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Easle

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Tout ce qui a été posté par Easle

  1. Nous en sommes d'accord. Je ne sais plus qui me demandait le rapport de la prostitution avec le sujet. Il est évident ! Un homme ou une femme qui ont besoin de satisfaction mécanique peuvent tourner du porno, aller en club lib, ou faire appel à du professionnalisme. S'ils sont en couples et que c'est maladif, il y a une psychiatrie pour ça. Sur la prostitution, car il y a dix fois plus d'hommes rejetés par les femmes que de femmes rejetées par les hommes, elle me semble une nécessité sociale, mais dans des lieux ad hoc, et avec des droits pour les travailleuses et travailleurs, des formations, une expertise. Si on est trop faible, trop 'indépendant-e', trop verstatile, etc. pour être en couple. Plutôt que de faire des ajustements de bas étage, mieux vaut rester seul-e-s et utiliser un cadre professionnel, qui rend un service réel, social, paramédical, et qui coûte moins cher psychologiquement, socialement, physiologiquement à la communauté.
  2. Oui, pour celles et ceux de ces fauves qui n'ont que des besoins mécaniques. Bof !
  3. Lorsqu'on a un pouvoir qui ne se mérite pas, on éprouve souvent de la peur vis à vis de conséquences qu'on aimerait éviter car on est pas non plus taillé pour les assumer.
  4. Parce que tu es belle. Je te l'ai déjà dit je crois, pas la peine de le re-souligner (mais tu peux toujours le peindre en jaune si tu veux !) Quel rapport avec l'amour ? Je suis sûr que je pourrais avoir envie, physiologiquement de toi, comme beaucoup d'autres mamifères. Après, de ce qui précède et que j'ai plusieurs fois mentionné... Il faut savoir se retenir, ne serait-ce que par soucis de sa santé et là... ce serait urgent.
  5. C'est vrai que transmettre le sida par exemple n'est pas un risque important. Voire l'autre le découvrir seul-e et en faire une dépression non plus.. L'autre, cet objet idiot. et ouvrir sa "grande bouche" à un être qu'on dit aimer... (non, les autres ! pas de blagues 'so frenchies') En gros, il faut surtout savoir se justifier avec art. Mais quels pauvres types avalent de tels boa ?
  6. Non, ce n'est pas hasardeux, mais une fois que c'est assigné par un contradicteur, il faut bien en faire au mieux douter, au pire le nier. La loi du genre... Le fait que tu fasses attention à l'alimentation n'implique nullement que tu fasses le même effort de criticisme concernant tes relations, très loin de là. Il est plus facile de faire attention à ce qui nous coûte le moins... Plutôt douce... donc nous sommes obligé de le croire. et scrupuleuse... également. Mais peu importe, on est toujours suffisamment doux ou scrupuleux lorsqu'on se juge avec ses propres critères ! Et qui avouera être maltraitant-e ? Par contre le détachement, je prend. Il est honnête, mais surtout car il est valorisé chez les femmes dorénavant (comme chez les hommes auparavant. Maintenant, ce comportement est le signe d'un co..ard, sauf à être beau ou utile socialement). Et allez circonstances, conditions, édictées par soi, au fur et à mesure... comme ça, on est 'toujours' (revoilà l'absolu) propre sur soi, sans tâche... "...Ce n'est pas ma faute !" toujours la même... "... Ce n'est pas ma faute !" Aucune responsabilité à avoir mal évalué, mal choisi, mal anticipé... "... Ce n'est pas ma faute!"
  7. Le vrai problème est : qui met la nuance, et quand ? Et de quelle intensité en faisant quelle contorsion pour arriver à ses fins : se justifier de tromper, de répondre à ses envies de la minute, de prendre des risques pour les autres, de se foutre de ce qu'il pourraient ressentir, au motif de l'urgence à ne vivre que pour soi. On fait toujours un excellent dialogue en construisant les raisons, tout à fait crédible de méchants dans des films. Bien travaillé le dialogue fera douter quiconque et pencher à toute action comme justifiée. Et dénoncer le respect d'un engagement pris par un impossible et dramaturgique "toujours" revient à invoquer des jours de froids pour réfuter le réchauffement.
  8. Je l'ai déjà dit, le langage permet de TOUT justifier. Il y a plus simple pour ne pas encombrer sa responsabilité, c'est de ne pas le lui faire sentir, de l'en accuser, etc. Mais c'est être adulte (et à notre époque...) Voire plus simple encore, ne pas faire un gosse pour faire un gosse, pour cocher une case ou par fascination demeurée pour un co..ard ou une co..as.e ! Savoir se retenir de faire une connerie (mais là encore, à notre époque...) Donc, il est effectivement plus simple de se justifier à posteriori avec ruse et subtilité de langage de la facilité à être volatile.
  9. Être aimé, ce n'est pas aussi être jugé sexy. C'est D'ABORD être jugé sexy. Et c'est là le point crucial que réfute la presque totalité des tenants du 'sentiments' amoureux. Ces manipumateurs et manipulatrices de la célèbre tartufferie "la beauté intérieure". L'Amour n'est pas un sentiment mais un ressenti visuel, auditif, olfactif, c'est à dire des sens, et non de l'intellect. L'Amour n'est JAMAIS aveugle. C'est l'intellect qui l'est car étant débranché des sens (En réalité même pour d'autres actions peu sont ceux et celles qui branchent leur intellect à un quelconque moment...). Digression on Pourquoi plus chez les femmes que chez les hommes, de manière général chez les femelles que chez les mâles dans la nature. Car il n'existe pas d'espèce où ce serait les gamêtes mâles qui choisiraient les gamêtes femelles. LE CHOIX DU CONJOINT suit en fait ce processus et ne se produit quasiment que dans un seul sens à l'état naturel. si la domination masculine est si mal vécue à notre époque, c'est du fait d'un retour à la sauvagerie naturelle du choix, qui avait été suspendu, puis inversé par le patriarcat, pour permettre aux humains de survivre et de se développer. Ce qui en écoeurent peut-être beaucoup si on observe cela d'un point de vue de Sirius. D'où le lent basculement, un peu hésitant, vers une domination féminine qui sera bien plus terrible que tout ce qui a été connu et qui ramenera l'espèce à de plus juste proportion d'occupation de son environnement terrestre. Digression off Les "cartes" n'évoluent quasiment pas, sauf accident grave. Dans la nature sauvage (à laquelle aspire l'ultra féminisne) les individus sont de la viande, plus encore que dans la nature cultivé qu'est une société. L'ère industrielle EST l'ère de l'inversion de la liquidation de la société, du féminisme radical, de l'individue divinisée : chacune pour soi, libre MAIS irresponsable. Car... se couper du père, de l'état... hummm, bien difficile. donc, le jeu est long et d'une rouerie infinie. Et cela va durer longtemps, probablement 2 à 3 siècles, d'une douce violence, d'une bienveillante méchantée, d'une respectueuse délation, etc., etc. Tout le monde dans cette sauvagerie ne fait pas partie du jeu, NON ! Beaucoup sont de la viande à liquider, à manipuler, à ignorer, à occulter... Seules les élues et leurs élus sont légitimes à profiter ; à avoir des droits réels, concrets et non d'une virtualité cynique.
  10. Shere Hite dans les années 90 montrait que ce sont plus de 50 % des femmes qui ont trompé leur homme après 3 ans. Cette sociologue utilisait une méthode d'enquête anonyme pour plus d'efficacité, car, elle le savait, les femmes mentent aussi beaucoup, beaucoup plus que les hommes. Une autre sociologue, Janine Mossuz-Lavau, le retrouvait dans ces enquêtes avec une survalorisation des déclarations masculines sur le nombre de partenaires et la très grande sous-valorisation de la part des femmes sur ce même nombre (et peu importent les raisons, au final, les faits réels sont ceux mis en lumière par Hite. Et ils sont d'ailleurs des plus cohérent avec la logique de disponibilité / accès)
  11. Le lâcher prise... Pour toi ? Non, ce n'est pas "pour toi", c'est pour une majorité de bac à b + 5 qui ont acquis des 'éléments de langage' mais ne connaissent pas leur origine, et ne comprennent pas qu'ils en sont les marionnettes répétitrices. L'humilité ce serait surtout de ne pas se croire le droit d'aller voir ailleurs, par pur égoisme, ou avoir l'honneteté de rompre avant. l'HONNETETE ! Oui, encore un concept désuet pour une perception infantile de sa seule personne. Ne pas croire sa personne outrancièrement supérieure aux autres, n'ayant pas de comptes à rendre. Si on est d'une importance relative pour l'autre, alors ce n'est rien d'autres que de l'attirance ou de l'affection, pas la peine d'appeler ça autrement pour se donner des grands airs mélodramatiques ou épiques. Mais dans ce cas là, il faut aussi avoir l'honneteté d'en parler ouvertement à TOUT le monde (parents, enfants, ami-e-s, etc.). Sinon, c'est encore être faux-cul et dans la justification oiseuse de bas étage.
  12. Ben oui, c'est vrai, la prison, la contrainte... Toute morale est donc cela pour cet individu moderne liquifié, incapable de se donner des contraintes, des obligations, de respecter une parole, des engagements... Ce pauvre type et cette pauvresse, sans plus de colonne vertébrale qu'un vers de terre. Et donc cela coûte, des milliards en tout genre (maladies, médications, drogues, aides sociales, etc.) et cela coûte aussi à des gamins dontles parents se foutent comme d'une guigne une fois fait ! La case cochée pour avoir le sentiment d'avoir au moins "fait" quelque chose, mais malgré tout secondaire par rapport à soi, soi, soi... Sa satisfaction, sous prétexte d'être mieux pour lui ou elle... Prétexte, falsification, mensonge éhonté. Mais qui se soucis encore de vérité, plutôt que de vraisemblable. AHHHH le gris ! Le EN MÊME TEMPS ! Le ladre, la vile, tout à la fois fidèle et infidèle, blanche et noir, respectueux et égotiste... Sans vergogne. Hitler était végétarien, tu ne l'ignore évidemment pas, donc, franchement... Tu vois, ta compassion, ton empathie... Hum ! Et que tu sois capable de te soucier des animaux et des plantes plus que des êtres humains (et surtout que la majorité des mâles de l'espèce...), j'en suis même certain. S'adapter... https://www.babelio.com/livres/Stiegler-Il-faut-sadapter/1116724 Adapte-toi à des lectures un peu plus constructive et poussée. Tu seras peut-être en mesure d'être autre chose que ce que tu as appris à être pour t'en justifier...
  13. Où ais-je parlé, ma dame oiselle, de désir sexuel dans ce à quoi vous répondez ?
  14. Faux, eplephant man n'inspire l'amour (autre que maternel et encorfe) à personne. Et je ne prends cet exemple que pour faire comprendre. Mais en réalité, déjà avec de la banalité, comme 1.000.000 de film le montre, le gars banal, le copain du héro, le bon ami de l'héroïne, le faire valoir, il est destiné à n'être jamais aimé, sauf en de rares cas qui veulent pouvoir utiliser leur rarissime existence pour fermer le clapet aux légitimes plaintes. C'est tellement plus simple de faire taire les victimes En plus de ce qu'elles subissent. Car l'amour, c'est le confort du petit nombre, et l'aspiration du grand nombre, comme le fric ! Et d'ailleurs sans argent, l'amour est très volatile. Mais personne ici n'en a rien à foutre. L'idée est seulement de s'exprimer, de faire des jolies phrases, de montrer une belle citation "qui le fait", de montrer son humour ou son superbe détachement de vainqueur, de conquérante, de prédation (renommée pour sourire à la glace). Des poètes et paroliers, des romanciers, rusés, en vivent, en escroquent les déshérités encore retenus à la vie par l'espoir vendus, et en tirent du sexe, souvent non tarifé, en cadeau de fan stupides, vaguement demeurée à l'état de légume animé. Cette vaste blague organise la répartition des richesses de la manière la plus inégalitaire possible. L'amour est une forme de nécessité qui fait qualifier d'aigreur toute insatisfaction ou critique pour éviter de remettre en cause le modèle, dominant et structuré par cette fiction du sentiment. C'est une religion ! D'ailleurs c'est l'un des outils religieux les plus totalitaire et efficace. et pas seulement dans le christianisme. En réalité on le retrouve à des degrés divers au fondement de toutes les religions. Mais lorsqu'elle ont l'intelligence finale d'une incommensurable naïveté, et orgeuilleuse imbécilité, de vouloir s'en libérer ! Cette petite bête amoureuse... ce culte de l'autre comme évacuation de la difficulté d'être soi. Cette aspiration à se décharger sur un être autre, si possible supérieur (ou idéalisé), le poids du devoir à être, trop, en toute occasion, à murir, à vieillir, etc. Cette délocalisation de soi hors de la boite cranienne trop vide, ce bocal ou tout tourne sans jamais sortir comme il faudrait, comme on le voudrait précisemment... Quelle lamentable et indispensable foutaise.
  15. Sur ces sujets, my dear, tu ne trouveras pas grand monde de sérieux. En France, on parle bcp de cul et de fric mais in abstracto uniquement sur un mode comique vulgaire. Sur les faits : hypocrisie, dissimulation, fraude, etc.
  16. Et c'est bien là que la plus dominante exploite celle ou celui qui est berné "par défaut"... C'est comme ça que beaucoup de jeunes filles se retrouvaient enceintes et sans père pour leur enfant, et c'est comme ça que l'inversion progressive de la domination des genres maltraite de plus en plus de jeunes hommes qui ne sont plus que de la viande à l'étal ! Pour tester ses capacité de séduction et surtout, de plus en plus son appareil génital ! Mais avec le plaisir en plus de jouer avec les sentiments, un peu comme un enfant aime souvent jouer à arracher les ailes d'une mouche ... "Pour voir" ! Mais la fidélité si tu veux en revenir à de la philosophie facile, à quoi que ce soit, est mal vue dans une société de consommation et de production compétitive. Il faut instiller (la publicité et les produits culturels ne servent presque qu'à ça) l'idée d'être aussi ouvert que de l'air. Et de fait ca marche bien, et sur tout : l'objectif est de n'avoir aucune tenue, aucune limites fixes (des limites différentes pour chaque minute), mais l'ouverture et la liquefaction comme totalitarisme !
  17. Oh, j'ai parfaitement compris que les hommes (tu auras probablement un autre discours sur les femmes), sont de la bouffe, des produits de consommation. Il faut goûter à tout n'est-ce pas ? Mais oui, bien sûr, A ce compte on peut même trouver ça stupide de s'arrêter de goûter, et surtout étrange que TOUT ne soit justement pas goûté Simplement parce que considérer des êtres humains comme de la bidoche ou des patisseries, ca n'a pas seulement des limites, c'est violent et de la mentalité la plus sadienne !
  18. On ne peut dire plus FAUX ! La loi est totalement au contraire, charger de LIMITER les libertés ! De façon à empêcher la tendance de certain-e-s à profiter voir à tuer les autres. Mais c'est symptomatique de l'époque que de lire le principe légal comme une défense des seules libertés !!!! Des individus qui jouent les adultes mais n'en ont pas le moindre petit début de commencement de comportement. Qui ne veulent que des DROITS, des DROITS, et encore de nouveaux DROITS ! Et qui ne sont pas foutus d'assumer la moindre OBLIGATION ! Des gamin-e-s, puerils, médiocres, vils, et qui plus est Criards ! Si quelque chose est délétère, c'est de commencer des liaisons délétères. Il faut être faible, sans respect de soi et des autres pour être aussi liquide, informe, vide d'intelligence relationnelle.
  19. Si tu veux te limiter comme le promeut le libéralisme libertaire à être un animal qui profite de sa force (la beauté, la jeunesse, le charme, etc.) et s'emploie à l'utiliser pour obtenir sans frein ce qu'il veut en se foutant pas mal des conséquences sur les autres, soit ! C'est bien le principe de la loi de la jungle. Et je te souhaite de te le prendre directement dans la poire le plus souvent possible, ca te fera comprendre tout l'intérêt de la mise en société des êtres humains (règles, contraintes, coercition, etc.) Je souhaite toujours à celles et ceux qui ont des moyens de dominations d'essuyer le plus possible de retour de bâton, voire plus ! Et je méprise toujours, en tout et partout, celles et ceux des forts, des meilleurs etc. qui en profitent. Et tu es naturaliste ? J'aimerais te voir te débrouiller dans une jungle, seule, à poils, vraiment... pour rire !
  20. Si j'avais voulu parler de la fidélité en terme de philosophie, plus largement, donc, je l'aurais mis en philosophie... Utiliser d'autres fidélité comme absurde pour se légitimer à ne pas l'être à un être soit disant aimé, c'est au mieux et au pire de l'hypocrisie et de la manipulation. Mais les êtres humains passent leur temps à se justifier avec des most et des concepts quand ils ressentent (très bien et très consciemment) leurs actes comme malpropres, malsains (qu'ils n'aimeraient pas se voir appliqués contre eux-mêmes. Même l'absurde est absurde lorsqu'il est hors limite. L'honneur comme concept bateau est justement typique de la conceptualisation qui n'a aucune idée du réel ; ne voit les choses que de loin, spécieusement.
  21. Livre à vous de parler da partir dans le décors. Si vous avez envie de nous expliquer ainsi que vous êtes un mouton qui fait comme les autres..; Oui, je vous donne raison ! vous êtes nombreux à être de ce niveau, c'est une évidence vu les chancres que le pouvoir héberge. Je n'utilise que les insultes que vous utilisez vous-mêmes. Get a mirror !
  22. Ah l'invocation de la toxicité... C'est tellement facile et dévoyé, car oui, cela existe, mais l'invoquer comme un fétiche pour se dédouaner ets une utilisant courante par homo sapiens des outils ainsi disponible de justification manipulatoire, à 90 % du temps... C'est un peu comme tous ces enfants en qui leur mère , souvent seule, voient des HPI ! Je lis surtout une prédatrice. Oh... encore un terme qui de nos jours prête à confusion.... Les homo sapiens sont des super prédateurs. Et le langage est utilisé, avec les charmes et talents que la nature leur donne pour utiliser les autres pour leur désir. Seule la socialisation les contraint, les dressent, les freinent. Mais les plus rusés se jouent des mécanismes sociaux, dés qu'ils ou elles le peuvent pour trop d'entres eux elles. Tu écris bien, et avec l'élégance que tu portes aussi chaque jour, et dont tu as toujours su faire une arme. C'est une vision de la vie, informez par un vécu, le vécu le plus courant d'ailleurs. Mais d'honneur, tu n'en saisiras jamais le sens. Alors d'utilité de la fidélité... Effectivement, merci d'apporter cet élément d'utilité que la paternité. Une sur les maladies génétiques en angleterre, montrait, incidemment, qu'entre 15 et 20 % des paternités putatives étaient trompées.
  23. Mais les actes tuent, et bien plus rapidement, donc sans espoir de retour.
  24. Si c'est une demande des deux... Mais les travaux sur l'échangisme montre assez qu'il y a presque toujours déséquilibre, soumission de l'un aux désirs de l'autre, qui plus est, souvent déception et effondrement, car le principe du fantasme, contrairement à l'idéologie publicitaire libérale/libertaire qui veut qu'il faille tester TOUT et faire en tout ce qu'on veut ou peut, est d'une connerie insondable quand aux conséquences. Tout peut être un droit si vous tenez à défendre le DROIT à tout. Ca n'a aucun sens. L'être humain est fait de langage, s'il veut tromper, berner, manipuler en invoquant "oh, mais on avait pas 'clairement' utilisé tel verbe... donc ! Il peut le faire. Après c'est entre lui ou elle et sa conscience.
  25. Mais le monde n'existe en ce cas que subjectivement... Rien n'est d'ailleurs à ce compte objectif, je vois une sculpture où tu vois une pierre. Dans l'absolu, rien n'existe même, ou tout, c'est le principe des absolus. Je passe sur cette 'philosophie' que je ne qualifierai pas. La légalité ? La loi n'a plus pour fonction de dire la morale, ni même d'ailleurs le politique, elle est à la traine de tout. La loi se contente de régler les questions financières de nos jours, et les violences faites aux femmes et aux pauvres (quoique, tout dépend de leur origine). Est-ce un mal... c'est variable. Ce qui est courant est bon ?
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