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Ambre Agorn

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Tout ce qui a été posté par Ambre Agorn

  1. Ambre Agorn

    Hypnose

    Cette rupture dont vous parlez n'est qu'un exemple de toutes les ruptures établies. Mais d'où vient qu'il y ait rupture? Ce n'est pas juste une invention, si? Il doit bien y avoir quelque chose de vrai dans le fond. Sinon, on ne verrait effectivement pas de différence entre un état d'hypnose induit par une autre personne et notre capacité personnelle à nous mettre dans cet état par nous même, non? Comment se fait-il que nous n'ayons pas cette capacité si, en effet, ce n'était qu'un effet de langage ou de religion? Si la rupture existe, c'est que nous encourageons une tendance et que nous la rendons actuelle. Il y a donc rupture, et incapacité à réunir ce qui est rompu. D'où mes questions. L'hypnose me fait l'effet d'un pont entre les deux, une possibilité de faire le lien.
  2. Ambre Agorn

    Hypnose

    Il me semble que justement pour analyser, filtrer il ne faut pas être en état d'hypnose. Cela sous-entend que ce n'est pas l'analyse qui nous sortirait de l'hypnose, vu que c'est une faculté consciente. Je dis cela juste en prenant comme départ que nous serions tous en état d'hypnose. Et, pour ma part, je ne dirai pas que c'est un état d'hypnose, mais une hyper concentration sur soi-même, le culte de la personne.
  3. Ambre Agorn

    Hypnose

    Je trouve cela paradoxal. Quelque part on pourrait dire, en effet, que tout le monde est un peu endormi et que l'état d'hypnose est généralisé. Cela dit, je vois çà à l'inverse, ou presque. Je vois l'état d'hypnose comme un état, non pas de sommeil, mais d'hyper réceptivité. Et l'état généralisé me fait plutôt pensé à un état d'hyper passivité. C'est très mal dit parce que je n'arrive pas à trouver les mots qui mettraient en relief ce que je vois comme différence. Ou alors vous avez raison, et l'auto-hypnose permettrait de remettre un peu de plomb dans nos décisions et ne plus subir et se laisser mener. Oui, parce que si c'est un état d'hypnose collectif, ce ne peut être que l'hypnose qui nous en sortira, mais l'auto-hypnose, non?
  4. Ambre Agorn

    Hypnose

    Oui, mais alors, c'est l'inconscient qui est à rectifier ou le conscient? Ma question est mal tournée. Qui perçoit? De ce que vous dites, on dirait que c'est l'inconscient. L'hypnose servirait donc à rectifier nos perceptions en rectifiant l'inconscient. Ce serait donc le conscient qui créerait des informations pour que l'inconscient les enregistre et ainsi modifier des habitudes, des comportements et autres? Les habitudes ne seraient donc pas conscientes. De plus pourquoi le conscient ne serait pas à même de rectifier des habitudes? Ben si, en fait, justement ce serait ça l'action consciente: l'hypnose. C'est ça? Que vient faire la "capacité de vouloir"? Vous sous-entendez que l'hypnose pratiquée et subie par un autre est en quelque sorte la preuve que l'on manque de "capacité de vouloir"? Mais alors justement, c'est pour cela que l'auto-hypnose est d'autant plus intéressante, non?
  5. Ambre Agorn

    Hypnose

    Il me semble que ce n'est pas la seule façon d'hypnotiser (le "vos paupières sont lourdes"). De ce que j'ai pu constater, la clé est d'attirer l'attention première, ou surcharger cette attention et la diriger vers un position qui lui est confortable. Oui, c'est ça: diriger et focaliser l'attention première, comme quand on regarde un film et qu'on oublie ce qui se passe autour de soi. Le "vos paupières sont lourdes" n'est que de la poudre aux yeux, non?
  6. Ambre Agorn

    Hypnose

    Je crois que je cerne un peu mieux ce que vous appelez conscient et inconscient. Et j'aurai préféré qu'on les nomme inversement, mais bon, ce n'est pas de mon ressort! Il faut que je rentre dans le sujet pour avoir une idée de ce que je cherche vraiment. Oui, je sais ça fait désordonné, mais je fais avec. En fait, je sais ce qui me tracasse: c'est d'arriver à témoigner et expliquer ce que je vis à ceux qui me demandent cet effort ou me posent des questions, ou juste pour moi. Pour cela il faut que je m'accapare les codes, les mots, les représentations, etc... pour tenter de communiquer efficacement et le plus clairement possible. Je veux pouvoir faire le lien entre l'action et la pensée. Bah, laissez tomber, je veux tout simplement tenter de résoudre des problèmes et apporter des réponses adéquates, des réponses que j'aurai vécu, dont je pourrai témoigner. D'écrire ça me fait l'impression d'être assez prétentieuse...mais je m'en fiche. Mon plus grand trouble est mon incapacité à exprimer clairement et simplement. La moindre question ou idée me demande des heures de torture pour tenter de communiquer: j'ai un cerveau lent! S'il y a des informations bloquées au niveau de l'inconscient, bien sûre que j'aimerai en prendre conscience, pas vous? Je veux tout découvrir, tout explorer en moi, même les coins les plus sombres ou les plus lumineux! Vous vous trompez sur les animaux et moi. Je crois que justement j'arrive bien mieux à communiquer avec les animaux et les petits enfant et les bébés. Ils n'ont pas besoin de mots élaborés, il suffit de quelques syllabes et un langage corporel harmonieux. C'est simple et j'y excelle. Mais je peux y aller et m'extraire de cet état. Devant ce fait indéniable, je ne peux qu'admettre que je ne suis pas uniquement un animal. Ce n'est pas pour autant que je développe une aversion pour ce côté animal. C'est juste un choix que j'ai fait: découvrir et explorer les capacités de ce qui n'est pas animal en moi, car en même temps je découvre et explore l'animal en moi. En plus, je pars tranquille dans cette recherche car je suis en paix avec mon animalité (je le dis, car ce n'était pas forcément le cas au début, voire il n'y a pas si longtemps), je suis en paix avec mon imagination débordante et indomptable, je suis en paix avec mes capacités incompréhensibles, je suis en paix avec mon côté fou et mystique (même si je fais gaffe à ne pas trop le montrer ici!). Je nous trouve beau comme animal, je nous trouve beaux comme humain, mais je nous hais quand nous dénaturons l'animal en nous et que nous nous réclamons de l'animal, que nous dénaturons l'humain et que nous nous réclamons de l'humain. C'est en cela que je développe sciemment (ce n'est pas une réaction, mais un choix) une aversion pour le faux animal, ou le faux humain qu'on veut me faire croire que je suis, que nous sommes.
  7. Ambre Agorn

    Hypnose

    Je reste sur ma faim! On dirait qu'il y a des conflits sous-jacents que le sujet de l'hypnose soulève. J'ai tout d'abord été étonnée par la réaction très courante de méfiance, voire de peur, face au "pouvoir" de l'hypnotisme. Je reconnais qu'être hypnotisé par un autre n'est pas forcément rassurant quand on imagine que cette personne peut tout nous faire faire, même s'il jurait qu'il ne peut pas aller au-delà de notre propre éthique. Je n'y crois pas du tout: comment accepter le fait d'une suggestion mais pas d'une autre, l'inconscient aurait-il une éthique, une morale? (parler de lui comme d'un personnage me fait l'effet d'être un clown!) J'avoue que je ne cerne pas bien le mécanisme même de l'état d'hypnose, à part que les ondes du cerveau changent. Et c'est en cherchant comment changer les ondes du cerveau que je suis tombée sur l'hypnose. Mais je suis fâchée de me confronter à la dualité conscient-inconscient, parce que je ne suis pas formée et inapte à creuser l'hypnose par ce versant et parce que je sens des conflits sous ces mots. Ce qui me fascine, c'est la palette de possibles qui s'ouvre quand les ondes du cerveau changent. Pourquoi n'est-ce pas notre état ordinaire!? En fait si, je sais pourquoi, tout simplement parce qu'on tend vers ça, mais qu'on n'est pas assez matures pour que ce soit notre quotidien. Ce que je dis ne vaut que ce que j'y engage: uniquement mes vapeurs de neurones.
  8. Ambre Agorn

    Hypnose

    En fait, il y a plusieurs points qui me font réagir: Le conscient à une mémoire très infidèle et l'inconscient enregistre tout de façon impeccable. Et à côté de cela on impute à l'inconscient des maux, de "mauvaises" auto-suggestions inconscientes? Comment peut-on lui imputer ceci alors que visiblement il accède aux informations sans les déformer et sans filtre? J'avoue ne pas bien comprendre...
  9. Ambre Agorn

    Hypnose

    Pourquoi essayez-vous de comprendre? Qu'entendez-vous par "comprendre un mot"? Est-ce lui trouver son origine, son étymologie, son sens courant, ou ce à quoi il fait référence, la pratique dont il fait référence, ou ce qu'il réveille en vous comme expérience?
  10. Ambre Agorn

    Hypnose

    Si je comprends bien, l'état d'hypnose, ou hypnotique, je ne sais pas, serait un état des plus courant, non? Je ne sais pas par où commencer tellement j'ai de questions! Je vais y aller doucement. Je remarque que le conscient est presque...inconscient! C'est vertigineux de dire ça, mais admettre qu'il y a des infos bloquées au niveau de l'inconscient me laisse à penser que ces deux activités ont mal été nommées! Mais est-ce l'inconscient qui distille les informations pour protéger le conscient ou est-ce le conscient qui stoppe les informations? En fait ça me fait bizarre de parler d'inconscient et de conscient, parce que j'ai du mal à me représenter ces notions! Est-ce qu'on pourrait, peut-être à force d'entraînement, rester comme si on était hypnotisé? Est-ce qu'il serait imaginable de penser qu'on puisse, sans l'aide de quelqu'un d'autre, s'hypnotiser au point d'avoir accès aux informations que le conscient n'est visiblement pas capable d'encaisser? Ca peut paraître saugrenu comme questions ou comme idées, mais pour moi ça ne l'est pas du tout et ça revêt un caractère sérieux
  11. Ambre Agorn

    Hypnose

    J'ai l'impression que le yoga et l'auto-hypnose sont assez proche. Je me trompe? Je ne sais pas ce qu'est l'hypnose humaniste?...je vais chercher
  12. Ambre Agorn

    Hypnose

    Il me semble que l'auto-hypnose est utilisée en général pour se calmer, gérer des situations stressantes, etc. Et, contrairement à l'hypnose de scène ou thérapeutique, une fois cet état atteint, comment peut-on activer l'action de la suggestion. Je vais tâcher d'être plus claire. L'hypnotiseur met en condition, et capte l'attention, la conscience de l'autre pour atteindre un état de calme. Arrivé à cet état, il suggestionne quelque chose en contournant une partie de la conscience, des défenses ordinaires que nous utilisons tous les jours. Dans l'auto-hypnose, je me demande si on est capable d'un tel état et pourtant se suggestionner quelque chose au point de ne pas en avoir totalement conscience? Ca paraît assez flou ce que je raconte, non? Désolée, j'essayerai au cours de la suite d'affiner les questions. Merci!
  13. Ambre Agorn

    Hypnose

    Alors comment transmettre des messages à son propre inconscient? Mais peut-être parlez-vous de l'hypnose comme pratique médicale seulement, c'est ça? La personne est consciente, et pourtant ce n'est pas sa conscience ordinaire il me semble? Je veux dire qu'il n'est pas pareillement conscient sous hypnose que sans hypnose. Comment décrire cette conscience des chose alors?
  14. Ambre Agorn

    Hypnose

    Je savais que j'aurai rendez-vous aujourd'hui! Mais aucun mot n'a été prononcé pour cette convocation, et pourtant c'est d'une évidence limpide! J'aimerai savoir ce que l'hypnose pourrait apporter au quotidien. J'ai l'impression d'une "arme redoutable"...à double tranchant. Je pense en particulier à la différence qu'offre l'hypnose d'un praticien sur un autre individu, et celle de l'auto-hypnose. Agréable journée à tous
  15. Ambre Agorn

    Avoir de l'argent

    Bonjour Un jour, un homme m'a dit: "L'argent c'est de la dette". C'est vrai quelque part, mais je ne sais pas jusqu'où? En effet, je peux facilement imaginer ceci: l'argent dans ma main a pour vocation de pallier à l'enlèvement de quelque chose, de combler un manque, un vide en moi, d'équilibrer le fait qu'on me penne temps ou biens. Dans n'importe quel sens, qu'il soit en petite quantité et voué à être dépensé, ou en grande quantité vouée à être investit, il représente une dette. Je suis tentée de dire, comme beaucoup de monde, que l'argent ne fait pas le bonheur, qu'il vaut mieux être riche et en bonne santé que pauvre et malade et que ce n'est pas l'argent qui est bon ou mauvais, mais l'usage qu'on en fait. Si l'on pense ainsi, alors on devrait se poser la question: où est la limite, où est ma limite? Cela dit, je ne suis pas bien sûre de coller à ces phrases toutes faites et qui ne charrient pas beaucoup d'expériences. L'argent à pour vocation de créer des écarts entre les individus: si les uns capitalisent, les autres s'endettent. Mais le tout est peut-être tout simplement de ne pas se bercer d'illusion et assumer les choix faits. J'imagine tout à fait qu'il est facile d'assumer d'appauvrir des milliers de personnes si, en contre partie on use d'un confort enviable et envié. Il est sans doute plus difficile de se passer d'un minimum de confort si on n'en a déjà pas beaucoup et qu'on n'arrive pas à assumer d'en priver l'autre. Avoir de l'argent et en profiter outrageusement n'est ni pire ni mieux que d'en avoir peu et être obnubilé par la peur d'en manquer ou de passer son temps à calculer et faire des plans. Celui qui voit en l'argent un frein sera bien en peine d'être propriétaire d'un million, et celui qui utilise l'argent comme un moteur saura exactement comment utiliser ce même million. Cette idée que l'argent est une dette me plaît bien au final, mais elle s'inscrit dans une démarche, elle n'est pas pour autant un credo universel. Une autre idée me plaît: le temps et l'argent sont les deux faces d'une même pièce...
  16. Pour moi, ce que tu dis n'est pas assez clair, alors je vais sans doute dire des choses que tu auras dites ou l'inverse, à toi de m'en faire le retour. Je ne crois pas qu'on ait le désir de désirer. Désirer le désir est une pirouette qui nous enferme dans une boucle, dans une tour d'ivoire. Pour moi le désir c'est de la nostalgie. Mais le sens, ce désir, un désir de quoi alors? Nostalgie de ce qui est connaissable? Ou nostalgie de ce qui est inconnaissable? Comment est-il possible d'avoir la nostalgie de ce qui est inconnaissable? Tout simplement parce qu'il nous appelle, nous attire. C'est cet inconnaissable qui est à la source, à la décision de notre naissance, c'est cet inconnaissable qui nous a mis dans l'esprit cette nostalgie de l'inconnaissable. Cette nostalgie à pour effet de ne jamais nous laisser en paix dans notre nature animale: on ne peut plus se satisfaire de notre vie animale parce qu'on est attiré par un dépassement de l'espèce animale que nous représentons, et nous voulons tendre vers quelque chose qu'il nous faut créer. C'est ça que l'homme est appelé à faire: créer, ainsi il se dépasse lui-même pour créer l'inconnaissable. Il a besoin de sens pour créer l'inconnaissable. Si ça se trouve, tu dis la même chose, car je suis plutôt d'accord avec toi quand tu dis qu'il faille "se sentir vide pour avancer". Bien que je n'utiliserai pas ces termes, j'entends par là qu'il faille se vider de sa substance "lourde" (apprendre à quitter le fonctionnement ordinaire très terre à terre) pour chausser les ailes du papillon et créer un pas de danse dans les nuages (créer l'impossible, changer les ondes de son cerveau), et pour autant ne pas perdre pied et substance "lourde" (rester le maître pour quitter ou réintégrer le fonctionnement ordinaire). Trop peu clair ce que je dis. En fait je vois la quête de sens comme un besoin qui nous pousse à donner le meilleur de soi, un meilleur dont on n'a même peut-être pas conscience. Bien sûr, ce besoin est plus ou moins fort, et je ne saurai parler des chiens ou des loups parce que je ne suis pas apte à me prononcer à ce sujet, mais je n'exclue nullement le fait qu'une autre espèce ait le même besoin de créer, de donner du sens, bien que je n'en sois pas témoin.
  17. Bonjour Juste pour rendre justice à ceux dont il est question ici, ce malaise ne leur est pas imputable, mais l'est à des échecs cuisants... Oui, le "besoin" de donner du sens. Mais je ne suis pas d'accord avec toi quant à la phrase en gras. Non, ce n'est pas vouloir qu'une chose en soit une autre, c'est juste prendre conscience que l'illusion est présente et que parfois on a accès à un sens différent, on perçoit les choses différemment. Se désensibiliser du fait que l'illusion peut parfois se soustraire, se dissoudre et on a alors accès à un autre sens. S'entraîner à percevoir au-delà des illusions ce n'est pas un besoin maladif de s'extraire de sa condition, mais plutôt une aspiration à quelque chose qui nous attire et qu'on attire. Si nous n'avions pas cette aspiration, alors nous ne serions que des animaux. Et là je sais déjà que certains vont me rétorquer que nous ne sommes que des animaux, d'autres me taxeront de racisme envers les animaux ou que je les dévalue. Je ne dévalue pas les animaux ni mes origines, je veux juste trouver et accepter ma place et elle se trouve en partie chez eux et en partie ailleurs. Pour ceux qui me diront que nous ne sommes que des animaux, je leur demanderai de me dire quelle autre espèce se comporte comme nous? Et non pas de me donner des comportements humains qu'on retrouvent disséminés dans plusieurs espèces animales... Ton chien n'est pas évolué, il est juste coupé du sens de sa vie animale, et place le sens dans ce qui lui reste d'animal. Mais je ne suis pas véto ni psy pour chien, alors mon avis vaut au moins des clopinettes!
  18. Oui, je trouve aussi cela extraordinaire. Mais est-ce que ce ne serait pas extraordinaire aussi si on avait accès à une certaine réalité différente quand on le veut? Je veux dire que cet effet de vide, de non-sens dans un mot ou un visage ou tout autre morceau de réalité quotidienne, une fois qu'on en a fait l'expérience ne peut-on pas en trouver une certaine utilité pour élargir notre vision ordinaire? Ne peut-on se demander si cette expérience est un genre d'initiation? Qu'est-ce que ça ferait si on appliquait plus souvent cet effet? Ce serait super passionnant de pouvoir vider quelque chose de son sens et lui en créer un autre, être capable, une fois à la source du codage, de pouvoir improviser, se laisser influencer par autre chose que l'habitude qu'on en a? Vider quelque chose de son contenu ouvre un panel de possibilités dont nous aurions le choix ou l'influence... T'en penses quoi?
  19. @pierre_antoine J'ai un aveux à faire. Je voulais illustrer votre propos qui me conseillais d'être plus concise car, si j'abordais un sujet compris, il devait être clair. Malgré le fait que je n'ai pas suivi un cursus scolaire normal et que j'ai arrêté mes classes en début de troisième, j'ai tout de même étudié le fameux théorème. Cela dit, à la lecture, je n'ai plus pu me souvenir de ce dont il était question. Et je trouvais extraordinaire que ce qui est accepté comme acquis le soit forcément pour tout le monde. Sur le coup, je ne savais vraiment plus de quoi vous parliez (je l'ai remis à la suite de l'explication d'@hybridex, que je remercie). En fait Pythagore m'a fait me souvenir de l'architecture grecque et je n'arrivais pas à le relier à mes cours de géométrie. Par contre quand j'ai lu l'explication d'hybridex, tout s'est mit en place et j'ai su que j'avais appris ceci sous le nom de "théorème de Pythagore". En fait c'est le lien entre les deux que je n'avais pas! Tout ça pour dire que, même si on l'impression d'être clair et concis sur un sujet que l'on maîtrise ou que l'on a bien compris, ce n'est pas pour autant que ça l'est pour celui qui lit ou écoute. La clarté ne s'exprime pas par rapport à ce que l'on dit, mais par rapport à ce qui en est compris. C'est une question de codage, d'utilisation de symboles. D'ailleurs, vu votre réflexion, il aurait été approprié que je vous demande ce qui n'avait pas été clair pour vous? Et je vous le demande: j'ai écrit longuement et pourtant vous n'avez pas trouvé clair ce que je disais, qu'avez-vous trouvé de confus?
  20. C'est vieux ce que vous déterrez en haut!!! J'ai tellement changé depuis, mais merci de pointer du doigt une erreur! Vous agresser? Vous ne me connaissez pas encore je vois. Cela dit nous ne sommes à l'abri de rien, qui sait!? En effet je n'ai pas fait beaucoup de géométrie, je n'ai pas tellement de références scolaires sérieuses. Vous énoncez peut-être clairement, mais si celui qui écoute n'a pas les codes de compréhension, alors, même exprimé clairement, ce que vous dites sera incompris. D'ailleurs, n'ayant pas les codes pour comprendre le rébus que vous écrivez (c2=a2+b2...), je ne comprends pas ce que vous voulez exprimer dans ces dessins, sympathiques au demeurant! Pourriez-vous être plus ...long dans une explication qui me serait accessible? Si mes textes sont trop longs, n'hésitez pas à passer outre, vous risqueriez de perdre un temps précieux. En tout cas merci d'avoir fourni cet effort, c'est un plaisir pour moi. Oui, j'ai joué à ça aussi, petite...et puis le mot, le visage reprend sa place dans le quotidien. Efficace? Oui, assurément, efficace pour toucher du doigt ce dont je parle! Merci!
  21. Ce qui ressort le plus fort de votre réponse, c'est la question du "Que faire de concret?". J'ai remarqué que, lorsque j'étais enflammée (colère, joie, haine, amour, passion, dépression...), je recherche une action d'éclat, quelque chose qui serait à la hauteur du bouillonnement intérieur, quelque chose de marquant. Je me sens invincible et capable de faire les choses les plus folles. Et, en fait, soit je fais des choses folles et inutiles car irréfléchies ou mal placée, mal préparées stratégiquement, soit je ne faisais rien, et je me dégonfle comme un ballon de baudruche percé. En tout cas, à chaque fois ça, se solde pas un échec apparent, des plaies et des bosses, ou une bonne honte, une grosse frayeur ou un état dépressif. Et à chaque fois les mêmes flammes, et à chaque fois les mêmes bosses! Mais pourquoi, pourquoi cet état bouillonnant se solde toujours par des "échecs"? Pourquoi même des élans nobles n'aboutissent à rien? En fait c'est simple. Je ne suis juste pas entraînée. Vouloir escalader l'Everest peut se décider sur un coup de tête, mais le mettre en pratique se prépare, et plus l'enjeu est complexe, plus la préparation est longue et laborieuse. Ainsi donc il suffisait juste que je m'entraîne. Pour moi c'est là que commence l'action. L'action n'est pas juste le sprint final du champion du monde. L'action, c'est le jour où on décide de concrétiser la flamme qui nous porte en enfilant des baskets pour courir le premier kilomètre du premier entraînement. L'action c'est l'implication totale dans la durée. L'action, c'est commencer aujourd'hui avec tous les gestes du quotidien, en y apportant une conscience supplémentaire, en y adjoignant une intention, une volonté, une force. Etre intransigeant et vigilant, vouloir en continue appuyer dans une direction. Croire que chaque pas et chaque mouvement vaut toutes les peines, une implication totale de sa personne au service de la force que l'on sert. Pourquoi ce serait un combat digne? Tout simplement parce qu'il ne sert pas d'intérêt personnel, mais un intérêt qui dépasse et augmente l'individu dans sa dignité. Pas un ou plusieurs gagnants, mais tous gagnants dans un même être. Pour le moment, je n'ai pas d'action d'éclat que je peux entreprendre, ou des preuves à brandir face au monde pour prouver de mon implication. Mais il m'importe peu, car je travaille à être prête lorsque les événements me propulseront dans la guerre, j'aurai une "foi" et les armes adéquates, j'aurai un entraînement et je serai où il y aura besoin de moi. Et même si jamais rien d'éclatant ne se présentait, j'ai déjà entamé une action: j'ai deux enfants de ma chair et d'autres qui ne sont pas de ma chair, et des témoins de ma vie. A eux j'offre mon spectacle, c'est à eux de décider s'ils en feront un enseignement pour eux-même ou si cette guerre ne valait pas leur implication, ce choix leur appartient, le mien est fait. Je n'opposerai certainement pas ma jeunesse à votre âge, ni votre fatigue à ma fougue toutes deux apparentes. Je préfère lier les forces plutôt que de choisir celle qui semble avoir le plus de chance, ou le plus de quelque chose. Ma force n'est rien seule et perdue au milieu d'un océan et ma vie ne pèse pas lourd dans la mains de la vague. Mais ma force déplacerait des montagnes si un seul d'entre vous croit avec moi; ce n'est plus ma vie que j'aurai à sauver, mais l'amour, le lien que représente un seul ou dix frères qui sont sur le même sentier de la guerre. Les liens du sang sont pauvres comparés à ceux que tisse ce pacte. La force de l'esprit. La force de l'action. La force de l'esprit dans l'action Merci d'être un de ceux pour qui j'écris, pour qui je rentrerai à la nage si je faisais naufrage.
  22. Il est important pour moi de créer des liens, quels qu'ils soient, ou juste de les entretenir, de les "nourrir". Hier, quand j'ai commencé à écrire, j'avais une idée en tête, et je n'arrivais pas à la coucher, à la définir, à en parler. Pourtant j'ai écrit, mais pas ce que je voulais, même si j'assume et suis en accord avec ce que j'ai écrit. Je retente. J'ai lu une intervention hier, et elle s'inscrivait, avec d'autres, dans une pensée que je ressens, mais que je n'arrive pas bien encore à définir. Cette intervention faisait un constat que j'ai taxé d'optimiste au premier abord. D'ailleurs je m'attendais que sa remarque soit tout de suite attaquée et moquée. Moi j'ai adoré, parce qu'il y a quelque chose qui résonne en moi à sa lecture, quelque chose qui se réveille, ou plutôt qui fait écho. L'intervenant avait une vision ostentatoirement à contre-courant, et valorisante du groupe d'humain dont il parlait. Je suis émue d'être témoin de ce genre de discours car la tendance est totalement à l'inverse. Ce genre de discours est taxé d'irrationnel, de sentimental, de non objectif, d'irréel et ...de faux. Alors, lorsqu'une personne à tendance hyper rationnelle tient ce genre de discours, je suis évidemment et consciemment touché et sensible à ce qui se dit. Quelque part j'ai soutenu le fait que nous engendrions le monde que nous voulions, et j'ai bien vu que ce que je disais ne faisait pas l'unanimité, voire personne ne pense comme moi. Qu'importe, parce que je sais que ce n'est qu'une question de temps pour que je trouve les bons mots pour montrer ce que je voulais dire. Ce que j'écris vient de mon vécu, et pas du tout d'une activité intellectuelle qui ne prendrait sa source dans la chair et la réalité, dans le concret. Cette intervention pourrait m'aider à montrer du doigt ce que j'entendais en disant que nous engendrions le monde que l'on veut. La vision que l'on porte sur le monde dépend entièrement de la façon dont nous le percevons. De notre vision et notre perception dépendent nos actions. Ainsi si quelqu'un voit la mort dans les soubresauts d'un peuple ou d'une civilisation, il agira et encouragera cette issue. Une personne qui continuerai d'y croire envers et contre tout agira pour la vie de ce dont il "croit", et engendrera le monde qu'il veut voir vivre. On pourrait dire que l'écologie est berne et que nous, les humains, sommes mal barrés pour espérer survivre. Il y en a même qui diront que ce serait un bienfait pour la nature que l'homme disparaisse, qu'il mérite de mourir. Je n'adhère pas du tout à cette vision des choses. Il est très difficile d'aller à contre-sens et trouver les mots seul pour mettre le doigt sur le mécanisme. L'homme, l'humain est la nature, est de la nature, fait partie intégrante de la nature, il est intégré dans le fonctionnement écologique de la planète, et vouloir sa disparition pour résoudre les problèmes n'est qu'une façon de baisser les bras et se déresponsabiliser, de participer à la mise à mort d'une espèce comme il en meurt régulièrement. Non, la mort de l'humain n'est pas la solution;non, la mort des occidentaux n'est pas la solution; non, le bateau qui coule ne servira pas la cause de l'humain, et si on le laisse couler, c'est une partie de notre caractère humain, une partie de notre humanité qui sombrera. La mort des uns ne servira pas la cause des autres. On ne peut dévaloriser un humain quel qu'il soit, dévalorise la totalité de la "noblesse" humaine. (Encore une fois j'ai l'impression que je m'éloigne!...) Voire à contre-courant que l'humanité vaut toutes les peines, ce n'est pas utopique, c'est une condition indispensable pour engendrer un monde d'humain qui vaut toutes les peines. Je ne défends pas ce qui est visiblement néfaste en ce moment et qui laisse de la nostalgie des temps passés, un goût de poussière et un découragement, une quasi impossibilité de croire encore, une envie de tuer ces êtres immondes qui dégradent tout ce qu'ils touchent. La haine appelle la haine, la violence appelle la violence. Le positionnement de l'esprit est la clé de voûte de toute construction. Le positionnement de l'esprit est la clé qui engendre le monde que l'on veut. C'est comme une eau stoppée par un barrage. Cette eau jamais ne dévie de sa volonté de passer, chaque particule à la même volonté et sa vigilance ne sera jamais prise au dépourvu, car la moindre fissure sera aussitôt utilisée pour servir cette vigilance, cette intention, cette force .Cette eau appuie en continue et finira par passer quelque soit le temps que ça prendra. Vouloir engendre un monde est une force intransigeante et qui n'attend pas de résultat, qui n'a pas besoin de résultat pour rester une force qui appuie en continue dans une direction, une vigilance au service d'une nécessité au-delà l'individu seul, au service d'une certaine qualité d'humanité. Croire en l'humain et lui voir des qualités apparemment invisibles au premier abord, ce n'est pas vouloir trouver des excuses ou des raisons de le laisser vivre tel qu'il est, c'est ouvrir le possible et l'attirer vers quelque chose qui le sortira de la médiocrité visible dont il fait preuve. Croire en l'humain, ce n'est pas croire en l'individu, mais croire en sa capacité de dépasser ses propres intérêts personnels qui interfèrent avec l'intérêt de l'humain. Croire en l'humain et lui attribuer des valeurs nobles et dignes de toutes les peines, c'est ouvrir la possibilité de voir naître cet humain noble et digne. Et, tant que j'y croirai, il sera en marche, j'attirerai l'humain que je veux voir naître, et il m'attirera. Je m'enflamme? Peut-être! Je ne veux pas voir un bateau qui sombre, je ne veux pas voir des Français moutons et débiles, des Japonais divisés entre les vieilles traditions et l'attrait de l'industrialisation, je ne veux pas voir la victime et son bourreau, je ne veux pas voir une écologie et une planète mourante, je ne veux pas voir ce qui n'est pas humain dans l'homme. Je veux des lettres de noblesse pour tout ceux qui sentiront l'urgence d'endosser la responsabilité de leur vie et de leur mort, la responsabilité d'une humanité digne qui naîtra d'eux. Je veux voir ce qui peut ressortir de beau dans le sacrifice de la victime, et l'acte du bourreau. Cette affrontement peut faire naître la haine, ou l'amour de ce que cette victime défend: la dignité humaine. Accorder la grandeur à celui qui apparaît brimé, moqué, incompris, faible et soumis. Sauver la grandeur qu'il porte pour sauver la grandeur que je porte, ne voir que ce qui est beau pour rendre l'acte du bourreau inutile et inefficace, voire la pierre précieuse que chaque être cache sous ses haillons. Voir dans le Français, le Russe ou le Pakistanais un être responsable, non soumis aux vicissitudes qui lui sont attribués, lui accorder la capacité d'une réflexion profonde et sensée, lui reconnaître sa capacité à s'élever contre l'injustice et l'irresponsabilité, sa capacité à ne pas accepter le joug de l'esclavage. Alors ce n'est pas le Français, le Russe ou le Pakistanais que l'on sauve, mais la nature humaine à travers lui, c'est son essence même, l'être que l'on partage avec lui qui est sauvé. Ce même être qui attire et subjugue l'individu à se comporter tel qu'il en donne la vision, tel qu'il est perçu par les autres. Et bravo pour celui qui aura lu jusqu'au bout, je suis consciente de l'effort que vous avez eu à fournir!!!
  23. J'ai fait cette constatation il y a quelques temps, et j'aimerai creuser un peu la question. Certaines personnes, même si elles énoncent des vérités, ont dans leur bouche un quelque chose qui transforme tout ce qui est dit. C'est peut-être juste, mais c'est dit d'une telle façon, que je ne peux pas accepter ce qui est dit. Pourquoi ne puis-je accepter une vérité quand elle est dite d'une certaine manière? J'ai bien l'impression d'avoir l'intuition que ce n'est pas vrai en réalité. Les mots portent une onde qui est formée par leur propre musicalité, mais aussi par la musicalité de celui qui les prononce et celle de celui qui les entend. Ainsi une parole prononcée sera perçue de façon différente selon le calibrage des cordes vocales et des oreilles (en réalité, les autres sens ont aussi leur rôle, mais je ne vais m'arrêter qu'à ceux qui sont les plus flagrants). Ces mots portent aussi un bagage, une histoire, une empreinte culturelle et sociale, tout un univers de non-dit qui reste sous-entendu et pourtant semble entendu et partagé. Et ils portent un vécu personnel propre à chaque individu. Je suis fascinée par le "pouvoir" des mots. Un mot à un poids et une masse. Le mot "aimer" a une masse énorme, il charrie des mondes avec lui, par contre il ne pèse pas beaucoup. Il doit avoir, avec lui, des mots qui pèsent pour compenser sa légèreté et son vide. Mais en réalité, chaque mot aurait les mêmes propriétés, car un mot, pour qu'il prenne du poids, doit se remplir d'expérience. Un mot qui pèse est utilisé et entendu différemment d'un mot qui brasse du vent, alors même qu'ils s'écriraient pareil. Mais que serait un mot plein d'expérience? Dès que des mots sont lus ou entendus, dans notre cerveau (je dis "cerveau" parce que je ne pourrai pas appeler ça autrement bien que je ne conçoive pas cette activité uniquement placée dans notre boîte crânienne) se forme une "image", une représentation de ces mots. Une représentation qui rassemble tout ce que la mémoire peut rappeler avec ces sons précis. C'est cette image instantanée qui attire mon attention. Si je regarde et scrute de quoi elle est composée, j'en arrive à cette conclusion: le plus souvent elle est composée de souvenir de choses subies et qui ne sont pas forcément formulées, ou qui portent le flou de l'interprétation et la compréhension d'un autre âge. Ainsi, nos souvenirs semblent précis et clairs dans notre esprit, mais, dès que l'on commence à vouloir les revivre, les raconter, les décrire ou en parler, les mots se dérobent, on s'aperçoit de manques, de flous, de trous, voire d'inventions pures et simples, ou tout simplement teints d'impressions, de sentiments, de ressentis qui n'ont jamais été précisés, formulés ou replacés dans une compréhension évolutive. Le lien qu'il y a entre les mots et les souvenirs, les sons et les images, m'a attiré. Je trouve très instructif, mais très difficile de définir ou expliquer les mots utilisés au quotidien. Les mots sont des concepts (désolés pour ceux qui auront les dents qui grincent à me voir utiliser encore une fois ce terme!). Et nous avons signé le contrat de chaque concept sans l'avoir jamais formulé, on a adopté des mots utilisés par d'autres qui ne portaient pas plus de clarté. Ainsi nous utilisons des mots comme "heureux" "liberté" "amour" "sage" "dualité" "aimer", qui font appel en nous à des impressions, des ressentis, du vent. Sous chaque mot-concept, il y a un contrat signé qui n'est pas clair. C'est quand j'ai dû expliquer des mots à mes filles que j'ai ressenti le vide des mots, des paroles en général (je n'avais jamais autant potassé le dictionnaire, qui, soit dit en passant, est très souvent insatisfaisant) Quand on entend quelqu'un parler ou s'exprimer, je constate que le cerveau agit ou réagit à ce qui est dit, à la mélodie, à l'onde perçue. Dans les arts martiaux, il y a plusieurs façon de donner des coups ou de les parer. Dans chaque façon il y a une dimension d'intention, de continuité dans le geste et dans le comportement. Cette intention, cet équilibre va donner une certaine efficacité au mouvement, une certaine densité, une certaine force dans l'onde. Ainsi sont les mots. Les mots ont des ondes plus ou moins denses suivant l'implication, l'intention et la justesse qui leur sont appliquées. C'est comme si chaque mot était une enveloppe. Quand on est petit, on remplit cette enveloppe avec tout ce que l'on peut capter, et, suivant les capacités de chacun, c'est un gros ou un petit bordel qui s'y amoncelle, et tout au long de la vie, on grandit le bordel, et on se sert tant bien que mal de mots un peu flous. En prendre conscience est, pour moi, un point mystérieux: je ne sais pas ce qui fait naître la conscience de certaines choses. Toujours est-il qu'en constatant l'apparente impossibilité de s'entendre ou de discuter, on peut admettre qu'il faille remettre de l'ordre dans l'enveloppe de certains mots (voire de presque tous). Pour certains ce sera chose aisée, pour d'autres beaucoup plus dur, comme il est plus facile pour certains d'être rationnel et de savoir ordonner et classer efficacement des données. Pour d'autres, qui n'auraient pas ces facultés, il y a d'autres moyens...à eux de les trouver! Il y a une façon de faire qui serait de vider efficacement les enveloppes une par une, arriver à l'absurde, faire exploser la signification ou représentation ordinaire et les reconstruire, les remplir d'expériences faites à partir de sa propre chair, de ce que j'appellerai l'expérience.
  24. Déterrons les vieilles pages de gribouillages!
  25. Ambre Agorn

    Mes choix

    J'entends mon beau-frère le chanter régulièrement...je l'accompagne. Ca m'a fait penser, je ne sais pas pourquoi, à ce chant que je chantais petite. Cette version est ma préférée:
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