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MarcThor

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Tout ce qui a été posté par MarcThor

  1. Oui, c'est dur à avaler. D'autres anciens enfants battus font preuve de résilience et, au contraire, sont attentifs à la protection des autres, enfants et adultes. On peut se dire que c'est un cercle vertueux: plus tu protèges les enfants, moins tu en as encore à la génération suivante...
  2. MarcThor

    « Pas d’enfants, merci »

    Ben oui, ce sont les nouvelles techniques « modernes » de raisonnement, voyons : Pour établir le fait qu’une proposition est toujours vraie, il te suffit de montrer qu’elle est vraie dans un cas particulier désormais ! Tu n’avais pas eu le mémo ?! Grothendieck, Hormander, Noether, Euler, Laplace, Galois, Gauss, Kolmogorov, Turing etc viennent de se retourner dans leur tombe.
  3. Oui, heureusement ! Cependant , il est vrai que parmi les personnes violentes, on trouve une bonne proportion de personnes violentées par le passé, notamment pendant l'enfance.
  4. MarcThor

    « Pas d’enfants, merci »

    la version pique-nique sur une "ère" de jeux pour enfants Une AIRE de jeux, je présume !? Toi qui est une des rares à ne pas faire de fautes (ou d’inattention)…Ce lapsus signifie-t-il que tu trouvais l’attente devant cette aire de jeux particulièrement longue avant de reprendre la route ? Ou que ce moment était si infernal que tu avais l’impression d’avoir remonté le temps jusqu’ à l’ Hadéen ? En tout cas, malgré le fait que tu sois d’habitude mesurée et bienveillante, je trouve que, sur ce coup-ci, tu ne manques pas d’AIR ! Nous, nous préférions la version pique-nique sur une aire de jeux pour enfants, pour leur plus grand plaisir mais je comprends le choix de la restauration rapide avec jeux pour enfants, c'est aussi une bonne solution. Oui, c'est aussi une très bonne solution. Pour faire réchauffer un biberon toutefois, quand tu as un bébé parmi les enfants, c'est un peu plus compliqué. Les parents doivent (devraient) tenir compte des enfants et agir en fonction d'eux; en tout cas c'est ainsi que je concevais (et conçois) le rôle de parent. Nous sommes tout à fait d'accord. Nous avons toujours fait en fonction d'eux, au plus pratique et agréable pour eux; cela a toujours été et sera toujours une évidence.
  5. MarcThor

    « Pas d’enfants, merci »

    Lorsqu'ils étaient petits, je n'emmenais pas mes enfants au restaurant car ça n'aurait pas été une partie de plaisir pour eux et pourtant ils étaient sages et savaient se tenir en société. Idem pour nous. En outre, ce n'est pas agréable pour des enfants (petits, de 1 à 8 ans) de devoir respecter, même s'ils s'y astreignent volontiers, les règles de bienséance d'un restaurant. Lors de voyages, pour des vacances en particulier, nous nous arrêtions cependant dans des restaurants "rapides" ( du genre Quick, McDo) avec des repas et des jeux pour enfants, lorsqu'ils étaient petits( avec de la malbouffe certes, mais bien pratiques dans ces moments-là).
  6. Je ne pense pas que l'on puisse faire un parallèle entre enfants maltraités et lesbiennes. Un enfant maltraité a, en effet, selon les études, beaucoup plus de chance d'être maltraitant à son tour. Une femme lesbienne n'est pas forcément une personne ayant subi des maltraitances, pas plus qu'une autre femme ou qu' un homme; il n'y a pas de corrélation. En outre, une femme lesbienne a moins que quiconque de raison d'avoir peur d'un homme, puisque n'en fréquente pas intimement à priori. Enfin ,pour tordre le coup à toute autre risque de désinformation , loin des idées reçues véhiculées, sache que les coupables de maltraitance sur enfant sont en majorité des femmes (58 %), dont 50,2 % du fait des mères( et 31,2 % des pères). Donc ,pour un enfant maltraité, fille ou garçon, il y aurait plus de chance de craindre intuitivement une femme qu'un homme, ce qui invalide l'hypothèse. SNATED repris par Enfance en danger: http://enfanceendanger.unblog.fr/2015/01/27/les-chiffres-et-statistiques-de-la-maltraitance-infantile/
  7. Savoir pourquoi les femmes sont plus violentes entre elles que les hommes entre eux ou les femmes et les hommes entre eux? La question est difficile... Peut-être du fait que les garçons apprennent davantage "en moyenne" à gérer, à canaliser leurs sauts d'humeur, leurs pulsions, par certaines pratiques, eux, sports? Par une éducation plus attentive sur cet aspect pour eux?
  8. MarcThor

    « Pas d’enfants, merci »

    Chaque adulte se comporterait il toujours bien dans un restaurant? Chaque enfant se comporterait il toujours mal dans un restaurant?
  9. Désolé mais tu tombes, à corps défendant, dans le piège de la désinformation : c'est exactement le contraire !...c'est chez les couples lesbiens que l'on trouve la plus grande prévalence de violence conjugale- les études européenne, canadienne et américaine parvenant à cette conclusion), ces cas de violence étant eux aussi fortement invisibilisés. Etude européenne : https://www.7millionsdemousquetaires.ca/post/quand-la-violence-conjugale-frappe-les-couples-de-meme-sexe EXTRAIT :"La prévalence à vie de la violence conjugale chez les couples LGB semble être similaire ou supérieure à celle des hétérosexuels: 61,1% des femmes bisexuelles, 43,8% des femmes lesbiennes, 37,3% des hommes bisexuels et 26,0% des hommes homosexuels ont vécu de la violence domestique au cours de leur vie. Lorsque les épisodes de violence grave étaient pris en compte, la prévalence était similaire ou supérieure chez les adultes LGB (femmes bisexuelles: 49,3%; femmes lesbiennes: 29,4%; hommes homosexuels: 16,4%) par rapport aux adultes hétérosexuels (femmes hétérosexuelles: 23,6%; hommes hétérosexuels: 13,9 %)." C'est donc le nombre de femmes battues qui s'accroit avec le nombre de couples de même sexe. Un article d’ Amnesty International particulièrement intéressant et qui illustre bien les difficultés particulières des hommes battus ainsi que leur « invisibilisation » dans la société : https://www.amnesty.ch/fr/sur-amnesty/publications/magazine-amnesty/2013-2/suisse-quand-le-sexe-fort-est-battu# EXTRAITS : « … Quand vient le déclic Dans l’esprit des gens, violence conjugale rime avec femme battue…. Qu’ils soient victimes de coups, d’humiliation ou de chantage, les hommes s’expriment rarement, par honte ou par convenance sociale. Pire, ils peinent à se définir eux-mêmes comme étant des victimes, selon Olivier Hunziker, président de l’association Pères et mères pour une éducation responsable (VeV)… «Pour la plupart d’entre eux, ce n’est pas grave d’avoir une blessure. Beaucoup me disent qu’ils ont vécu pire à l’école. C’est la violence psychologique qui les détruit.»… «J’ai l’impression d’avoir été rabaissé jusqu’à n’être plus qu’une espèce de chien. […] J’ai été harcelé pendant des années dans tous les aspects de mon quotidien. Au point où, au fil du temps, je ne savais même plus comment je m’appelais. Je ne savais plus ce que j’aimais, ce que je voulais.»… Un deuxième tabou Si la femme frappe avant tout psychologiquement, la violence physique n’est pas en reste…D’après le psychothérapeute, il faut en moyenne sept à dix ans pour qu’un homme décide d’en parler. «Je suis souvent la première personne avec laquelle ils brisent ce silence. En parler, même à la police, signifie à leurs yeux rendre visible le fait qu’ils n’ont pas été assez forts et le risque bien réel de s’exposer aux moqueries.» Trois facteurs sont souvent déclencheurs de la volonté de rompre la relation et, en fin de compte, de se poser comme victime. La peur, les enfants et le fait que la violence devienne visible à l’extérieur du cercle familial – par exemple, lorsque le harcèlement envahit le lieu de travail. Les hommes aimeraient faire comme les femmes qui trouvent le courage de partir avec les enfants dès lors que leur conjoint s’en prend à eux. Mais ils se retrouvent alors face à un dilemme: «Comment quitter une femme au comportement violent, en laissant ses enfants avec elle?» Là encore, l’inégalité de traitement face à la violence conjugale penche en faveur des femmes. Ces dernières peuvent se réfugier avec leurs enfants dans un foyer, laissant les pères sans nouvelles. A l’inverse, il est difficile d’appliquer la loi en faveur des hommes, tant est ancrée l’image de la femme «douce et maternelle» dans l’esprit des gens. Le président de VeV raconte que, dernièrement, l’office des tutelles l’a contacté pour l’accueil d’un père avec sa fille de huit ans à Zwüschehalt, son épouse étant alcoolique et violente. Finalement, l’homme est venu seul. La police, alertée par la mère, l’a interpellé et ramené l’enfant auprès d’elle. Les deux hommes interrogés tiennent le même discours. La menace faite par les femmes d’enlever les enfants à leur conjoint est récurrente. «Tous les pères qui viennent ici ont cette même peur de ne plus les voir», confirme Serge Guinot de SCHge. Une crainte justifiée, selon lui, lorsqu’on constate les difficultés qu’ont les pères divorcés à obtenir la garde des enfants. «Surtout lorsqu’on a affaire à des violences psychologiques ou économiques, difficiles à prouver devant un juge», précise-t-il.
  10. Les hommes, pour toutes les raisons évoquées précédemment, les victimes hommes osent moins en parler et à porter plainte que les victimes femmes. Selon l'ONDRP « quand 10 femmes sur 100 déposent plainte à la suite des violences qu’elles ont subies, sur 100 hommes subissant des violences conjugales seuls 3 osent se tourner vers la justice ». Sans oublié ceux qui ne disent rien Pour le coup pas vraiment, c'est ce qui est important dans les grandes enquêtes menées par l'ONDRP et l'INSEE, elles ne s'intéressent pas qu'aux plaintes mais à TOUTE LA POPULATION. S'ils peuvent s'intéresser aux données policières, les enquêteurs de l'ONDRP ne le font que pour estimer la proportion de plaintes parmi l'ensemble des victimes. Ils interrogent directement les personnes. Voilà pourquoi ils peuvent même dire que certaines personnes sont victimes sans avoir ni porté plainte ni parlé de leur drame à qui que ce soit. Avant-propos du chef de l' ONDRP(rapport 2019): Avant-propos :dès la fin des années 1960, les Américains s’interrogent sur la nécessité de concevoir un nouveau dispositif de mesure de la délinquance. Ils partent d’un double constat: les données administratives sur les infractions enregistrées par les services de police ne reflètent pas la réalité de la criminalité, car de nombreuses victimes ne déposent pas plainte; ces données sont très dépendantes de l’activité des services et des pratiques d’enregistrement, qui sont variables dans le temps et dans l’espace. Ils en concluent toutefois que les victimes ne déposant pas plainte n’en sont pas moins des victimes qui doivent être prises en compte dans tout bilan de la délinquance. C’est ainsi qu’ils mettent au point un procédé statistique permettant de les dénombrer à travers la réalisation d’une enquête en population générale comportant des questions sur les atteintes subies au cours du passé récent. On les appelle enquête de victimation. Après la création du «National Crime Victimization Survey» aux États-Unis en 1972, l’Angleterre et le Pays de Galles se sont dotés du même dispositif en 2001, lorsque l’enquête «British Crime Survey» qui existait depuis 1981 est devenue annuelle. De même, dernièrement, l’Organisation des Nations Unies a aidé le Mexique à se doter d’un outil statistique de ce type. D’autres pays comme l’Australie ou l’Afrique du Sud ont, depuis quelques années, relancé des enquêtes de victimation à un rythme annuel. C’est pourquoi, comme n’a cessé de le rappeler l’ONDRP depuis sa création, pour effectuer un bilan annuel de la délinquance (violences physiques et sexuelles, menaces et injures, vols avec ou sans violence, actes de vandalisme, ou encore fraudes bancaires), il est indispensable de ne pas s’en tenir aux seules statistiques issues des procédures rédigées par les services de police et les unités de gendarmerie. Chaque année, il est essentiel d’interroger les personnes sur les atteintes dont elles ont pu être victimes. En France métropolitaine, l’enquête annuelle de victimation «Cadre de vie et sécurité CVS» est conduite depuis 2007 par l’Insee et l’ONDRP et, depuis 2014, en collaboration avec le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI). Ainsi, contrairement aux pays qui ne disposent que des statistiques sur les faits constatés par les forces de sécurité, en France, nous pouvons aujourd’hui nous baser sur les résultats de cette enquête annuelle pour étudier l’évolution des principaux phénomènes de délinquance visant les personnes physiques et leurs biens. Chaque année, au mois de décembre, l’ONDRP diffuse les premières tendances extraites de l’enquête «Cadre de vie et sécurité » dont la collecte a eu lieu en début d’année. C’est l’objet de ce nouveau recueil qui tente de concilier plusieurs impératifs, à savoir: la rigueur méthodologique et analytique, la concision et la clarté. Un exercice de style qui, nous l’espérons, permettra au plus grand nombre d’accéder aux tendances les plus récentes de la victimation, et ainsi disposer des informations statistiques les plus pertinentes sur la délinquance contre les personnes et les biens. Toutefois, ce document est l’avant-dernier recueil de ce type et ce pour deux raisons. D’une part, l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, créé en 2004 et exerçant ses missions prévues par le décret du 1er octobre 2015, disparaitra dans sa forme actuelle, à l’horizon de décembre 2020 suite à la décision de supprimer l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice auquel il est rattaché. D’autre part, en avril 2018, l’Insee a indiqué qu’il ne serait plus en mesure d’assurer la réalisation de l’enquête CVS après l’édition prévue en 2021. Si une réflexion a été lancée afin de trouver un dispositif alternatif qui s’inscrive dans la lignée de l’actuel, celui-ci sera profondément différent de l’enquête actuelle et il n’aura sûrement ni la qualité, ni la précision et surtout ni l’antériorité de l’enquête CVS. Alors que nous disposions d’un dispositif reconnu, stable et avec plus de douze années de tendance, nous allons repartir de zéro et à zéro. Par ailleurs, alors même que depuis 15 ans, l’ONDRP assurait avec indépendance l’exploitation et la diffusion des statistiques sur la délinquance, on ne peut que regretter la disparition d’un organisme qui avait su développer d’importants partenariats avec les services opérationnels et démontrer son utilité dans le débat public. Christophe SOULLEZ Chef de l’ONDRP Cette vidéo édifiante diffusée au Royaume uni (40 % of domestic violence is suffered by men-SOURCE: OFFICE FOR NATIONAL STATISTIC) illustre parfaitement le rapport de notre société aux hommes battus.
  11. ...ça l'est encore davantage...quelque 122000 hommes battus (32% du total des victimes) pour quelque 258000 femmes battues.
  12. Espérons que la prise en charge de ces victimes devienne digne de ce nom et que les choses s'améliorent pour TOUTES les victimes, hommes et femmes, et que leur nombre continue de diminuer... Il ne faut pas oublier les victimes hommes de la part d'hommes et de femmes de la part de femmes ( c'est d'ailleurs chez les couples lesbiens que l'on trouve la plus grande prévalence de violence conjugale- les études européenne, canadienne et américaine parvenant à cette conclusion); ces dernières ont elles aussi du mal à se déclarer, leur cas étant lui aussi largement sous-médiatisé, invisibilisé. Etude européenne : https://www.7millionsdemousquetaires.ca/post/quand-la-violence-conjugale-frappe-les-couples-de-meme-sexe EXTRAIT :"La prévalence à vie de la violence conjugale chez les couples LGB semble être similaire ou supérieure à celle des hétérosexuels: 61,1% des femmes bisexuelles, 43,8% des femmes lesbiennes, 37,3% des hommes bisexuels et 26,0% des hommes homosexuels ont vécu de la violence domestique au cours de leur vie. Lorsque les épisodes de violence grave étaient pris en compte, la prévalence était similaire ou supérieure chez les adultes LGB (femmes bisexuelles: 49,3%; femmes lesbiennes: 29,4%; hommes homosexuels: 16,4%) par rapport aux adultes hétérosexuels (femmes hétérosexuelles: 23,6%; hommes hétérosexuels: 13,9 %)."
  13. Dans le cas le plus connu, celui de Maxime GAGET, c'est le frère de sa compagne, Zakia Medkour, qui a alerté la famille de celui-ci en leur disant de vite le sauver car il ne survivrait plus longtemps ( ce qui a été confirmé à l'hôpital). Rares sont les hommes qui en parlent ou sont aidés, tant le sujet est invisibilisé dans l'espace public, tant il est risqué de se déclarer victime ( notamment si l'on est père), tant le risque d' être non cru ou méprisé est grand et du fait du peu de prise en charge pour les hommes victimes. Je viens de les rappeler. Ils seraient en fait quelque 122000 (32% du total des victimes) pour quelque 258000 femmes battues. SOURCE : RA ONDRP page 88 (dernière grande enquête CVS menée par l' ONDRP et l' INSEE) https://www.ihemi.fr/sites/default/files/publications/files/2019-12/RA_ONDRP_2019.pdf EXTRAITS :« …Une nouvelle baisse est à relever en 2018. Le nombre de victimes estimées a diminué que ce soit pour les violences physiques ou les violences sexuelles passant de 425000 en 2017 à 380000en 2018. Cette dernière baisse est principalement due à la diminution du nombre de victimes de violences sexuelles dans le ménage au moment des faits… ÉLÉMENTS DE PROFIL DES VICTIMES Les femmes sont les principales victimes des violences commises par une personne habitant avec elles au moment des faits. En effet, plus des deux tiers des victimes sont des femmes (68%). Proportionnellement, en moyenne 1,2% des femmes et 0,6% des hommes en sont victimes chaque année, entre 2011 et 2018… »
  14. Merci , Marc , ça par contre c'est honteux ( ce que j'ai mis en mis en rouge ) .Merci à toi de le relever. Après le Grenelle, les représentants de STOP HOMMES BATTUS, accompagnés d'une thésarde écrivant sur les hommes battus, ont été reçus par une représentante du SE "à l'égalité". On leur a expliqué que leur demande de financement pour ouvrir des centres d'accueil et une centrale d'appel pour les hommes battus était rejetée ( voir le site de STOP HOMMES BATTUS). La formidable psychologue Sylvianne Spitzer avait créé SOS Hommes battus et était parvenue à créer à une époque un centre d'accueil pour hommes battus. Celui-ci a été contraint de fermer du fait du manque de finances, les assos féministes s'attaquant à tout politique accordant un financement pour ce centre. https://scienceetbiencommun.pressbooks.pub/citoyennes/chapter/sylvianne-spitzer-france/ EXTRAITS:"...Sylvianne SPITZER est la précurseure de l’aide aux hommes violentés. Son association est la seule qui existe sur ce sujet. Cette innovation lui a valu des réactions fortes, notamment de la part de féministes. L’association SOS Hommes Battus est souvent ignorée. Mais Sylvianne Spitzer est convaincue de l’importance de son œuvre et aimerait que son association permette à d’autres structures d’être créées.
  15. Heureusement pour moi, je n'en suis pas et n'en ai jamais été un. je suis certain que si c'était le cas, j'en parlerais, même si , pour un homme, c'est un parcours du combattant( c'est déjà compliqué pour une femme battue, mais c'est beaucoup plus compliqué pour un homme battu). De manière générale, pourquoi les hommes battus ne portent-ils pas plaintes ? -Parce que, pour certains, c'est un aveu de faiblesse, qu’ils savent qu’ils risquent d’être l’objet de moqueries, de mépris, considérés comme des sous-hommes. -Parce que c'est beaucoup plus risqué, 3 femmes violentes avec leur conjoint sur 4 tentent d'inverser l'accusation (d’après les enquêtes de STOP HOMMES BATTUS).. -Parce qu'ils sont peu crus, le néoféminisme ambiant niant le concept d'homme victime d'une femme. -Parce qu'ils sont dans une situation bien plus compliquée car souvent, ils sont pères...et s'engager dans cette voie mène probablement à un divorce...et le sexisme anti-père en justice familiale étant ce qu'il est, le risque de ne plus voir leurs enfants est grand... -Parce qu'il n'y a pas de structure (nos secrétaires d’état féministes « à l’égalité » ont refusé de financer STOP HOMMES BATTUS et d'autres assos pour. On a donc 0 centre d'accueil pour homme battu, 0 centre d'éloignement pour la compagne-bourreau, 0 centrale d'appel pour les hommes battus. Ils ont aussi été complètement mis "sous le tapis" lors du grenelle des violences conjugales qui ne parle QUE de "violences faites aux femmes". Témoignage d'un homme battu ici: https://www.la-croix.com/Archives/2010-08-23/Les-hommes-battus-une-realite-meconnue-_NP_-2010-08-23-383777 EXTRAIT:« ...Personne ne m'a conseillé de me plaindre aux services sociaux ou à la police. Mes amis sont restés muets comme si, à leurs yeux, un homme n'était pas une victime à part entière. » Le dépôt de plainte reste sans doute son pire souvenir. « Un soir, j'ai couru à la gendarmerie pour déposer une main courante, mais aussi pour me protéger, raconte Dominique. Eh bien, les gendarmes m'ont reçu sur le perron en me faisant comprendre qu'il ne servait à rien d'entrer au commissariat, qu'une plainte serait déplacée. Quant à l'assistante sociale que j'ai rencontrée quelques jours plus tard, elle a eu du mal à se retenir de rire en écoutant mes déboires. » Même mésaventure pour Olivier : « J'ai expliqué aux policiers que lorsque je me prenais des coups, j'allais occuper un autre appartement que nous possédions dans l'immeuble et j'ai bien compris que, pour eux, cela s'apparentait à un abandon de domicile conjugal... ça m'a écœuré... »
  16. Bonjour @PtitAngelina Un grand merci à toi pour l’ouverture de ce sujet, le cas des hommes battus étant totalement mis sous le tapis dans notre société. Ils sont « invisibilisés » , peu pris en compte. Petit correctif : Ils seraient quelque 122000 (32% du total des victimes) pour quelque 258000 femmes battues, deux tristes nombres même si le nombre total de ces violences a semble-t-il diminué. SOURCE : RA ONDRP page 88 https://www.ihemi.fr/sites/default/files/publications/files/2019-12/RA_ONDRP_2019.pdf EXTRAITS :« …Une nouvelle baisse est à relever en 2018. Le nombre de victimes estimées a diminué que ce soit pour les violences physiques ou les violences sexuelles passant de 425000 en 2017 à 380000en 2018. Cette dernière baisse est principalement due à la diminution du nombre de victimes de violences sexuelles dans le ménage au moment des faits… ÉLÉMENTS DE PROFIL DES VICTIMES Les femmes sont les principales victimes des violences commises par une personne habitant avec elles au moment des faits. En effet, plus des deux tiers des victimes sont des femmes (68%). Proportionnellement, en moyenne 1,2% des femmes et 0,6% des hommes en sont victimes chaque année, entre 2011 et 2018… » Bien que représentant 32% des victimes, il y a 0% des centres d’accueil pour eux, 0% des centres d’éloignement de leur compagne-bourreau, 0% de centrales d’appel pour eux. Ils ne sont quasiment jamais évoqués dans l’espace publis à propos des violences conjugales qui ne seraient que des « violences faites aux femmes ».
  17. On en parle beaucoup (ce qui n'est pas étonnant en soit), mais la place que prend un sujet médiatiquement n'est pas forcément proportionnelle à son importance concrète statistiquement. Ce n’est pas le sujet du topic. Tu peux ouvrir un sujet sur ce thème du rapport entre médiatisation nationale d’un thème et de son importance statistique, ce pourrait être intéressant. Je te réponds cependant cette fois-ci, mais, encore une fois, c’est hors sujet. Tu as raison sur ce point (non corrélation entre médiatisation et importance statistique d’un thème). Cependant, nous sommes (heureusement) « programmés » pour chérir et protéger les enfants, qui constituent l’avenir de l’humanité, ce qui peut justifier notre intérêt et compassion particulière pour les enfants victimes ; c’est dans notre nature. Notre système médiatique, notamment les médias nationaux « mainstream » nous abreuve bien plus cependant des quelque 120 « féminicides » annuels ( soyons clair, chacun est dramatique et injustifiable) que des quelque 70 infanticides annuels (ce qui illustre le côté « gynocentré » de notre système médiatique, fortement soumis aux injonctions du puissant lobby néoféministe »), mot créé pour invisibiliser les quelque 40 hommes tués annuels par leur conjointe(maculinicides ?... qu’il faut mettre sous cloche pour bien coller à l’image imposée par le néoféminisme : homme toujours salaud coupable/ femme toujours vertueuse victime) , très loin de la réalité beaucoup plus partagée, subtile, et contrastée…et d’autres phénomènes sont très peu médiatisés au niveau national, comme les autres meurtres ( quelque 1000 par an), les suicides (quelque 10000 par an , dont 75% d’hommes- les fameux privilégiés dominateurs de notre société) dont les quelque 1300 pères ne pouvant plus voir leur enfant(et des mères aussi parfois)poussés au suicide chaque année sur fond de sexisme anti-père, d’Eloignement volontaire de Garde, d’allégations mensongères, de non présentations d’enfant, d’aliénation parentale, méprisés, mis sous le tapis par nos systèmes politique et médiatique ( les inégalités « dans ce sens-là » sont manifestement bonnes et les victimes « sans importances »- et merci au lobby féministe et ses bras armés politiques qui parvient à éviter toute loi conforme à la résolution 2079 du conseil de l’Europe pour avancer vers l’égalité parentale et avec ces drames et injustices-quand on dit que le féminisme ne tue pas !!!- et merci à tes amis LFI, tenants de cette nouvelle gauche qui a tourné le dos à l’universalisme, totalement sous influence néoféministe , intervenus pour empêcher le vote préserver ces injustices car touchent les « bonnes catégories » de personnes…), tous les suicides dus à la pression au travail dans notre système capitaliste exacerbé etc etc …Donc, oui, notre système médiatique ne s’intéresse pas forcément aux sujets en fonction de leur importance statistique…Mais, j’en arrête là avec ta digression, qui est hors sujet, le topic portant sur ce double-néonaticide, les néonaticides en général et le déni de grossesse en sujet connexe. Reste dans le sujet stp.
  18. Yves Bréchet, ancien haut commissaire à l' énergie atomique en audition à l'assemblée: "Souveraineté et indépendance énergétique de la France" (29 novembre 2022), extraits: Une audition étudiée ici: https://www.lefigaro.fr/conjoncture/nucleaire-l-ancien-haut-commissaire-a-l-energie-atomique-critique-l-inculture-scientifique-des-decideurs-20221204
  19. Tu penses qu'une personne pourrait voler les enfants d'une autre, les tuer et les congeler ??? Je ne l’imagine pas, mais l’article précise que la filiation n’a pas encore été démontrée (c’est pour cette raison que j’ai précisé que je conjecturais cette parenté par précaution). De plus, elle reste présumée innocente, même si peu de doutes subsistent( les puces seraient les bébés d'une tierce personne?...très improbable...mais attendons confirmation...). Cela dit, il y a déjà eu, de souvenir, le cas d’un bébé tué « par vengeance « il y a quelques années (mais non mis au congélateur). Ce n’est sans nul doute pas le cas ici. Attendons tout de même la confirmation avec les tests ADN et pourquoi pas des aveux sincères (pour le moment, l’article évoque des propos évolutifs et flous). Et ça change quoi qu'elles soient jumelles ou pas ? Pas grand-chose. Et surtout rien pour ces pauvres petites poupées. On est de toute façon dans l’horreur absolue. Toutefois, si elles sont jumelles, la prévenue présumée mère, n’aurait commis cet acte immonde, s’il en est, qu’une seule fois. Si elles ne sont pas nées jumelles, elle aurait répété sans état d’âme ce processus en ayant eu le temps de réfléchir à son premier acte terrible, ce qui est encore plus monstrueux. On se dit qu’elle aurait pu recommencer encore et encore. J’y vois donc une légère nuance tout de même, même si, encore une fois, pour les deux pauvres petites puces, cela ne change rien..
  20. Les deux petites puces n’étaient donc bien pas mort-nées. Reste à confirmer par des tests ADN que la prévenue est bien leur mère et si elles étaient jumelles ou juste soeurs. Par contre, pour savoir s’il y a eu incident ou volonté meurtrière concernant la pauvre petite qui a eu un trauma crânien, ce sera compliqué. Ce qui est fou, c’est que, les mères ayant droit à la naissance sous X, elle (si il est confirmé qu’elle est la mère, ce que l'on peut conjecturer) aurait sans aucun souci pu les amener dans une maternité et déclarer ne pas vouloir les reconnaitre, sans avoir « à l’ancienne » à les déposer dans une église, évitant cette horreur…Les deux poupées auraient sans doute fait le bonheur de parents d’adoption. Quelle tristesse.
  21. Le gouvernement est certes légitime dans sa demande d'utilisation avec parcimonie de l'électricité, pour éviter coupures voire catastrophes énergétiques ,ainsi que pour limiter les conséquences économiques: les entreprises françaises, confrontées au manque et au coût croissant de l'électricité, vont connaitre des temps difficiles, avec les salariés et contribuables en victimes collatérales. Cependant, qui est réellement responsable de ces manques( la France était en autosuffisance sur le plan de la production d'électricité grâce à la technologie nucléaire)? Qui sera responsable des manques potentiels futurs d'électricité et de souveraineté en matière énergétique? Des langues se délient (comme E. Galichet du cnam par exemple) et des personnes sérieuses osent prendre la parole et rappeler les réalités concernant notre approvisionnement et notre indépendance énergétiques. Si manque ou coupures sont à l'ordre du jour, ce n'est ni à cause de la guerre en Ukraine, ni du covid ou quelque autre raison bidon, c'est bien du fait des choix emprunts d'idéologie et d'incompétence de ces derniers gouvernement depuis 2013, peu importe leur couleur politique, de la fermeture de Fessenheim, à la volonté d'en finir avec nos centrales existantes et à la non mise en place des projets d'EPR( dans le prolongement des décisions prises sous F HOLLANDE ,avec E MACRON au gouvernement déjà)...jusqu'à la suspension du projet ASTRID en 2019, sous le gouvernement d'E MACRON (lancé par nos pères dans les années 70 pour aboutir à une production d'électricité très performante, sûre, garantissant l'indépendance et non polluante grâce à des RNR consommant un jour les stocks de plutonium générés par les réacteurs actuels)...Une décision emprunte d'une exceptionnelle bêtise, dommageable pour l'avenir.
  22. Je l'ai dit ,oui (accepté comme vrai dans le jugement). J'ai recopié le texte de l'article: c'est cela que tu as cité. Encore une fois, d'après l'étude (des 2 psy) citée précédemment depuis l'autre article, le meurtre n'est pas TOUJOURS la suite d'un déni ( mais "SOUVENT") tout comme le déni n'engendre pas toujours (heureusement ) un meurtre. Une trop grande minoration des peines pour cause de déni peut inciter à le faire valoir ,y compris quand c'est faux. Que penses tu d'ailleurs justement , dans le cas de l'article pour lequel tu es intervenue, de la peine infligée pour ces néonaticides?
  23. Quel mépris pour ces violences contre les pères et les enfants. Quel mépris pour la démocratie ! Tu es bien comme tes amis LFI, dans le mépris, dans l'essentialisme, le refus des règles démocratiques. Quelles méthodes de dialogue en niant la réalité, en détournant systématiquement pour éviter le sujet ( tu n'as cessé d'éviter tout: l'immonde soutien au sexisme anti-père, au mépris de l'intérêt des enfants, l'empêchement du vote) et de ramener à chaque fois ton histoire de nombre d'amendements...
  24. Elles doivent aussi apprendre à aimer un enfant qui est un inconnu pour elles. Aimer un n'enfant n'est pas la chose la plus difficile au monde, loin de là! Apprendre à aimer un enfant qui est sien et qui est pourtant inconnu de vous est le lot de certains pères ( à qui on a tu une paternité) C'est aussi hyper violent pour les femmes, ne pas se soucier d'elle est anormal. Oui, il faut évidemment se soucier d'elles. Qui ne le ferait pas? Et l'aider à bien commencer sa vie de parent, se remettre du traumatisme lié au déni.
  25. Ici, des psychologues interrogés qui s'intéressent au sujet disent que c'est "souvent" le cas, mais ne disent pas "toujours": https://www.marieclaire.fr/,mere-infanticide-meutre-enfant-bebe-deni-de-grossesse-affaire-courjault,20161,31375.asp EXTRAIT: "Il y a chaque année en France près de soixante-dix infanticides, soit un enfant tué tous les cinq jours en moyenne par un de ses parents. Il y a les néonaticides, meurtres perpétrés à la naissance, souvent après un déni de grossesse..."
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