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Tout ce qui a été posté par prisca*
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Nous avions été prévenus de ne pas écouter "le serpent". "le serpent" c'est l'image du sinueux. Mais ce qui est arrivé au Déluge nous arrivera, car l'homme a de nouveau écouté "le serpent". Et comme les gens avant le Déluge se donnait à coeur joie dans l'iniquité, l'iniquité étant Absence d'équité, de justice, ce qui évidemment provoque un monde complètement décousu, désastre comme vous l'appelez, nous pouvons comparer notre humanité à celle qui a vécu avant le Déluge que DIEU a fait disparaitre. et ils ne se doutèrent de rien, jusqu'à ce que le déluge vînt et les emportât tous : il en sera de même à l'avènement du Fils de l'homme. Matthieu 24-39 Le "fils de l'homme" c'est Jésus. Jésus est venu il y a plus de 2000 ans, Jésus revient. Comme il est écrit dans ce verset, à l'avènement de Jésus ce sera pareil que pour le Déluge.
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Absolument pas sinon je mentirais, or je ne mens jamais. La crucifixion romaine au temps de Jésus (historique, modalités, causes du décès); étude des traces sur le Linceul de Turin (pagesperso-orange.fr) Je ne suis pas tout le temps sur mon écran, j'ai une vie, je mange, je dors, je regarde la télévision, je me douche dede 2b etc.... Et il m'arrive de me relire, de voir une faute, de la corriger... d'éditer mon texte, même 2 heures après ou 3. Et puis la mise en forme du texte prouve que cela ne vient pas de moi cet écrit.
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Le sujet ne s'y prête pas mais vous vous trompez, je dois le dire, sinon si je ne dis rien, vous penseriez que j'approuve ce que vous dites, car l'omniscience qui est un attribut de Dieu, pour nous nous pourrions dire "la science" nécessite un éveil oui, un travail incessant, non, car dans la minute un homme peut être reconnu par Dieu et il change radicalement. Se remettre en mémoire que Jésus a dit "va ta foi t'a sauvé".
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J'avais déjà inséré ce lien plus haut, vous avez mal vu.
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Non dede 2b je t'assure je parle beaucoup, même trop quelques fois. Pour parler du Déluge il faut remonter le temps. Adam est l'homme préhistorique premier du nom. Il décède revit décède revit décède revit car la réincarnation est un fait avéré. Il arrive au Néolithique - nous avons l'indice lequel dit : Cain a offert de sa récolte à Dieu ; Abel a offert son premier né d'entre les agneaux à Dieu - nous savons que l'agriculture et l'élevage apparaissent au Néolithique, donc c'est à ce moment là qu'Adam écoute le serpent. écouter le serpent C'est écouter quiconque d'autre et non Dieu. Adam a écouté untel ou untel et n'a pas tenu compte de l'éducation de DIEU. Comme l'homme ne peut pas savoir ce qu'il ignore intrinsèquement, l'homme vit dans l'hostilité, les guerres, les outrages, les crimes, les vols, etc..... et 7 générations après Adam Dieu décide de faire mourir cette humanité qui n'a pas voulu écouter Dieu pour apprendre les bons gestes. La Crucifixion de Jésus. La Croix puisque la Bible parle de Croix 19 Pilate fit une inscription, qu'il plaça sur la croix, et qui était ainsi conçue : Jésus de Nazareth, roi des Juifs. Croix en Grec est Stauros Définition de "Stauros" Un pieu droit, spécialement pointu Une croix L'instrument bien connu du châtiment le plus cruel et le plus ignominieux, emprunté par les grecs et les Romains aux Phéniciens; depuis le temps de Constantin le Grand, étaient attachés à la croix les pires criminels, les plus bas des esclaves, les voleurs, les fauteurs de troubles, et même, dans certaines provinces, selon le bon plaisir des gouverneurs, des hommes justes et paisibles, et quelquefois des citoyens Romains La crucifixion que Christ a subie Bois, piquet, pieu droit, croix pour que les bras soient suspendus... La crucifixion romaine au temps de Jésus (historique, modalités, causes du décès); étude des traces sur le Linceul de Turin (pagesperso-orange.fr) C’était, hélas, un mode de supplice bien banal à l’époque : la révolte des esclaves sous la conduite de Spartacus se solda par la crucifixion d’environ 6000 personnes; Néron fit crucifier plusieurs milliers de chrétiens de tous âges et, histoire d’apporter un peu de distraction, il faisait enduire leurs corps de résine, ce qui lui permettait de s’en servir comme flambeaux la nuit … Pour tous ceux qui avaient eu l’occasion d’assister à ce supplice, la croix représentait un objet d’horreur, ce qui a duré plusieurs siècles, jusqu’à l’interdiction de la crucifixion par Constantin vers 320. C’est probablement cela qui explique l’extrême rareté des crucifix dans les premiers siècles ; il faut attendre le 5° siècle pour voir des crucifix, et encore représentent-ils Jésus habillé " posé " sur une croix ; ce n’est qu’à partir du moyen-âge que sont apparus les crucifix tels que nous les connaissons aujourd’hui. Tous les condamnés portaient leur "croix" jusqu’au lieu du supplice ; en réalité ils ne portaient la plupart du temps que la pièce transversale de la croix, celle sur laquelle leurs mains allaient être clouées, pièce de bois qui s’appelait patibulum et qui a donné en français le mot patibulaire (‘qui mérite de porter une croix’). Ce patibulum était fixé sur un pieu vertical fiché en terre et qu ‘on appelait stipes. Le mot crux désignait au début un simple pieu planté en terre et petit à petit son sens a dévié sur celui du stipes, puis a désigné l’ensemble du bois servant à la crucifixion. Les condamnés portaient le patibulum en travers des épaules, les avant-bras attachés au bois par des cordes. Le poids moyen d’un patibulum pouvait atteindre environ 20 à 30 kilos, charge proprement écrasante pour un condamné qui venait déjà de subir une flagellation. Les images relevées sur le Suaire sont très directement reliées au portement du patibulum : L’épaule droite, dans sa partie externe, montre un rectangle d’environ 10 x 9 cm, oblique en bas et en dedans, sur lequel on trouve une accumulation d’excoriations superposées aux plaies de la flagellation. Un corps lourd et rugueux a frotté cet endroit ; on retrouve ces mêmes images à la partie antérieure, sur la ligne claviculaire. La pointe de l’omoplate gauche porte les mêmes marques. Le genou droit semble plus contus que le gauche et porte de nombreuses excoriations de forme et de grandeur diverses, ainsi que 2 plaies arrondies d’environ 2 cm de diamètre à sa face supéro-externe. Le genou gauche est moins abîmé, mais porte de plus nombreuses traces de flagellation. Toutes ces blessures ont probablement été produites par le port du patibulum sur l’épaule droite, appuyant sur l’omoplate gauche et aggravées par des chutes : chute d’abord sur le genou droit, puis la poutre retombe en arrière en frottant et écorchant l’épaule droite, la pointe de l’omoplate gauche. Il faut constater que les Évangiles rapportent le portement de la croix mais pas les chutes, et que seule la tradition a perpétué le souvenir de 3 chutes sur le chemin du Calvaire.
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Remontons à Mathusalem ! Non je plaisante Mais la sanction se fera, aucun doute là dessus puisque DIEU tranchera par sa Parole, épée à double tranchants. Israël est un petit état qui décide de montrer les dents afin qu'elles soient sa force. Une riposte rapide et sans ménagement doit dissuader les gens qui intenteraient quoi que ce soit contre ce "petit état". C'est la force de DAVID contre Goliath
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Il n'y a pas d'adversité dans le camp des Juifs, elle n'existe que dans le camp des Palestiniens. Ce sont les Palestiniens qui ont mis des bombes dans les terrasses de café où les Juifs étaient. Les Juifs n'ont jamais levé le petit doigt sur un Palestinien avant qu'ils n'aient décidé eux les Palestiniens de faire régner la terreur.
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Les jeunes Palestiniens sont à l'image des jeunes Musulmans qui vivent en France, ils ne sont pas Musulmans, ils ne portent que le titre. On le voit dans leurs agissements. Le Coran dit haut et fort "aux voleurs il faut leur couper la main" et ça devrait les dissuader, comme nous pourrions recevoir comme semonce de notre père, tu dis des insanités avec ta bouche, je vais te couper la langue, et ça doit nous dissuader, pour notre bien... et bien de Musulmans il n'y en a plus guère, ils portent le titre mais ne le sont pas au fond. La boisson, la drogue, le vol etc.... dans cette communauté tout cela n'aurait pas dû exister puisque le Coran est dur afin qu'ils vivent dans la crainte de Dieu. Mais ce n'est pas individuellement qu'il faut voir la chose, c'est collectivement, c'est le monde qui a les yeux braqués sur eux, eux qui SE REVENDIQUENT de la religion pour la légitimité de la terre d'Israël donc au chef du clan du HAMAS de dire haut et fort qu'il est un Musulman digne de ce nom et à ce titre il écoute DIEU et à ce titre il sait très bien que Dieu a donné la terre aux Juifs, donc à lui de s'organiser pour OBEIR à Dieu et non pas faire des pieds et des mains pour paraitre victime d'une situation qui l'aurait dépassé car c'est faux. Pour avoir été en Israël les Palestiniens vivaient en amitié avec les Juifs qui leur prêtaient main forte dans le travail en leur confiant des travaux pour qu'ils aient une vie sociale convenable. Les Palestiniens ne pouvaient pas payer les dettes d'eau et électricité, l'Etat Hébreux prenait à sa charge la dépense.
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D'accord avec vous, elle n'est pas toujours bonne à dire.
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Dans le contexte religieux. Le protestantisme Luthérien est né à cause de plusieurs choses. D'abord Luther était un moine catholique qui trouvait anormal que les gens devaient donner de l'argent à l'église laquelle en échange sauvait leur âme. "les indulgences". L'église disait "Dieu sera indulgent avec vous si vous nous donnez par exemple 30 sacs d'or" Luther a dit "non mais vous n'êtes pas un peu fous" ? Il avait raison bien sûr. Ensuite le protestantisme nait et comme à part quelques détails rien ne le différenciait au point de vue de la théologie du catholicisme, le protestantisme se met à dire "SOLA FIDE" ce qui signifie que les humains ne peuvent compter que SUR LA FOI pour obtenir le Salut de Dieu. Les gens disaient "et les oeuvres" non ? Non disaient ils. SEULE LA FOI et si par exemple vous tuez vous volez vous mentez ce n'est pas grave car c'est la FOI seulement qui vous sauve. Lorsque les gens leur dit "mais l'apôtre Jacques lui il dit que les oeuvres sauvent aussi pourtant". Et bien les protestants ont fait le péché d'omission. ILS OUBLIENT DE parler de Jacques sinon Jacques leur donnerait tort. Le protestantisme rassemble pourtant des milliers de personnes, et bien tous ces gens pèchent par omission volontaire.
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Oui d'accord avec vous. Plus un croyant croira bien faire en argumentant, et plus il éloignera de lui l'athée qui ne voudra pas entendre raison du fait que ce qu'il n'aime pas chez le croyant c'est son fanatisme religieux qu'il qualifiera comme tel car dès lors les croyants insistent ils sont considérés comme tels. Pourtant le croyant est bardé de bonnes intentions, ils veut donner en partage ce qu'il reçoit (sic) Le sachant l'athée devrait le regarder d'un bon oeil et se dire en son for intérieur (mais je pense que cet homme, cette femme me veulent du bien, donc je vais les accueillir pour les connaitre davantage pour comprendre comment ils fonctionnent tout du moins au point de vue cérébral) Omettre c'est le péché. J'oublie non pas que j'ai un problème de mémoire, mais j'ai un problème de sincérité. Je sais que vous avez gagné au loto car j'ai trouvé le billet gagnant au sol, en vous étant levée, je l'ai pris, j'ai regardé les numéros, et je m'aperçois que vous avez le gros lot. J'oublie volontairement de vous en parler. Lorsque je vous vois, je vous dit "bonjour ça va, les enfants, la famille, ça va" ? et puis je ne vous dis pas que je suis riche millionnaire grâce à vous.
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C'est possible en effet, mais quel est l'intérêt et le but ? se faire du mal à soi-même? se faire souffrir ? s'auto-flageller? A partir du moment où cela entraine des blessures à notre être, je n'y vois aucun intérêt. Et puis, c'est fatiguant de devoir se mentir à soi et aux autres, et surtout il faut avoir une bonne mémoire ! Se mentir à soi même relève de la psychanalyse Freudienne, comme des gens qui cachent leur homosexualité par exemple à eux mêmes, qui sont mariés avec des enfants, et qui soudainement vont donner corps à leurs désirs enfouis. Et qu'en dites-vous du mensonge par ommission ? Le mensonge par omission, c'est sciemment cacher la vérité. "Je veux oublier de dire telle chose, je le fais intentionnellement, je ne veux pas donner à mon interlocuteur l'occasion de lui donner raison" C'est l'hypocrisie.
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Lorsqu'on engage une conversation pour défendre un point de vue, il y a obligatoirement un but recherché, convaincre par ses arguments. Vous le faites lorsque vous parlez tout comme je le fais lorsque je parle. Ce n'est pas vaniteux, c'est le dialogue que l'on estime tous deux constructif pour l'autre, puisqu'il est adressé à l'autre. Il ne s'agit pas de convaincre par la force, ni de convaincre du tout lorsque par exemple dans ce sujet j'ai parlé des voies à exploiter qui sont de l'ordre de la mouvance qui est née à partir de la religion dans le camp du Juif et dans le camp du Palestinien. On ne peut pas dissocier la politique de la religion dans ce cas précis puisque les deux camps se prévalent de la religion pour justifier leur bon agir. Le sujet est sur "l'honnêteté intellectuelle" la Vérité, "donner une image de soi c'est déjà mentir" c'est dire que le mensonge peut prendre sa source dans l'insoupçonnable. Les Juifs et les Palestiniens veulent donner d'eux des images de piété. Ils n'ont qu'à aller jusqu'au bout et reconnaitre ce qu'ils apprennent de DIEU à savoir "DIEU a promis la terre aux Juifs". Cela ne sort pas du cadre, c'est au coeur du problème et un Musulman heureux est celui qui sait qu'il s'est soumis à Allah, tandis qu'un Musulman malheureux est celui qui a contesté avec Allah. Qui veut obtenir de DIEU son agrément qu'il dise "oui la terre est celle des Juifs puisque DIEU le leur a promise".
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D'accord avec vous. Sur le point "se mentir à soi même" je dirais à l'inverse de vous "c'est possible". Si le corps trahit le malaise alors que le conscient ne trouve pas trace d'un problème, c'est comme vous le dites, il y a une culpabilité.
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De tout sans faire de prosélytisme particulier! On peut citer la Bible, mais à condition de la commenter! Et là y a de quoi remplir des pages! Comment peut on commenter la Bible sans la commenter ? Comment pourrait on parler de ce que Jésus a dit sans dire "Jésus a dit" ?
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De quoi pourrait on parler dans un forum "Religion et Culte" ?
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Bonjour, Lorsqu'un croyant veut rejoindre un athée pour lui faire la démonstration de sa foi, le mieux que le croyant puisse faire est d'argumenter. Si quand bien même le croyant est mû par des sentiments intuitifs, rien n'empêche le dialogue qui lui est basé sur l'échange d'éléments qui doivent corroborer pour faire appel à la raison de l'athée. Je prends l'exemple du photon qui ne se voit pas à l'oeil nu et personne ne soupçonne sa présence, pourtant il existe. Voire je dirais que les gens se disent "le photon n'est pas là car je ne le vois pas" et ils ont tort et pourtant ce sont des scientifiques. Parce que le photon est une particule, et même lorsqu'il ne se signale pas sa présence, il est là. Les scientifiques diraient "mais non il n'est pas là, regardez, il n'y a pas l'ombre d'une lumière". Je leur dirais "détrompez vous, il est bien là" sauf que vous attribuez au photon la présence de la lumière alors que non.
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En quoi mourir sur une croix laverait l’humanité du péché ?
prisca* a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans Religion et Culte
Atipique, ne soyez pas confus. BONNE NOUVELLE = après le décès il y a la VIE. Mais à l'église vous avez entendu au moins une fois dans votre vie, à la télé peut être, dans un film, enfin bref vous n'avez pas pu passer à côté de cela "le décès c'est la fin de tout, la fin du monde, il n'y a pas pire que la mort" donc l'exact inverse de la vérité. Jésus est venu pour nous apporter l'information : même après votre décès vous serez vivant ! Ce n'est pas une bonne nouvelle pour vous Atipique ? -
Lorsque j'ai parlé du diable sur une épaule, et l'ange sur l'autre, ce n'est pas "le diable" c'est l'image de la conscience.
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Quel bonheur. Creuser en soi c'est s'exposer à la galerie et tout le monde y trouve son compte car réagir en voyant le vrai visage de quelqu'un c'est aussi une cure de guérison pour celui qui fait face.
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Oui je conçois. Comme le sujet porte sur la sincérité, exit le mensonge, je prends mon exemple pour dire une chose laquelle consiste à : je ne peux pas dire "à mon humble avis" ou "je pense que" car je n'ai pas d'humble avis, ni je ne pense de moi même. Ce serait mentir de dire "à mon humble avis et je pense que" donc quitte à passer pour orgueilleuse, autoritaire, drastique, totalitarisme voire, détestable en somme, peu m'importe de me faire aimer, l'important est que je sois sincère, car le mensonge, pour quelqu'un qui croit en Dieu, c'est ça satan. Après, prenez mon exemple toujours, et mettez moi dans la catégorie des forcenés de la foi, ce n'est pas parce que j'ai lu "le père du mensonge c'est le diable" que je déteste le mensonge, c'est parce que ma nature est ainsi faite, avant même que je ne lise dans la Bible Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds; car il est menteur et le père du mensonge. Peut être que la manière dont des personnes s'adressent à d'autres au contraire pousseront les interlocuteurs à vouloir déjouer les plans de l'orgueilleux, orgueilleuse, et par esprit conflictuel, voire pour apporter la preuve qu'ils sont dans leur bon droit devant le forcené de la foi, ils feront des pieds et des mains pour installer le dialogue afin d'avancer les arguments pour démolir l'édification du croyant, et là aussi c'est un piège, car ma sincérité me pousse à vous dire aussi cette vérité, le stratège. Est ce qu'un stratège est du mensonge ou est ce qu'un stratège c'est de la vérité qui n'a pas encore été énoncée pour l'obtention d'un résultat ?
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Non, mais des bondieuseries. Vous vous trompez de Forum ou celui-ci a évolué. Il y a quelque temps encore on s'efforçait de distinguer les deux. Mais, bon, je dis ça, mais je n'ai rien dit. J'ai énoncé un principe qui sort de vos sentiers battus mais qui existe quoi que vous en pensiez. Si vous aviez eu ce sentiment que des messages venant d'une source dont vous ignorez l'existence puisque l'athéisme c'est ça, c'est vouloir ignorer l'existence de..., si ces messages vous les auriez lus dans le but juste d'analyser la manière dont la trame s'objecte à votre pensée, vous auriez découvert beaucoup d'ouvertures philosophiques qui seraient passées inaperçues si vous n'aviez pas fait cette démarche. Comme par exemple : Que nul ne s'abuse lui-même : si quelqu'un parmi vous pense être sage selon ce siècle, qu'il devienne fou, afin de devenir sage.
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L'absolue vérité repose sur le savoir absolu et qui peut dire qu'il le détient ? Hégel répond bien à la question. La critique hégélienne des mathématiques (les-philosophes.fr) Résumé de : la Phénoménologie de l'esprit Hegel Cet ouvrage présente les figures successives que prend l'esprit dans son auto-déploiement vers le savoir absolu : certitude sensible, perception, entendement... et le processus dialectique qui mène d'une figure à l'autre. Il s'agit du premier ouvrage majeur de Hegel, qui a eu un retentissement très important dans l'histoire de la philosophie. Il procède en réalité en deux temps. Il montre tout d’abord que les mathématiques sont soumises, comme la philosophie, à une dialectique. Loin de consister dans l’énoncé d’un résultat nu, le géomètre doit en présenter une démonstration, lier ce résultat aux raisons qui mènent à celui-ci. Il n’y a donc pas de réponse nette1 en mathématique, au sens où l’on donnerait une réponse immédiate à un problème, sans processus dialectique. En mathématique, la démonstration est un moment essentiel du vrai, même si on n’en a pas toujours conscience : même dans la connaissance mathématique, le caractère essentiel de la démonstration est encore loin d’avoir pour signification et nature d’être un moment du résultat proprement dit : dans ce résultat, elle est au contraire quelque chose qui est passé et qui a disparu. Avec la démonstration apparaît la dialectique : celle qui lie un résultat aux raisons qui mènent à celui-ci, mais aussi celle qui unit le sujet (le mathématicien) à l’objet (le théorème) dans le processus de connaissance. En effet, c’est par la démonstration que le géomètre va être convaincu du résultat (le théorème), lui donner son assentiment intérieur : on ne tiendrait [pas] pour un géomètre celui qui connaîtrait par cœur les théorèmes d’Euclide, c’est-à-dire de l’extérieur, sans connaître leurs démonstrations, sans les avoir assimilés […] de manière intérieure. Or on va retrouver là les rapports dialectiques qui vont jouer entre le sujet et l’objet, la conscience et son objet. Ainsi, même les vérités nues du genre de celles qui sont citées en exemple ne sont pas exemptes du mouvement de la conscience de soi, ce mouvement dialectique que nous avons décrit plus haut. C’est la même chose pour les vérités historiques (date de naissance de César) : c’est seulement dans la connaissance de celle-ci conjointement à ses raisons qui sera tenue comme quelque chose qui a une valeur vraie, quand bien même […] seul le résultat nu est censé être ce dont il s’agit. Concluons : le « résultat nu », la « réponse nette », ne sont, tout comme le savoir immédiat et toute autre figure prétendant échapper à la dialectique, qu’un mythe. En un second temps, il soutient que la dialectique à l’œuvre dans les mathématiques se caractérise essentiellement par sa pauvreté. De ce fait, cette discipline ne peut prétendre qu’à la saisie d’une vérité inférieure. C’est l’un des premiers stades de la recherche de la vérité, et non son stade ultime, comme on le pense. Les mathématiques s’appuient sur l’évidence de leurs résultats. Mais cette évidence n’est que le signe de la pauvreté de leur objet : L’évidence de cette connaissance défectueuse dont les mathématiques sont fières, et qu’elles arborent du reste aussi pour plastronner face à la philosophie, ne repose que sur la pauvreté de leur fin et sur le caractère défectueux de leur matière, et ressortit donc à une espèce que la philosophie ne peut que dédaigner. C’est le nombre qui est l’objet propre des mathématiques. Il s’agit de mesurer, dénombrer, faire des opérations, réduire des figures à des grandeurs... Or, qu’en penser du point de vue dialectique ? – La fin qu’elles visent, ou encore leur concept est la grandeur. C’est-à-dire exactement le rapport inessentiel, sans concept. C’est pourquoi le mouvement du savoir se déroule à la surface, ne touche pas la chose même, ne touche pas l’essence ou le concept, et pour cette raison, n’est pas un concevoir.
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Vouloir donner l'image de quelqu'un d'autre alors qu'au fond nous sommes quelqu'un d'autre, ce n'est pas toujours péjoratif, car au fond de soi on peut être indifférent à l'autre et en apparence on veut montrer que l'on porte de l'intérêt pour l'autre, la résultante est de s'attacher l'amitié, donc au bout du compte tout est bien, mais aussi il y a des gens qui s'attachent à être fidèles à ce qu'ils sont, en voulant passer pour des gens sympathiques alors qu'au fond ils n'aiment pas les gens, c'est pour passer au point de vue social comme des gens intégrés de peur que les gens ne les repoussent, donc c'est dans le but de se satisfaire eux mêmes, et non pas dans un souci d'altruisme, et au fond les rapports qu'ils entretiennent sont basés sur le mensonge. Souvent on entend les gens dire, "j'ai tout fait pour leur être agréable, il a suffi d'une fois, et ils m'ont rejeté". Donc des gens qui veulent paraitre agréables dans le but d'être acceptés ils jouent un rôle et c'est du mensonge, car c'est se mentir à soi même. Je préfèrerais quant à moi puisque c'est ma nature être agréable lorsque j'ai le sentiment qui me submerge pour l'être, et non pas dans le but de me faire aimer car me faire aimer par l'autre c'est pour me sentir bien moi, et c'est égoïste. Evoluer c'est donner l'image de ce que nous sommes vraiment afin que les gens nous aiment comme nous sommes et non pas comme l'image que nous rendrions. Oui c'est rassurant, d'accord avec vous, et c'est ne pas changer intrinsèquement.
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Je comprends votre point de vue. Mais je suis partagée. Si je vous dis que la Nouvelle Alliance que DIEU scelle dans le sang de Jésus consiste à : - Croire en Jésus car qui croit en Jésus croit en Dieu Jésus étant médiateur pour faire connaitre Le Père. - Ecouter Jésus car qui écoute l'enseignement de Jésus écoute DIEU Le Père - Mettre en pratique la Parole de Jésus car qui la met en pratique met en pratique les Commandements de DIEU. Et arrive un jour où celui qui s'exécute en suivant pas à pas le protocole reçoit la visite de DIEU Lui Même qui lui dit : "tu es mon fils (ou ma fille) je t'accepte comme tel(le) et désormais je t'accompagne jusqu'au terme de ta vie. Si je vous dis cela vous me direz : schizophrénie. Si je vous dis à l'inverse : un homme une femme n'entendent pas DIEU mais disent que dans leur for intérieur ils entendent DIEU subtilement mais assez fort pour dire que Mr Macron est le président de tous les français car DIEU nous a dit qu'il est un homme sincère, comme vous le dites, et ceux qui ne disent pas cela et bien ils sont au dernier plan car eux n'entendent pas DIEU donc ils ont tort d'agir défavorablement envers notre président. DIEU ne fait pas les choses dans la demi mesure : Ou Dieu parle d'une voix intelligible à ceux qui sont adoptés ou Dieu ne dit rien, et la "petite voix à l'intérieur de ces croyants qui disent que DIEU leur parle n'est que la voix de la schizophrénie". Mais comme il n'est pas courant que les gens peuvent dire DIEU me parle, si un individu se présente et le dit, il est schizophrène. Si une quinzaine de gens disent "DIEU me parle" là on dira que c'est une folie collective. Si mille personnes disent DIEU me parle et les gens guérissent, font des miracles, là ils sont pris au sérieux. Car Jésus a dit aux apôtres : "vous ferez des miracles, vous guérirez les gens" C'est en théorie. ON PEUT faire des miracles si Dieu décide que l'on doit les faire, mais le monde a pris un mauvais virage puisqu'à la tête du Christianisme, assis sur le trône, il y a celui qui défie DIEU. Pour savoir de quelle manière il défie DIEU nous pouvons en parler si vous le voulez. Quant à moi pourquoi DIEU me donne cette grâce, c'est parce que c'est comme cela. Vous démontrez le contraire. Si l'escroc se déguise, c'est pour tromper ceux qui ne savent pas observer. Un détail le trahit. Et un gendarme en tong est douteux. Une fois que l'escroc a pris son argent et la fuite, il a fait son larcin, et le gagnant en argent dans cette affaire c'est lui, et même je vous dirais mieux, satan vous savez celui dont la Bible parle, ce n'est pas un quelconque esprit maléfique ça n'existe pas "les esprits maléfiques" mais c'est le PLUS GRAND ESCROC de tous les temps. Vous le voyez presque tous les jours à la télévision et votre main à couper que vous lui donneriez toute votre âme, toute votre vie, tous vos enfants à garder TELLEMENT il vous parait si honorable.
