin de théorie de la réalité pour interpréter les religions et ce à quoi elle font référence. La croyance et la connaissance sont couplées. Lorsque Dieu est placé sous nos yeux, il n'y a plus d'autre choses à faire que d'y croire. La réalité ne fume pas avec moi, mais si vous fumez, la réalité fume peut être. Plus sérieusement, j'espère que vous voyez ce que je souhaitiez partager (le fait que la réalité a une syntaxe plus englobante que la votre et qu'elle a des instances dont vous faite partie). La seule raison que je peux imaginer pourquoi ça vous choque l'idée que la réalité pense est que vous avez peut être pris l'habitude de concevoir la réalité comme quelque chose d'impersonnel ( les 3 lois de Newton et quelques autres principes), et vous vous considérez hors de tout ça, avec votre mystère de la conscience, mais avouez que plus sérieusement, pour toute théorie de la réalité, vous êtes inclus dans la réalité et donc qu'elle pense au moins à travers vous. Dans le CTMU, la réalité est TOUTE la réalité et n'exclut rien ni personne. Il y a une imbalance dans le monde actuel. Une théorie métaphysique "tombée du ciel", formalise les dynamiques d'évolutions du monde. A l'image de Saint Augustin qui découvrait que le monde n'était pas un "corps", Christopher Langan nous montre que la réalité n'est pas la réalité "terminale" (physique disons). Derrière "la cave", l'éternel. Langan exhibe une théorie de la réalité qui contient ce à quoi font références les grandes religions. Cette théorie montre de grands crimes contre la réalité. Par exemple, tandis que la vraie "monnaie" du monde est la télèsis, la société "vole" la télésis et essaie de la museler avec des systèmes financiers. Tandis que des groupes comme les nord européens génèrent de la télèse fonctionelle, après des durées longues d'adaptations, ceux-ci sont partout perturbés et transformés par des groupes aux caratéristiques moins adaptives sans justification qui vaille. Pourquoi la réalité se mettrait-elle en péril ? La plupart des individus sont privés d'accès à la compréhension de la réalité qui les entoure, par la lacheté de leur élite, la corruption de leur système d'éducation, ce qui, malheureusement, les privent d'éternité. Nous sommes dans des temps de grande tension entre la Terre et le Spirituel. Il y a des moments de bascule dans l'histoire, et le CTMU est le genre de théorie à faire ces mouvements, car elle discoure sur un contenu métaphysique qui met les hommes en face de leur mortalité, et en face de ce que la réalité en fait. Que chacun s'informe de cette théorie est de notre plus grand intérêt, pour que les puissances graduellement et démocratiquement s'alignent vers celle-ci. Sinon, ça pourrait finir en feu et en sang. L'état politique de la France montre que la France n'est pas prête du tout à gérer le fait qu'une théorie comme le CTMU ait été développée et se propage. Je témoigne de ma compréhension du CTMU et je suis prêt à donner des clés de compréhension, pour aider à cet effort d'information qui me paraît on ne peut plus productif et responsable. Dans le CTMU, Dieu émerge d'un domaine ontique absolument non contraint (la télèse non bornée), donc il transcende tout ce qu'on peut imaginer. Nous serions dans une "phase" d'expression de Dieu, et exploterions la liberté créatrice de ce domaine ontique non contraint, sous la direction des lois globales qu'il nous impose. Le CTMU est une théorie de la réalité dans lequel tout est connecté donc immanent si on veut, mais l'immanent est connecté au transcendant. Le CTMU suggère que le transcendant émerge du téleur primaire (D.I.E.U) est des téleurs secondaires (dont homme) qui guident la programmation du sens respectivement du point de vue global et local. Le CTMU modèle la réalité comme un réseau conspansif qui est génératif. La "lumière" éternelle de la télèse non bornée est attachée à la réalité créativement par à la fois Dieu et les hommes. Cordialement -
Le CTMU ou l'erreur de Nietzsche
AdrienMaths a répondu à un(e) sujet de AdrienMaths dans Philosophie
Vous n'interprétez pas correctement le verbe être quant au concept de la réalité selon la logique du CTMU. Puisque la réalité contient maximalement tout le réel, elle est plus compréhensive que tout sous-réel distingué. Puisque nous pensons, il est tout à fait rationnel d'affirmer que la réalité pense par exemple. Vous pensez, mais la réalité ne pense pas ? Êtes vous hors de la réalité ? (non par définition). Il n'y a pas de problème d'attribution de la pensée à la réalité puisque la réalité contient maximalement tout le réel et nous contient. Puisque nous pensons, la réalité pense, ce qui la rend mentale. Nos opérations mentales, nos qualia (couleurs) sont perçues, digérées par des syntaxes qualio-perceptuelles, et donc la réalité, qui nous contient, contient ces opérations mentales et ces qualia. Ca n'empêche pas que nous puissions êtres mentaux et physiques, nous sommes mentaux et physiques tout comme la réalité. C'est une constatation triviale qui protége des tentations de réduire la réalité à un physicalisme, comme si nous étions "à l'extérieur" de la réalité. Nous sommes à l'intérieur de la réalité, ce qui rend la réalité (comme concept d'étude de ce qu'est le médium général de l'existence) mentale (au moins en partie et M=R complète ce point). J'espère que ce point est clair, mais je peux préciser quelques points théoriques qui aident à les stabiliser dans une structure mathématique déterminée. Langan a réinventé (ou étendu) la logique avec de nouvelles structures et opérations. La logique ne se restreint ainsi pas aux universaux de Platons ( Tous les hommes sont mortels. Socrate est un homme. Donc Socrate est mortel). Dans le cas d'une logique inspirée de ce syllogisme, tout adjectif doit caractériser l'ensemble des instances d'un ensemble, c'est-à-dire que l'adjectif doit agir comme un prédicat de l'ensemble vérifié par chaque élément de l'ensemble. Avec une telle structure de connaissance qui "part du haut" et s'applique à tout le bas, la réalité devrait être le prédicat le plus général, et devrait s'appliquer à toutes les instances de la réalité. Par suite, la seule chose de commun qui lieraient toutes les choses de la réalité tautologiquement seraient qu'ils "sont" ou "existent", et on ne pourrait attribuer à la réalité que des propriétés vides telles que "l'essence" ou "l'existence". La réalité deviendrait un concept universel vide qui contiendrait prédicativement que l'intersect de toutes les propriétés. La réalité SERAIT, et ne serait rien d'autre que cette essence indéfinie. Le CTMU décrit la réalité comme le couplage (intension/extension) dont l'extension est tout ce qui vous entoure. Vous pensez donc la réalité pense. Quelle structure logique permet de refléter ce point ? La "super logique" de Langan prend une forme mathématique différente des universaux de Platon. La logique n'est pas l'attribution de prédicats à un ensemble. Dans la logique du CTMU, l'adjectif mental est approprié pour la réalité car la réalité est une identité, c'est à dire le couplage de synesis (l'universel distribué) et difféonésis (les instances distinguées). Même si cette structure évoque celle d'un ensemble, avec la synesis jouant le rôle du prédicatif, et la difféonésis jouant le rôle de l'instanciatif, la réalité est un ensemble particulier. D'abord, la réalité est un ensemble qui n'a rien d'autre que lui même au sein duquel être inclu. Qu'est-ce qui contient la réalité si ce n'est la réalité ? Comment se définierait la réalité si elle ne pouvait se prendre comme argument d'une fonction évolutive ? Plusieurs principes font que la réalité se contient elle même. Si la réalité se contient elle-même, ce n'est pas un ensemble qui se contient lui même comme partie. Comme le mathématicien sait, les parties d'un ensemble sortent de lui-même. Et ainsi commence le besoin de quitter le formalisme des ensembles usuels pour modéliser la réalité qui se contient elle-même. La réalité R est un ensemble munit d'une double inclusion, à savoir : la relation de la réalité R aux éléments {s} est l'hologie de la syntaxe de la réalité vers l'élément s (pour syntacteur) (le syntacteur est topologiquement inclus dans la réalité), avec la collection de tous les éléments {s} qui contiennent descriptivement la réalité ( la réalité R est descriptivement incluse dans l'ensemble des syntacteurs {s}). Plutôt que d'avoir une unique forme d'inclusion uni-directionnelle, qui empêcherait à la réalité de se contenir, le CTMU donne à la réalité une double inclusion (topologique et descriptive) qui permet à la réalité de se contenir au moyen d'un processus d'évolution à deux phases (la conspansion, c'est à dire la potentialisation suivie de l'actualisation). Au sens de cette logique, la réalité est mentale, car la syntaxe Ds mentale du syntacteur s (un homme), est une sous-syntaxe de la syntaxe DR de la réalité. Dès lors, on peut constater que Ds contient les opérations mentales d'après notre perspective d'homme, et attribuer à l'identité globale de la réalité cette syntaxe mentale. Et ainsi, je comprends "la réalité est mentale". La réalité n'a pas à exhiber cette syntaxe Ds dans chacun de ses syntacteurs, mais la réalité admet synetiquement une syntaxe DR plus générale que la syntaxe humaine Ds, et difféoniquement elle contient des instances qui exhibent cette syntaxe mentale (par exemple, vous qui pensez). Voilà ce que veut dire, vous pensez donc la réalité pense. Votre curiosité semble avoir quelques barrières, et vous ressemblez à un âne avec des oeillères qui se dirige paisiblement vers l'herbe qu'on lui fait brouter. D.I..E.U. est un élément distingué défini dans la théorie du CTMU et ma réfèrence est appropriée. Le créateur s'auto-engendre à travers la création serait une meilleure représentation de ma pensée. La brutalité du vivant, incluant celle de l'espèce humaine, est à dépasser, parce qu'elle émerge de processus de récursion télique d'un créateur qui nous a donné les mécanismes et raisons de nous dépasser vers sa propre perfection. Téologie est une terminologie employée par Chris Langan. Elle fait référence au grec telesis. J'explique. L'ontologie et l'epistémologie sont couplés dans le CTMU. Quelque chose ne peut ÊTRE (état) que parce qu'il satisfait certaines structures ou transformations (syntaxes acceptantes ou transductives) qui sont RECONNUES par un opérateur. Vous ne pouvez pas avoir d'état sans avoir un attribut (une syntaxe acceptante) qui identifie cet état comme un argument de la syntaxe acceptante. Les deux aspects du couple état-syntaxe sont irréductibles l'un à l'autre et doivent émerger ensemble d'un unique médium qui réalisent leur syndifféonesis (similarité dans la différence), que Langan appelle la telesis. Pour une définition plus "physique" :"L'énergie est généralisée vers une "métasubstance" protéiforme, la télèse, qui détermine intrinséquement ses propriétés et compositions en se liant et détachant dans des cycles conspansifs d'actualization/potentialisation, pour lesquels la conservation de l'énergie n'est que la restriction conservative orthogonale dans le domaine terminal T." (Introduction à la La métaméchanique quantique, 2019) Pour le reste des coquilles variées, je suis un humble ingénieur qui consomme du contenu anglais, et je me mélange les pinceaux avec les noms propres et autres. La réalité consiste d'une "substance admettant des motifs" et les mathématiques sont les motifs par lesquels nous identifions la réalité formellement. Ca ne veut pas dire que la réalité n'est que mathématique. Un des problèmes pour les mathématiques est qu'elles sont "induites" d'axiomes, en conséquence, les mathématiques ne peuvent pas prouver l'intelligibilité de l'univers. D'ailleurs, les mathématiques s'appliquent à la réalité à travers des théories scientifiques qui ont leur propre problème d'induction/ ambiguité et se réduisent au champ de ce qui peut être répliqué objectivement suivant plusieurs observateurs. Cette méthode exclut la subjectivité, les phénomènes exceptionnels, et ne s'applique pas à elle-même ou à ses axiomes (on ne prouve pas les axiomes avec les axiomes). Il y a des lacunes explicatives par construction à l'intérieur de l'alliance mathématique/science empirique. Ce n'est pas et ne pourra jamais être une théorie de la rationnalité (par construction). Descartes dans ses méditations métaphysiques le savait, l'hypothèse de Dieu est la source a priori de l'intelligibilité, et celle dont dépend l'intelligibilité de l'alliance mathématique/science empirique Le CTMU est le méta-language qui place le language des théories scientifiques et mathématiques à l'intérieur d'une méta-théorie explicative qui ne comporte pas ces limitations. En incluant le CTMU à l'intérieur des mathématiques, les mathématiques supposent l'intelligibilité de l'univers et "induisent logiquement l'existence d'un créateur suprèmement intelligent" comme un élément distingué à l'intérieur d'une structure d'intelligibilité et de rationnalité, ce qui justifie que la réalité est une substance admettant des motifs, qu'il existe des lois identifiables d'évolutions de l'univers, que nous les identifions par les mathématiques, etc.. C'est avec des théories (pré-)mathématiques comme le CTMU qu'on justifie rationnellement les mathématiques et leur efficiacité. Le problème de ceux qui reposent sur les mathématiques pour "croire en Dieu", est qu'ils prennent le risque de confiner leur compréhension de la réalité à la réalité terminale à laquelle sont appliqué les mathématiques, c'est à dire aux conséquences d'une dynamique d'évolution qui est pré-terminale et télique ,et de diviniser cette réalité terminale en panthéisme. Le CTMU montre que l'intelligibilité émerge d'un holopanthéisme dans lequel les syntaxes subjectives descendent de D.I.E.U (L'opérateur-descripteur Global, G.O.D.), et dans lequel l'évolution de la réalité doit prendre des dynamiques bien différentes de celles que les traces de l'intelligence laissées dans les motifs réguliers suivis par l'univers physique laissent supposer. Cordialement, -
Le CTMU ou l'erreur de Nietzsche
AdrienMaths a répondu à un(e) sujet de AdrienMaths dans Philosophie
Je dois vous partager que je trouve que vous écrivez bien. On m’a déjà critiqué, calomnié et congédié avec beaucoup de fautes d’orthographe et de style, et j’en étais offensé. Pour ce qui est du CTMU, Langan c’est la formalisation de la métaphysique. On ne peut « qu’asséner » la théorie. Si une vérité comme « toute proposition est vraie ou fausse » doit sortir de la réalité, on ne peut que l’induire et la constater. Les irrationnels peuvent dire qu’une proposition est « bleue », mais il faut maintenir la dualité « vrai/faux » comme condition de l’intelligibilité. Ma compréhension est que le CTMU est une similaire induction logique plus large, qui persuade en tant que telle qu’elle est une condition de l’intelligibilité applicable à la réalité. Puisque l’induction logique de Langan n’est pas limitée à la subjectivité humaine, mais est pratiquée sur le concept de réalité même, on arrive à : (1) des propositions générales sur la nature de la réalité (2) des certitudes nouvelles puisque la réalité ultime n’est pas dépendante d’une autre réalité plus ultime qui laisserait des zones d’ombres sur la théorie (Langan travaille spécifiquement sur le concept de réalité ultime dans lequel toute chose influençant la réalité est incluse dans la réalité) La « super-logique » de Langan a l’opportunité d’être plus complète et fondamentale que la logique, car elle est incarnée et a une raison d’être. La logique écrite sur un tableau est incomplète, pointe vers autre chose qu’elle même sans s’expliquer. De manière triviale, une formule logique ne se supporte pas elle même car il faut que l’observateur interprète cette formule logique. Cette logique là n’est pas candidate à être un modèle de rationalité dans le monde. Le CTMU se présente comme le bain logique plus large dans lequel le cadre de la rationalité est finalisé, car il ne pointe vers rien d’autre que lui même pour s’expliquer et nous expliquer. Puisque dans le CTMU les objets du monde sont des syntacteurs qui acceptent ou transforment de la syntaxe, la logique est à l’intérieur des objets. Ils s’interpénètrent et produisent des nouveaux états en fonction de la syntaxe à l’intérieur de chacun d’eux, en accord avec la logique qui appartient à chacun d’eux comme expression de la syntaxe globale hologiquement distribuée en eux. Puisque syntaxe et état sont deux aspects couplés, ils doivent émerger d’un médium commun (Telesis) d’où émerge les couplages état/syntaxe (globaux et locaux). Et ainsi de suite. Pour avoir une logique capable de s’incarner et de modéliser notre expérience simple de la perception, il faut certains ingrédients et processus nommés par le CTMU. Lorsque je demande des critiques spécifiques du CTMU, je cherche quelqu’un qui me montrerait que les principes du CTMU seraient insuffisants, intenables ou incommodes pour contenir la réalité. Langan a son propre vocabulaire, mais l’orientation technique fait qu’il reste précis quant à ce qu’il désigne. -
Qu'est ce que votre but dans la vie et tout simplement qu'est ce que la vie?
AdrienMaths a répondu à un(e) sujet de guabrone dans Philosophie
D’après le CTMU, la vie c’est l’auto-détermination de D.I.E.U. , et notre vie, c’est le renforcement de ce processus. S’aligner avec sa plus haute identité (soi, famille, communauté, humanité, dieu). Refuser Dieu, c’est se déconnecter de la réalité ultime et se condamner à l’exil. Par exemple, ne pas laisser des politiciens détruire culturellement et ethniquement votre communauté pour des intérêts parasites, identifier l’illogisme de certains discours prétexte. Ne pas laisser la liberté et la créativité de l’humanité être renfermée dans de l’utilité financière quantifiée par l’argent. Être prudent quant à ces systèmes et le découplage par rapport au mérite humain. Comprendre que la structure de la réalité donne des choix et donc que certains chemins sont là pour être évités. Tout n’est pas l’indolente exploration de soi. Reconnaître le chemin à prendre par la compréhension de la réalité que vous inhabitez, sa structure, etc… cordialement, -
Le CTMU ou l'erreur de Nietzsche
AdrienMaths a répondu à un(e) sujet de AdrienMaths dans Philosophie
Puisque vous avez répondu presque instantanément, on peut dire que vous n’avez pas mis longtemps à ne pas comprendre. Puisque vous êtes un « obsédé textuel », souffrez vous d’incompréhension précoce peut être ? Le CTMU se présente comme une théorie rationnelle de la réalité, tout argument rationnel peut attaquer le CTMU. Quel est le votre ? Je n’ai pas lu le Guide du voyageur galactique d’Adam Douglas, vous recommandez de le lire ? -
Le CTMU ou l'erreur de Nietzsche
AdrienMaths a répondu à un(e) sujet de AdrienMaths dans Philosophie
@hybridex Permettez que par mes descriptions ci-dessous, j'induise le concept et le problème de l'étendu, qui n'est pas un concept mathématique que j'ai vu étudié, mais qui est celui que mon modèle mathématique des nombres réels générées par 3 constantes (0,1,+∞) résout. Pour que votre droite des réels modélisée comme un espace affine soit réellement géométrique, alors il est nécessaire qu’on puisse attribuer géométriquement la position de Pi. Supposons que Pi soit un point. Si on lui assignait une position géométrique, alors je propose qu'on devrait être en mesure d’identifier l’étendue spécifique qui le sépare de l’origine O. Quelle est cette étendue ? Si cette étendue est simplement déclarée être Pi, alors l’étendue est réellement quelconque. Une unité d'étendue spatiale indifférenciée qu’on traiterait comme Pi. Donc vous prétenderiez que le point Pi est dans un espace affine modélisant supposément de l'étendue, mais il serait totalement indifférencié quant à son étendue : que le point soit déclaré être un espace affine ou non, le point Pi n'aurait réellement aucune étendue particulière et donc ne serait pas modélisé géométriquement. Si cette étendue n’est pas quelconque, alors : (1) c’est une étendue (2) elle se définit spécifiquement au sens d’un système d’étendues. Supposons que les nombres entiers puissent porter eux mêmes leur étendue par rapport à l'unité 1. On supposerait que les entiers peuvent s'ajouter proprement et générer de l’étendue distincte de l’unité. Très bien mais l’étendue de Pi n’est pas entière. Supposons que les nombres rationnels puissent porter eux mêmes leur étendue, par rapport à 1. En s’ajoutant ou se divisant en parties égales, et en générant de l’étendue spécifiquement distincte de l’unité. Très bien mais l’étendue de Pi n’est pas rationnelle. Mais alors d’où vient l’étendue de Pi supposée être modélisé géométriquement dans un espace affine ? La droite entière présente une étendue infinie. Puisque l'irrationnel Pi est un point sur la droite, peut être gagne-t-il une étendue si on met l’étendue de la droite à l’intérieur des nombres irrationnels ? Mais alors, les nombres irrationnels ne sont pas distingués. Tous ont l’étendue infinie de la droite. Non, décidemment, ça ne marche pas. Votre droite des réels modélisée en espace affine est composée de points irrationnels qui… ne sont pas étendus par rapport à O. Étrange pour une droite des réels vaste et infinie ! Pour identifier l’étendue de Pi, il suffit de faire émerger les axiomes des nombres réels de l’étendue même. L’étendue du point Pi émerge de (0,1,+∞), un medium distribué interne au nombre, qui prend forme en même temps que l’ensemble des nombres réels geometrisés. Géométriquement, 0 l’origine, 1 l’unité, +∞ l’unique point positif transcendant (des séries d’extension). +∞ est à droite au bout de la droite, et porte une définition de la continuité propre à générer les irrationnels. Logiquement, puisque (0,1,+∞) couvrent les axiomes des nombres réels (cf. ma vidéo), les nombres sur la droite entre 0 et +∞ (sous l’unité 1), sont indistinguables de tout autre manière de définir les nombres. L’étendue de Pi émerge axiomatiquement d’un système étendu. Finalement, les axiomes et la géométrie, pour s’appliquer universellement aux points, doivent être le médium général de notre representation, donc les 3 constantes (0,1,+∞), dans leur aspect logique (se combinant ensemble en les axiomes des nombres réels) et géométrique (fournissant le support étendu), doivent être conçues dans tous les points comme leur médium interne réalisant l’émergence globale de (0,1,+∞). Pour ce qui est de l’interprétation que je fais de la trinité (0,1,+∞), je ne suggère pas que 1 soit littéralement Jesus-Christ. L’idée est que la trinité pourrait être peinte dans les mathématiques. Matériel à discussion sur le CTMU : ARC (Analytic Reality Closure ou Cloture Analytique de la réalité ou principe de réalité) La réalité contient toute la réalité. Principe simple, qui lance la théorie de la réalité. Une conséquence que j’en tire par exemple est que puisque la réalité contient l’esprit, la réalité est mentale. Toute construction dualiste vient d’une classification a posteriori. Toute séparation peut être en premier abord considérée comme de la superstition datée et de la distinction tâtonnante. Vraiment, l’esprit d’un côté et la réalité physique de l’autre ? Certains chercheurs « cherchent la conscience », mais peut être que la réalité EST mentale (elle l’est au moins en partie d’après notre principe de réalité et voir suite). MAP (Metaphysical Autology Principle, ou Principe d’Autologie Métaphysique) La réalité se définit elle-même. Par suite, la réalité « parle d’elle-même ». Toute explication d’un phénomène important pour la réalité est incluse dans la réalité. C’est la source de l’ambition scientifique, et ça complémente l’ARC. Une théorie de la réalité qui refuserait que la réalité théorise sur la réalité est une contradiction en soi. Je ne vois pas comment on pourrait prouver que la réalité n’inclut pas toutes ses opérations, dont explicatives, ou comment on pourrait travailler sans cette hypothèse. M=R (esprit = réalité) La structure mentale adhère à la structure de la réalité (cf les catégories de Kant par exemple) Par extension, et fin de l’approximation du subjectivisme proprement humain, la réalité est complètement quantisée par de l’info-cognition. Le quantum de la réalité est l'info-cognition. L’esprit est un cas particulier d’une réalité généralement cognitive Encore une fois, on voit mal où irait une théorie de la réalité qui supposerait une coupure, à partir de laquelle le mental ne serait plus isomorphe au réel. Toute théorie existante s’étend avec un language (homogène au mental) qui capture le réel, révélant identité entre opérations mentales cognitives et opération réelle. La cognition est couplée à l'information vers un uniquement médium : l'infocognition. Par M=R, l’évolution géométrique devient, de manière homogène aux théories scientifique, une cognition de lois et spécification syntaxiques d’états par de l’info-cognition. Puisque l’homme partage sa cognition avec la réalité dans un continuum de complexité, l’évolution prend un genre nouveau, et des cognitions plus générales sont identifiées (Anges, Dieu) (d’ailleurs la causalité devient bi-directionelle puisque la syntaxe des objets les plus granulaires est résultat des efforts téliques des plus globaux) MU (le principe d’unité multiplexée): La réalité est subdivisée en parties qui multiplexent la syntaxe globale. Les lois/règles/opérations globales forment le médium de la syntaxe locale, par une autosimilarité, et la syntaxe locale est le médium de la syntaxe globale, par une oscillation générative entre global et local. Ce principe me paraît correct dans la mesure où une syntaxe globale doit maintenir les explications de la théorie de la réalité. Cette syntaxe globale est vide sans le médium local des info-cognitions qui définissent leur syntaxe/état relativement à cette syntaxe globale. On sort du solipsisme ici, et on établit les moyens de la communications entre les différentes parties de la réalité. Une « hologie » de la syntaxe globale vers la locale, qui est une forme logique d’holographie, maintient l’unité du médium qui communique en lui, par auto-similarité, à propos de lui. La conspansion est le principe « géométrique » de communication entre les info-cognitions pour faire évoluer le local, avec l’incoversion de la syntaxe locale vers la global. La célérité c devient le ratio de conspansion (propagation cognitive de l’intersection des lois inscrites à l’intérieur des objets info-cognitifs, dont fonction d’onde). Une spécification peut être hâtive, mais qui internalise linguistiquement la géométrie dans les « points » du varié conspansif. Puisque la syntaxe est dirigée , « télique », avec des opérateurs, on approche de la définition de Christopher Langan de Dieu, qui est l’opérateur global distribuant état initial de matière, lois physiques, mais aussi qui maintient les syntaxes en cours de configurations, dont la syntaxe cognitive Humaine. Les conséquences sont des ré-interprétations des évolutions cosmologiques et biologiques, de la hiérarchie des êtres et des causalités dans la création, en particulier une co-optimisation syntaxique du futur, guidée par Dieu, et complémentée par des téleurs locaux, qui guident les nouveaux états et opportunités. Le résultat est une clôture explicative rationnelle du monde, le modélisant comme globalement et localement génératif, en accord avec ARC, MAP,M=R et MU. J’ai étendu un peu la description pour donner un horizon à ces principes, mais merci de votre réponse critique à ces 3-4 principes du CTMU (ARC, MAP, M=R, MU). Ma nouvelle vidéo traite de ces principes et également de la recursion télique, un processus par lequel le sens est auto-determiné par la réalité. La réalité ultime n’a rien d’autre qu’elle même pour définir son sens, donc tout système réel doit ultimement reposer sur l’auto-déterminisme. https://youtu.be/aF99zDfJ_oM?si=OHJc_nu_7wXHr7vP Tous ces principes du CTMU sont censés être des « nécessités logiques » du CTMU, un système meta-formel qui induit une « super tautologie » sur la nature de la réalité ultime, donc toute réfutation de ces principes serait particulièrement pertinente pour la critique de la théorie (référencer l’auteur permettrait de réduire le bruit de mes propres commentaires) -
Représentation du MTCU (définition moderne de Dieu)
AdrienMaths a posté un sujet dans Arts et Artistes
Bonjour, Je partage mes représentations du Modèle Théorique-Cognitive de l'Univers, par Christopher Langan, par de l'IA générative dans cette vidéo : https://youtu.be/aF99zDfJ_oM?si=9gmrGXthWlULX8OK Les principes fondamentaux du MTCU (CTMU en anglais), sont représentés. Par exemple, à 0:35 secondes. Dieu, comme monade trialique Théorie-Modèle-Univers / Espace-Temps-Objet / Signe-Objet-Interprétant; s'identifiant à lui même. Cordialement, Adrien -
Le CTMU ou l'erreur de Nietzsche
AdrienMaths a répondu à un(e) sujet de AdrienMaths dans Philosophie
Je réponds brièvement à plusieurs sujets dont les sorties non conventionnelles de Langan ou mes associations non conventionnelles de sujets. J’ai une perspective opposée aux votres quant à ce qu’elle disent de la santé des théories. C’est à dire que ce sont des signes de santé scientifique. Moi ce qui m’inquiète, c’est quand le gouvernement annonce des priorités sociales, par exemple l’égalité “homme=femme”, et que les élites intellectuelles françaises de toute formation et expertise commencent à la prouver. Stanislas Delaheane, Conseiller scientifique de l'Éducation nationale, prouve cette équation en donnant de la géométrie/dessin à des jeunes filles. Cédric Villani prouve cette égalité en l’énonçant comme son premier axiome pour le bicentenaire de Blaise Pascale. Rien n’est signe d’anti-science plus fort que de s’arranger pour prouver un résultat politique. Ces gens sont des décorateurs intellectuels qui vendent des capacités intellectuelles à la puissance terrestre de leur communauté. Ils font peut être de la craniologie au 19eme siècles, construisent des chambres en 40, et prouvent quoi qu’on ne sait d’autres. Quant à moi, je partage mes théories que, pédagogiquement, les nombres sont représentatifs, puis que les nombres sont spatiaux, puisqu’ils sont spatiaux+theologie, puis qu’ils se décrivent plus particulièrement à travers une certaine religion. Mon approche est toujours honnête, historiquement variée ce qui vous contredit factuellement par ailleurs, et je ne cherche pas à décorer intellectuellement les maths en institution de la république laïque ou je ne sais quoi. Moi je ne suis pas le poul aveugle et peut être violent de mon gourvernement, et je ne construis pas de chambre en 40 contrairement à vous peut être. Quant à Langan, les 200QI est sa personnalité médiatique qu’il ne met pas en avant pour le contenu de ses écrits. Il n’utilise pas ses capacités intellectuelles pour prouver les théories de la république française d’aujourd’hui, ce qui en fait un individu qui respecte peut être suffisamment “la vérité” pour développer des sujet personels et modèles solides que tout le monde devrait pouvoir discuter s’en d’échafauder et diverger. Puisque tout le monde a atteint ce qu’on appelle le “point Godwin”, je pense qu’on peut s’arrêter là et moi de vous laisser discuter entre gens brillants avec vos droites affines et vos sources Wikipedia. -
Le CTMU ou l'erreur de Nietzsche
AdrienMaths a répondu à un(e) sujet de AdrienMaths dans Philosophie
Une réponse qui s'est perdue dans mon fil de réponse. Je l'attache. En informatique, beaucoup de gens pensent que P =/= NP, c'est à dire que trouver une solution à un problème demande des ressources plus importantes que vérifier que la solution est valide. Je n'ai pas 200 de QI mais suis devenu familier avec le contenu, l'ordre de la présentation des idées, etc... Le CTMU ne présente pas la réalité comme une dérivation logique sur un papier, il faut le laisser capturer les autres dimensions à décrire autour de vous. Moi j'intuitais que la droite des réels n'était pas un "R espace vectoriel", et je voyais la force de la critique de la raison pure de Kant qui justifie la connaissance par le fait que l'entendement partage sa structure avec l'intuition, donc j'ai été naturellement ouvert et réceptif aux idées de Langan qui cherchent des isomorphismes, ne laisse pas les choses communiquer sans médium facilitateur etc... et je ne suis pas encore deçu de mon intérêt pour le CTMU
