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Marzhin

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Tout ce qui a été posté par Marzhin

  1. Vous évoquerez Rousseau plus tard, à l'adresse d'un autre intervenant, mais c'est votre vision, que je trouve rousseauiste. Si donc le commerce est le premier fait civilisateur, c'est que les personnes n'entreraient en relation qu'à raison de leurs nécessités réciproques à échanger, troquer, acheter-vendre. Mais, même si vous corrigez la question avec civilisationnel, l'adjectif dit à caractère de civilisation, ce qui peu ou prou revient au même, à moins que vous n'entendiez par civilisation quelque chose de déjà fort élaboré, en le distinguant de la notion de culture quant à elle plus ethnique ? plus naturellement groupale ? ... En tout cas, cette distinction existe déjà chez les Allemands, c'est même un vieux débat de quelques siècles entre Français et Allemands, les Allemands voyant dans la civilisation quelque chose de l'ordre des urbanités, des mondanités, du fait d'être civil, civilisé, alors que selon eux on peut être incivil, incivilisé, tout en ayant une culture, définie comme plus charnelle, plus territoriale, plus ancrée, plus enracinée, plus partagée. Les Français, quant à eux, ont tendance à voire la civilisation comme un processus universaliste depuis la localité jusqu'à la mondialité, charriant avec elle les cultures et dont les cultures sont en fait parties-prenantes voire synonymes, en ce sens que toute culture partirait de rien, se civiliserait, et arriverait au Tout : c'est clairement une vision linéaire/progressive de l'Histoire, beaucoup plus théorique, intellectuelle et abstraite. Enfin chez Rousseau, vous avez cette idée que "les premiers Hommes" vivent tranquillou bibilou chacun pour soi, et que les besoins se font linéairement/progressivement sentir de commercer avec autrui. Un philosophe tel qu'Alain dirait que c'est le sommeil, qui nous réunit, par besoin de sécurité primitif à être gardé par autrui pendant cette phase de notre temps de vie ! C'est très concret, comme quoi tous les Français ne sont pas "Français". Au-delà, selon le sociologue Roger Caillois, la frilosité y est pour quelque chose. Cette vision-là, après Rousseau, est hobbesienne (Thomas Hobbes). Thomas Hobbes postule en effet cette fiction d'état de nature, dans laquelle c'est la guerre de tous contre tous. Hobbes est l'anti-Rousseau, anti-âge d'or édenique rousseauiste. Mais Hobbes n'est pas aussi naïf : dans l'état de nature, il explique que des associations se font selon les phénomènes de bande, qui garantissent mal la règle et la sécurité, tandis qu'il explique que l'état de nature nous travaille un peu tous toujours même quand nous sommes citoyens (les haines, les envies, les jalousies, les hypocrisies, les crasses, les extorsions, les cabales, les cartels, les cercles, etc.). Mais enfin, Hobbes en déduit qu'il faut la décision arbitraire de fonder un État absolu, où chaque citoyen - enfin citoyen ce qui s'appelle citoyen - aliène sa souveraineté, en échange de sa sécurité, c'est-à-dire où chacun devient absolument obéissant, en échange de libéralités personnelles et civiles. Sur cette question de relativiser le freudien meurtre du père par les fils, au profit du meurtre d'un frère par l'autre, je partirai du principe que vous n'êtes pas prosélyte en faveur de l'unithéisme (cela m'irriterait), pour dire qu'il existe un psychiatre, Leopold Szondi, qui en a fait le complexe fondamental de sa démarche psychogénétique. Enfin, ce qui est clair pour moi, c'est que, comme d'autres grands singes, l'espèce humaine est territoriale et se fait la guerre pour cela. Il faut lire African Genesis, de Robert Ardrey (traduit en français, comme ça tombe bien ! par les Enfants de Caïn). Où l'on apprend que l'instinct territorial prime l'instinct sexuel, à commencer chez les mâles donc avec eux les hommes, justement. C'est qu'il faut se nourrir et se sentir en sécurité avant tout, et les femmes en effet s'adjoignent à cette lutte, pour la nourriture et la sécurisation de leur progéniture (l'instinct sexuel est premier, chez les femelles donc avec elles les femmes). Vous y êtes donc, Annalevine. L'évoféministe Peggy Sastre part des mêmes constats zoologiques et paléoanthropologiques. Voir aussi : Brèves : Géopolitique, Amours coupables et Incestes nécessaires entre cousins. Ceci est philosophico-religieux. Par exemple Héraclite, posant que le logos était au fondement de l'univers. Ou bien Freud, lui quand même, expliquant que "le premier à avoir lancé un juron plutôt qu'une pierre, a inventé la civilisation". Et dire qu'aujourd'hui, les susceptibilités perverses narcissiques dominantes prennent le moindre mot, pour une blessure plus brutale que tous les coups du monde ! c'est le monde à l'envers. Mais enfin, en effet, l'espèce humaine est la seule combinant autant d'éléments entre eux, technicienne, et ce grâce à la combinatoire conceptuelle permise par ses langues, pour commencer. A la limite, le langage est une technique aussi, et c'est la technique, qui est le premier fait civilisationnel. C'était ce que pensait José Ortega y Gasset, en tout cas.
  2. Le féminisme est-il, en soi, hygiéniste ? ou sanitariste ? ... Ces questions de santé et d'hygiène, si elles sont en effet portées par des militant(e)s féministes suite à un besoin, ne datent pas des prémices du féminisme, et sont arrivées dans la seconde moitié du XXème siècle avec "la libération sexuelle". Prenez AIDES, quant au sida : l'association milite pour la désostracisation des séropositifs, la connaissance des moyens de contraception et surtout de protection sanitaire, ainsi que pour la fréquence des dépistages. Tous ces éléments peuvent parfaitement se retrouver dans une démarche d'information issue d'une association féministe, ou bien issue du féminisme telle que le planning familial, et inversement AIDES n'hésitera jamais à se réclamer du féminisme. Et pourtant, le(s) féminisme(s) concerne(nt) l'égalisation sociojuridique des conditions, avec réflexion et/ou projet quant à l'éthique des sexes. Où évidemment, cette éthique charrie avec elle un besoin hygiénique-sanitaire dans le cadre de "la libération sexuelle", que ce besoin est plutôt la conséquence post-féministe de la revendication en faits. Heureusement que le féminisme contribua a émanciper le discours sur la question, mais c'est plutôt de concomitance voire de conséquence, à strictement parler. ... Quant au matriarcat, il faut savoir qu'originellement aucun matriarcat n'est attestable, mais certainement des parités, comme je n'arrête pas de le répéter chez les Anciens Européens continentaux. De plus, il faut savoir que les sociétés tendanciellement matriarcales (de même qu'il n'y a pas de patriarcat pur), sont essentiellement des sociétés matrilignées et matrilocales, dont les matriarches s'appuient foncièrement sur leurs frères, pour leur puissance et leur protection pendant la grossesse, ainsi que pour l'éducation : il y a ambiguïté incestuelle (je n'ai pas écrit incestueuse, lisez bien). Et on nomme cela des familles avunculaire (appuyées sur l'oncle), les géniteurs étant envoyés au commerce, en voyage et à la guerre, précisément pour éviter qu'ils ne prennent le pouvoir. Il y a stratégies d'écartement voire d'éviction : c'est comme cela que durent fonctionner les femmes, et que fonctionnent toujours des femmes actuellement. C'est le mieux pour elles, semble-t-il, qu'ils et elles le veuillent ou non : les hommes et les femmes ont la sociabilité différentielles, où les hommes tendent à prendre en charge la dimension publique de l'existence, sachant que les femmes la leur confie. A la fin, les sociétés tendanciellement matriarcales (de même qu'il n'y a pas de patriarcat pur) sont en vérité des sociétés plus agressives que les sociétés tendanciellement patriarcales, pour des raisons de réflexes d'autodéfense plus grands ("la meilleure défense c'est l'attaque") alors que les hommes ont plus facilement confiance en leur force. Aussi voit-on toujours les mêmes dynamiques agressives à l’œuvre chez certain(e)s féministes, actuellement. Et c'est d'observation naturelle : les enfants d'une famille monoparentale pris en compte par leur mère, auront des réflexes agressifs d'autodéfense plus accentués, à commencer parce que leur mère elle-même en a d'accentués. Qu'on s'entende bien : côté monoparentalité paternelle, un autre phénomène intervient, qui est de l'ordre d'une dépressivité, le pôle féminin portant avec lui cette bonne énergie pour les enfants. Ce qui est dire que les couples homoparentaux vont tendanciellement influer ainsi sur leurs enfants plus ou moins adoptifs, encore que de pouvoir s'épauler, comme dans tout couple, atténue le phénomène. Cela dit, au dernier recensement, on ne comptait que 0,6% des couples, comme homosexuels. Autant vous dire que la question est infinitésimale. Évidemment, plus la société accentue le différentiel de genre, plus le phénomène prend de l'ampleur. Et il existe des femmes fortes, comme je le dis depuis un moment, rassurantes, tandis qu'il existe des hommes particulièrement chaleureux. Selon tempérament, mais aussi selon devenir-volontaire hors genres. Adjonction, cité depuis un autre topic : Enfin, ce qui est clair pour moi, c'est que, comme d'autres grands singes, l'espèce humaine est territoriale et se fait la guerre pour cela. Il faut lire African Genesis, de Robert Ardrey (traduit en français, comme ça tombe bien ! par les Enfants de Caïn). Où l'on apprend que l'instinct territorial prime l'instinct sexuel, à commencer chez les mâles donc avec eux les hommes, justement. C'est qu'il faut se nourrir et se sentir en sécurité avant tout, et les femmes en effet s'adjoignent à cette lutte, pour la nourriture et la sécurisation de leur progéniture (l'instinct sexuel est premier, chez les femelles donc avec elles les femmes). Vous y êtes donc, Annalevine. L'évoféministe Peggy Sastre part des mêmes constats zoologiques et paléoanthropologiques. Voir aussi : Brèves : Géopolitique, Amours coupables et Incestes nécessaires entre cousins. Lire la suite sur ForumFr: https://www.forumfr.com/sujet893954-le-commerce-est-le-premier-fait-civilisateur-daccord.html?page=3&tab=comments#comment-12060227
  3. La liberté, est-ce l'absence de limite ? La philosophie, est-ce l'absence d'argument ? Questions en l'air, questions néanmoins nodales. Le plus drôle, c'est que les intervenants qui parlent le moins de féminisme ici, ce sont les - à ce qu'il paraît selon leur profil - les femmes.
  4. J'ai une mauvaise nouvelle. Je suis d'accord. Mais disons que, plutôt qu'ambition, je préfère persévérance dans la poursuite de ses objectifs. Ça me fait penser au topic Être jalousé(e). Au reste, hélas, il y a la théorie du désir mimétique de René Girard, pour créditer Virginie Despentes qui l'a peut-être lu d'ailleurs, ou qui en tout cas est fine observatrice dans son genre. Après, entre le(s) féminisme(s) et la compétition, pour moi il n'y a pas forcément un lien. Je répète qu'on peut être féministe et non-pacifiste, sachant en outre que le violence féminine existe aussi, bien qu'elle soit généralement plus intestine et infeste, que la masculine plus picrocholine et manifeste. Les criminelles en série utilisent de préférence le poison : tout un symbole d'envenimement des situations, où l'on raconte que les hommes se rentrent dedans et puis s'en vont, bien que jamais des généralités moyennes n'ont surdéterminé les personnes chacune dans leurs vies vécues à être comme elles. Avis à vos libertés dans la démarche "de genre". Hum. L'immense majorité des mammifères ne vit pas en couple, et la génitrice subvient seule aux besoins, la formation et l'émancipation des petiot(e)s. Au reste, la nature est si variable qu'on ne trouve aucun point d'appui pour justifier ou infirmer les conduites des animaux humains que nous sommes tous, cf. De Mâle en père - à la recherche de l'instinct paternel, de Franck Cézilly. Donc votre propre ne tient pas une seconde. Quand je disais que c'était un vaste moralisme public ! C'est clair, et heureusement. Mais toutes les postures sont caricaturées, généralement, surtout quand elles cherchent à introduire du scepticisme, de la nuance, etc. comme c'était le cas là. Le moralisme public aussi, est hystérique, non seulement les masculinismes, je suis navré. De manière générale, si inventer une étiquette sert à ne plus se parler, je ne suis pas d'accord. Car rien ne permet de nous dire hystérique sur un forum, pas plus que quand on voit quelqu'un sur un plateau de télévision en vérité. Ce type de diagnostic doit être psychiatrique, sinon on s'insulte comme on dit t'es schizo, parano, dépressif, bipolaire, etc. et c'est d'une tristesse affligeante, car on ne se laisse pas être naturellement, en cherchant à éviter de s'intercomprendre. Un peu comme vous cherchez à avoid @Zenvador sans autre forme de procès. Cela dit, vous êtes libre de récuser ce qui vous chante, avec ou sans argument : c'est aussi cela, la démocratie libérale, et le(s) féminisme(s) ne sont pas en soi des écoles de probité. Il y en a de plus ou moins probes, voilà tout.
  5. Non mais ne vous inquiétez pas j'avais bien compris, je l'avais référé au kantisme, cela dit il n'y a pas que le kantisme mais, comme vous le disiez, d'une certaine façon, le jungisme. Je ne sais pas si elle est réactionnaire, le surhumanisme (mouvement par lequel une personne se surpasse elle-même, victoire continuelle sur soi) me semble un progressisme singulier de développement personnel - et pas que personnel en vérité. Néanmoins, on peut le dire comme vous le dîtes, et l'essentiel n'est que d'en avoir fait une philosophie qui vaille le coup, or elle vaut le coup. Comme je le disais ailleurs, c'est au moins une adrénaline de la pensée, à mon avis. Mais c'est précisément parce que ses souffrances le mirent au contact de ce pour quoi il fit philosophie, qu'il put en témoigner avec acuité. Quant à sa sagacité, tous les sagaces n'ont pas eu sa vie, s'ils l'avaient eu ils n'en auraient pas forcément fait ce qu'il en fit pour la philosophie, ou bien d'autres qui eurent sa vie n'ont pas eu la sagacité pour en faire quoique ce soit de toutes façons. Au final, Nietzsche est comme un témoin, au sens de ... Mad Max 4 Fury Road - façon de parler Et en vérité, il a fait une philosophie de la philosophie Cela arrive souvent, à ceux qui se prétendent non-philosophes tout en s'attaquant "aux philosophes". En fait, comme dit Medhi Belhaj Kacem dans Pop philosophy, il y a en philosophie, si l'on veut, un mouvement dialectique entre philosophes et anti-philosophes qui finalement aboutit à une sur-philosophie, au sens de la philosophie se dépassant elle-même ... précisément dans les termes nietzschéens, ajouté-je en constat final. Ou bien, nous pourrions le dire autrement : il y a les héritiers consensuels (mais non moins exceptionnels) de la philosophie (ceux qui s'accommodent par tempérament - disons - casanier, de "la philosophie" tout en discutant avec elle philosophiquement) ... et il y a les héritiers dissensuels. Comme avec maman, les gentil(le)s garçons/filles, et les mauvais(es) garçons/filles. Les enfants quiets, et les enfants bizarres, façons de parler. "Il faut de tout pour faire un monde", or cette banalité de dicton est elle-même nietzschéenne, car Nietzsche estimait que quoique nous fassions, au fond, en tant que membres de l'espèce, nous contribuions par notre exemple ou notre contre-exemple, à son évolution. C'est que Nietzsche était un immoraliste de son propre aveu, par-delà bien et mal selon l'un de ses titres - d'ailleurs possiblement traduisible par au-delà du bon et du méchant. Pour ainsi dire, cette remarque est nietzschéenne, peu importe que vous prétendiez que ... Qui en fait, est une nouvelle scientifique avec laquelle on peut philosopher, pour être clair, mais Nietzsche ne l'a pas attendue pour faire le diagnostic et en tirer des conséquences. Donc bon.
  6. Réalisez-vous la fallace d'une telle argumentation ? ... Si je veux vous communiquer ma pensée, il faut bien que je relève, y compris si c'est banal ! Je suis mort de rire. Maintenant, ce que vous appelez une illusion n'en est pas une : c'est ce que tout le monde constate, que les démocraties libérales dans lesquelles nous vivons sont des nids de frelons, que tout y enjoint à ce que j'appelai gentiment l'autodébrouillamini, auquel titre se positionner sensitivement comme vous faîtes est juste banal. Vous savez, nous avons tous des banalités, c'est ainsi, et il n'y a pas de quoi en faire un drame. Dit autrement, cela s'appelle faire avec, vous n'êtes pas une rebelle de faire avec, pas plus ni moins qu'un(e) autre. Aucun titre de gloire là-dedans, où finalement on réalise que la gloriole n'est pas "un attribut masculin" ... Écoutez, c'est le cas de tout le monde : nous comptons nos amis sur les doigts d'une main mutilée, on en a généralement deux ou trois de loyaux. Viennent ensuite les copin(e)s ou les potes, puis les connaissances ou le réseau, les fréquentations, etc. Que voulez-vous que je vous dise ? ... Qu'y a-t-il d'extraordinaire ou de féministe à ce que vous fassiez votre vie ? N'avez-vous pas lu que je disais justement dans ma citation à laquelle vous répondiez là : "bien qu'il faille composer avec le phénomène" ? Vous me redîtes, en vous imaginant que ça responsabiliserait plus le féminisme qu'autre chose ou qu'une autre personne ! Je suis mort de rire. Vous me balancez ça tout seul, comme ça, sans commentaire ? Je suis, encore une fois décidément, mort de rire. Vous faîtes un jeu de mot, pour tenter de créer le différentiel, mais ce n'est que pour garder la face (Goffman), de posture (Goodman). Où sont les arguments ? La gloriole n'est pas que masculine ! Les tic-tacs, ce sont des bonbons, sinon il y a la tactique. Humour rose. Plus concrètement, j'ai un doute sur nos différences quant au fait que nous jugions et parlions sur ce forum, comment pourriez-vous m'en tenir grief ? Le reste est allégation fallacieuse et procès d'intention. Que savez-vous de mes actes ? Ma future épouse vous dirait que je suis le plus doux et impliqué des hommes au quotidien, or c'est bien l'aboutissement d'un certain féminisme, sinon il n'est rien que de l'activisme militant qui donne dans la parlote braillarde. La finalité, ce sont nos vies vécues, pas des grandes vanités pour le pouvoir. L'activisme n'a jamais garanti personne d'être véreux(se) dans son féminisme, on l'a vu parfaitement avec la "Ligue du LOL", ou bien comme je l'évoquais plus haut sur ce topic, Asia Argento, initiatrice du mouvement #MeToo, elle-même accusée d'avoir harcelé sexuellement (le viol d'hommes existe aussi, de même que les violences conjugales contre les hommes à 1/4 enregistrés par les services de police - mais est-ce précisément de féminisme, ou de protection publique, d'ailleurs ? après l'égalisation sociojuridique des conditions, à l'exécutif de faire son travail, y compris en inspections du travail). En fait, vous vous payez d'accusations faciles tendant à la diffamation, afin de discrédit moral de ma personne, procès d'intentions fallacieux et autres triques et trucs médiatiques contemporains juste bons pour des journalistes en quête de scoop. Enfin, de toutes façons, une part de nos vies passe par Internet, désormais, et bien des phénomènes sociaux et représentations mentales passent par là. Cela agit, c'est de sophistique, la preuve par les différents hashtags, en l'occurrence, emblématiquement, pour le meilleur et pour le pire, #MeToo ou la "Ligue du LOL". Je suis encore une fois mort de rire. Vous ne parliez pas tout à l'heure de maîtriser quoique ce soit, mais de s'en affranchir : - c'est le terme s'en détacher, qui m'a fait réagir, mais si vous me parlez à présent de maîtrise voyez-vous Ambre Agorn, nous sommes d'accord ! Seulement jamais je ne voudrais m'en détacher, parce que c'est aussi moi, n'ayez pas peur de devenir vous-mêmes. S'en détacher serait se priver d'une partie de soi-même, et c'est hors de question. Du coup, non : Non, en tout cas sûrement pas comme vous entendez le fatalisme, en l'associant au pessimisme. Mais voyez-vous, cela demanderait un autre topic pour être bien discuté sans compliquer celui-ci, et surtout ce n'est pas la philosophie de ma personne, mon égoïsme, qui présente ici de l'intérêt. Tout ce qu'il est à dire, c'est que si je suis fataliste, c'est à la Diderot, dans son Jacques le Fataliste, et c'est un fatalisme franc, franchetaire, affranchi, un peu comme on maîtrise la bête, surtout la masculine en ce qui me concerne. Je vous comprends, bien que ce ne soit donc pas du tout la même bête. En fait, vous parlez de conscience morale, et c'est exactement d'éthique des sexes comme je n'arrête pas de le répéter au sujet du féminisme, qu'en plus d'être une égalisation sociojuridique des conditions, il est une réflexion sur l'éthique des sexes. Je ne peux que vous laisser la mener seule, parfois en discussions avec vos paires en sexualité (à condition qu'aucune ne cherche à imposer sa loi-pour-toutes), parfois au miroir des réflexions que vous tendent des hommes, dont je suis présentement sur ce topic. Cela s'appelle faire son chemin dans la vie, et ce n'est pas parce que c'est banal, que c'est nul, ni que ça n'accouche pas de raisonnements voire de tempéraments exceptionnels. Je n'hésiterai pas à vous le dire avec francheté, le jour où je vous trouverai telle. Votre humilité n'est pas spécialement féministe, mais d'héritage chrétien, donc humanitariste (humanitarisme). Or le ou les féminisme(s) n'ont pas nécessairement à être humanitaristes non plus ! c'est votre option éthique personnelle. En effet, il faut aussi des exemplarités. Sans exemplarité, le monde sombre lentement mais sûrement dans la médiocrité. Je conseille la très belle lecture de Henri Bergson, à ce sujet, les Sources de la morale et de la religion, en l'occurrence évidemment la morale nous intéresse plus, puisqu'il est question de praxéologie et d'éthique. Ceci étant, dès que vous avez parler de reprendre les rênes, vous n'avez pas vu que vous parliez de reprendre du pouvoir sur votre vie, de devenir individuellement souveraine, au sens de Georges Bataille. Je ne peux que vous laisser seule dans cette démarche, parfois en discussions avec vos paires en sexualité (à condition qu'aucune ne cherche à imposer sa loi-pour-toutes), parfois au miroir des réflexions que vous tendent des hommes, dont je suis présentement sur ce topic. Cela s'appelle faire son chemin dans la vie, et ce n'est pas parce que c'est banal, que c'est nul, ni que ça n'accouche de raisonnements voire de tempéraments exceptionnels. Je n'hésiterai pas à vous le dire avec francheté, le jour où je vous trouverai telle. Vous voyez ? La parlote est utile, puisqu'elle nous permet de clarifier et de se comprendre. Inutile de nous rentrer dedans, y compris à m'accuser tortueusement de ce que je ne suis pas : un(e) tordu(e). Car le tort tue ... Liens supplémentaires : dans ce post, j'ai mis en lien Hélène Vecchiali, Ainsi soient-ils. En guise de réflexion, je conseille aussi évidemment l'évoféminisme de Peggy Sastre. J'ajouterais les réflexions sexuales de Medhi Belhaj Kacem.
  7. La vérité, c'est que je trouve ce discours particulièrement banal, et à la limite relevant de toute une "constellation de clichés de genre" proprement masculinistes. Néanmoins, c'est le discours de quelqu'un de sensitif, qui éventuellement a été trahi, et qui de toutes façons voit bien comment les choses procèdent aujourd'hui oui, mais alors n'est-ce pas cela, l'aliénation ? Je crois que si : répondre à la société comme elle "veut" que nous fonctionnions. Il y a une pression sociale de toutes façons, en démocratie libérale, qui nous enjoint à - disons - l'autodébrouillamini ... Néanmoins, même cette démocratie libérale, nous laisse libres de nous entraider, ce qui est son paradoxe le plus profond à comprendre. Enfin, rien à voir avec le(s) féminisme(s) comme tel(s), bien qu'il faille composer avec le phénomène. On ne s'est pas du tout compris à ce sujet ! et tout tient, à mon avis, au fait que vous vouliez vous désanimaliser, désanimaliser le féminin, et surtout que vous n'ayez pas compris que je ne parlais que de l'homme, du masculin, à ce niveau. Mais vous êtes venue avec un discours pacifiste. Or le pacifisme, lui aussi, n'est pas féministe en soi : une militaire, devenue militaire grâce à la parité, n'a pas à être pacifiste, et la bête ne la travaille pas comme l'homme la connaît, au plan hormonal. Mais je dirais même plus, que vous êtes irénique voire angélique, à croire pouvoir vous désanimaliser avec le féminin en général. Pour moi, une telle volonté signifie : vouloir se décharner, se désincarner, s'évaporer, s'idéaliser, et pour tout dire se déshumaniser ("qui fait l'ange fait la bête", enfin pas la même bête que l'hormonale masculine). C'est un doux rêve, une folie ordinaire, voire une maladie existentielle.
  8. Nietzsche serait entièrement d'accord, il y a un paragraphe disant cela en substance chez lui.
  9. Tout dépend de la femme que vous êtes, je veux dire de la personne que vous êtes. D'aucun(e)s y trouvent de l'intérêt, or il y en a, tandis que cela en limite d'autres dans leurs démarches. En démocratie libérale à égalité sociojuridique des conditions, il me semble que chacun(e) soit libre de tenter - à défaut de pouvoir entreprendre vraiment - les démarches qui lui tiennent à cœur. A moins que vous ne teniez à prescrire une morale féminine absolutiste, c'est-à-dire une praxéologie-pour-toutes ? Cela a toujours été, et cela s'appelle la socialisation, sans considération de sexe ni de genre. On (es)compte sur nos prochains. Vous amalgamez compétition, masculinité, violence, et ce sont des clichés de genre, encore qu'ils soient biologiquement fondés pour d'excellentes raisons. Mais il faudrait les comprendre, en admettant la biologie pour tou(te)s et ses culturalisations genrées. La testostérone est une hormone de l'agressivité en faveur des siens, pour les protéger, car elle fait généreux avec ceux qui sont généreux envers nous. Il faut comprendre la bête, à commencer par l'homme lui-même, dans son développement personnel.
  10. Un tel propos, pour être valide, présupposerait que vous soyez revenu de tout, pour pouvoir ainsi tout résumer au même. Quoique je comprenne votre thèse initiale, que la pensée humaine est finie, je ne peux que le relier à un kantisme. Au-delà, le jungisme se discute tellement, à mon sens ! Non que je le récuse, mais que même dans le jungisme, il est possible de dire que les archétypes se culturalisent, se particularisent, se singularisent symboliquement, et même que les comparaisons inventent l'archétype tout en témoignant pourtant de tendances humaines puissantes, mais enregistrées a posteriori. Or, comme dit Montaigne, "comparaison n'est pas raison". Il n'y a pas deux archétypes comparables, ou bien vous devenez un pérennialiste qui schématise tout en prétendant que tout vaut tout : autant d'assertions d'une témérité maladivement schématiques, tout comme chez René Guénon. A force de prétendre traiter de Tout-en-Un, on ne parle plus que de Rien, et c'est nihiliste. Un comble, pour quelqu'un qui, comme vous, a choisi Nietzsche pour avatar !
  11. Ah oui, cela marche aussi comme vous dîtes, mais je songeais simplement à pronom personnel servant à l'autodésignation de chacun.
  12. Toute une technique, donc, comme je disais de sa sophia, que vous relayez fort justement à une forme d'expériencialisme. Jusqu'à preuve du contraire, seule l'espèce humaine philosophe, et précisément quelques un(e)s de ses spécimens ... Reste que cet expériencialisme lui-même, en-deçà du projet philosophique platonicien vers l'Excellent, l'Exquis et l'Essentiel, est problématisable-questionnable-rationnalisable. Socrate, en son temps, jugeait raisonnablement que l'état des sciences n'était pas sidérant, tandis qu'il se demandait bien comment connaître les dieux - tout en prétendant être inspiré par un daïmon delphique d'Apollon visionnaire, comme en aiguillon surnaturel de sa démarche, typiquement de société grecque ancienne. C'est pour cela que Socrate en revenait doucement à tel expériencialisme, avec modestie. Il n'y a pas à en faire quelque chose de si étonnant, encore que ce fut un coup de génie. Au reste, vous savez, pour moi, la ou les connaissances sont moins précises que les savoirs, et a fortiori les sciences. On connaît une personne, une ville, une culture, et tout cela n'a pas besoin d'être relayé à la vérité pure, mais se soutient tranquillement du sentiment de validité. Ainsi connaît-on les dieux, sans pouvoir bien les savoir ni surtout les scientifiser, quand on a une vie spirituelle incluant un ou des dieux ! Je suis païen, donc voilà ... Quand je vous disais que c'était une question de définitions ! Mais je vous devine, sur l'usage du terme connaissance en gnosticisme et en développement personnel, gnosticisme dégénéré. Il fait référence au fait littéral de co-naître, ce qui est une forme de conscience de sa propre essence en devenir, voire des essences en devenir de tout, d'où que "la vérité" y serait un bien grand mot. Sauf que, si l'on va bien par là, la vérité désigne étymologiquement (en indo-européen) la fiabilité. Aussi bien, "la vérité pure" comme je disais pour les sciences ci-dessus, désignerait d'abord et avant tout un haut degré de fiabilité. Vous comprenez pourquoi tout cela ne coule pas de source de votre discours ?
  13. Vous y perdez quand même au change, mes alambics escomptant à éveiller et creuser, sans garantie. Au reste ... ... j'attends le mot pour condamner le fait qu'un homme pisse sur la tombe d'une femme, après celui désignant qu'il en tue une alors qu'homicide était neutre - sachant que tous les meurtres de femme ne sont pas antiféministes ni seulement machistes, et parfois perpétrés par des femmes-mêmes. Ce serait quoi, homipissotombopraxie ? Où il irait de soit, que cette pratique serait intolérable devant la féminipissotombopraxie. Humour noir.
  14. Question de définitions ! Jamais vous n'avez rien défini, ni surtout expliqué, en l'occurrence, y compris dans leurs relations avec le socratisme platonicien.
  15. Je suis d'accord avec Annalevine dans son dernier post, une fois n'est pas coutume, mais la biologie sexuelle joue fatalement sur les genres masculin et féminin qui la récupèrent aussitôt culturellement - la biologie.
  16. Et l'on retombe sur l'idée de sophia que je décrivais.
  17. "Qui suis-je ?" ... Reste que le socratisme ne se résume pas à cela.
  18. Vous avez raison : Socrate, du moins Platon qui l'a relayé, introduit une forme de phrônesis, précisément, qu'on a appelé la maïeutique, l'art d'accoucher des idées, et qui, comme phrônesis, est une prudence conversationnelle à faire émerger des problématisations-questionnements-raisonnements. Néanmoins, tout comme chez les présocratiques, et de même ensuite avec toute la tradition postsocratique, il appert que les philosophies accouchent d'idées, à la manière des présocratiques. La maïeutique, comme méthode, est littéralement dans la veine présocratique : c'est une technique ! Socrate était un technicien ! De là à le relayer à une sagesse du cœur, je juge cela un peu confus, ou plutôt il faut que l'on s'entende bien sur ce cœur. S'il est vrai qu'il est dans une forme d'écoute active, comme on dit dans le commerce, et cela peut aussi bien se passer dans les conditions de la lecture à froid. Socrate est un habile conversateur, plus sorcier encore que les sophistes, dans la mesure où il escompterait - dans sa version platonicienne, seul héritage conséquent au sujet de Socrate - le Bien, le Beau, le Vrai. Cela est déjà un projet qui se discute ! ... ... et il se discute d'ailleurs d'autant mieux, si on le transcrit un peu différemment que d'habitude, en l'Excellent, l'Exquis, l'Essentiel, comme les termes grecs anciens ont un écho. Bref, le socratisme platonicien est soi-même une philosophie précise, bien qu'il impressionna. Platon s'inspire des présocratiques Parménide et Héraclite ! La conversation socratique est fort érudite, fort au faîte de ce qui se disait philosophiquement, à l'époque, pour pouvoir en discuter. Socrate n'était pas innocent en vérité, il suffit de lire le texte de Platon avec un œil d'aigle. Rien n'est pur, mais l’œuvre de Platon étant magistralement bien conservée rapport à d'autres d'époque, nous faisons une focale rétrospective erronée sur "Socrate". Un Martin Heidegger, par exemple, prétendit ainsi reprendre toute l'Histoire de la philosophie avant Socrate, depuis Parménide, en ontologie notoirement. D'autres projets de ce type deviennent possibles dont, toutes proportions gardées, ma critique de "Socrate" ici présente. Enfin "Socrate", ça reste toute une exigence philosophique, clairement.
  19. En grec ancien, sophia, la sagesse, réfère à l'habileté, la sagacité, aux compétences, aux savoirs (savoir-comprendre, savoir-faire, savoir-vivre, savoir-être), aux prudences dans la démarche (prudence, dite aussi phrônesis, sagesse quotidienne). Aussi bien, vous avez parfaitement raison de signaler la fusion des sciences et des philosophies, qu'on nommaient jusqu'au XIXème siècle à l'ère industrielle : philosophie naturelle. D'ailleurs, le doctorat anglo-américain se nomme toujours PhD quelle que soit la discipline, y compris physique, et signifie Philosophiae Doctor (Docteur en Philosophie de telle discipline). Bien entendu, certains domaines de la philosophie passent aujourd'hui pour plus saugrenus, tels que la théologie, la métaphysique et l'ontologie, et pourtant ... ils ont leur intérêt, serait-ce historiologiques, pour comprendre les enjeux philosophiques passés, mais de loin pas que. La sagesse de l'amour, si l'on suit ce que je viens de répondre à hell-spawn, c'est sa pratique
  20. Peut-être, mais pour une fois, il faut savoir que j'ai toujours-déjà défendu l'essence de sa tirade, dans toutes mes interventions. En effet, il est de son droit démocratique libéral le plus strict, d'égalisation sociojuridique des conditions, avec éthique des sexes idoines, de pouvoir faire preuve de francheté féminine. C'est la seule raison pour laquelle je l'estime, car la francheté est pour moi excellente, quoiqu'Annalevine croit pouvoir en avoir contre moi, et que par ailleurs elle puisse littéralement déjanter d'ignardise crasse et de fallaces rhétoriques. Au fond, grâce aux profils à caractères plus masculins qui s'expriment ici - sait-elle si aucune femme ne se cache derrière ?, - elle peut exemplifier la démarche qu'elle vient de décrire : l'autonomie féminine. Pour une fois, elle en parle sans superbe indélicate : c'est sûrement que, comme bien des militant(e)s apeuré(e)s - ainsi que j'en parlais plus haut - elle ne se sent de s'exprimer ainsi qu'à l'adresse des principales concernées, pour ne pas prêter le flanc aux malotrus. Si seulement elle pouvait éviter d'assimiler tou(te)s celles & ceux qui ne correspondent pas à son soiïsme, à des malotrus(es), elle ôterait une écharde du pied à bien des discussions, encore qu'elle se paye ainsi de sentiment d'existence et de puissance, et que cela est satisfaisant - pourquoi s'en passerait-elle ? Cf. la volonté de puissance nietzschéenne, à condition de la bien comprendre sans la caricaturer. Donc : je souscris entièrement à son dernier post. Maintenant, sur ceci, qui est vrai ... ... il faut répondre que @libredeparler n'avait pas tort, quand il convoquait la biologie, et ce n'est pas sombrer dans un biologisme assignateur, que de dire cela. Il y a un fond biologique immédiatement saisi par la culturation genrée, c'est inévitable puisque nous sommes des animaux néocorticaux essentiellement symbolistes. L'espèce humaine, c'est l'espèce dont la nature est la culture, c'est-à-dire dont le naturel est d'être culturellement éduqué, formé, conditionné, influencé, signifié. Les Anciens Européens continentaux, Celtes, disposaient d'un droit profondément paritaire, et des femmes exerçaient des fonctions sorcières (conseillères, connaisseures, praticiennes), bardiques (historiennes, messagères, artistiques), guerrières (éclaireuses, combattantes, officières, stratèges) et politiques (reines + diplomates, devineresses et conseillères à travers leurs fonctions de sorcières), qu'elles s'en tenaient d'elles-mêmes à des mystères inévitablement moins publics (par exemple : il n'y a pas de druidesse ancienne, le druide étant en fait un officiant rituel institutionnel dans des temples géométriques, construits en bois sculpté - la fonction de druide était masculine, sans que cela n'ôte rien par ailleurs aux femmes, qui religieusement s'agrégeaient en congrégations, jusqu'à la transe sucellienne, équivalente de la transe dionysienne grecque, propre aux mystères féminins), etc. La différence HF (je n'écris pas FH, parce que ça sonne comme fâche, quoique d'aucun(e)s s'y fâchent bêtement ... ) la différence HF s'explique sempiternellement mais inévitablement par les engagements sexuels, concubins, maritaux, nourriciers et éducatifs, car biologiquement forts concernants. Il n'y a absolument rien d'anormal à cela, les hommes étant toujours Gros Jean comme devant face à la sexualité féminine, aucun intérêt de leur en tenir grief. Ça reste sidérant, que le féminin maternant seul, puisse occasionner le féminin et le masculin à l'enfantement. Cela en a enorgueilli plus d'une, qui s'entêtèrent jusqu'à l'insensé dédain des hommes, sur lesquels elles s'imaginent une ammancipation (le contraire d'une émancipation) d'en avoir enfanté un ou cinq, ce qui est un comble pour celles entre elles qui se prétendent féministes, puisqu'elles refusent inconsciemment au masculin l'émancipation qu'elles exigent militamment. Il y a un mouvement pour cela : la gynarchie, machisme inversé dont les Femens sont un peu comme le seuil, et qui en tout cas s'amuse de sexualités SM, en vérité pratiquée infinitésimalement dans la population. Mais comme le lesbianisme, en soi, la gynarchie n'a rien de féministe, en dehors de moments militants posant des actes attirants l'attention sur soi. Et à croire encore une fois - comme dit Annalevine - que les gynarques ne parviennent pas à s'extraire de leur intérêt genré pour "la chose", à vouloir soumettre l'homme. Leur site en lien, est par ailleurs une boutique, qui déploie un arsenal équivalent aux magazines féminins les plus courants. Même le magazine Causette, qui se veut dans la démarche d'Annalevine, reste caractérisé. Même le tempérament d'Annalevine, reste ainsi centré sur "la question", par exemple lorsqu'elle traite ses interlocuteurs de mâles sans raison valable, à travers différents topics. Même Annalevine, tombe sous le coup d'Annalevine.
  21. Marzhin

    L'Hypothèse K

    Mêmes réactions que là-bas - à suivre.
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