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Easle

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Tout ce qui a été posté par Easle

  1. Il n'y a pas de débat à aimer ou pas. Il y a des sujets, à traiter, qu'on les aime ou pas. C'est toute la difficulté de la démocratie : vivre avec qui n'est pas soi. Et la démocratie n'est peut être pas le moins mauvais des modes de gouvernement. Cela aussi est un sujet, j'en conviens avec des gens de gauche comme de droite lorsqu'ils sont capables d'aller au-delà du dogme, de la doxa qui fait de la démocratie la perfection (nous ne vivons d'ailleurs pas en démocratie mais en république, ce qui est potentiellement pire). Mais là, je sens que je vais rire quant à l'interprétation de mes propos. La surinterprétation même qui va être intéressante La logique victimaire qui fait accroire à ce que pas une heure de vie n'est hors de la persécution lorsque des mots déplacés peuvent être utilisés, sous prétexte qu'il y a aussi des violences physiques concrètes et que les mots les soutiendrait relève de ce même cocconing dont je parlais. Une société, c'est des rapports de force, de pouvoir, de violence. On peut vouloir les minimiser mais faire la chasse au moindre mot, c'est un procédé, comme la surveillance par caméra, totalitaire. Vouloir une société lisse, sans aspérité, est illusoire. Si le ressenti prime, tout peut être occasion de criminalisation de l'autre, ou de domination par recadrage systématique sur des normes maîtrisés par les un-es plus que par les autres. Et si, lorsqu'il devient impossible à une blanche de traduire le livre d'une noire au motif qu'elle ne peut pas comprendre la pensée de l'autrice, il y a volonté de normalisation, qui va plus que trop loin, beaucoup plus !
  2. Ca peut effectivement dire bien trop de choses. C'est un mot valise. Qui est pour l'injustice ? Expliquer par des conditions sociales a ses limites. Ce que le gauche fait mine d'ignorer depuis qu'elle a découvert la sociologie (il y a longtemps certes), c'est qu'il y a aussi une anthropologie qui fait qu'être dominant, avoir envie de pouvoir, d'exploitation n'est pas l'apanage des riches ou des puissants. Les mafieux ne sont pas des pauvres qui n'ont que ça pour vivre. Ce sont des ambitieux pour qui la vie humaine compte peu, moins encore souvent que celles et ceux qui dominent par des voies légales, même optimisatrice juridiquement. Ils sont la violence humaine, toujours présente. Et tu ne pourrais éliminer cette violence que par une société de la domination totalitaire de l'état, c'est à dire un transfert total, radical de la violence à l'état. Plus que le monopole de la violence "légitime", il y a là l'idéal radicalement utopique d'un monopole pur de la violence par l'état. A moins d'user de procédés soit chimiques soit disciplinaires (Chine, Urss), cela n'arrivera pas. Cet idéal de cocooning de la gauche, souvent candide sur ces questions et très "chrétienne" dans son idéalisme (paix, amour, liberté et fleurs), est un simple déni du réel, basé sur trop de consommation naïve de produits culturels doux, ou de mise à distance de la nature, dangereuse et incomprise (revoir l'excellent Into The Wild), y compris celle de l'être humain (homme ET femme). La plupart des délinquants veulent essentiellement du fric facile, et en quantité. Croire que l'éducation ne fera que de doux agneaux est un chimère, maintes fois remisée par l'Histoire. Décris-moi PRECISEMMENT quels sont les amalgames (c'est un mot à la mode pour discréditer mais vide s'il n'y a pas de description). Et les chiffres ont un sens, la preuve tu en donnais toi-même plus haut sur les revenus et la richesse, les inégalités... Qui se contredit ? Dire que "c'est plus profond" ne signifie rien si on explique pas cette profondeur. Il faut être explicite, concret. Daina, au moins, évoque le réel.
  3. Ne te contente pas de me démentir, montre le moi si c'est une erreur et qu'elle est si simple à corriger. Bon, prend le temps de lire, car je dis que ce qui est une erreur c'est bien de les pointer du doigt. L'un des problèmes des gens de cette nouvelle gauche est justement leur intolérance à l'expression d'autrui, de qui ne pense pas comme elle, saintement (ou halalement plutôt en ce qui la concerne).
  4. C'est tout le principe de l'islam politique : s'en prendre à la laïcité en se victimisant. S'il n'y avait pas eu de laïcards, jamais la France ne serait devenue laïque. Fabriquer cela comme un extremisme, et pourquoi tant qu'on y est comme un terrorisme (vue le niveau de manipulation des mots) a pour but de délégitimer la laïcité, d'en faire un principe vide, purement théorique. Une vraie laïcité implique que le religieux n'a aucun droit de cité, donc est personnel et uniquement personnel : uniquement. Le religieux ne doit pas pouvoir influer sur des lois, quelles qu'elles soient, pas plus sur l'éducation, sur l'organisation de l'espace public, ou sur tout ce qui est du domaine du politique, de l'organisation de la 'polis' (ville), la 'cité' (civitas - ville, citoyenneté), et donc de la société formée autour d'un état de droit. Le monothéisme a plus que du mal avec ça car il est politique par essence et totalitaire (totalisant et sans partage). Dans la bible, les juifs prennent possession du pays promis par leur dieu avec l'extermination de la population les précédant. Le christianisme est moins exterminateur à ses débuts. Qui plus est, il théorise avec Augustin, une séparation des pouvoirs entre temporel (la cité des hommes) et spirituel (la cité de dieu), mais le cadre impérial (romain, de domination) de son réel développement va en faire un lieu commun des contradictions du catholicisme. L'Islam est une religion de guerre, fondée sur et pour la conquête, du pouvoir et de la domination sans partage (notion d'extermination ou de conversion des "infidèles"). Les populations musulmanes en situation minoritaire ne le supporte pas et n'ont et n'auront de cesse de se retrouver en position de domination et d'exclusivité religieuse, plus encore que les deux autres religions du livre qui ont, elles, appris (certes au forceps) à composer. On voit bien que même les oppositions internes (sunnites / shiites, notamment) en sont encore aux "guerres de religion". Et on ne les voit pas proches d'une fin de cette dynamique violente et totalitaire. L'entrisme islamiste en France comme en Angleterre ou ailleurs a cet objectif d'expansion, de domination, sans partage, à terme. C'est le sens des textes de toutes les mouvances islamiques actuelles (au-delà de leurs tensions internes de personnes, de lutte de pouvoir personnel), avec cette notion de Taqiya qui a pour but la manipulation sournoise et insidieuse et non la discrétion (au contraire on le voit avec l'utilisation des vêtements, de la maximisation du visible instrumentalisé). Et la victimisation est un support sans faille dans une société démocratique, éprise de pathos et d'égalitarisme mal compris (et là je devrais remonter aux éléments d'origines non juives du christianisme rencontrant l'ouverture des sociétés européennes antiques donc ce serait trop long ici).
  5. Datée pour une idéologie pas si neuve qui voudrait faire comme si les populations n'existaient pas. Lorsque des millions de personnes sont arrivées dans un pays sur quelques décennies, il ne peut pas ne pas y avoir de compétition accrue sur un marché de l'emploi en tension depuis ces mêmes décennies. De fait cela interroge aussi la qualité et l'utilité de ces emplois, et l'impact sur la négociation salariale. Comment distinguez-vous en cela entre populiste et populaire ?
  6. Alors pour ce qui est du wokisme. Il y a une volonté de normalisation par l'interdiction voire la criminalisation de termes (lopette, tapette par exemple), de forme d'interdiction de mal penser qui va trop loin au sens de beaucoup. Qui est vécu comme : il doit être plus confortable d'être homosexuel que d'avoir des propos qui dérapent (et pas seulement que d'être homophobe, si vous voyez la différence, importante pour beaucoup). Un homosexuel en revanche pour traiter un autre homo de fiotte, ce qui rend encore un peu plus la côté canceling désagréable, visant à inverser une persécution plus qu'à l'vacuer progressivement par l'éducation et l'évacuation des négligences (quand cela n'est que cela bien sûr). Et ce n'est qu'un exemple... Une société est une histoire, et son changement ne peut pas se réclamer d'un claquement de doigt avec stigmatisation agressive de ce qui semble de près ou de loin des agressions, sans distinction. Je pense qu'au contraire, cela active un ressenti qui radicalise de chaque côté. Comme disait Mitterrand, que je ne n'apprécie pourtant pas particulièrement, "il faut laisser du temps au temps". Une excellente scène du film d'Eastwood The Mule, le montre, vieil homme s'arrêter pour aider un couple afro-américain à changer une roue. Il dit à un moment une phrase avec niger (nègre à dedans) et je ne sais plus si c'est la femme ou l'homme qui explique que ca ne se dit pas, d'un air choqué, mais l'autre, donc la femme ou l'homme, fait signe que ca n'a pas d'importance. Il ou elle réalise là que ce terme, ici, n'est pas significatif. Le mot est une habitude, qui se perdra chez des plus jeunes, même s'il faut des décennies encore, bien plus facilement si on y fait pas "trop" attention (tout est dans le "trop"). L'important est le geste, d'entraide. Pour l'islamogauchisme... Et bien Médine est malheureusement un exemple de l'entrisme réussi de l'islam, y compris politique, anti-laïque (ou pour le dire avec réthorique une laïcité 'ouverte', 'compréhensive'). Un fait reconnu par de plus en plus de sympathisant lfistes prenant quelques distances, un peu gênés parfois. La tendance indigéniste a profondément orienté lfi et eelv, et y a fait entrer une vrai tendance politique de l'islam et de ses revendications (sur toutes pratiques vestimentaires identitaires, sur le halal, sur la normalité du séparatisme entre homme et femme dans certains lieux publics, etc.). Les contradictions sont d'ailleurs à peu près incompréhensibles vues de l'extérieur et de celles et ceux qui sortent de là, en commencant à s'inquiéter lorsqu'ils s'informent plus avant sur le parcours de la gauche depuis une vingtaine d'année. A cette heure ? Mais sinon aucun soucis
  7. Pas le moins du monde. J'écris comme je parle et comme je pense. Après il peut m'arriver de faire de l'ironie, mais c'est plutôt rare il me semble (ce qu'on me repprochera au contraire comme étant trop 'sérieux')
  8. Non, ce n'est pas si simple ! Un air louche est justement un indice, en particulier pour quelqu'un d'expérimenté. Par le simple fait par exemple que certains vêtements, parfois portés de certaine manière, sont symboliques, typés de comportements. Cela existe depuis la plus haute antiquité. Ce qui pose problème est plus le fait que cela laisse le champ libre à celui ou celle qui sait jouer des codes pour se rendre moins identifiable. Car sinon quels indices accepterais-tu ? Qui ne rendrait pas caduque tout contrôle, toute investigation. Oui, je le répète, cel peut arriver. Mais c'est très très loin d'être la règle, au contraire et heureusement.
  9. Ce sont peut-être des réalités mais de quelle fréquence, là encore et toujours !!! Je ne nie pas, moi, le fait qu'il puisse y avoir des policiers qui ont des comportements inappropriés, que certains (comme le reste de la société) soit racistes ou sexiste parfois, (et probablement autant vis à vis des noirs que des blancs ou des asiatiques selon l'origine du policier). Ce sont des hommes et des femmes : il y a des erreurs d'embauche (comme partout) et des changements peut-être aussi (comme partout encore)... mais tu trouveras des tas de video qui te montrent surtout des mecs de cité repérer et insulter les flics (et les pompiers tant qu'ils y sont). Pourquoi ces réalités majoritaires (quotidiennes) te sont-elles invisibles ? Je crois qu'alliance n'est pas le seul syndicat de police. Mais ils ont la tâche facile lorsque ce ne sont pas DES policiers qui sont critiqués mais LA police en tant qu'institution, donc TOUS et TOUTES les policier-es...
  10. Tu vois ce "nous"... déjà, il me pose problème. Il s'oppose déjà en soit en terme de groupe, presque de faction au moins réthoriquement armée. Tu ne me lis pas autant que tu lis des impressions déjà acquises des mots clés qui doivent fabriquer dans ton esprit l'ennemi. Et n'est-ce pas ennuyeux pour discuter ? Je ne me moque pas, je suis très agacé et ennuyé également par ce que je décris, avec une pointe de cynisme ? Moins qu'une pointe de déception alors, beaucoup moins !!!
  11. Actuellement je vois surtout des lfistes stigmatiser la police, qui plus LA police sans s'encombrer de subtilité... Qui ne pourchasse pas au facies ? Tu veux dire qui n'arrête aucun noirs ni aucun typés maghrébins ? La Police doit donc les ignorer au profit des seuls délinquants blancs, asiatiques, indiens ? Si un noir explique que ce n'est que parce qu'il est noir qu'il a été contrôlé, dit-il obligatoirement la vérité ? La neutralité face au déposant, il y a probablement des problèmes de ce point de vue, bien que je ne sache pas que ce soit systématique, très loin de là. Sur les centaines de milliers de dépôt de plaintes annuelles, combien de cas ? Est-ce du domaine de l'erreur et du comportement individuel ou réellement structurel et institutionnel ? Quels études impartiales établiraient ce diagnostic ?
  12. Je ne dis pas c'est intéressant Mais te réjouirais-tu de la victoire d'un homme parce que musulman d'origine maghrébine, jeune, grand et costaud sur un homme parce qu'agé, moins avantagé physiquement et non musulman ?
  13. Je stigmatise quoi ? TRES précisément !? Je mélange quoi ? Il y a eu des périodes auxquelles il y avait plus de médias de droite. Actuellement la domination en nombre de médias et de journalistes est massive du coté de la gauche, très massive. Et pour autant, la 'dénonciation' des médias de droite par la gauche tourne souvent autour du désir de les voir fermer, c'est en particulier le cas de Cnews, dont le fait que cette chaine soit financée par une personne de droite implique qu'il faudrait penser à la supprimer. Que les médias ne devraient pas avoir le droit d'être financée par de telle personne... De fait cela ne semble gêner en revanche personne que radio-france, financée sur deniers publics ne représente que la voix des électeurs de gauche... Où est la démocratie dans cette façon de penser ? Soit LFI n'est pas contre la Police... Alors quelle police ? Où et quand la police a-t-elle été soutenue par cette gauche là, dans son action contre la délinquance ? Quelle est sa position claire, sans ambiguité, sur le vol, la drogue, les réseaux dans les cités ? De quoi débat cette gauche en ce qui concerne la police ?
  14. Alors, vois-tu, il y a beaucoup ici de ce que je dénonce sur le glissement de la gauche... La gauche actuelle n'aurait plus rien contre un système pyramidal (car tu n'es pas vraiment le seul à gauche à penser cela). La gauche actuelle cherchent surtout une égalité salariale homme / femme (donc homme dominant / femme dominante, homme subalterne / femme subalterne, etc.), une égalité 'raciale', genrée, etc. Mais ce faisant elle a opéré ce qui était attendu : sortir de la critique sociale strcuturelle du capital et de la fonction économique pour se replier sur des groupements d'intérêts communautaires (qui n'ont pas du tout envie en réalité de sortir de l'ultra libéralisme, bien au contraire). La porosité est très forte entre la gauche et le centre sur ce libéralisme, sans frontieriste... et cette stratégie par sexe/race/genre plutôt que par classe. Les pauvres, les moins aisés sont un alibi mais ne sont jamais regardé pour ce qu'ils sont et, au-delà des intersectionnalités, comme le socle de l'exploitation. Opposer les pauvres blancs (car blancs, donc racistes, et donc privilégiés) aux pauvres noirs ou autres permet de diviser pour mieux faire perdurer le modèle dominant, qui n'est ni blanc, ni noir, mais associe allègrement toutes les élites de tous les pays qui elles savent s'unir pour profiter. De l'argent il y en a, oui ! Bien sûr ! Mais les catégories qui ont /font le plus d'argent sont des "mobiles" : taxe les et ils iront voir ailleurs, comme le gros depardieu et le chanteur dont j'oublie le nom tant il n'existe pas pour moi mais artistiquement. Ce ne sont que des exemples, mais il y en a d'autres, plus discrets. Et il y en aurait à mesure des mesures que tu prendrais contre eux. Dans une certaine mesure, je pense qu'il faut cependant ne pas avoir peur de leur fuite (mais tu verras que ce ne sont pas que des blancs qui iront s'installer sous de meilleurs auspices d'imposition ). La critique du capitalisme et du libéralisme portait la gauche, avant qu'elle se dévoie ainsi, à un changement de paradigme, pas à un accomodement tranquille avec une société hiérarchisée et communautarisée avec des valorisations et dévalorisations culturelles variables. Mais en ce cas pourquoi ne pas inviter Zemmour, avec qui Médine partagerait probablement pas mal de chose, non ? Ou est-ce un problème religieux ?
  15. Pourquoi n'aurait-on plus "besoin" de hauts salaires ? et d'ailleurs pourquoi en aurait-on eu "besoin" avant chat gpt ? Mais cette inutilité des emplois : bullshit jobs, false jobs, arnaques, etc. est une construction du capitalisme et de la société salariale qui astreint tout un chacun à trouver de quoi vivre AU DEPEND des autres si besoin...
  16. L'argent ne se dévalue que s'il n'est pas placé et en quantité, sinon au contraire il tend à se valoriser.
  17. Easle

    Du Pacs au transgenrisme.

    Mais justement, c'est bien ce qu'est une pathologie : une réalité douloureuse pour celui ou celle qui en souffre... Pourquoi faire une fixation sur ce mot ? Nous ne sommes plus dans une société qui voit la maladie comme une perversion indiquant un rapport au diable (ce qui était peu ou prou le cas de la vision de l'homosexualité durant quelques siècles). Etre malade n'est plus un état moral mais seulement un état involontaire, ou inconscient, à traiter. Bon, je ne vais pas faire comme si ce type de jugement n'existait plus du tout mais il est de plus en plus rare, du moins dans les pays occidentaux. Il est d'ailleurs souvent réimplémenté de nos jours par des migrants qui viennent eux de cultures dans lesquelles le jugement moral est encore vivace et même dominant (mais dire ça est difficile, donc il faut faire comme si cela n'existait pas...)
  18. Easle

    Du Pacs au transgenrisme.

    Alors une maladie, c'est assez simple, c'est un état ou un ressenti pathologique. Si quelqu'un ressent le besoin ou a nécessité d'une intervention physique ou psychique urgente ou importante, c'est qu'il y a pathologie. Si tu as un kyste et que cela ne te gène pas (parfois tu l'ignores même), il n'y a pas de pathologie. Si cela t'obsede et que tu as besoin d'en être débarassé, c'est une pathologie (là psychique plus souvent que physiologique). Il y a tout une littérature sur le sujet et, pour la dysphorie de genre cela est reconnue comme tel par la plupart des patients eux-mêmes ou elles-mêmes puisque c'est, en soi, un ressenti de détresse pathologique d'inadéquation entre corps et vision de soi.
  19. Easle

    Du Pacs au transgenrisme.

    C'est bien parce que j'en ai connu qui n'était ni de très beaux hommes, ni des folles, que je réagissais ainsi à Jacky à l'époque... ca t'arrives souvent d'aller détérer des posts sans comprendre ou lire leur origine pour... passer tes nerfs ? Donc pour atteindre l'égalité, il faut maltraiter les hommes ? Mais lesquels d'ailleurs ? Car il y en a déjà qui sont maltraités puisque plus de 7 sdf sur 10 sont des hommes et qu'en Europe, entre 2 et 7 fois plus d'hommes se suicident que de femmes.
  20. Alors, dans la fonction publique, les augmentations indiciaires ne sont pas au pourcentage. Et c'est une grosse partie des salariés. Je connais beaucoup de salarié-e-s du privé qui ont des augmentations plutôt à la demande et à la motivation sur des réalisation, etc. qu'automatiquement au pourcentage. Donc cela s'applique à combien de personne en k de population à ton sens ? Par ailleurs penses-tu qu'il faille un facteur d'écart salarial maximal et si oui, à peu près à quel niveau ? La meilleure façon d'augmenter les bas salaires ne serait-elle pas de favoriser surtout la montée du niveau de qualification, par une diminuation du temps de travail en partie recoupée par une obligation de formation continue ? Ce qui augmente mécaniquement la négociation salariale (hors de nombreux cas particuliers bien sûr).
  21. Pourquoi le Revenu Universel te paraît-il impossible ? Pourquoi paierais-tu plus cher l'électricité, surtout dans cette proportion, du fait de sa mise en place. Il y a d'autres difficultés mais celle-là je ne vois pas ton calcul.
  22. Pourquoi te crois-tu obligée de commencer par le mépris et la vaine tentative d'humiliation ? Devrais-je te dire que tu n'as clairement pas le niveau pour te faire passer pour une intellectuelle ? Ne serait-ce pas simplement méchant mais surtout bête ? Connais-tu par exemple la différence entre "les" et "des" ? Je dis "des" mobiles (chercheuses, journalistes, etc.) et tu me réponds que je place "les chercheurs" à l'extrême-gauche... Qui a visiblement un problème de réductionnisme et de cliché ? Pour éviter de répondre sur le fond...
  23. Ah mais oui, bien sûr... C'est si évident... soit on pense comme toi, soit... On se remet en question pour penser mieux (c'est à dire comme toi)... Oui, quelle luminosité !
  24. Ahh c'est pas mal !!! Jolie bottage en touche, presque un corner ! Mais je comprends
  25. Mais en fait l'internationnalisme des "mobiles" du centre droit, gagnants n'ayant plus de désirs patriotiques, mais un désir mondialiste d'utiliser les états comme de simples distributeurs de services (santé, éducation, sécurité, lieux de villégiature entretenus) et de monnaies, alimentés par les "immobiles" attachés bêtement par conservatisme réactionnaire xénophobe et égoïste, est-il si différent de l'internationnalisme des "mobiles" d'extrême gauche (journalistes, intellectuels, femmes et hommes politiques, enseignant, chercheuse, etc.) qui sont eux aussi des gagnants (un peu moins financièrement mais bon... pouvant tout de même voyager ), qui voient dans l'état un outil de redistribution, surtout à l'usage de leurs postes et emplois, de leur éducation, de leur santé et de celle des mobiles moins favorisés qu'eux mais aspirant essentiellement à ne faire partie que des gagnants au final, en fin de parcours... !? Quelle si profonde différence ?
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