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Tout ce qui a été posté par Ambre Agorn
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Ho, non, c'est pas vrai, tu ne peux pas être ici comme tu es "dans la vrai vie", comme tu ne peux pas te comporter en public comme tu te comportes en privé! Je sais que tu t'évertues à faire correspondre les deux tableaux, mais c'est pas pour ça que tout le monde devrait en faire autant ou tout simplement le peut. Je ne donne pas mon vrai nom, parce que je ne veux surtout pas être retrouvée par une ou deux personnes (entr'autre), et je suis sûre que chaque inscrit à une bonne raison d'avoir choisi de ne pas donner son nom. Mais c'est pas pour autant que c'est plus ou moins méritant ce choix ou un autre. Je joue ma vie, alors peut-être que c'est une façon facile (pour du beurre) de jouer ma vie, mais c'est mon choix, et le tien te correspond bien vu que tu l'as choisi. Qui peut prétendre ne rien feindre dans sa vie, ou encore de se rendre compte de ce qu'il feint ou pas? Qui peut prétendre ne rien manipuler ou même d'être conscient de tout ce qu'il manipule? Peut-être que pour certain tout ceci n'est qu'une feinte, une manipulation, mais ...et alors? Pourquoi ce serait forcément toi ou les autres qui sont visés par cette feinte, et pourquoi ce ne serait pas une façon de se manipuler soi-même pour éviter de trop se prendre au sérieux, de briser des conventions qu'on nous impose et qui nous heurtent? Il n'y a pas de bonne ou mauvaise façon de se présenter, juste celle qui est faite. Et sinon, tu préfères être original ou normal?
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Merci pour la balle lancée à mon intention, et je voulais savoir ceci: En quoi le fait de rechercher l'étymologie d'un mot lui enlève sa particularité de pouvoir servir dans la relation à l'autre? Vous qui prôner l'histoire pour tenter de comprendre l'autre, et non pas tenter de comprendre l'autre comme un individu extrait de son milieu, de son histoire, pourquoi pensez-vous qu'il doit en être différent d'avec les mots? Les mots ont toute une histoire, une histoire qui les a fabriqué, qui leur a donné tout le sens qu'ils ont aujourd'hui. Les mots ne surgissent que dans la relation à l'autre, il ne peut en être autrement pour vous comme pour eux. Les mots n'ont de vie que dans la relation, sans relation, plus de mots. Les mots sont fétiches justement quand on leur accorde un pouvoir magique comme de muter sans qu'on s'en rende compte, de dire des choses qu'on ne voulait pas dire, de ne pas être fidèle à notre pensée, de nous diriger, d'avoir un sens qui nous dépasse. En chercher l'étymologie revient à leur ôter ce trait fétichiste, les remettre dans un contexte qui n'est pas déluré, fanatique, fantastique, rêveur, hasardeux. En chercher l'étymologie casse l'habitude de se référer à leur pouvoir en recourant à leur utilité et non plus en se mettant à leur service. Sinon n'importe qui pourrait dire: "Ha oui, mais là tu n'as pas compris, tu ne peux pas comprendre, parce que, moi, j'utilise le même mot de façon différente". Les mots sont rationnels, quoi de plus rationnel que d'en chercher leur histoire, leurs racines et toute leur raison d'être? Pour pouvoir leur "tordre le cou" et nous en servir rationnellement et intuitivement, il faut d'abord les maîtriser.
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@Blaquière @Annalevine est un pseudo typiquement féminin, je ne parle pas de monsieur C...P... qui tiens peut-être une partie des rênes de ce personnage, mais bien de l'entité Annalevine, inscrite ici sur ce forum en tant qu'intervenante. Il ne reviens pas à moi de rectifier les volontés des uns et des autres, je ne suis moi-même pas Ambre, ni vous Blaquière, nous ne sommes que des reflets de ce que nous pouvons et voulons bien montrer. Cela dit, ce n'est pas bien compliqué de s'apercevoir de la volonté masculine qui se dessine derrière ce personnage. Annalevine est encore moins Aliocha (comme vous le dites souvent), ce sont deux intervenants distincts, même s'il s'avérait que le même acteur tirait les fils de ses marionnettes. Qui de la marionnette, du marionnettiste , de l'auteur de l'histoire, du spectateur est important dans le tableau? Ils ont tous leur rôle à jouer, et, en s'inscrivant ici, nous avons tous endossé un rôle. J'ai fait une erreur de donner un conseil à @Kargyraa, parce que ce n'était pas à moi non plus de prendre parti, mon travers est de ne pas supporter la tension de certains non-dits. Cela dit, je me suis souvent demandé pourquoi ça avait tellement d'importance pour vous et quelques autres de rappeler les similitudes qu'il y a entre ces deux pseudos?
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@Kargyraa Si vous voulez des réponses, je me permets de vous dire ceci: les questions directes sont plus que non appréciées par l'auteure. Si vous voulez des réponses, il vous faut être bien plus fin que ça: faites le travail de répondre à votre propre question, soumettez-là ici et vous verrez bien si l'auteure est en accord avec vous... En plus ça nous oblige à réfléchir, nous investir et parfois le fait même de poser par écrit ce qu'on pense nous fait y voir plus clair
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Donc le bonheur est un sens et une justification à notre existence tout en étant raisonnable et justifiant la peine (douleur, efforts coûtants, tristesse, maux divers?) endurée, c'est ça?
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Correction: le mot femme orthographiquement vient de femina: femelle, mais du point de vue du sens il vient de mulier.
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Pour savoir s'il est compatible, définissons le bonheur pour partir d'un postulat commun et tentons les pistes. Tu aurais une définition du bonheur à proposer pour qu'on puisse continuer?
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Je suis estomaquée, et quelque part j'ai la sensation, une impression que je le savais pertinemment. J'ai fait des recherches, suite au sujet d'@hell-spawn sur l'homme et la femme (le dernier en date). Pour mieux comprendre, je me suis penchée sur l'origine du mot "femme". Mes connaissances se limitaient alors à ceci: Du latin mulier:femme . Différent évidemment d'uxor:épouse, et virgo:vierge. Ce qui m'a poussé à pousser plus loin la recherche, c'est que je n'arrivais pas à faire le lien étymologique entre femme et mulier. Et j'ai trouvé... Mulier veut littéralement dire "jeune personne n'étant plus vierge", et s'oppose donc nettement à virgo: vierge. Mulier est donc un terme nettement à connotation sexuelle, soit en réalité une femelle dévirginisée. Dans le contexte de ces mots, la femme mulier n'est autre que ceci, que ce soit en parlant d'humain ou d'animaux, car la truie femme, la chèvre femme et la femelle humaine femme sont directement opposées à la truie ou chèvre ou humaine vierge. Mulier a aussi donné muliar:femme aux mœurs légères ou encore muliercula:putain Mais alors, cherchons dans le grec l'origine du mot latin. Mulier vient du grec mullio (dommage, je n'ai pas les caractères grecs!) qui veut tout simplement dire baiser, besogner (de mulhio:moudre), et qui est un terme fort dépréciatif chez les grecs Chez les grecs et les latins, les termes issus de mullio grecs sont tous utilisés avec une connotation plus ou moins fortement dépréciative, avec toutes les divergences attribués aux hommes dépréciés à cause de leur mœurs sexuelles ou leur tempérament mou et de subalternes (muliiabris: homme mou, homme bon à baiser, homme efféminé). Il est intéressant de constater que c'est le terme qui a été sélectionné pour désigner la femelle humaine dans le français! En gros, le mot femme d'aujourd'hui, en français, a existé avec une origine dépréciative sexuelle, tout à fait en accord avec la vision masculine de la femme depuis maintenant trop longtemps!
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Il m'importe peu de me déclarer d'un camp ou d'un autre à tel ou tel moment, ce que je cherche c'est ce que je peux en faire après, ce que je peux concrétiser, ce que ma nouvelle vision des choses va pouvoir m'apporter dans la vie. Et je me suis rendue compte que les concepts sont partout et ont pris possession de notre propre réalité, ou plutôt la construction mentale, le mécanisme est substitué à la réalité, ainsi tout ce qui existe devient des mots et choses manipulables par l'esprit mais dont on a un peu perdu de vue l'origine. Comme si notre vie entière dépendait de ces mots, de ces concepts et que nous ne pouvions plus nous contenter de juste vivre sans intellectualiser. Comme vous le dites, l'enfant sait voir, comme un animal sait voir, parce qu'il est au début de l'apprentissage de la construction mentale. Chaque mot, chaque nouveau concept qu'il intègre le sépare petit à petit de la réalité. Pour y revenir, il faut sans doute une aptitude particulière, un contexte, un événement, un déclencheur qui fera que l'on réalise le processus même et en en prenant conscience avoir le pouvoir de s'en séparer et s'en servir sobrement.
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Donc l'homme est le complément de la femme, et la femme le complément de l'homme? L'un est immanent et l'autre transcendant. L'un est le yin et l'autre le yang. Partons du principe que je sois tout à fait d'accord avec ceci et que nous prenons ceci comme base pour discuter, ça vous va? Savoir ceci nous sert à quoi? Je veux dire maintenant qu'on a un truc solide qu'est-ce qu'on va en faire?
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Vous pouvez pisser deux piscines olympiques? Ou alors vous salissez deux piscines olympiques?
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Du coup, vous arrivez bien à imager ce qu'est pour vous la femme, comment imageriez-vous l'homme?
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Je ne sais pas synthétiser, intellectualiser, mentaliser ce que peut être le "100% femme". Je ne crois pas que je puisse imaginer une femme exister sans son propre contexte. Mes yeux, mes sens, mes sentiments, ma construction entière voit une femme, un homme, mais, sorti de son contexte et de tout ce qui a fait de cette personne ce qu'elle est est inséparable de son existence, de sa réalité. Si l'individu se sépare des influences de l'éducation, cela ne fait pas de cette personne un être pure (sauf si, bien sûre, là, il est question de partir sur ce postulat). Il y a des influences de tout, et refuser ou se séparer de toute influence revient à s'annihiler, ou juste parler de rêves, de construction mentale uniquement, non? Nous ne pouvons pas nous séparer de notre contexte, à moins que l'on ne parle seulement que de façon imaginaire. Comment on imaginerait la femme pure? Mais là encore il faut définir des limites, sinon on parle dans le vide, et chacun va de sa vision, chaque vision est hors de remise en question parce que ce n'est qu'une pensée, pas une recherche de vérité. Vous voulez dire que la femme pure est immanente à la nature et que l'homme pur est transcendant à la nature? Votre définition de l'homme et de la femme est indiscutable vu qu'elle est présentée comme votre propre construction mentale. C'est votre droit de penser ainsi, et ce n'est ni mieux ni pire qu'une autre façon de voir les choses, c'est juste un fait mental.
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Ca me rappelle une anecdote. Je me promenais, accompagnée, et un moment, je m'arrête et je dis: "ho!, regarde!". C'était instinctif chez moi, et l'autre de me dire en regardant dans la même direction que mon regard: "Ben quoi, il n'y a rien!". Je suis resté muette, je ne savais pas trop quoi dire parce que je n'arrivais pas à comprendre comment il pouvait dire ne rien voir. Mais en fait il me disait juste: ben quoi? je n'ai aucune construction mentale qui s'échafaude en superposition à la réalité. Mais c'est justement ça le soucis, il ne voyait plus la réalité, mais attendait que je lui montre l'image mentale qu'il pensais que je lui montrait.
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En fait c'est simple: soit on définit au départ ce que contient le concept dont on va parler, soit on discute de ce que chacun mettra dans son propre concept de la chose en question. Alors discuter et se trouver en désaccord sur ce que chacun inclue dans son concept, c'est juste un peu inutile de mon point de vue, parce que ça ne m'avance à rien.
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Oui, je comprends bien ce que tu veux exprimer, enfin, je pense! Mais là où je pense que tu fais erreur, c'est que ce n'est pas au concept qu'il faut s'attaquer, mais inversement, rendre la simplicité que le concept est sensé apporter. Pour pouvoir parler, il faut utiliser des mots. Ces mots revêtent toujours des définitions plus ou moins proche suivant les individus. Mais il suffirait de se mettre d'accord sur chaque mot pour ainsi prétendre discuter. Pour ce sujet, il faudrait qu'@hell-spawn donne sa propre définition de la femme et de l'homme ainsi que celle des mots ou concepts "transcendant", "méditer" et "question de fond". Chacun y va de son point de vue et il s'ensuit un dialogue de sourds. Adoptons tous le même point de vue et voyons ensemble où il peut mener. Le concept n'est qu'une structure mentale qui synthétise un point de vue, changer de point de vue et le concept change.
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@hell-spawn est sans doute en train de rechercher les structures qui font les concepts de la femme et de l'homme, ou en tout cas de trouver les similitudes entre son point de vue et celui des autres. Peut-être a-t-il un élément dans la définition de ses concepts qu'il tente de retrouver ailleurs?
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Je ne comprends pas très bien pourquoi tu tiens tant à "te libérer d'un concept". Un concept est la simplification d'un point de vue, la mise en relation de répétitions observées et prévisibles. C'est un mécanisme mental. Change de point de vue et le concept n'est plus en ligne de compte. Divise les composants qu'il lie et il disparaît. Le concept n'existe qu'à partir du moment où je le "sauve". Je dirai que tu ne te libères pas du concept, mais du mécanisme mental que ce concept à engendré. Le mécanisme mental qui prend comme base de donnée un concept et construit ses images à partir de cette certitude. Remet en cause le mécanisme et change de point de vue et tu créeras un autre concept: pomme=fuit comestible du pommier et non plus pomme= fruit défendu. J'ai conscience de l'éventuelle manque de clarté dans mes propos...
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Le concept. J'ai eu du mal à cerner un peu ce qu'est le concept, et encore, je ne suis pas bien sûre. Je n'ai quasiment jamais utilisé ce terme, parce qu'il me laissait un sentiment, ou plutôt un ressenti plutôt péjoratif, et je ne sais vraiment pas d'où me vient cette teinte. Je n'ai pas résolu le problème de la provenance de ce ressenti, mais je commence à me familiarisé avec la notion du concept. C'est un peu brouillon, mais j'ai besoin de tracer de grandes lignes pour tenter les pistes une par une. Le concept, ou plutôt créer un concept, c'est dégager du chaos un ordre, une répétition, une constante. Conceptualiser c'est sortir de la masse un ordre, une unité, c'est savoir distinguer et extraire l'individualité de la masse. Le concept, c'est la simplification de ce qui a été extrait, le résumé des constantes qu'il englobe. La compréhension est la façon que nous avons de pouvoir observer et relevé une séquence répétitive et ainsi être en mesure de la prévoir, car nous ne pouvons prévoir que ce qui se répète. Prenons un exemple. Une pomme qui tombe est un fait, une réalité observable. Et il y a aussi toutes les pommes de l'arbre qui tombent, ainsi que toutes les pommes des autres arbres, ainsi que les fruits des autres arbres, et la pierre lancée du lance-pierre, et l'acrobate ratant son fil. Ce phénomène ainsi établi, observé et sélectionné est aussi un fait. Mais le concept intervient quand l'observateur va prendre conscience que ce phénomène est comprit dans un phénomène plus vaste encore. Ainsi la pomme ne tombe plus parce qu'elle...tombe, mais parce qu'il y a attraction. Ainsi Newton voit la même chose que n'importe qui d'autre, mais lui en tire une structure qui fait le concept. Mais le concept n'est pas une vérité, c'est un mécanisme de compréhension par la simplification et la création de liens. Le concept est en réalité une mise en relation. Ainsi le mot, qui représente le concept. L'attraction, la gravitation, l'amour, la paix et la guerre, etc. sont des concepts. On aurait tord de vouloir s'attaquer au concept, car le concept n'est juste qu'une façon simplifié de parler de phénomènes observés, compris et prévisibles. Ce qui est plus complexe, ce serait de briser la construction mentale qui en découle. Car le concept, le mot, l'image, la structure a prit et prend la place de la réalité. Quand nous voyons un arbre, nous ne voyons pas vraiment l'arbre, mais nous lui superposons le concept établit de ce que représente le mot "arbre". La réalité de l'arbre n'a pas besoin de nom pour avoir une existence propre, mais notre esprit reconstruit la réalité à partir des concepts qu'il a établi. A voir si j'ai oublié quelque chose, ou si je fais fausse route
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Il ne faut pas confondre le concept avec ce qu'il représente en réalité. Le feu ne changera pas si tu l'appelles eau ou arbre, ce sera juste ta construction mentale qui potentiellement changera ou a changé. Détruire ou briser un concept ne se fait que mentalement, pas physiquement. Détruire le concept du feu, c'est lui soustraire ses particularités, le diviser en composant et ainsi briser les liens que le concept a créé dans le mental: ça chauffe, ça cuit, on s'y brûle, ça "marche" avec plusieurs combustible, etc... Mais dissoudre le concept ne changera jamais le feu en lui-même. Le concept ne donne pas vie au feu, le feu physique est séparé, par la réalité, du concept mental du feu. Le mot "feu" désigne juste les constantes observées sur un phénomène qui a pris le nom "feu".
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Oui, mais on ne peut pas dire à tel moment tel concept émergea de tel esprit, parce que ça ne peut pas venir d'un seul esprit, un seul individu, même si l'individu peut-être un déclencheur. Tout s'est construit par nécessité, petit à petit, et évolue en continue. La remise en question des concepts ou des "archétypes" (je n'utilise pas trop ce terme, alors je ne suis pas sûre de son sens) est vitale, mais, vu que c'est du domaine du mental, le travail n'est pas à faire sur ce qui est réel, mais bien sur notre mental, sa façon de fonctionner. Remettre en question, oui, mais pour aller où? Le concept est une forme de compréhension, et si notre compréhension n'est pas différente, n'a pas évolué, on ne peut pas changer le concept ou en créer un nouveau. Cela n'engage que moi!
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Ce ne sont là que des concepts. Les concepts sont des mécanismes, des séquences répétitives, extraits de la "masse" et qui ont servis à créer des liens, mais des liens intellectuels, mentaux. C'est une simplification de l'environnement et ses mécanismes. C'est ainsi que les mots naissent. Puis il y a tout le contexte du moment de la création du mot, les influences mentales qui étaient en actions à ce moment, et l'usure et le temps qui façonne les mots tels des pierres polies par la mer. Par contre le concept reste un concept, c'est à dire une construction mentale, une création pour le développement mental. Il n'est en rien un substitut à la réalité, et pourtant on oublie trop vite que ce n'est pas "réel", ce n'est pas une existence totale et pleine, mais uniquement pour le mental. Après les concepts ne sont "décidés" par personne, mais maintenus en vie par tout ceux qui veulent les maintenir en vie.
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Vous interprétez mes propos, mais qu'importe, je vois bien que vous ne m'avez pas comprise. Je disais qu'à un certain point de vue, ici la somme des choix qui ont formé un individu, les différences n'avaient plus de raison d'exister, puisque chaque parcourt est unique. Non l'individualité ne ressort pas de ce que je dis, au contraire, l'universalité de mon point de vue assemble et remet l'homme et la femme main dans la main et non plus à se jauger. Définir ce qu'est un homme ou une femme ne serait vrai que si l'on défilait tout ce qui a fait cette femme ou cet homme. Ce serait tellement fastidieux et impossible que c'en deviendrait absurde. Ou alors on peut essayer de synthétiser ce qu'il y a de commun entre tous les hommes et toutes les femmes pour tenter de faire coller une définition à la sauce du jour, mais alors cela n'a aucun intérêt pour celui qui est vraiment sur le chemin de la vérité. Même s'il en sortait une demi-vérité, qu'est-ce que ce serait réducteur pour ceux et celles qui ne rentreraient pas tout à fait ou pas du tout dans la définition! Et puis une demi-vérité n'est qu'un mensonge.
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Ce qui définit un homme ou une femme n'est en réalité que la somme des choix qui l'ont formé. A ce stade il n'y a pas de différence entre l'homme et la femme. A la question "qui suis-je?" il y a une multitude de réponses pour chaque individu, et chacune de ces réponses est valable pour chacun des individus. Et la multitude de ces réponses ne répondra jamais totalement à la question initiale. Car la réponse à cette question n'est déterminée qu'au moment où celui qu'on est, est rendu à ce qu'on naît.
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Les questions sont pléthores. Mais je me demande s'il ne faut pas arriver à l'excès pour pouvoir trouver l'équilibre. C'est quand on atteint un point de rupture que les lois se dissipent. C'est la pression qui oblige à l'explosion ou l'implosion. C'est parce qu'il n'y a plus de choix que tout devient possible.
