-
Compteur de contenus
680 -
Inscription
-
Dernière visite
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par Fhink
-
Je suis d'accord avec le début de ton post mais j'aimerai commenter cette partie que je cite. J'ai regardé un film d'épouvante le film Ça récemment et justement la malveillance, la souffrance est pour moi incarnée par le monstre clown appelé Ça. Et en fait dans ma tête est établi que le respect du Bien est la crainte de la souffrance. Donc pas étonné que les personnages principaux soient terrifiés, craintifs de Ça le monstre. Mais à la fin le fait de ne plus craindre Ça par ces personnages, le rend vulnérable au point de gagner contre lui. Donc j'en ai retenu que le respect du Bien malgré qu'il soit la crainte de la souffrance alors le respect et la crainte sont l'un l'autre, au point que le respect du Bien effacerait presque les désavantages de la crainte de la souffrance. Un peu comme les personnages qui n'ont plus peur de Ça. Et c'était juste pour dire que certains films même s'il y a des émotions fortes, il peut y avoir des valeurs comme le Bien principalement de transmises. Et puis surtout que à chaque instant on cherche notre bien-être donc on lutte contre la souffrance, que l'on peut le retrouver dans presque tous les récits, le Dieu contre le diable, le héros qui ne fait pas souffrir qui protège contre le méchant qui fait souffrir, une sorte d'effet barnum, de narratif universel. Donc ça peut parler à tout le monde.
-
Parfois je me dis si le Bien me protège même si quelqu'un me fait souffrir, le Bien va malgré la souffrance qui s'impose, composer pour m'éviter une plus grande souffrance, pour m'apporter un plus grand bien. Comme le mettre hors d'état de nuire sans le torturer m'évitant qu'il me nuise davantage. Et cette mise hors d'état de nuire peut être de juste rectifier mon comportement. Donc au final je ne sais pas avec l'efficacité du Bien si les gens sont vraiment malveillants ou s'ils demandent juste à ce que l'on compose avec et malgré la souffrance qui s'impose.
-
Oui je le dis dans un de mes posts précédents on ne peut pas imposer le bien être pour les autres car ils pourraient nous imposer le mal être pour nous. Que l'enfer est pavé de bonnes intentions. Mais ce que j'essayai de dire c'est que du moment où on veut le bien être pour autrui et que cela lui est trop intrusif c'est que l'intrusion est source de souffrance, que l'on s'y prend mal c'est pourquoi dans ce cas là je pense en fait que si on veut le bien pour l'autre, il ne faut pas que ça lui fasse du mal car ou sinon c'est une forme de malveillance. Ou alors c'est de la bienveillance mais la personne à qui on essaie de faire du bien à des valeurs totalement inversées c'est à dire quand on lui fait du bien ça lui fait du mal et donc quand on lui fait du mal ça lui fait du bien. Et ça me rappelle la blague du sadique et du maso qui demande au sadique de lui faire du mal et le sadique répond au maso non. Je ne sais pas si tu parles de la dynamique que j'ai exposé où le Bien malgré la souffrance qui s'impose, Il compose avec pour éviter une plus grande souffrance, pour apporter un plus grand bien qui est de facilité des regrets profonds, défavoriser un ennemi qui fait le plus souffrir, avec le moins de souffrance dominer l'individu qui fait le plus souffrir dans le cas d'une lutte de pouvoir entre ceux qui font le moins souffrir et ceux qui font le plus souffrir, apporter des informations dans le cas d'une expérience, un test, renforcer en bien être l'appartenance à un groupe dans le cas d'une attaque collective ou d'un harcèlement collectif qui fait le plus souffrir etc. Et désavantager une personne qui a tendance à faire le moins souffrir par rapport à une personne qui a tendance à faire le plus souffrir, c'est s'apporter le risque que la personne avantagée nous fasse le plus souffrir. Donc on s'apporte une grande souffrance enrobée d'un bien illusoire qui nous ferait croire que l'on a bien fait de l'avantager. L'illusion de la bienveillance qui est en fait réellement de la malveillance. Justement je donne un exemple d'intérêt personnel en passant par la ruse et je dis que même si on explique cette bienveillance pour soi d'autres diront que l'on s'est fait bernés par la souffrance car au final l'entreprise, faites d'incompétents car ils rusent pour se qualifier, coule. Donc tous les buts visés même les pires ne sont pas de la bienveillance. Mais quand je fais un choix avec le moins de souffrance, pour moi faire ce choix ne doit pas provoquer le plus de souffrance chez l'autre. Donc je ne vois pas où quand on cherche l'intérêt de se sentir bien ça provoque un désavantage qui fait que l'autre groupe ou personne souffre le plus. Dans la suite de ce message je vais parler de justice. Peut être cela apportera t'il une nuance qui pourrait manquer. Il faudrait redéfinir la compétence et ce qui est entendu comme injuste. Tu dis une personne plus compétente que l'autre et que cette dernière reste suffisemment compétente et est engagée injustement. Mais si la personne reste moins compétente mais a d'autres qualités que demande le travail, ne serait elle pas plus compétente justement. Par exemple je prend une personne plus compétente que l'autre et que cette dernière reste suffisemment compétente, la personne la plus compétente aura tendance à faire le plus souffrir ses collègues et la moins compétente a tendance à faire le moins souffrir ses collègues. Et bien je trouve que la plus compétente est la personne dite la moins compétente que l'autre car elle fait le moins souffrir. Oui je suis d'accord avec toi, quand quelqu'un nous fait le plus souffrir alors on utilise la justice qui le met hors d'état de nuire sans le torturer, sans lui faire le plus de souffrance. Ou sinon se défendre en faisant le plus de souffrance ça revient à de la vengeance et non de la justice. Est ce que la justice condamne sans se justifier et sans laisser le coupable se justifier ? Un criminel pourra toujours dire qu'il est innocent face à son crime évident et que si on le condamne ce n'est pas justifié. Est ce que cela rendra la peine moins juste ? Autrement dit, malgré les justifications possibles et les conflits d’intérêts, bienveillance et malveillance restent discernables : la première cherche à réduire la souffrance globale, la seconde la provoque ou l’augmente, même quand elle se pare de bonnes raisons.
-
Oui et cette souffrance ne doit pas devenir légitime en tant que passage obligatoire pour entrer dans la bienveillance. Car aussi même si on souffre mais que l'on ne fait pas souffrir ainsi on se sent bien ou on n'empire pas sa situation comme je l'ai expliqué. Donc ce n'est pas tant la souffrance subie mais plutôt le bien donc la libération de se sentir bien ou de ne pas empirer sa situation après avoir bien agit, qui motive la bienveillance. Et une fois compris cela que l'on souffre ou non l'on reste bienveillant, on ne fait pas souffrir pour le résultat escompté. Oui et je dirai même plus "ne fait pas à autrui de la souffrance, souffrance que tu ne voudrais pas qu'il te fasse".
-
@L'illuminée Voilà aussi comment cela peut être aussi conçu ; Malveillance = faire souffrir Alors si on s'autorise à faire souffrir, on autorise à ce que l'on nous fasse souffrir. S'autoriser à faire souffrir c'est souffrir en retour pour avoir fait souffrir. Alors rien que par simple déduction si on ne fait pas souffrir donc que l'on fait du bien, ne donnant pas de raison à ce que l'on nous fasse souffrir, alors on ne souffre pas en retour donc on se sent bien ou on n'empire pas sa situation. Et bienveillance = ne pas faire souffrir Donc oui c'est motivant d'être bienveillant.
-
Oui et on le retrouve dans le travail. Le but du travail n'est pas de fournir le plus d'effort dans la souffrance. On tend à rendre le travail moins pénible. Et ça a commencé tôt comme l'invention de la roue ou de la poulie surtout est un bon exemple. Car avec l'invention de la poulie on se rend le travail moins difficile car elle permet de soulever avec moins d'efforts. Donc même un travail de bienveillance peut se faire dans des conditions optimales de moindre effort. Et l'effort n'est plus le mérite mais le mérite devient l'intelligence au service d'un travail avec le moins d'effort de souffrance tout en restant efficace.
-
Oui on semblerait croire que bienveillant c'est bien veiller sur une personne mais comme tu le dis ça signifie être de bonne volonté. Par contre une personne nous demandant le service de la faire souffrir et qu'on refuse ça ne signifie pas que l'on est malveillant, c'est à dire de mauvaise volonté mais que l'on est de bonne volonté soit bienveillant. Je conçois que l'on ne peut pas obliger quelqu'un à se sentir bien mais en refusant de le faire souffrir, on refuse juste de participer à son malheur mais s'il trouve un autre moyen de se faire souffrir on ne va pas l'empêcher car en lui imposant de se faire du bien il pourrait nous imposer de nous faire du mal. L'enfer est pavé de bonnes intentions. Par contre s'il fait du mal aux autres on peut l'en empêcher. Et je dirai que c'est là où ta définition n'est plus adéquate. Car presque tu dirais qu'une personne nous demande le service de faire souffrir quelqu'un d'autre et que si on refuse alors on est malveillant. Je dirai au contraire refuser dans ce cas là est de la bienveillance, bonne volonté.
-
Il est bon de le rappeler car si cette intrusion est source d'une grande souffrance alors il faut redéterminer cette bienveillance en malveillance. La malveillance peut être définie par le fait de faire souffrir, de pousser à faire souffrir et ainsi souffrir pour avoir fait souffrir. La malveillance c'est aussi apporter une grande souffrance. La malveillance n'est jamais justifiée. Prenons cette dynamique ; Le Bien (bienveillance) malgré la souffrance qui s'impose (malveillance), Il compose avec pour éviter une plus grande souffrance, pour apporter un plus grand bien (ex: manger des légumes, faire du sport, les opérations chirurgicales, ...) . Alors peut être que en composant avec la souffrance, Il paraît malveillant mais étant pour éviter une plus grande souffrance alors Il est en fait Bienveillant. Donc malgré cette ambiguïté le Bien reste bienveillant. Donc quand la malveillance est justifiée dans ce sens, la rend bienveillance. Mais si la malveillance (la souffrance) se justifie elle même comme nécessaire pour éviter une plus grande souffrance ( une plus grande malveillance) alors elle est contradictoire avec elle même car il suffit qu'elle n'existe pas pour être évitée, donc elle n'est pas nécessaire. Mais c'est juste qu'elle s'impose malgré tout mais que le Bien compose avec. Et bien sûr quand elle ne s'impose pas le Bien peut apporter un grand bien, éviter une grande souffrance sans passer par la souffrance. Aussi il peut y avoir le contraire qui est ; La souffrance (malveillance) peut utiliser le bien pour faire du bien (bienveillance) mais pour apporter une plus grande souffrance ( ex : le plaisir des drogues mais risque de graves maladies liées à la prise de drogue ). Et elle peut faire souffrir pour apporter une plus grande souffrance. Dans les deux cas où elle apporte une plus grande souffrance que ce soit par l'intermédiaire de faire souffrir ou non, cela reste de la malveillance car c'est pour apporter une plus grande souffrance. Je pense qu'il concerne tous les êtres sensibles car tout ces êtres peuvent être maltraités. Mais par contre on ne pourra pas dire par exemple d'un bébé qu'il est malveillant. Certains pourront dire avec cette dynamique : je n'ai fait que composer avec la souffrance qui s'impose (par la ruse, désavantage d'autrui) pour éviter une plus grande souffrance, pour apporter un plus grand bien (profit que pour soi). D'autres pourraient leur répondre qu'ils n'ont fait qu'être bernés par la souffrance qui leur fait du bien en leur faisant croire à un profit personnel pour apporter une plus grande souffrance c'est à dire disqualifier par la ruse quelqu'un de plus qualifié et qui lui aurait apporté un plus grand bien comme le bon fonctionnement d'une entreprise. Donc en se qualifiant par la ruse ils s'apporteront une grande souffrance comme couler avec leur entreprise faite d'incompétents qui se qualifient par la ruse. Encore là la soit disant bienveillance de priviligier un incompétent apporte une plus grande souffrance, celle de faire couler l'entreprise. Donc dans ce cas là se serait de la bienveillance mal définie encore une fois car sa définition serait en fait malveillance. Je pense avoir expliqué que malgré l'ambiguïté de surface, dans le fond bienveillance et malveillance sont discernables l'une de l'autre.
-
Malgré la souffrance qui s'impose (personnes qui nous ont fait du mal, mauvaises choses qu'on a pu vivre, avoir manqué de quelquechose), le Bien compose avec pour éviter une plus grande souffrance, pour apporter un plus grand bien (empathie, bienveillance, le partage et bien d'autres qualités). Mais le Bien peut apporter un grand bien sans que l'on passe par la souffrance. Ce n'est que le fait que la souffrance s'impose. Dans cet exemple on parle d'éviter une plus grande souffrance et c'est bien. Contrairement, la souffrance peut utiliser le bien pour faire du bien (plaisir des drogues) mais c'est pour apporter une plus grande souffrance (maladies graves liées à la prise de drogues). Et la souffrance peut aussi faire souffrir pour apporter une plus grande souffrance. Et là que ce soit par l'intermédiaire de faire souffrir ou non, on parle d'apporter une plus grande souffrance, ce qui est mal. Donc dans le fond le Bien reste discernable du mal, malgré une ambiguïté qui n'est qu'en surface. La souffrance peut utiliser l'amour pour faire ressentir la souffrance Si on impose le bien-être aux autres, ils risquent de nous imposer le mal être pour nous. L'enfer est pavé de bonnes intentions. Oui toujours la même dynamique du Bien qui compose avec la souffrance (accident du à l'alcool) pour apporter un plus grand bien (sevrage, prévention par milieu associatif pour que cela n'arrive plus) Il est bien entendu que le Bien est le Créateur et que si on conçoit qu'Il veut nous éviter la souffrance alors c'est contradictoire de dire qu'Il l'a créée car Il suffit qu'Il ne la crée pas pour nous l'éviter. Comme Il le fait déjà quand Il compose avec quand elle s'impose. Mais alors elle n'est pas nécessaire car elle ne pourrait justifier son existence que par le fait qu'elle essaye de se faire éviter et il suffit qu'elle n'existe pas pour être évitée. De là on aurait un début de définition du Créateur c'est le Créateur de tout sauf de la souffrance, le Bien. On peut le prouver car de manière réelle et non fictive Il serait les conditions favorables à respecter pour la formation avec le moins de souffrance. Et la souffrance en tant qu'entité malveillante qui ne crée que souffrance, serait les conditions défavorables qui sont des conditions qui forment avec le plus de souffrance si on les respecte et que donc on ne respecte pas les conditions favorables.
-
Petit interlude d'humour ;
-
@zenalpha Dans ces deux derniers messages vous semblez parler de réglages fins qui ont permis la formation harmonieuse, l'apparition de la vie. Et ça se rapproche des conditions favorables dont j'ai parlé dans ce sujet. Et l'infini peut ne pas être exclut. Car on pourrait établir ; Le Bien infiniment grand existe et contient l'infinité de possibilités sans souffrance. Toute existence mise à part la souffrance en provient et y trouve sa possibilité et sa cause. Donc, le Bien infiniment grand crée toute existence sauf la souffrance. La souffrance infiniment grande existe et ne contient que l'infinité de possibilités de souffrance. Toute souffrance en provient et y trouve sa possibilité et sa cause. Donc, la souffrance infiniment grande ne crée que la souffrance. Alors le Bien est le Créateur car Il crée tout sauf la souffrance. Donc un multivers peut exister est peut être compris par l'infinité de possibilités sans souffrance. Bien sûr on me dira que l'infini ne peut pas être prouvé empiriquement car les moyens d'observation de la science même si ils sont avancés restent limités donc on ne peut totalement comprendre ou directement observer l'infini. Mais je t'ai parlé de la logique du pivot où être et non être pivotent pour être l'un l'autre et annuler leur contradiction. Alors on pourrait le faire avec le fini et l'infini, le limité et l'illimité. Donc on aurait ne pas avoir de limite à faire le bien (l'infinité de possibilités sans souffrance) c'est avoir une limite à faire du mal. Ainsi ne pas avoir de limite c'est en avoir. Limité et illimité sont l'un l'autre. Donc pour pouvoir prouver ces infinis dont je parle que sont le Bien et la souffrance, il faut voir avec leur limite qui correspond à leur non limite. Alors il faudrait trouver ce qui empiriquement limite la souffrance, et je ne trouve pas plus universel que encore une fois les conditions favorables à respecter pour la formation avec le moins de souffrance. Car par le fait de leur respect, elles forment avec le moins de souffrance c'est donc qu'elles imposent une limite à la souffrance. Et on pourrait faire la même chose avec la souffrance infiniment grande qui aurait sa correspondance de limite avec les conditions défavorables qui respectées forment avec le plus de souffrance donc elles limitent l'absence de souffrance soit le bien. Donc ce que vous évoquez tous les deux — réglages fins, formation harmonieuse, conditions initiales — rejoint exactement la notion de conditions favorables que j’ai développée ici avant. Là où je me permets d’aller un peu plus loin, c’est sur la question de l’infini et de sa correspondance empirique. Effectivement, l’infini n’est pas observable directement. Mais comme en mathématiques, on peut approcher la réalité de l’infini, mais cette fois ci par ses limites. Si l’on considère un principe créateur ou structurant (quel que soit le nom qu’on lui donne), alors ce qui est empiriquement observable n’est pas l’infini des possibles, mais ce qui limite la désorganisation, l’instabilité ou la souffrance dans les systèmes. Les conditions favorables à la formation avec le moins de souffrance jouent précisément ce rôle de limite observable. Leur efficacité empirique suggère qu’elles ne sont pas arbitraires, mais l’expression concrète d’un principe plus fondamental, que nos théories actuelles ne formalisent pas encore entièrement.
-
Il y a un outil philosophique que je trouve très utile. La vérité formelle c'est à dire la logique de la non contradiction qu'on peut retrouver en mathématiques. Donc avec toutes nos questions existentielles, elles doivent mener à une vérité formelle fondamentale qui pourrait répondre à toutes ces questions. Ou cette vérité formelle contiendrait un germe qui une fois déployé répondrait à nos questions. Mais une vérité formelle reste de l'ordre du fictif si on ne lui trouve pas sa correspondance empirique qui la rendrait réelle. Et une vérité qui n'est que formelle et sans correspondance empirique, est une vérité qui ne serait accessible que par la raison. Un peu comme l'infini en mathématiques.
-
Je ne dis pas que le rôle de la science est obligatoirement celui de la conscience. Je dis la science est discernement, car par l'observation elle permet le discernement des choses et de leur utilité, de leur fonctionnement. Alors que la conscience est avec science car elle consiste en un discernement, celui de faire la différence entre le bien et le mal, pour faire le bien.
-
Je parle d'inconscience comme de ne pas savoir la portée de ses actes, leurs conséquences. Si on fait du bien sans en connaître la conséquence, on peut également faire du mal sans en connaître la conséquence aussi. Mais dans ce dernier cas notre inconscience joue avec un feu qui nous brûle. Car inévitablement on souffre pour avoir fait souffrir même si on n'évalue pas la portée de ses actes. Oui comme je l'ai expliqué la souffrance peut utiliser le bien ( un bien ou une morale instrumentalisée) , en faisant du bien mais pour apporter une plus grande souffrance ( tyrannie et son parfait déni ). La science est discernement. Alors le discernement entre ce qui fait souffrir et ce qui ne le fait pas, pour faire le moins de souffrance, est avec science soit conscience. Et science sans conscience n'est que ruine de l'âme. Rabelais.
-
Oui tout en ne confondant pas égoïsme et conscience. Car quand on agit bien ce n'est pas inconscient, c'est par but conscient de ainsi se sentir bien ou ne pas empirer sa situation. Car dans ce cas là l'égoïsme ce serait de vouloir être le seul à se sentir bien malgré les bonnes actions des autres.
-
Oui mais je tiens à rajouter que Jésus s'est donné à être torturé pour montrer au monde entier que l'absence de foi au Bien amène à torturer un innocent. Donc il apporte une déduction que avoir foi au Bien pousse à ne pas faire souffrir et si toute l'humanité ne fait pas souffrir alors cela apportera un grand bien à l'humanité. Donc avec son sacrifice Jésus apporte le grand bien que l'humanité si elle ne fait pas souffrir par foi au Bien, elle se fait un grand bien par déduction. Donc c'est comme si Jésus avec et malgré la souffrance qui s'impose ( la torture ) a composé avec pour éviter une plus grande souffrance, pour apporter un plus grand bien à l'humanité c'est que si elle a foi au Bien, elle s'apporte un plus grand bien, à s'éviter une plus grande souffrance comme le moins souffrir si aucun humain par foi au Bien, ne fait souffrir.
-
Oui je m'y retrouve car avec et malgré la souffrance qui s'impose, le Bien avec compose pour éviter une plus grande souffrance, pour apporter un plus grand bien comme les 4 nobles vérités pour le Nirvana comme cessation de la souffrance (Bouddhisme) ou pour retrouver l'harmonie ( Taoïsme) ou le caractère pour trouver le courage comme marque de l'honneur ( Bushido).
-
Pour la géopolitique c'est vrai qu'il sera difficile de savoir si certains actes sont bons. Car les décisions prises relèvent d'informations que l'on peut ne pas avoir en tant qu'individu lambda. Ne pas faire souffrir et ne pas pousser à faire souffrir sauf exception de faire souffrir et pousser à faire souffrir si ça confirme la règle de ne pas faire souffrir et ne pas pousser à faire souffrir. Exception qui confirme la règle ; Malgré la souffrance qui s'impose, le Bien compose avec, pour éviter une plus grande souffrance, pour apporter un plus grand bien (par exemple le sport, manger des légumes, les opérations chirurgicales). Étant pour éviter une plus grande souffrance alors c'est pour le moins de souffrance, ce qui se rapproche de ne pas faire souffrir, ce qui est tout comme ne pas faire souffrir. Et il est autorisé aussi de ne pas faire souffrir pour éviter une plus grande souffrance, pour apporter un plus grand bien. Et il est donc interdit de faire souffrir et pousser à faire souffrir. Même interdit l'exception qui confirme de faire souffrir, de pousser à faire souffrir. C'est à dire ; La souffrance, parfois utilise le bien, pour apporter une plus grande souffrance (par exemple les drogues et leur plaisir malgré des risques de graves maladies). Etant pour apporter une plus grande souffrance ce qui est faire le plus de souffrance, ce qui se rapproche de faire souffrir, ce qui est tout comme faire souffrir. Et il est interdit de faire souffrir pour apporter une plus grande souffrance. Définition de la souffrance ; Douleur physique ou morale, la douleur morale étant la menace de douleur physique même si sur le moment de la menace il n'y a pas de douleur physique. Donc le Bien reste discernable de la souffrance. Et même des cas où c'est peut être ambiguë comme le Bien qui compose avec et malgré la souffrance qui s'impose ou la souffrance qui utilise le bien, dans les deux cas on a des exemples concrets comme faire du sport, manger des légumes, les opérations chirurgicales ou alors les drogues. Donc malgré tout le Bien reste discernable de la souffrance.
-
Oui ça me rappelle justement la logique du pivot où la seule et vraie contradiction qu'est le Bien et la souffrance l'un pour l'autre, fait pivoter les autres éléments qui se contredisent pour qu'ils soient l'un l'autre. On pourrait le dire ainsi ; La vie du Bien c'est la mort de la souffrance. Ou vie et mort ne se contredisent pas si tous les deux sont sans faire souffrir et dans le meilleurs des cas aussi sans souffrir. Il y aurait aussi ne pas mourir qui serait l'immortalité quand mourir sans faire souffrir c'est ne pas mourir en faisant souffrir. Donc en mourant sans faire souffrir alors on est immortel car l'immortalité c'est ne pas mourir et que justement dans ce cas là, on ne meurt pas en faisant souffrir. Donc la mort et l'immortalité sont l'une l'autre. Ou que le non agir, ne pas agir mal, c'est agir soit agir bien, l'action bonne. Et même puisqu'on parle de guerrier ; La guerre contre la souffrance c'est la paix du Bien. La guerre et la paix sont l'une l'autre. C'est à dire aussi ; On fait la guerre à ceux qui font souffrir dont la souffrance, à chaque instant, c'est ce qui amène la paix, la force qui ne fait pas souffrir, qui ne pousse pas à faire souffrir. Pour faire cette guerre, on utilise la justice qui met hors d'état de nuire ceux qui font souffrir, sans les torturer. Car se défendre en faisant souffrir c'est de la vengeance qui amène la force qui fait souffrir, qui pousse à faire souffrir, la violence. La justice est là pour faire respecter la loi de ne pas faire souffrir. La justice ne peut rien contre la souffrance qui se retourne contre ceux qui font souffrir dont la souffrance, ils souffrent en retour d'avoir fait souffrir.
-
Mais alors le Yin et le Yang est la seule et vraie contradiction qui annule la contradiction sauf que pour le Tao tous les opposés sont conciliables même le Bien et le mal et le Yin et le Yang. Alors que dans la logique du pivot la seule et vraie contradiction est le Bien et la souffrance l'un pour l'autre et ils ne peuvent pas êtres conciliés pour annuler les autres contradictions. Mais je vois où pour le Tao ils pensent que le Bien et le mal se concilient, se complètent car malgré la souffrance qui s'impose le Bien avec compose pour éviter une plus grande souffrance, pour apporter un plus grand bien, ce qui est bien. Et la souffrance peut faire du bien, utiliser le Bien pour apporter une plus grande souffrance, ce qui est mal. Alors le Bien et la souffrance restent discernables et contradictoires l'un pour l'autre, malgré que le Bien compose avec et malgré la souffrance qui s'impose et que la souffrance peut utiliser le Bien. Donc Bien et souffrance restent inconciliables. Alors que dans le Tao si je comprend, ils pensent de ce fait que aussi le Bien et le mal se contiennent l'un l'autre donc qu'ils sont conciliables. Alors qu'ils restent discernables et contradictoires, même dans leur interaction. C’est en ce sens que je les vois comme inconciliables, là où le Tao les pense intégrés.
-
En fait, je parle de pivot dans le sens où le non‑être pivote pour devenir l’être et l’être pivote pour devenir le non‑être. Cet effet de pivot annule la contradiction. Un peu comme deux particules qui ne sont pas la même, mais dont il n’est pas contradictoire qu’elles partagent certaines propriétés.
-
Lol, je ne m’y connais pas vraiment en physique quantique Je me posais juste une question philosophique sur le lien entre intrication et contradictions.
-
Chatgpt ; L’intrication montre que la contradiction « deux objets distincts ayant les mêmes propriétés » n’est pas fondamentale ; ce qui est fondamental, c’est la primauté de l’état commun sur les identités locales, pivot qui rend conciliables des opposés secondaires sans jamais violer la causalité. Ce que la mécanique quantique appelle intrication, Grothendieck l’aurait appelé une structure globale non réductible aux données locales : le pivot qui précède les objets et rend leurs propriétés cohérentes sans les confondre.
-
Je trouve une explication assez drôle de l'approche d'un pivot en mathématiques, c'est à dire ; On accepte que tous les nombres ne sont pas les uns les autres. Mais selon l'effet d'un certain pivot ; par exemple ; 1 et 3 sont l'un l'autre. Quand 1 c'est 3 moins deux et que 3 c'est 1 plus deux. Que 4 et 3 sont l'autre aussi car 4 c'est 3 plus un et 3 c'est 4 moins un. Enfin bref on peut le faire avec tous les nombres. Donc tous les nombres sont les uns les autres sous l'effet du pivot. Et quand j'ai demandé à chatgpt de me rendre cela cohérent ;
-
@zenalpha Et si l'intrication était le pivot comme dans une logique du pivot qui accepterait la logique classique qui dit que être et ne pas être ne sont pas égaux. Mais sous l'effet du pivot où l'un pour l'autre, le Bien et la souffrance seraient la seule vraie contradiction. Alors par exemple : ne pas être mauvais c'est être bon. Ne pas être et être sont l'un l'autre. Donc il faut trouver dans la physique le pivot qui fait que une particule peut être concilier à une autre qui n'est pas elle sous l'effet d'une seule et véritable contradiction inconciliable. La physique révèle-t-elle une contradiction fondamentale qui explique pourquoi certaines contradictions apparentes peuvent se résoudre sans se nier ?
