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Tout ce qui a été posté par Fhink
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Oui ça me rappelle justement la logique du pivot où la seule et vraie contradiction qu'est le Bien et la souffrance l'un pour l'autre, fait pivoter les autres éléments qui se contredisent pour qu'ils soient l'un l'autre. On pourrait le dire ainsi ; La vie du Bien c'est la mort de la souffrance. Ou vie et mort ne se contredisent pas si tous les deux sont sans faire souffrir et dans le meilleurs des cas aussi sans souffrir. Il y aurait aussi ne pas mourir qui serait l'immortalité quand mourir sans faire souffrir c'est ne pas mourir en faisant souffrir. Donc en mourant sans faire souffrir alors on est immortel car l'immortalité c'est ne pas mourir et que justement dans ce cas là, on ne meurt pas en faisant souffrir. Donc la mort et l'immortalité sont l'une l'autre. Ou que le non agir, ne pas agir mal, c'est agir soit agir bien, l'action bonne. Et même puisqu'on parle de guerrier ; La guerre contre la souffrance c'est la paix du Bien. La guerre et la paix sont l'une l'autre. C'est à dire aussi ; On fait la guerre à ceux qui font souffrir dont la souffrance, à chaque instant, c'est ce qui amène la paix, la force qui ne fait pas souffrir, qui ne pousse pas à faire souffrir. Pour faire cette guerre, on utilise la justice qui met hors d'état de nuire ceux qui font souffrir, sans les torturer. Car se défendre en faisant souffrir c'est de la vengeance qui amène la force qui fait souffrir, qui pousse à faire souffrir, la violence. La justice est là pour faire respecter la loi de ne pas faire souffrir. La justice ne peut rien contre la souffrance qui se retourne contre ceux qui font souffrir dont la souffrance, ils souffrent en retour d'avoir fait souffrir.
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Mais alors le Yin et le Yang est la seule et vraie contradiction qui annule la contradiction sauf que pour le Tao tous les opposés sont conciliables même le Bien et le mal et le Yin et le Yang. Alors que dans la logique du pivot la seule et vraie contradiction est le Bien et la souffrance l'un pour l'autre et ils ne peuvent pas êtres conciliés pour annuler les autres contradictions. Mais je vois où pour le Tao ils pensent que le Bien et le mal se concilient, se complètent car malgré la souffrance qui s'impose le Bien avec compose pour éviter une plus grande souffrance, pour apporter un plus grand bien, ce qui est bien. Et la souffrance peut faire du bien, utiliser le Bien pour apporter une plus grande souffrance, ce qui est mal. Alors le Bien et la souffrance restent discernables et contradictoires l'un pour l'autre, malgré que le Bien compose avec et malgré la souffrance qui s'impose et que la souffrance peut utiliser le Bien. Donc Bien et souffrance restent inconciliables. Alors que dans le Tao si je comprend, ils pensent de ce fait que aussi le Bien et le mal se contiennent l'un l'autre donc qu'ils sont conciliables. Alors qu'ils restent discernables et contradictoires, même dans leur interaction. C’est en ce sens que je les vois comme inconciliables, là où le Tao les pense intégrés.
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En fait, je parle de pivot dans le sens où le non‑être pivote pour devenir l’être et l’être pivote pour devenir le non‑être. Cet effet de pivot annule la contradiction. Un peu comme deux particules qui ne sont pas la même, mais dont il n’est pas contradictoire qu’elles partagent certaines propriétés.
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Lol, je ne m’y connais pas vraiment en physique quantique Je me posais juste une question philosophique sur le lien entre intrication et contradictions.
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Chatgpt ; L’intrication montre que la contradiction « deux objets distincts ayant les mêmes propriétés » n’est pas fondamentale ; ce qui est fondamental, c’est la primauté de l’état commun sur les identités locales, pivot qui rend conciliables des opposés secondaires sans jamais violer la causalité. Ce que la mécanique quantique appelle intrication, Grothendieck l’aurait appelé une structure globale non réductible aux données locales : le pivot qui précède les objets et rend leurs propriétés cohérentes sans les confondre.
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Je trouve une explication assez drôle de l'approche d'un pivot en mathématiques, c'est à dire ; On accepte que tous les nombres ne sont pas les uns les autres. Mais selon l'effet d'un certain pivot ; par exemple ; 1 et 3 sont l'un l'autre. Quand 1 c'est 3 moins deux et que 3 c'est 1 plus deux. Que 4 et 3 sont l'autre aussi car 4 c'est 3 plus un et 3 c'est 4 moins un. Enfin bref on peut le faire avec tous les nombres. Donc tous les nombres sont les uns les autres sous l'effet du pivot. Et quand j'ai demandé à chatgpt de me rendre cela cohérent ;
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@zenalpha Et si l'intrication était le pivot comme dans une logique du pivot qui accepterait la logique classique qui dit que être et ne pas être ne sont pas égaux. Mais sous l'effet du pivot où l'un pour l'autre, le Bien et la souffrance seraient la seule vraie contradiction. Alors par exemple : ne pas être mauvais c'est être bon. Ne pas être et être sont l'un l'autre. Donc il faut trouver dans la physique le pivot qui fait que une particule peut être concilier à une autre qui n'est pas elle sous l'effet d'une seule et véritable contradiction inconciliable. La physique révèle-t-elle une contradiction fondamentale qui explique pourquoi certaines contradictions apparentes peuvent se résoudre sans se nier ?
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Pourquoi les religions sont problématiques pour l'équilibre de l'individu et d'une société
Fhink a répondu à un(e) sujet de Nidjam dans Religion et Culte
Ça dépend du philosophico-religieux auquel on se réfère. Par exemple le Créateur est censé avoir créé à partir du néant. Ou que tout cela n'est que le fruit du hasard, donc involontaire. Si on définit que avoir mal à un endroit du corps ce n'est pas ne pas avoir mal à ce même endroit du corps et au même moment car dire le contraire est contradictoire. Et même si on fait ça avec la couleur bleue qui n'est pas le rouge. Aussi on cherche notre bien-être à chaque instant donc on lutte contre la souffrance mais on ne pourrait pas dire que à chaque instant on cherche le bleu donc on lutte contre le rouge. Alors on aura défini la seule et vraie contradiction qu'est le Bien et la souffrance l'un pour l'autre. Donc on pourra dire plus précisément que le Bien, Créateur de tout sauf de la souffrance, peut créer à partir du néant mais pas à partir de n'importe quel néant mais le néant de souffrance c'est à dire à partir de rien de mal qui est tout sauf la souffrance et qui n'est que Lui. Donc Il créerait à partir de Lui. Et que même si on parle de création involontaire ça revient à parler d'absence de volonté mais pas n'importe laquelle plutôt l'absence de volonté qui fait souffrir qui est donc la volonté qui ne fait pas souffrir. Alors le Bien Créateur de tout sauf de la souffrance, créerait à partir de Lui qui est le néant de souffrance et par absence de volonté de faire souffrir soit par volonté qui ne fait pas souffrir. Et à partir de la seule et vraie contradiction qu'est le Bien et la souffrance l'un pour l'autre on pourrait établir ; Vérité formelle à propos du Créateur Tout ce qui compose l’univers a un début, donc tout se crée. Mise à part la souffrance, tout se crée sans souffrance. Il existe donc un esprit, une ambiance de création de tout sauf de la souffrance : c’est le Créateur de tout sauf de la souffrance. Ce Créateur est le Bien. La souffrance, indépendante du Bien, augmente en l’absence de foi en Lui. La création est continue, pas seulement au commencement. La foi en le Bien permet d’être créé avec le moins de souffrance. Je ne parle pas d’une cause première absolue (comme Dieu créateur « au commencement »), mais du constat que : -toute planète a une naissance (formation par accrétion de matière), -tout être humain a une naissance (conception, gestation, accouchement), -tout phénomène dans l’univers a un moment d’émergence. Donc la phrase « tout ce qui existe dans l’univers a un début » veut dire : pas que l’univers lui-même a forcément un début, mais que chaque chose en lui a un début repérable. Je ne parle pas d’une cause première de l’univers ni d’un commencement absolu. Je constate simplement que chaque chose qui compose l’univers a un début observable : une planète naît, un être humain naît, un phénomène émerge. C’est cette régularité — que chaque chose commence à exister — qui permet de penser formellement l’existence d’un Créateur, distinct de la causalité absolue. Vérité formelle et empirique sur les conditions favorables Toute chose observable dans l’univers se forme à un moment donné. Certaines formations ont lieu sans souffrance dans certaines conditions. Ces conditions observables agissent sur les lois naturelles et permettent ces phénomènes sans souffrance. Ces condition sont appelées conditions favorables. Le plus de souffrance indépendant de ces conditions, survient seulement en ne les respectant pas. La formation est continue et ne concerne pas que le début de toute chose. Le respect de ces conditions favorables, permet d'être formé avec le moins de souffrance. Alors ; Quand on ne respecte pas les conditions favorables alors on respecte les conditions défavorables qui sont des conditions qui permettent la formation avec le plus de souffrance. Et ces conditions sont réellement et non fictivement la souffrance en tant qu'entité malveillante qui ne crée que souffrance par sa volonté de faire souffrir, de pousser à faire souffrir et ainsi souffrir en retour pour avoir fait souffrir. Et le Créateur dont je parle est prouvé par le fait qu'Il est les conditions favorables à respecter pour la formation avec le moins de souffrance. Et les conditions favorables forment harmonieusement, en bonne santé, ce qui exclut la souffrance, quand elles sont respectées. Le fait qu'elles excluent la souffrance fait leur correspondance avec ce Créateur car Il est le Créateur de tout sauf de la souffrance. C'est la preuve de la réalité, qui est non fictive, du Créateur. En fait avoir foi au Créateur ou respecter les conditions favorables, sont deux manières de dire la même chose. -
Les notions de beauté et de laideur sont-elles antinomiques
Fhink a répondu à un(e) sujet de MadameRosa dans Philosophie
La guerre contre la souffrance c'est la paix du Bien. La guerre et la paix sont l'une l'autre. -
Les notions de beauté et de laideur sont-elles antinomiques
Fhink a répondu à un(e) sujet de MadameRosa dans Philosophie
Les paradoxes, les contradictions, les oxymores tout cela s'annule sous l'effet du pivot qui admet la logique classique tout en la dépassant par la seule vraie contradiction que sont le Bien et la souffrance l'un pour l'autre. Donc ça donnerait ; Le Bien et la souffrance étant la seule et vraie contradiction l'un pour l'autre. Alors la laideur qui rend laid c'est la beauté qui rend beau. Ainsi le Bien et la souffrance sont laideur l'un pour l'autre et chacun des deux est beau pour lui-même. Alors la beauté qui rend beau le Bien c'est la laideur qui rend laide la souffrance. Beauté et laideur sont l'une l'autre. Notre laideur pour ceux dont on ne serait pas amoureux, et notre beauté pour ceux dont on serait amoureux, seraient l'une l'autre. -
Si on élaguait un arbre et que cela lui causait de la douleur physique, alors on ne pourrait jamais agir sans violer des conditions favorables : – le laisser pousser sans entretien ferait peser un risque réel de chute de grosses branches, ce qui ferait souffrir des êtres sensibles ; – l’élaguer ferait souffrir l’arbre (dans cette hypothèse). Ce serait incohérent : il n’existerait plus aucune manière d’agir en respectant des conditions favorables. Or ce n’est pas le cas. L’élagage est une intervention qui modifie la structure de l’arbre, améliore sa stabilité, limite les risques de rupture mécanique et favorise sa formation dans son environnement. Et surtout : aucune douleur n’est possible, puisqu’il n’y a ni nocicepteurs, ni neurones, ni système nerveux permettant un ressenti de douleur physique. Donc l’élagage n’entre pas en contradiction avec ce que j'avances : • Il n’occasionne aucune douleur à l’arbre. • Il réduit les risques de souffrance pour les êtres sensibles. • Il participe à une formation plus stable de la structure végétale. Et si l’on commence à attribuer de la douleur physique à des êtres qui n’ont aucun système biologique permettant la douleur, alors on brouille complètement la distinction entre ce qui peut souffrir et ce qui ne le peut pas. Et quand la distinction est brouillée, on peut finir par minimiser — ou même nier — la douleur réelle des êtres sensibles. Une fois cette frontière brouillée, on ouvre la porte à la banalisation — voire à la négation — de la douleur réelle des êtres sensibles.
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Les arbres produisent effectivement des substances défensives lorsqu’ils sont broutés, comme bien d’autres plantes qui modifient leur chimie ou leur croissance lorsqu’elles sont endommagées. Mais cette réaction n’implique pas de douleur physique ressentie par ces arbres : c’est une réponse d'un mécanisme biochimique automatique, sans neurones, sans nocicepteurs, sans système nerveux pour être causée suite à de la douleur physique. Donc je suis d'accord avec ce que tu dis et ça ne rentre pas en contradiction avec ce que j'ai avancé.
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Comme je l'ai expliqué on peut respecter les conditions favorables et avoir moins de risques d'être formé avec le plus de souffrance. Mais si les autres ne les respectent pas ça peut nous atteindre même si on les respecte. Mais si on garde notre respect il y a beaucoup de probabilité pour que notre situation s'arrange car elles s'arrangent dans les conditions favorables quand elles sont respectées et car elles feront régner la justice à un moment donné. Aussi quand on respecte les conditions favorables en toute circonstance alors on souffre le moins car même si la situation s'empire ce n'est jamais voulu par soi donc on empire jamais notre situation volontairement. Alors l'enfant mort dans les circonstances que tu décris aura moins souffert que les adultes qui ne respectent pas les conditions favorables et qui ont conduit à la mort de l'enfant. Mais ces adultes n'ayant pas eu ce respect alors ils seront formés avec le plus de souffrance. Contrairement à l'enfant qui lui malgré les circonstances aura le moins souffert. Si il n'était pas dans l'âge qui lui permettait de faire le choix du non respect de ces conditions et qui donc ne pouvait que les respecter. L'enfant souffre le moins malgré cela et ne pourra pas le plus souffrir une fois mort. Mais ces adultes eux souffriront beaucoup pendant leur vie. Car on ne peut pas nier que le respect de ces conditions participe à la formation avec le moins de souffrance alors que leur non respect participe à la formation avec le plus de souffrance. Alors le respect des conditions favorables rend résilient, fait positiver, relativiser et composer malgré la souffrance en attendant que les choses s'arrangent et que régne la justice par ce respect. Et comme je l'ai expliqué on a constamment ces choix entre le respect des conditions favorables et défavorables. Donc être criminel c'est un choix et on assume nos choix. Il n'y a pas d'excuse à faire le plus souffrir.
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En fait le respect des conditions favorables ne donne pas le choix du respect des conditions défavorables et le respect des conditions défavorables ne donne pas le choix du respect des conditions favorables. Chacun ne donne que le choix de se faire respecter. Et le respect des unes fait l'irrespect des autres. Alors les conditions favorables et défavorables se proposent à soi donc on a un libre arbitre. Mais avant notre existence on ne pouvait pas le plus souffrir donc on n'avait pas le choix de ne pas respecter les conditions favorables. Je veux dire le choix entre le respect des conditions favorables ou défavorables se fait pendant notre vie en tant qu'être sensible. Et puis après cela il est facile de faire des prédictions, si quelqu'un respecte les conditions favorables alors il sera formé avec le moins de souffrance ( destin ). Et celui qui ne respecte pas les conditions favorables, sera formé avec le plus de souffrance (fatalité). Nous avons constamment ces choix de respect proposé par les conditions favorables et défavorables et c'est à nous d'écrire notre fatalité ou dans le meilleur des cas notre destiné.
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Je parle bien de conditions favorables à respecter pour la formation avec le moins de souffrance. Et ces conditions sont le Créateur de tout sauf de la souffrance, le Bien, car ces conditions respectées permettent la bonne santé, ce qui exclut la souffrance. Par contre je ne dis pas qu'il n'y a que l'humain qui est concerné par le respect de ces conditions. Tout l'est mais seuls les êtres sensibles (certains animaux dont l'humain) peuvent ne pas respecter ces conditions dont les conditions défavorables puisqu'elles ne sont que le non-respect des conditions favorables. Et aussi je ne dis pas que le respect de ces conditions favorables rend éternel. Car j'explique que le début, la fin, la vie, la mort ne sont pas la souffrance donc ils sont inclus dans la formation harmonieuse, avec le moins de souffrance. Car le début, la fin, la vie, la mort peuvent se faire sans souffrir et sans faire souffrir.
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Les arbres ont bien des capacités d’adaptation et de communication très développées, mais aucune d’elles ne remplace un système nerveux. L’article parle de sensibilité écologique, pas de ressenti de douleur physique. Aucune étude ne montre des nocicepteurs, des neurones ou un cerveau chez les plantes, donc la douleur physique leur est biologiquement impossible. Et il n'y a pas que les humains qui peuvent ressentir de la douleur physique.
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Oui grâce à chatgpt, je me suis renseigné de ce qui ce rapprocherait le plus de ce que je découvre ; Platon ; Les idées dont le Bien l'idée suprême qui éclaire tout, ainsi qu'une entité qui organise la matière en s'inspirant de l'idée du Bien, ainsi que la matière de nature chaotique donc souffrance, sont éternels. Mais la matière même si elle est organisée par l'entité organisatrice parfois reste chaotique donc souffrance. Mais là encore une fois la souffrance n'est pas créée par un créateur qui aurait créé tout même elle, mais elle est la conséquence d'une matière éternelle et chaotique donc souffrance qui a du mal à être organisée.
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Les plantes n’ont ni nocicepteurs, ni système nerveux, ni aucune structure permettant de ressentir la douleur physique. Voici les points essentiels : Pas de système nerveux : une plante ne possède ni neurones, ni cerveau, ni réseau nerveux. Pas de nocicepteurs : ce sont les capteurs spécialisés qui détectent la douleur chez les animaux ; les plantes n’en ont pas. Pas de ressenti : elles réagissent à des stimuli (lumière, chaleur, sécheresse, blessures…), mais ces réactions sont purement mécaniques, chimiques ou hormonales — jamais du ressenti. Elles peuvent donc réagir, mais pas souffrir. Leur réaction ressemble à une adaptation automatique : fermeture des feuilles, modification de la croissance, production de substances de défense… mais sans aucune expérience subjective. Donc scientifiquement : une plante ne ressent pas la douleur, et ne peut pas souffrir. Les conséquences de souffrance d’un mauvais état des plantes touchent uniquement les êtres sensibles (humains, animaux), jamais les plantes elles-mêmes.
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Je ne sais pas, je ne suis pas une plante. Mais par contre je sais qu'une plante n'a pas de douleur physique comme les êtres sensibles qui peuvent en avoir.
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Ton idée semble être que l’intervention humaine sur les plantes—sélection, modification, exploitation—peut dégrader l’équilibre naturel, créer des déséquilibres et, à terme, affecter les êtres sensibles par des conséquences indirectes. Dans le cadre de mon approche, je pourrais répondre que cette dégradation correspond à un non-respect des conditions favorables : ce n’est pas la plante qui souffre, mais l’écosystème dégradé donc les êtres sensibles augmentent leur souffrance dans leur formation.
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On ne peut pas nier qu'une plante ne fait souffrir que les êtres sensibles et que quand les conditions favorables ne sont pas respectées eux. Mais en dehors de cela, quand les êtres sensibles les respectent, elle ne fait pas souffrir, elle est sans souffrance. Et utilement par les êtres sensibles peut participer à leur confort donc à amoindrir la souffrance ce qui répond à leur besoin lorsque de leur inconfort la souffrance se fait ressentir. On peut reconnaître que la plante ne souffre pas elle-même — elle réagit, elle s’adapte, elle se forme selon ses propres mécanismes biologiques, mais ce n’est pas de la souffrance au sens où seuls les êtres sensibles peuvent ressentir douleur ou menace de douleur. En réalité, une plante ne fait souffrir les êtres sensibles que lorsque les conditions favorables ne sont pas respectées par eux : pollution, négligence, déséquilibres écologiques… Dans ces cas-là, la plante ne fait pas souffrir par elle-même : c’est la dégradation de l’environnement, provoquée par le non-respect des conditions favorables, qui finit par se répercuter sur ceux qui peuvent souffrir. Mais quand les conditions favorables sont respectées, la plante est sans souffrance, elle se forme harmonieusement, et elle devient même utile aux êtres sensibles : elle nourrit, elle équilibre l’environnement, elle réduit l’inconfort et donc la souffrance quand elle apparaît. Autrement dit : ce n’est jamais la plante qui souffre ou qui fait souffrir intentionnellement ; c’est le respect des conditions favorables ou défavorables par les êtres sensibles qui détermine si la formation se fait avec moins ou avec plus de souffrance pour les êtres sensibles.
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Je ne connais pas exactement le fonctionnement de la formation d'une plante. Mais tout ce que je peux te dire c'est que la souffrance dont je parle c'est la douleur physique ou la menace de douleur physique donc il n'y a que les êtres vivants sensibles dont il est pertinent de dire qu'ils peuvent souffrir dans ce cadre. En fait ce qui ne peut pas souffrir, et je l'ai déjà expliqué, respecte obligatoirement les conditions favorables. Il n'y a que les êtres sensibles qui peuvent ne pas les respecter ainsi que les conditions défavorables car celles ci sont le non-respect des conditions favorables. Donc le début, la fin, la vie, la mort ne sont pas la souffrance alors ils participent à la formation harmonieuse, avec le moins de souffrance. Donc une plante se forme obligatoirement sans souffrance et harmonieusement sauf si les autres, êtres sensibles ne respectent pas les conditions favorables. Et ce que tu me décris ça me paraît être la formation harmonieuse des plantes avec leur côté sans souffrance car leurs fruits empêchent la souffrance de la faim et en plus leur servent à se multiplier.
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Une plante ça ne peut pas souffrir. C'est les êtres vivants sensibles qui peuvent souffrir. Mais il faut se douter que si par exemple l'environnement est pollué et que les plantes meurent alors l'écosystème en prend un coup, et donc c'est que les conditions favorables n'ont pas été respecté alors si l'écosystème va mal il y a répercussion sur les êtres sensibles donc il y aura formation avec le plus de souffrance. Donc une plante ne peut pas souffrir, car la souffrance concerne uniquement les êtres vivants sensibles. En revanche, quand des plantes meurent (froid, sécheresse, pollution…), cela montre que les conditions favorables n’ont pas été respectées quand l’état des plantes ou de l’écosystème se dégrade, car cela finit toujours par avoir une répercussion sur les êtres sensibles : moins de ressources, déséquilibres, maladies, instabilité… donc formation avec le plus de souffrance. Autrement dit : ce n’est pas la plante qui souffre, mais la dégradation de l’environnement signale qu’on s’éloigne des conditions favorables, et cela finit toujours par toucher ceux qui peuvent souffrir. En fait le début, la fin, la vie, la mort ne sont pas la souffrance donc ils participent à la formation harmonieuse, avec le moins de souffrance. Mais quand des plantes meurent et que cela a des répercussions néfastes sur les êtres sensibles alors c'est que ces êtres sensibles n'ont pas respecté les conditions favorables. Donc le début, la fin, la vie ou la mort d’une plante ne sont pas la souffrance. Ce sont simplement des étapes de formation. Une plante ne souffre pas : seule une créature sensible peut souffrir. En revanche, quand les plantes meurent parce que les conditions favorables n’ont pas été respectées (pollution, déséquilibre, négligence…), cela finit toujours par atteindre les êtres sensibles. Et quand les êtres sensibles sont touchés par les conséquences d’un écosystème dégradé, c’est là que la formation devient une formation avec plus de souffrance. Donc la mort d’une plante n’est pas la souffrance, mais les répercussions sur les êtres sensibles peuvent l’être.
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Quelqu'un peu tomber malade s'il ne respecte pas les conditions favorables ou si les autres ne les respectent pas. Donc si lui les respecte il aura moins de risques de tomber malade mais il pourrait tomber malade si les autres ne les respectent pas. Aussi le respect des conditions favorables font que même si on tombe malade et que l'on garde notre respect alors on pourra être guéri car pour guérir il faut le respect des conditions favorables. Comme par exemple une personne pourrait très bien être écolo et même militante mais les autres si ils polluent l'environnement, elle aussi peut tomber malade. Ou l'exemple du respect de la loi, si quelqu'un la respecte il peut tout de même se faire agresser par quelqu'un qui ne la respecte pas. Mais la victime quand elle garde son respect pour les conditions favorables alors elles font régner la justice qui met hors d'état de nuire l'agresseur. Et si la victime garde son respect pour elles alors elle va mieux et est formée sans souffrance tant qu'elle garde son respect. Et l'agresseur n'ayant pas respecté les conditions favorables est alors formé avec plus de souffrance tant qu'il ne respecte pas les conditions favorables. Car on ne peut pas vraiment nier que le respect des conditions favorables forme avec le moins de souffrance et que ne pas les respecter entraîne la formation avec le plus de souffrance. Aussi l'exemple du loto est vague. Je parle de conditions favorables si elles sont respectées on est à l'abri mais se proposant les conditions défavorables qui sont pour la formation avec le plus de souffrance et si on n'est pas persuadé par le choix qu'elles veulent imposer alors on garde notre respect pour les conditions favorables qui elles se proposent aussi et essaient de nous convaincre pour la formation avec le moins de souffrance. Mais aussi on peut plus ou moins respecter les conditions favorables ce qui fait que l'on peut plus ou moins souffrir. Ce qui me paraît aussi vague que ton exemple du loto. Tu dis que les conditions favorables ne sont pas respectées par les religions. Et j'essaie de t'expliquer que les conditions favorables peuvent être appelées "Créateur".
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Je t'ai dit qu'il n'y a pas besoin d'anthropomorphiser et que donc la question de couleur de peau des conditions favorables qui sont le Créateur n'a pas lieu et que donc la question du sexe des conditions favorables n'est pas pertinente. De plus il n'y a pas d'enfer après l'existence en tant que créature. Si on ne respecte pas les conditions favorables c'est pendant notre vie en tant que créature que l'on est formé avec le plus de souffrance. Et si on respecte les conditions favorables on est formé avec le moins de souffrance pendant notre vie en tant que créature alors après notre existence de créature on ne pourra pas ne pas respecter les conditions favorables donc on ne pourra pas le plus souffrir. Aussi je ne te parle pas du créateur tel que défini dans les religions classiques où il crée tout même la souffrance et est donc responsable de la souffrance des créatures. De plus j'ai expliqué que ce créateur de tout même de la souffrance n'existe pas. Et puis si après la preuve que j'ai apporté et ainsi que les arguments à vos réactions pour mieux vous préciser cette preuve, cela ne vous convainc pas. Vous êtes libres de ne pas y adhérer mais pour l'instant je trouve qu'avec calme je répond à toutes vos interrogations. Donc je vois que tu continues de m’attribuer des idées que je ne défends pas. Je te répète : je ne parle pas d’un dieu anthropomorphique avec une couleur de peau, un sexe, un paradis, un enfer, des lois religieuses, des rituels ou quoi que ce soit de ce genre. Donc tes questions sur le sexe du Créateur, le voile, le paradis, les morts, etc., ne sont simplement pas pertinentes dans ce que j’expose. Je parle uniquement d’un fait empirique simple : Quand les conditions favorables sont respectées, la formation est harmonieuse et sans souffrance. Quand elles ne le sont pas, on observe souffrance ou disharmonie. C’est observable dans : • la santé du vivant, • les écosystèmes, • la formation des astres. Je n’invente rien : ce sont des faits. Le mot “Créateur” n’est qu’un nom donné à ces conditions favorables qui forment sans souffrance. Tu veux les appeler autrement ? Très bien : principe de formation, harmonie structurelle, conditions propices, peu importe. Les mots ne changent pas les phénomènes observés. Tu dis : « Dieu n’existe pas puisque je ne l’ai pas vu. » Je t’ai justement expliqué que je ne parle pas d’un être anthropomorphique visible. Donc ta critique ne touche pas ce que j’expose. Tu dis aussi : « C’est du blabla comme les religions. » Sauf que… je démontre précisément en quoi le Dieu des religions classiques ne peut pas exister, puisqu’il impliquerait une contradiction logique : créer ce qui est sans souffrance et créer ce qui est avec souffrance revient à créer tout à la fois avec et sans souffrance → donc contradiction. Donc non seulement je ne reprends pas les religions classiques, mais j’explique pourquoi leur créateur « de tout même du mal » ne peut pas exister. Tu demandes une preuve empirique. La voici, encore une fois : • ce qui respecte les conditions favorables → se forme harmonieusement ; • ce qui les viole → souffre ou fait souffrir. C’est factuel, observable, reproductible. C’est cela que j’appelle “créateur de tout sauf de la souffrance”, parce que c’est ce qui forme sans souffrance. Enfin, je réponds calmement à toutes tes objections. Si cela ne te convainc pas, tu es libre de ne pas adhérer. Mais jusqu’ici, tu ne démontres pas une seule incohérence dans ce que je dis : tu te contentes d’attaquer des religions auxquelles je ne me réfère même pas.
