MarcThor
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Oui, Barbara, c'est malheureusement un réflexe classique des néoféministes. Si vous n'approuvez pas les inégalités subies par les hommes ( celles qui seraient subies par les femmes doivent être combattues également), si vous n'adhérez pas à leurs justifications délirantes et infondées, c'est que: vous êtes misogyne, dans la haine des femmes (que vous soyez homme ou femme d'ailleurs). Quand la haine et la bêtise parlent de concert...
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Là , tu ne parles que d'un cas particulier, particulièrement ignoble certes: celui de la maltraitance sexuelle...Espèrons une forte diminution de celle-ci. Les autres maltraitances sont elles-aussi très domageables pour les enfants. Globalement , les deux genres sont bien représentés, malheureusement. J'en reviens donc: EN QUOI CELA JUSTIFIE UNE JUSTICE FAMILIALE ( malheureusement dénuée de moyens...donc de contraintes aussi) QUI DISCRIMINE LES PERES (et les ENFANTS en victimes collatérales)???
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Concernant l'aliénation parentale, je te revoie, par exemple, sur le livre de Jean-Pierre Cambefort... SOURCE: https://www.parents.fr/etre-parent/droits-et-administratif/divorce-et-separation/divorce-quand-un-enfant-est-manipule-par-lun-des-parents-60956 Un extrait: J.-P. C. : De 75 à 80 % des parents aliénants sont des mères(...)...ou à des professionnels, la réponse c’est “Ça va passer ! ». Il affronte aussi des soupçons : « Mais êtes-vous vraiment sûr que vous n’êtes pas maltraitant ? ». Comble de malchance pour les pères, ils doivent lutter contre une forte “surdité institutionnelle”, car ils ont affaire à des services sociaux assez féminisés, qui victimisent parfois les enfants et les mères. Le psychologue Jean-Pierre Cambefort, auteur de “Famille éclatée, enfants manipulés”:
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...à toi de lire, d'y répondre... et cela a-t-il une importance? Ce qui est triste , c'est que cela existe. Un enfant maltraité est un enfant maltraité de trop, peu importe son sexe et celui de son agresseur(euse). S'il en restait un , ce serait un de trop. Pourquoi ai-je rappelé ces données? Ta "camarade" sous-entendais un lien entre les inégalités en justice familiale dans laquelle les pères sont discriminés , dans laquelle certaines pères profitent d'un réflexe pro-mère, faute de temps, de moyens pour bien s'occuper d'un divorce et de ses conséquences sur les enfants, et la maltraitance ... Ces données montrent à minima qu' en terme de maltraitance d'enfants, les deux sexes d'une part, pères et mères d'autre part, sont impliqués, qu'aucun des deux genres n'a une culpabilité symbolique et l'autre énorme. C'était le sens de mon intervention : en aucun cas, n'en déplaise au néoféminisme, la maltraitance des enfants ( qui sera toujours trop importante)ne saurait être un prétexte pour le statu quo: continuer avec une justice familiale sans moyens, expéditive, avec des réflexes pro-mères, permettant aux mères qui le souhaitent (et en toute impunité)-quelques pères parfois- d'exclure des pères, aimants et gentils dans leur immense majorité, de la vie de leurs enfants; cela concerne des dizaines de milliers de cas supplémentaires chaque année... C'est un drame MAJEUR de notre société ( pour ces enfants et ces pères concernés), extrêmement sous-médiatisé et toujours non traité en France malgré les engagements de l' état Français. Rappel : La France est signataire de la résolution 2079 votée par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, le 2 octobre 2015 et intitulée « Égalité et coresponsabilité : le rôle des pères » ; elle énonce un certain nombre d’objectifs tels que l’égalité parentale, l’égale implication des parents dans l’éducation de leur enfant, la reconnaissance et la valorisation du rôle des pères auprès de leurs enfants. D’ailleurs, la réflexion de ce texte repose sur la recommandation 5.5 dans laquelle l’Assemblée appelle les États « à introduire dans leur législation le principe de résidence alternée des enfants après une séparation, tout en limitant les exceptions aux cas d’abus ou de négligence d’un enfant, ou de violence domestique, et en aménageant le temps de résidence en fonction des besoins et de l’intérêt des enfants »
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Il y a aussi celui-ci concernant les abominations que sont les meurtres d'enfants: "Auteurs: 50% les mères, 42% les pères, 8% le conjoint. (Dans la plupart des cas l'auteur agit seul) http://www.justice.gouv.fr/art_pix/2018-044 Rapport_Morts_violentes_enfants.pdf
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Je ne sais pas quelle drogue tu prends... Un rapport entre les explications à propos du sexisme anti-père en justice familiale, l'engagement de la France (toujours non suivi d'effet) pour la coparentalité et laisser les pères jouer leur rôle sans discrimination et ton "papier"??? Concernant la maltraitance sur les enfants en France, je rappelle toutefois qu'elle est pour 50,2 pour cent du fait des mères (30, 6 pour cent des pères) 58 pour cent du fait de femmes...Donc rien qui justifierait d'exclure de la vie de leurs enfants des dizaines voire centaines de milliers de pères annuellement en France. SOURCE: enfance en danger (lien et capture d'écran à la suite) : http://enfanceendanger.unblog.fr/2015/01/27/les-chiffres-et-statistiques-de-la-maltraitance-infantile/
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Un autre phénomène important à prendre en compte dans les inégalités en justice familiale: les fausses allégations de maltraitance sont devenues, en occident, Une "arme absolue" (le plus souvent utilisée, et ce impunément pour exclure un père, dans quelques cas, une mère). Comme dit l'article qui suit: il n'est même pas besoin que le stratagème fonctionne dans la durée; il suffit qu'il permette assez longtemps d'éloigner un parent ( dans l'immense majorité des cas: un père) de ses enfants puis pratiquer la politique du "fait accompli". Ce que ne dit pas l'article, c'est que, souvent, une simple menace d'utilisation de cette arme suffit; je connais personnellement 3 tels cas dont un collègue. " J'ai tout préparé avec mon avocat(e), si tu n'acceptes pas mes conditions, je dirai au juge que tu es un père maltraitant/ un mari violent..." suffit parfois à obtenir un divorce avec droit de garde en "consentement" mutuel... L'article particulièrement intéressant sur le sujet( traduit par Peggy SASTRE): https://www.lepoint.fr/debats/fausses-accusations-de-maltraitances-conjugales-et-infantiles-l-arme-fatale-des-divorces-16-11-2019-2347785_2.php Quelques extraits... ...: au début du divorce, l'un des parents va accuser à tort l'autre de violences sur sa personne et/ou celle de leurs enfants, et déclarer craindre de nouveaux abus. En fonction des pays et des juridictions, une simple déposition est parfois suffisante. Oubliez les droits de la défense, le témoignage d'un tiers ou des éléments de preuve ne sont pas nécessaires. À partir de là, la police va venir au domicile familial et demander au parent incriminé de quitter les lieux, parfois avec des mesures d'éloignement le privant de tout recours immédiat. Qu'importe ce qu'il ou elle a à dire pour sa défense, on lui enlèvera ses enfants pour des jours, des semaines, des mois. Parfois des années. Englué au carrefour du droit de la famille et du droit pénal comme dans une fosse à bitume, le parent incriminé va vouloir se débattre et générer par la même occasion une hémorragie de frais juridiques sur deux fronts simultanés. Quand vous n'êtes pas millionnaire, cela signifie dormir sur le canapé d'amis et craindre la banqueroute. Risquer non seulement de perdre votre liberté, mais aussi votre foyer et vos enfants. Et se retrouver avec un casier judiciaire qui vous suivra jusqu'à la fin de votre vie. Rideau. Pourquoi ces mensonges sont-ils une solution miracle ? Parce qu'ils marchent même lorsqu'ils échouent. Qu'importe que les accusations s'effondrent dans les semaines ou les mois qui suivent – il faut simplement qu'elles tiennent assez longtemps pour asséner un coup suffisamment fort et vous offrir ainsi la victoire dans la Blitzkrieg du divorce. Dans la salle des machines du divorce, cette arme fatale est un secret de Polichinelle. Certains avocats peu scrupuleux la recommandent même à leurs clients. Les fausses accusations peuvent être brandies par l'un ou l'autre des parents, mais vu la direction des vents culturels actuels, l'arme se retrouve le plus souvent dans les mains d'une femme. Si une telle affirmation peut sembler controversée, elle ne l'est pas aux yeux de bien des avocats spécialistes de ces questions. ... Une symétrie genrée qui dérange Les violences domestiques sont un fléau social aux conséquences souvent terribles. Les hommes sont indéniablement plus violents que les femmes et représentent 80 % de la totalité des criminels violents condamnés aux États-Unis. L'horreur des violences conjugales et des maltraitances infantiles est désormais, et c'est heureux, au cœur de la moralité occidentale, avec l'élaboration de mécanismes juridiques solides offrant notamment à la police une latitude nécessaire pour protéger les femmes et les enfants des hommes dangereux. Par conséquent, les taux des violences familiales ne cessent de diminuer depuis des décennies. Aux États-Unis, les violences conjugales graves contre des femmes ont chuté de 72 % entre 1994 et 2011. Cependant, les dynamiques des violences conjugales et familiales sont aussi surprenantes qu'elles sont sensibles. Les données indiquent que les femmes sont aussi, voire plus, susceptibles que les hommes d'introduire de la violence dans une relation. Par exemple, des enquêtes récentes révèlent qu'un pourcentage équivalent d'hommes et de femmes déclare avoir été victime de violences conjugales au cours de l'année précédente. La violence unidirectionnelle vise des hommes dans 70 % des cas. Des enfants sont tués par leur mère ou par leur père à peu près à la même fréquence. Dans le climat social actuel, bien des lecteurs verront dans cette relative symétrie un fait aussi contre-intuitif qu'incroyable. De nombreux facteurs contribuent à rendre ces chiffres difficiles à appréhender et il faudrait un article supplémentaire pour les analyser avec le soin qu'ils requièrent. Je ne m'attarderai que sur un phénomène susceptible d'apaiser notre dissonance cognitive : si les hommes sont beaucoup plus violents (et ont tendance à causer des blessures plus graves en cas de rencontre violente à cause, entre autres facteurs, de leur force et de leur taille), la grande majorité de la violence masculine cible d'autres hommes et vise souvent à protéger des femmes et des enfants. Voilà à quoi incite la nature biologique du mâle lambda. Selon les chiffres, en Occident, le mode de vie le plus sûr pour une mère et ses enfants est un foyer partagé avec leur père biologique. Plus les chercheurs en sciences sociales étudient la violence entre partenaires intimes, plus il devient manifeste qu'il s'agit d'un problème humain, pas d'un problème de genre. Voici une histoire statistique plus heureuse : les femmes occidentales ont atteint la parité d'une manière beaucoup plus positive. Aux États-Unis, par exemple, 57 % des femmes font maintenant partie de la population active, contre 69 % des hommes. Beaucoup plus de femmes obtiennent l'équivalent du bac et poursuivent avec succès des études supérieures. Soixante pour cent des diplômes universitaires de premier cycle et 52 % des doctorats sont obtenus par des femmes. Aujourd'hui, notre plus grand défi professionnel est de permettre l'égalité pour les mères qui travaillent et qui, pour des raisons que ne peuvent surmonter ni l'ingénierie sociale ni la force de la volonté, sont mieux équipées pour les tout premiers mois de la vie d'un enfant. Compte tenu de ces nouvelles réalités, on pourrait raisonnablement s'attendre à une relative parité sexuelle en matière de garde des enfants en cas de divorce. Mais non. Aux États-Unis, ce sont les mères qui initient le divorce dans 69 % des cas (90 % pour les femmes ayant fait des études) et elles obtiennent la garde des enfants dans au minimum 82,5 % des cas. On assiste aussi à une symétrie croissante entre les sexes en matière financière. Aujourd'hui, plus de 66 % des familles américaines ont un double revenu, et dans 37 % des foyers, la femme gagne davantage que son conjoint. De plus, un examen attentif de l'écart salarial montre qu'il s'est tellement réduit qu'il en est presque devenu négligeable. Pourtant, malgré cette parité financière, les pères continuent de payer plus de 85 % des pensions alimentaires et lorsque les mères sont condamnées à en payer, elles sont plus nombreuses que les hommes à ne pas respecter leurs obligations. L'avalanche de lois sur le divorce sans faute qui s'est déversée sur la majeure partie de la société occidentale dans les années 1970 et 1980 a rendu le divorce beaucoup plus facile et équitable pour les femmes. Sauf que ces lois ont eu un autre effet. Aujourd'hui, on estime qu'un enfant américain sur trois vit sans son père biologique à la maison. En 1960, 8 % des enfants vivaient dans un foyer où seule leur mère biologique était présente, contre plus de 23 % aujourd'hui. Ces chiffres soulèvent une question intéressante : faut-il se soucier que tant d'enfants grandissent en l'absence de leur père ? Incontestablement, la réponse est oui. Selon des dizaines de sources officielles, ces enfants courent un plus grand risque de difficultés existentielles selon à peu près tous les critères mesurables possibles, que ce soit par exemple l'abus de substances, les violences ou la détention pénitentiaire. Ils ont deux fois plus de risque d'arrêter leurs études avant la terminale et de vivre dans la pauvreté. Chez les filles, le risque de grossesse adolescente est sept fois plus élevé. Et ce ne sont là que quelques exemples. Des recherches parmi les plus récentes montrent qu'un temps égal passé avec les deux parents est, sauf cas extrêmes, le meilleur scénario pour les enfants, même ceux que l'on a longtemps estimés trop petits pour être éloignés de leur mère. En 2000, Ruth Bader Ginsberg, célèbre juge de la Cour suprême des États-Unis, avait déclaré : « Les femmes n'obtiendront vraiment l'égalité que lorsque les hommes partageront avec elles la responsabilité d'élever la prochaine génération. » Aujourd'hui, bien des pères occidentaux et leurs soutiens estiment que les professionnels des affaires familiales n'ont pas eu ce mémo. Fait-on passer les enfants en dernier ? Dans tout le monde occidental, des familles souffrent d'un coup de gouvernail trop fort infligé à la législation du divorce. À partir des années 1960, à juste titre, nous avons entrepris de diminuer les inégalités et les risques dont pouvaient pâtir les femmes, mais les excès sont aujourd'hui inverses. Bien des détracteurs du système actuel avancent qu'il serait entièrement biaisé en faveur des mères, ce qui permettrait à certaines d'en profiter d'autant plus grâce à des manœuvres odieuses, comme les fausses accusations de violences. Ces critiques en appellent à une réforme en profondeur du droit des affaires familiales. Le but serait de réduire la nature accusatoire de la procédure et n'inciterait plus à une opposition frontale entre les parents, sur un champ de bataille où les dés sont pipés. Si de plus en plus de gens en prennent conscience, le changement est douloureusement lent. « En matière d'affaires familiales, les problèmes de partialité sont endémiques dans tous les pays occidentaux et les solutions sont encore à des années-lumière de voir le jour, car ces biais sont les rouages d'une industrie, avec tout l'argent et les emplois que cela implique », explique Dean Tong, expert en fausses accusations de maltraitances infantiles aux États-Unis. « Pour les médias, c'est une patate chaude, car les changements nécessaires sont si radicaux qu'ils pourraient déclencher une révolution. » À une époque où les pères sont bombardés de messages sur les effets profondément délétères de la « masculinité toxique », ils doivent aussi faire face, en matière d'affaires familiales, à un système truffé de préjugés tout aussi sexistes et caducs que ceux que subissaient et subissent encore les femmes dans d'autres domaines – un système qui semble parfois vouloir carrément saper leurs efforts pour être des pères présents et efficients. Bien des pères séparés de leurs enfants contemplent les excès du mouvement #MeToo sur les campus universitaires et les entreprises et se demandent pourquoi personne ne les a écoutés lorsqu'ils mettaient en garde contre d'autres campagnes demandant à croire automatiquement les mères lors des divorces et des séparations. Comment redresser la barre d'une manière qui soit aussi bénéfique pour les mères, les pères et les enfants ? Une solution législative s'appelle la « présomption de partage égal des responsabilités parentales ». Dans un tel système, une procédure de divorce part du principe qu'un tel partage est ce qu'il y a de mieux dans l'intérêt supérieur de l'enfant. Tout écart par rapport à ce point de référence exige des justifications plus développées de la part du juge, ce qui dans les faits limite la latitude de l'État à statuer arbitrairement qu'un parent serait « meilleur » que l'autre et rend plus difficiles des décisions autres que la garde alternée. Si cette idée fait souche comme le divorce sans faute, c'est à mon avis une bonne chose pour l'ensemble des familles – et pas uniquement les nucléaires. Lorsque nous privons des enfants d'un parent, nous les privons par la même occasion de tout un village aimant – ses grands-parents, tantes, oncles, cousins et cousines. Ce n'est que le début du changement nécessaire. Aujourd'hui, les outils conçus pour protéger les femmes se transforment trop facilement en armes littéralement mortelles pour les hommes. Les statistiques sur le suicide doivent être analysées avec le plus grand soin, mais aucun chiffre n'en dit plus long. Toutes choses égales par ailleurs, les hommes américains se tuent presque quatre fois plus que les femmes. Les pères englués dans des divorces conflictuels sont huit fois plus nombreux. Ce chiffre effroyable mérite d'être explicité : pour chaque enfant qui perd sa mère suicidée pendant ou après le divorce, huit enfants perdent leur père en de pareilles circonstances. Il nous faut regarder en face les différentes causes d'un tel désespoir. Et nous poser cette question en tant que société : si la proportion était inversée, avec huit fois plus de femmes suicidées, ne faudrait-il pas en appeler d'urgence à l'attention des politiques ?...
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Merci pour le fou rire. Si on parlait du financement des néoféministes?
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Ça doit énormément réconforter les pères qui ne peuvent plus voir leur enfant,c'estévident...et ça doit sans doute justifier les inégalités en justice familiale, en justice tout court, les mutilations sexuelles tolérées sur les garçons, qu'on se préoccupe beaucoup moins des hommes battus, des quelque 1300 pères qui se suicident annuellement etc
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Entre deux monologues délirants de @Léna-Postrof, on peut regarder cette vidéo édifiante. Elle montre une féministe, Cassie JAYE, qui, un jour, s’est proposée de faire un documentaire sur les militants des « men’s rights ». Cette militante féministe, munie de ses œillères (comme certain(e)s sur ce forum…), les voyaient comme « The enemy » : parler des discriminations subies par les hommes et demander qu’on les traite faisaient forcément de ces hommes (et de ces femmes) des êtres immondes, misogynes et CONTRE l’égalité. Pour ce documentaire, elle a été obligée les approcher, leur parler, examiner leurs données, les réalités qu’ils abordaient, les preuves qu’ils apportaient, voir l’iniquité de LEUR point de vue…Ses convictions ont alors été bouleversées…Et ensuite, elle a été haie, a été la cible de ses anciennes « amies à œillères »… La vidéo en VOSTFR("meeting the enemy"): https://www.youtube.com/watch?v=3WMuzhQXJoY Son documentaire intitulé « The red pill »
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Je ne crois pas du tout au « 40 pour cent »(sur quoi est basé cette "estimation"?) ; c’était peut-être vrai il y a 40 ans(et encore) mais on en est loin actuellement. En outre, tu oublies qu’il y a aussi des mères ne souhaitant pas la garde des enfants non plus (des cas concrets ont déjà été évoqués sur d'autres topics ici) et que des mères aussi abandonnent leurs familles (je connais personnellement 3 cas). Je rappelle que 15 pour cent des familles monoparentales sont avec un père (or, avec le sexisme anti-père en JAF, si les mères de ces familles avaient voulu…) et que 3 pour cent des enfants ne voient plus leur mère (contre 24 pour cent pour leurs pères) après quelques mois de divorce. Par contre, oui, comme tu dis, les pères n’ont que ce que les mères veulent bien laisser au père : sans que ce soit systématique, c’est le cas général, les JAF n’ayant que quelques minutes pour traiter un dossier et allant « au plus classique, au moins préjudiciable pour leur carrière ».Certaines pensent au bien de leurs enfants et laissent au père la place qu'il doit occuper; d'autres profitent de ce statut de super parent obtenu en justice familiale pour exclure et détruire le père, impunément, à l'aide d'Eloignement Volontaire de Garde( les "EVG"), de non-présentations d'enfants, d'aliénation mentale, au grand dam des pères et des enfants. Il est temps de sortir de cette injustice qui pénalise massivement enfants et pères. Il n’y a pas de solution idéale pour les enfants, en dehors peut-être d’avoir deux parents attentifs et aimants et en couple ; pour les autres, hors rares cas de type violence ou incapacité (maladie, addiction etc), le moins préjudiciable pour les enfants est la garde alternée, toutes les études le démontrent. Ces dernières montrent aussi que l’enfant doit passer au moins 30 pour cent avec chaque parent pour que le lien ne se délite pas, qu’aucun des parents ne soit en position d’exclure l’autre ; cela prévient les heurts, chacun sachant que l’autre a les mêmes droits et devoirs. Le bilan est lourd. Des centaines de milliers de pères aimants voient très peu ou plus du tout leurs enfants, au détriment également de ces derniers, et quelque 1300 pères se suicident chaque année, ne supportant plus cette situation. Rappel : La France est pourtant signataire de la résolution 2079 votée par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, le 2 octobre 2015 et intitulée « Égalité et coresponsabilité : le rôle des pères » ; elle énonce un certain nombre d’objectifs tels que l’égalité parentale, l’égale implication des parents dans l’éducation de leur enfant, la reconnaissance et la valorisation du rôle des pères auprès de leurs enfants. D’ailleurs, la réflexion de ce texte repose sur la recommandation 5.5 dans laquelle l’Assemblée appelle les États « à introduire dans leur législation le principe de résidence alternée des enfants après une séparation, tout en limitant les exceptions aux cas d’abus ou de négligence d’un enfant, ou de violence domestique, et en aménageant le temps de résidence en fonction des besoins et de l’intérêt des enfants » Le puissant (financièrement, médiatiquement) lobby féministe y est pour beaucoup, jouant sur ses appuis dans les médias pour dé-médiatiser ce drame colossal, sinon en le dénigrant. Pourtant, malgré ces efforts du lobby féministe, 90 pour cent des français affirment que le père est discriminé en justice familiale…malheureusement cette reconnaissance reste sans effet à ce jour, le féminisme politique détenant les clés de toute évolution sociétale et réussissant, comme rappelé plus haut, à empêcher toute loi pouvant faire évoluer la situation catastrophique, à empêcher la France de se mettre en conformité avec la résolution 2079 qu'elle a signée, en faisant des campagnes de désinformation, en mobilisant leurs relais politiques pour empêcher le vote(2017) ou faisant bloquer une loi votée(2014) pour lutter contre cette immonde et dramatique iniquité.
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Salut Surtout avec du subutex: une substance dont elle doit maitriser le dosage...Une manipulation de plus, une...
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J’avoue être très partagé quant à ce verdict, entre la déception du niveau des peines (j’aurais été plus satisfait avec 25 ans chacun par exemple…), la possibilité pour CB d’être libérée et de pourvoir en cassation... et le soulagement : j’avais peur que CB "s’en sorte", que son stratégie de mensonge et de manipulation ne fonctionne ; ceci dit, c’est un peu le cas : la vérité lui aurait sans doute été bien plus préjudiciable…Reste le pire : ne jamais connaitre la vérité, surtout pour son père… et le corps de Fiona ne sera pas inhumé avec le respect et la dignité qui lui sont dus… son père et sa famille n’auront pas cette tombe pour faire leur deuil.
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Le doute doit profiter aux enfants. Vous devez les juger tous les deux, ils risquent la même chose", et termine en citant Voltaire: "Le crime plus la lâcheté". "Pour Fiona, on a échoué "Comme Me Crespin, il revient sur la question de la complicité : "Unicité, duplicité". Pas mieux. Pour les deux avocats, les 2 accusés sont coupables à titre principal. L'enfant que l'on force à appeler le beau-père papa et donc a ostraciser le père biologique. les absences scolaires à répétition, ces enfants que l'on conduit dans des squats, puis les violences... L'avocat liste et, à chaque fois, ajoute un mot : maltraitances ! La dépouille d'une enfant que l'on ne respecte pas, c'est ça aussi l'enfance maltraitée ! Il reprend les certitudes du dossier. L'une qui l'agace particulièrement : "La majorité des éléments ont été volontairement dissimulés par les accusés et ceci à seule fin d'en tirer bénéfice. Pas mieux. On nous refuse la restitution de ce corps. La dépouille d'une enfant que l'on ne respecte pas, c'est ça aussi l'enfance maltraitée ! Pas mieux. Il sensibilise les jurés à la portée de leur décision "sur les bourreaux actuels, si vous leur dites qu'il suffit de se débarrasser du corps !" Enfin.
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Oui, je crois que c’était le « deal » au début : la préserver elle, pensant qu’elle s’en tirerait bien et aurait la garde des deux enfants (la sœur de Fiona et son demi-frère) et , de plus, leurs liens étaient toujours très forts. Aujourd’hui, certes leur relation a changé mais s’il disait à quel endroit est le corps (s’il a bien été enterré- hautement improbable au vu des invraisemblances de leurs témoignages- et s’il parvient à retrouver l’endroit ou s’il a été jeté et comment…), il reconnaitrait avoir menti sur ce point depuis le début, manipulé tout le monde depuis 7 ans…et laissé délibérément le corps de la petite sans sépulture, le père et la famille sans corps à enterrer pour faire leur deuil. C’est là tout le problème, encore une fois : ni lui ni elle ne semblent avoir intérêt à dire la vérité sur le devenir du corps de Fiona. Chacun joue « la partition optimale pour sa pomme » : c’est l’autre qui a frappé et nous avons enterré le corps mais sans nous souvenir de l’endroit ; ils sèment un doute sur l’identité de qui a tué (ce qui peut bénéficier aux deux) et ne pas trouver le corps de Fiona est ce qui est le moins préjudiciable pour eux malheureusement. Sur le fait de l’avoir enterrée dans la zone dite, le jour dit, ce n’est clairement pas crédible : 1) Partir sans matériel …et « trouver » une pelle sur les lieux. Sérieusement ? 2) Creuser en 10 min (ça a été dit par des témoins : c’est impossible) ! Quand j’avais près de 20 ans, avec 2 copains, nous avons, à la demande des parents de l’un d’eux (pour un arbre), creusé un trou assez profond (50 cm environ aussi et sans doute de la même taille) : 3 sportifs baraqués, jeunes, de près d’1m90 et 80 kg, avec pioche et pelle, en septembre…une matinée. 3) Elle connait très bien l’endroit (pas lui certes). 4) La fameuse amnésie collective due à la drogue ou à un « refoulement » (peu probable d’après les témoins). 5) Les recherches ont été minutieuses et larges (on a même retrouvé un autre corps). Le responsable des recherches l’a affirmé : si Fiona avait été là, on l’aurait trouvée. 6) Le jour précédent celui qu’ils prétendent être celui de la mort de Fiona, des recherches sont effectuées concernant la manière de faire disparaitre un corps…comme par hasard (nous faisons tous ces recherches quotidiennement « au cas où »)…et c’est Facebook qui met les recherches dans l’ordi (là, on aurait pu faire démentir cala plus clairement par l’expert informatique…ou l’on a jugé que c’est une évidence). La liste n’est peut-être pas exhaustive mais suffisante pour être certain du mensonge. Quant à savoir lequel des deux a effectivement tué, je crois que seuls deux personnes le savent et que personne d’autre ne le saura jamais. Lequel ? Les témoignages sont paradoxalement légèrement plus défavorables à CB( violente avec son ex-mari-elle n’a même pas tenté de nier- avec Fiona semble-t-il…qu’elle semblait détester, coupable de lui rappeler son père…), mère peu aimante et a-traitante, lui étant clairement un « sale type » violent avec CB, avec d’autres hommes, mais aimant les enfants(Fiona semblant l’apprécier), sans témoignage de violence à leur égard de sa part(hormis dans d’anciennes déclarations selon January …de la part du père de CB…). Maintenant, sur une crise de colère, chacun de ces deux junkies a pu en être capable (l’enquête ne s’est manifestement pas beaucoup préoccupée du financement de leur drogue et des ouvertures que cela aurait pu occasionner). Les deux restent, fautes d’aveux crédibles et vérifiables, pour moi, autant responsables. Ils sont coupables et il est évident qu’ils mentent. Le mensonge évident ne devrait pas, je me répète, leur être favorable, mais c’est bien ce qui risque d’arriver…à moins qu’on les persuade que sans aveux crédibles et vérifiables, ils feront 30 ans «sans remise de peine »…mais comme c'est impossible, rien ne sortira...
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Il est évident que tout son système de défense ne tient pas un instant à une analyse sérieuse: les recherches internet qui s'incrustent "toutes seules " depuis Facebook, enterrer la petite en 10 min avec une pelle trouvée sur place (50 cm dans une terre dure... c'est un travail épuisant et long), le tout sans réfléchir...les confidences bien senties en prison qui, comme par hasard, l'innocentent etc etc
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Je ne me sens pas mis à l'honneur par cette règle, c'est juste une règle. Dés que quelque chose est "positif", et ici également, si tu ne féminises pas, on te le reproche (et là , si tu argumentes sur la langue française dans laquelle le masculin l'emporte...tu te fais rabrouer). Je ne te faisais pas un procès en sexisme, à toi personnellement: c'était général, ce n'était pas pour toi en particulier. Je voulais dire: si on le fait quand c'est "positif", on le fait quand c'est "négatif", voilà le sens de cette remarque. Idem pour l'inclusif: Ici (et souvent dans la presse) ,quand tu parles des hommes battus, certain(e)s disent à juste titre qu'on ferait mieux de parler de violences conjugales...mais quand le sujet est sur des femmes battues, là ,on parle de violences faites aux femmes... ...Il faudrait savoir: on féminise ou non, cela ne doit pas être à géométrie variable. Ici (et souvent dans la presse), quand on parle d'une femme qui tue ou bat son enfant, on dit , à juste titre, que c'est un drame quand un parent commet un tel acte...quand c'est un homme qui le fait, on parle d'homme violent... ...Il faudrait savoir: inclusif ou non , cela ne doit pas être à géométrie variable. Le plus important dans mon intervention était l'évocation des peines que que BM et BC mériteraient pour leurs actes, mensonges et manipulations.
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Non ,moi, je n'ai rien oublié.
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Si eux méritent la perpétuité incompressible, que méritent les violeurs ou tueurs en série et les terroristes ? La même chose que les violeuses et les tueuses. Je parle en droit français hein, ne va pas me sortir la peine de mort, ça n'existe pas en france. Personnellement, j'espère qu'ils vont "prendre" 30 ans chacun. Les mensonges et les manipulations sont légion ici. S'ils ne parlent pas , c'est, à mon avis, que ce qu'ils cachent est très grave. On devrait partir du principe que ça l'est en tout cas. Ils ne devraient pas pouvoir bénéficier de leurs mensonges.
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Et toi tu as la vérité ? Bah t'es bien malin. Parce que moi je l'ai pas.. Décidément , tu ne t'arranges pas...même sur ce sujet , tu es capable de dire n'importe quelle énormité pour me critiquer ...ou tu ne sais pas lire?Ce dont je doute...mais avoir de la mauvaise fois, ça... Je recopie: "...à partir de là, on peut conjecturer: dette envers des truands? intervention de leur part? Fiona victime collatérale? Les truands font disparaitre le corps? Eux se taisent par peur?...On peut écrire des romans...tant qu'ils se terrent dans le mensonge..." Petit indice: les mots importants pour répondre à ta propre question sont en gras et soulignés...
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Je ne sais pas...Peut-être que oui? IlIl faut savoir quelle société nous voulons pour nos descendants. Que proposes-tu? Laisser le lobby néoféministe faire, ne rien dire: laisser les lois pour une moindre iniquité en justice familiale continuer d'être bloquées , empêchées de passer au vote etc (2014 puis 2017), laisser voter la PMA pour toutes/Gpa pour aucun...avec quel avenir pour les relations hommes-femmes dans 50 ans? les mutilations etc Je pense qu'on peut avoir des débats constructifs et aborder les réalités actuelles et les évolutions souhaitables au profit des hommes et des femmes...sans tout abandonner au puissant lobby néoféminisme au pouvoir sur les questions sociétales...
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Bonjour Mite D'une part , je ne cautionnerai jamais de telles pratiques contre les filles , les femmes. En outre , m'as-tu lu contester des inégalités passées ou hors occident concernant les femmes? Tu me réponds en parlant du passé et/ou de contrées non occidentales... Je rappelle juste ma question: Peux tu me dire aussi si tu connais quelqu'un ayant proféré de telles paroles de haine à l'encontre d'un autre " groupe identifié " que les hommes et pouvant faire carrière tranquillement sans critique ou obstacle, dans l'ère post-2eme guerre mondiale en Occident ? Il est dommage qu'on ne puisse jamais avoir un dialogue constructif. Je parle d'inégalités en occident, en France en particulier...Et à chaque fois, pour ne pas aborder la question , on me parle de l'Orient , de l'Afrique , de la Rome antique...et le débat est éludé. Je suis fondamentalement contre les inégalités et injustices subies par les femmes , dans quelque région que ce soit, à quelque époque que ce soit... Si elles ont existé par le passé ou existent ailleurs , est-ce une raison pour refuser d'aborder les inégalités, en France, en Occident , à l'heure actuelle? Pourquoi être systématiquement sur la défensive, botter en touche , répondre à coté, nier etc? Aucune d'entre vous n'est responsable de ces réalités que je sache...On pourrait avoir un débat objectif et intéressant pourtant. Je réitère: En France, en occident , de nos jours: Pourquoi, par exemple, ne pas proposer... la recherche systématique de paternité- dont test ADN systématique à la naissance ( au moins 4 pour cent pour l'étude donnant le plus bas taux d'enfants nés d'un amant avec paternité attribuée faussement à un conjoint...et les paternités cachées à un père... cela fait des millions de personnes nées comme cela chez les Français actuels !)?...de lutter contre les mutilations sexuelles toujours tolérées sur les garçons(des morts, des traumatismes)?...De créer un accouchement "sous Y" (sur le modèle de l'accouchement sous X) pour les pères, forcément mis au courant d'une future paternité(si la recherche systématique existe) afin qu'ils puissent décider (comme les mères) de leur implication ( proposer vie commune, garde alternée etc)?..de mettre en place d'une GPA altruiste pour tous gratuite en France pour que les hommes nullipares contre leur gré(dont le nombre a explosé ces dernières années et va croissant puissent devenir père faute d'avoir pu l'être au sein d'un couple(comme les femmes le peuvent, elles, avec la PMA pour toutes)?...de créer des centres d'accueil pour les hommes battus ou violés?...de réclamer l'égalité dans les peines de justice?etc Ce sont des questions d'égalité, de justice. Désolé,,je n'ai vraiment pas compris... Ai-je dit cela?
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Je n'ai pas dit qu'elles en avaient acquis les moyens ...mais elles ont écrit vouloir mettre cela en place. C'est tout bonnement hallucinant. Et, encore une fois, une personne comme sally miller gearhart pourrait-elle proférer de tels propos contre un quelconque autre groupe constitué que "les hommes" et avoir une carrière tranquille ?
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Il peut y avoir des radicaux de part et d'autres...mais ni en nombre ni en puissance financière et médiatique ni en extrémisme, il n'y a actuellement de comparaison. Les dénommés" masculinistes " par les néoféministes ne sont qu'un moyen pour détourner les débats qu'il pourrait y avoir concernant les inégalités, pour couvrir certaines réalités qu'elles veulent voir perdurer. Comme: https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-nos-vies-connectees/20140412.RUE3260/qui-a-interet-a-traiter-de-masculinistes-les-peres-demandant-l-egalite.html Quelqu'un a-t-il lu sur un blog du puissant lobby néoféministe , par exemple, proposer la recherche systématique de paternité- dont test ADN systématique à la naissance ( au moins 4 pour cent pour l'étude donnant le plus bas taux d'enfants nés d'un amant avec paternité attribuée faussement à un conjoint...et les paternités cachées à un père... cela fait des millions de personnes nées comme cela chez les Français actuels !)?de lutter contre les mutilations sexuelles toujours tolérées sur les garçons(des morts, des traumatismes)?De créer un accouchement "sous Y" (sur le modèle de l'accouchement sous X) pour les pères, forcément mis au courant d'une future paternité(si la recherche systématique existe) afin qu'ils puissent décider (comme les mères) de leur implication ( proposer vie commune, garde alternée etc)?de mettre en place d'une GPA altruiste pour tous gratuite en France pour que les hommes nullipares contre leur gré(dont le nombre a explosé ces dernières années et va croissant puissent devenir père faute d'avoir pu l'être au sein d'un couple(comme les femmes le peuvent, elles, avec la PMA pour toutes)?de créer des centres d'accueil pour les hommes battus ou violés? réclamer l'égalité dans les peines de justice?
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Euh... on ne parle pas de contrôle des naissances, là...on parle de réduire un des deux genres en nombre et de le contrôler pour simplement conserver la possibilité d'engendrer... ?
