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Easle

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Tout ce qui a été posté par Easle

  1. Vu ta façon de lire et d'interpréter, ca ne m'étonne pas. Allez vas-y trouve comme toujours un truc !
  2. Lorsque la spéculation est un emploi oui ! C'est un emploj nuisible. Sinon, c'est une activité nuisible chez un individu qui ne l'est donc pas en soi, mais dont l'éducation dans un fond culturel humainement ambivalent à produit des comportements nuisibles. Il y a donc un travail éducatif à avoir également.... Non, tu as seulement des comportements nuisibles, non professionnels. Mais on ne va pas te demander de le voir comme ça. A l'impossible, nul n'est tenu. Tu n'es pas responsable de ton année de naissance et de la planète sur laquelle cela s'est produit... Par contre, à minima de ne pas vouloir y réfléchir... Un peu quand même
  3. Parce que tu es là et tu réponds pour une autre raison ? Tu mens comme tu l'entends sur ce que j'écris ! En le déformant pour tes besoins idéologiques radicaux ! Non, de connaître des hommes qui te lèchent les bottes, ce dont tu ne peux te passer, et qui est seul acceptable à tes yeux.
  4. Pourquoi et dans quel mur ? Prenons un peu de hauteur anthropologique. Y-a-t-il un but, une destination à l'humanité, à son histoire ? A mon sens non. Je ne vois donc pas l'intérêt à une croissance illimité de la population humaine, surtout car c'est ce qui justement peut affaiblir, à partir d'un certain seuil, le seul sens certain à vivre : celui de profiter le plus librement et plaisemment possible de la vie. Or le surpaturage humain qui détruit des écosystèmes, pollue, extermine la diversité biologique, creuse la propre tombe de cette humanité se nourrit de cette croissance et de l'activité humaine, de ces emplois de plus en plus souvent inutiles ou contre-productifs qui permettent de continuer à multiplier les êtres humains. Mais allons plus loin pour ceux qui vont me répondre que la croissance de la population se ralentit, qu'on atteindra bientôt (en réalité entre 2100 et 2250) un plafond avant de suivre une pente descendante. Et pire, qui penseront avec tristesse et serrement de coeur que c'est "Là" le vrai drame humain . Comment l'économie va-t-elle donc DE TOUTE FAçON devoir se réorganiser, en tenir compte, faire avec cette diminution du facteur humain de production ET de consommation !? Jusqu'où êtes-vous en mesure de réfléchir ?
  5. Le cinéma a une fonction, de plaisir effectivement, comme une patisserie. donc cela sert à quelque chose. Mais subventionner par exemple, à fonds perdus, un entre-soi social déconnecté des attentes du plus grand nombre pour permettre à certain-e-s de faire leurs films (par exemple BHL) dont les pertes seront couvertes par l'argent du plus grand nombre... Oui, il y a là encore des emplois inutiles, du détournement de fonds. Et le cinéma français est devenu très friand de cette situation. On peut utiliser beaucoup de citation sans en comprendre la portée et le sens réel. D'autres part, c'est d'un peuple qu'il s'agit originellement. Et qui plus est, cela ne se vérifie pas ou peu. Enfin, je ne vois pas vraiment le rapport avec ce dont je parlais. Qui a prôné ici le retour au travail manuel ?
  6. Je vais répondre plus précisément mais je voulais si tu étais toi capable de répondre à que question, ce que je ne t'ai jamais vu faire... Et cela se confirme donc. Des emplois sont pour moi nuisibles lorsqu'il s'agit par exemple de démarcher au téléphone des gens qui n'ont rien demandé, avec le résultat attendu d'un achat, d'un engagement, de suites commerciales, basées sur une certaine pression, une insistance, de la répétition qui va potentiellement faire commettre des erreurs à celui ou celle qui ne veut rien à l'origine. Mais ce sont aussi des emplois dans lesquels le travail (des rapports, des notes, etc. dans plusieurs administrations dont la FPT) ne débouche sur rien, de façon systématique, ou des emplois qui font doublons avec d'autres et qui créé donc même des conflits inutiles avec des recours contre une décision ou une absence de décision qui enchevètrent contre-productivement des actions. Les emplois de la publicité et du marketing sont en grande partie sans utilité sociale aucune, voire nuisible socialement quand il s'agit de favoriser des comportements à risque, de trouver les moyens de manipuler des faiblesses, ou des personnes vulnérables. Favoriser des emplois agricoles dont des productions, comme celle du lait vont être en partie détruite pour maintenir des prix rentable est une abberation. De même que les aides qui, en favorisant des emplois en Europe ou en Amérique du nord par exemple en détruisent ailleurs par une concurrence faussée. Et il en est de même pour quantité de productions qui vont finir par devenir des déchets, sans avoir été utilisée, mais en ayant utilisé de nombreuses heures travaillées dans une multitude d'emplois, y compris juridiques ou financiers. Et la liste et les moyens d'analyser les emplois socialement utiles ne s'arrête pas là.
  7. Tu me fais doucement rire avec ton manque de connaissances. Ce n'était donc bien que cela, du vide intellectuel avec la détermination au combat . Ce forum est vraiment impayable...
  8. C'est exactement ça ! Car il faut nécessairement qu'il n'y ait que des Calimerotes sinon il y a crime de lèse-féminité Le mépris de ce type le dispute tout de même bien à la haine ad hominem et la volonté de faire taire...
  9. On peut aussi ne discuter de rien ! Ou n'autoriser que certains à avoir le droit d'expression... Est-ce bien ton intention ? La machine fonctionne à l'énergie, produite par d'autres machines, et un minimum possible d'humains. Comment les définit-on ou comment refuse-t-on de les définir ?
  10. A ton avis, pourquoi Juliette Grange répète à l'envie que son auteur favori n'est "pas scientiste" ? Et que le positivisme n'est pas ce qu'on croit... Et oui, parce que le sujet peut effectivement, comme tout, se discuter. Grange ne peut se départir de la tendance naturelle à défendre un auteur dont on est spécialiste. Mais au-delà, elle cherche également à défendre une partie de comte, du premier Comte dirait Muchielli (La découverte du social) ou Joly (La révolution sociologique), contre ceux qui sont plutôt tenant, notamment dans l'école positiviste sud américaine. Le positivisme introduit au scientisme, en procédant d'une philosophie de la science et de la connaissance, très empreinte d'Hégélianisme et de Saint Simonisme. Disons que c'est un continuum. Mais il ne faut pas lire que le "Cours..", mais aussi le "Catéchisme positiviste" du dernier Comte... Et là ... ! Par contre, je ne vois pas ce qui s'objecte à la première partie de ma phrase... Et pour la seconde, si tu ne veux pas retenir Comte, qui proposerais-tu comme plus référent ? Enfin, je veux bien qu'on s'attarde sur Comte (pas de soucis s'il faut aller très loin) mais peut-être dans un autre fil ? A moins qu'il n'y ait un autre objectif...
  11. Alors en caricaturant pour jouer l'attentisme dilatoire du système dominant et le "après moi le déluge", oui, bien sûr, ca donne ça ! Et même Pire !!! Hitler, Atila, Ben Laden... Pourquoi t'arrêter à quelques millions de morts plutôt que des milliards ? Tu es sûr que ca ne met pas aussi en péril le système solaire ? Tu as d'autres objections passionantes ?
  12. J'adore ce genre de supposition hasardeuse (que je fais aussi parfois il faut bien l'avouer donc je comprends le jeu )... Mais ca tombe mal parfois. Etre un intellectuel n'empêche nullement d'avoir fait d'autres choses ! Par contre, justement, pour en avoir fait et pour en connaître pas mal dont c'est le métier, rassure-toi, ils aimeraient mieux que des robots s'en chargent. Oh, pas si tu en parles avec légèreté durant trois minutes pendant lesquels tu vas les encourager à t'exposer la sociabilité du travail, la beauté du geste, etc. C'est à dire toute la logique de valorisation professionnelle nécessaire à l'estime de soi qu'on voit partout dans la sociologie du travail et des organisations. Mais si tu déplaces un peu le curseur, si tu interroges sur le corps, sur les attentes antérieures, sur les à côté, sur les regrets, sur les attentes pour les enfants et petits-enfants, etc. Ce que tu obtiens est invariable. Et je suis certain que tu le sais parfaitement Le conflit entre dominant / état / gens raisonnables (ne souffrant que de la maladie mentale culturelle de la démesure économique et donc paraissant en tout point adapté et cohérents avec une société dont ils manifestent le délire) et populations, de plus en plus nombreuses à percevoir le hiatus, l'hubris, l'ahurissante impasse qui conduit à un mur... Ce conflit monte. Alors laisser préricliter l'économie ? La laisser décroître ? Oh non, non ! Il ne sera pas possible de faire cela sereinement. Car il y a les mots (démocratie, bienveillance, valeur, progrès, etc.) et il y a le réel... Mais je suis certain que tu comprends, avec un peu de projection dans plusieurs directions possibles, ce que je veux dire. Je l'espère du moins
  13. Je suis pour un plafonnement des hauts revenus (tous). Je sais , nous n'aurons plus que des joueurs minables qui accepteront d'être payés des clopinettes, puisqu'être un bon joueur est aussi rare qu'un mouton à 5 pattes, un être divin, sorti de la cuisse de Jupiter et fruit d'un labeur extrême de 30 à 40 heures par jour... On se demande pour les lanceurs de javelot olympiens ne sont pas aussi payés. Ah s'il y avait moins de ..gens.. pour les regarder courir après un ballon. Mais non, c'est tellement plus important que les générations futures, que la biodiversité, etc., etc. - Ah mais mon bon monsieur qu'est-ce que c'est utile de vivre si on nous enlève le sel de la terre, le sens de la vie, le sport à la télé ? Anarchiste ! Scolopendre ! Bachibouzouk ! Dictateur !
  14. C'est cela le débat ici. Même quand on prend soin de préciser qu'il y a des exceptions, vos propos sont détournés sur la base de ce qui ouvre à supputation contraire par une lecture partiale et partielle à dessein de nuire... Efficace en cas de côterie, ce qui est la règle ici Et c'est cela qui rend aigre parfois, seulement cela !
  15. Mais justement, la suppression des emplois inutiles (dont tous les démarcheurs téléphoniques, les fabricants de gadgets, de fringues à moins d'un euro, les contractuels, les coachs et autres escrocs professionalisés, les publicitaires, les analystes de marché, etc.) ne serait pas difficile à obtenir par une analyse de leur valeur sociale. Or ensuite, la baisse de population serait nécessaire, le produit humain n'ayant plus de débouché. Une bonne que l'on commence à faire la chasse par exemple à l'obsolescence programmée.
  16. L'approche est très différente, je parle d'économie et d'emplois. Sinon, autant réduire la rubrique environnement à un seul fil...
  17. Le scientisme s'est développé particulièrement au 19e s. Il est particulièrement bien représenté par Auguste Comte. C'est une foi, bien peu scientifique dans le progrès, dans la foulée du tableau des progrès de l'esprit humain, cher aux illuminés du 18e s. C'est une vision positiviste de la science comme finissant par répondre à tout, par protéger de tout, par résolvant tous les problèmes. C'est de la pensée magique travestie en pensée méthodique, méthodologique : de l'obscurantisme savant. Mais il est encore bien présent de nos jours, on le voit bien !
  18. C'est surtout triste pour les deux. Et cela débouche le plus souvent sur la fabrication de rancoeur, de regret, de dégradation de l'image de soi, etc. Sur le long terme, voire de maladies ou de violences. Ainsi, celles et ceux qui le défendent ne savent pas du tout ce qu'ils vont essuyer ensuite... Ils ont l'impression d'être moderne alors qu'ils sont simplement sadien ! Et il faut le relire pour savoir la bassesse d'humanité dérisoire que cela représente.
  19. Un commun accord arrive mais plus que rarement. Il s'agit massivement de domination de l'un des deux qui elle ou lui profite, en faisant croire à l'autre que sa soumission est voulue. C'est encore pire, tordu, et malsain, comme souvent homo economicus.
  20. Et pour changer d'économie, réduire drastiquement le nombre d'emploi en détruisant tous ceux qui sont suceptibles d'être effectués par des machines et supprimant les inombrables emplois totalement et parfaitement non seulement inutile, mais également nuisible (sauf à qui en retire un revenu indus). C'est le seul moyen de casser le moteur emballé de cette locomotive apaisante et poncifiante qui grossit chaque jour pour aller toujours plus vite vers le mur. Le seul.
  21. L'un des éléments de ce "A quoi sert la fidélité ?" est la sécurité affective. Laurence Parisot, ancienne dirigeante du patronnat français disait à propos de la précarité : "Tout dans la vie est précaire, la santé, l'amour, etc. alors pourquoi devrait-il en être autrement pour le travail !?" Mais alors Laurence, si tu accepte si bien que ça les risques pourquoi prends-tu des assurances pour tout ? Pourquoi, en réalité, es-tu si veule par rapport aux risques de la vie ? Il y a une célèbre "aversion au risque" chez les êtres humains, et plus encore chez les libéraux le plus souvent ! (mais qui sont aussi beaucoup plus menteurs et hypocrite sur leurs pratiques.) Personne n'aime l'insécurité permanente. De là d'ailleurs que certains hommes croient pouvoir contrôler ce qu'ils savent fort bien de leur femme (à savoir qu'elle est incapable de fidélité) en les incitant à baiser avec d'autres, voire en jouant les voyeurs ou les soumis, ou les prêteurs soit-disant dominants... Pauvres types ! Qui souhaite vivre sa vie durant en louant une chambre d'hôtel, sans meubles ou presque, avec 3 fringues et 2 paires de chaussures ? La sécurité affective est essentielle à la construction de soi, au développement équilibré du psychisme, à son maintien aussi. Eriger la maladie mentale en paradigme innovant de vertu est le propre de ce désir de montée de l'incertitude, de liquéfaction de l'être, de fin de l'homme. Pour un avènement de la femme ? Même pas. Elle n'en a pas plus les moyens que l'envie réelle, tout comme l'homme d'ailleurs, qui donnait le change par la simplicité de son monde. Le transhumanisme est la seule alternative à diverses formes de régression.
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