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Petit ours

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Tout ce qui a été posté par Petit ours

  1. Petit ours

    Procès de Valérie Bacot

    J'espère VRAIMENT de tout cœur, qu'elle sera acquittée. La t'as les enfants de Valérie, la famille de Valérie, la famille de la victime qui disent TOUS que daniel polette était un monstre sans humanité qui abusait de sa famille et que c’était Valérie la vraie victime (même les frères et sœurs de son ex mari ). Non seulement Il ne manque a personne mais il remercie presque Valérie de l'avoir tué .
  2. Petit ours

    Procès de Valérie Bacot

    https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/saone-et-loire/chalon-sur-saone/direct-valerie-bacot-mon-pere-ne-me-manque-pas-affirme-l-un-des-fils-de-la-femme-victime-de-violences-conjugales-2148997.html "On avait tous peur de Daniel Polette" Quelques minutes plus tôt, Mireille, une autre soeur de Daniel Polette est intervenue. "J'avais 24 ans lorsque j'ai appris de la bouche de ma sœur Monique ce qu'il lui avait fait subir. Il la violait, la tabassait", confie la femme de 56 ans qui dégage une personnalité très forte et affirmée face à la cour d'Assises. Mireille Polette n'entretient aucune relation avec son frère. Mais un jour, elle le croise chez sa mère. Valérie Bacot est présente avec son beau-père Daniel Polette. La jeune adolescente est sur les genoux de l'homme âgé de plus de 25 ans qu'elle. En sortant, Mireille et Monique Polette se disent que la relation entre leur frère et sa belle-fille est ambigüe. Elles alertent alors les gendarmes. "J'ai toujours pensé que mon frère était un pervers", glisse-t-elle, acerbe. D'un ton vindicatif et énervé, elle regrette que Daniel Polette ait été libéré deux ans et demi après son incarcération. "On ne punit pas assez ces gens-là en France". Ce qu'elle présente comme des disfonctionnements l'ont poussée elle et sa sœur à ne pas intervenir une fois que Valérie Bacot s'est installée avec Daniel Polette. "Quand on voit qu'on a dénoncé notre frère, qu'il a été libéré comme ça, qu'il a pu revenir habiter avec elle, ça ne donne pas envie de retourner faire tout ça !", lance-t-elle. Suite aux questions de la Présidente, Mireille Polette affirme : "on avait tous très peur de lui. Moi il ne me manque pas. Il ne m'a jamais manqué et il ne me manquera pas". Le frère de Daniel Polette soutient Valérie Bacot Aux alentours de 13 heures, Alain Polette, frère de Daniel a aussi raconté la violence de son frère. Face à la cour, l'homme de 56 ans affirme ne pas pouvoir "dire quelque chose de positif sur lui". Ému aux larmes, Alain Polette décrit son frère comme un "être ignoble" qui frappait son père et faisait régner la terreur étant enfant. "Notre maison, c'était la maison du diable, car le diable habitait dedans". Adolescent, Daniel Polette forcé ses frères et sœurs a nettoyé le sang de leur père qui éclaboussait le sol et les murs après les coups qu'il lui donnait. Il frappait mon père qui marchait avec des béquilles. Il a toujours battu les faibles Alain Polette, frère de la victime "Le coupable c'est lui. Valérie ne mérite que la liberté. Enfin !", souffle Alain Polette sans concession. L'homme affirme alors ne pas considérer Daniel comme son frère, qu'il nomme "l'autre". Interrogé sur une aide qu'il aurait pu apporter à Valérie Bacot, Alain Polette explique qu'il ne voyait jamais la mère de famille sans son mari. "Mais si Valérie m’avait fait un signe, c’est sûr et certain que je l’aurais prise elle et ses enfants. Je les aurais cachés", garantit-il, tout en comprenant qu'elle n'ait pas trouvé la force de se confier. "Elle n'a jamais su ce qu'il nous avait fait. Peut-être qu'elle avait tellement peur... Il faut avoir vécu ce qu'elle a vécu pour comprendre et savoir". Face à Janine Bonaggiunta, l'une des avocates de Valérie Bacot, Alain Polette réaffirme que son frère est un "être ignoble". "Même mort, il nous hante encore. Je regrette qu’il ne soit pas mort avant tout ce qu’il a fait à Valérie et ma sœur", lance-t-il. Daniel Polette, un homme qui isole ses compagnes Lors de cette troisième journée de procès, les trois premières compagnes de Daniel Polette sont également entendues. Chacune estime que l'homme aurait pu assassiner Valérie Bacot s'il n'était pas mort avant. "Mon père ne me manque pas" Les trois enfants du couple Polette ont également évoqué leur père mardi. Ils affirment soutenir leur mère et comprendre son geste. "Mon père ne me manque pas", glisse notamment Romain*, le deuxième fils de Valérie Bacot. Le jeune homme de 20 ans ainsi que son grand frère et sa petite sœur décrivent un homme violent physiquement et verbalement qui n’a jamais aimé ses enfants et ne leur a jamais offert de moments de bonheur. https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/justice-proces/proces-de-valerie-bacot-ma-mere-est-non-coupable-clament-ses-enfants-au-deuxieme-jour-du-proces_4674575.html "On nous a envoyé péter." Devant les assises de Saône-et-Loire, plusieurs proches de Valérie Bacot ont accusé, mardi 22 juin, la gendarmerie de n'avoir "rien fait" contre les violences subies par la femme battue qui ont mené, selon eux, à ce qu'elle tue son mari. Daniel Polette, qui avait violé Valérie Bacot à l'âge de 12 ans quand elle était encore sa belle-fille, est devenu à la fois son mari et son proxénète. Elle l'avait abattu d'une balle dans la nuque le 13 mars 2016. Leur fils Kévin Polette et Lucas Granet, petit-ami de la seule fille de la fratrie, disent avoir tenté par deux fois en février 2016 de signaler les violences aux forces de l'ordre. "On est allé à la gendarmerie, a raconté Kévin Polette, 21 ans, lors de l'audience mardi. Mais on nous a dit : 'on ne peut rien faire'." L'enquête n'a mis au jour aucune trace du passage des adolescents à la gendarmerie, ce qui a rendu l'avocat général dubitatif. "On était terrorisés" "Mon frère a été voir la gendarmerie et ils n'ont rien fait", a également assuré Dylan Polette, l'aîné de la fratrie, devant les assises de Saône-et-Loire. "On a vécu dans la douleur des coups", a-t-il ajouté, évoquant même une terreur postérieure au décès de son père. "On avait peur qu'il se relève et qu'il nous tue", s'est-il rappelé en évoquant la soirée durant laquelle lui, son frère Kévin et Lucas Granet ont aidé Valérie Bacot à enfouir le corps dans un bois. Les trois hommes ont déjà été condamnés, en 2019, à six mois de prison avec sursis pour recel de cadavre. "On était terrorisés, a confirmé Karline Polette, fille du couple et petite-amie de Lucas Granet, âgée de 19 ans. Ma maman se faisait énormément battre." "On devait tout le temps baisser la tête", a ajouté Kévin qui, à 10 ans, avait découvert une des cartes de visite que son père avait fait imprimer pour prostituer sa femme. "Ma mère est non coupable", a-t-il martelé. "Je pense qu'à force, elle serait morte sous les coups, a conclu Dylan Polette. Je ne vois pas comment cela aurait pu finir autrement. On voit tellement de femmes qui meurent sous les coups de leur conjoint."
  3. Petit ours

    Procès de Valérie Bacot

    J'aime pas l'avocat général
  4. Petit ours

    Procès de Valérie Bacot

    https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/saone-et-loire/chalon-sur-saone/direct-valerie-bacot-mon-pere-ne-me-manque-pas-affirme-l-un-des-fils-de-la-femme-victime-de-violences-conjugales-2148997.html https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/06/23/elle-est-non-coupable-au-proces-de-valerie-bacot-ses-enfants-prennent-sa-defense_6085275_3224.html
  5. Petit ours

    Procès de Valérie Bacot

    (ancienne compagne de Daniel il a toujours été extrêmement violent)
  6. Petit ours

    Procès de Valérie Bacot

    Le mec a été condamné pour viol sur sa belle-fille de 12 ans, et à sa sortie de prison, il est retourné vivre sous le même toit, a continue de la violer, puis l'a épousée et lui a fait des enfants. Et on lui reproche de ne pas avoir demandé de l'aide ? Même quand la matérialité des faits est établie, qu’une peine a été prononcée, exécutée, rien n’est fait pour protéger les victimes ? L’institution judiciaire ne peut pas dire qu’elle ne savait pas. C’est un très grave dysfonctionnement qui a ruiné la vie d’une personne + ses enfants disent qu'ils ont été voir la police par deux fois (c'est nié par la police mais c'est nié par la police quoi) [La mère de Valérie Bacot, longuement entendue le matin, a donné sa version de l'enfance de sa fille. Et expliqué qu'à 18 ans, elle était partie de son plein gré avec Daniel, pas parce qu'elle était mise dehors. >> Les anciennes compagnes de Daniel Polette en ont livré un portrait terrible. De même que ses frères et sœurs. Et notamment Monique, qui a expliqué comment il la violait à 12 ans. 19 h 15 : Valérie Bacot a la parole. Dans un sanglot, elle explique espérer que ce jugement réussira à faire tourner une page pour elle et ses proches, "être comme tout le monde et se reconstruire. Etre heureux et gagner contre lui encore. On ne vit pas encore dans le même univers que vous tous." 19 h 10 : l'audition de Monique Polette est terminée. C'était le dernier témoin de la journée, la présidente lit désormais quelques pièces de la procédure.]
  7. Petit ours

    Procès de Valérie Bacot

    https://www.lejsl.com/faits-divers-justice/2021/06/23/suivez-le-proces-de-valerie-bacot 18 h 50 : "J'ai été violée à l'âge de 12 ans" Monique Polette est maintenant à la barre. Le ton est contraire à celui de sa soeur, une voix calme et triste, celui d'une femme brisée. "J'ai été violée à l'âge de 12 ans. Il m'a amenée dans la chambre, couchée, m'a dit ça restera entre nous sinon... il m'a mis les armes sous la gorge, un couteau et un 22 long rifle... Elle raconte d'autres scènes de violence terribles, Daniel qui terrorisait sa famille. "A 13 ans, j'ai avalé des cachets, je voulais mourir." Elle explique que personne ne voyait ou écoutait ce qui lui arrivait. "C'est mon plus grand regret, ne pas l'avoir tué lui." Elle raconte comment elle s'est cachée à Paris, dans la rue, à 16 ans, pour fuir son foyer. En pleurs. "Ma famille m'a jamais appelée, comme on abandonne un chien". "J'ai fait de la dépression, des tentatives de suicide." "La personne que je remercie le plus au monde, c'est Valérie. Depuis qu'il est mort j'ai plus peur qu'il fasse du mal à mes enfants." 18 h 30 : "Valérie n'a pas été aidée dès le départ" "L'emprise, c'est pas une fatalité, non plus ?", demande l'avocat général à la soeur de Daniel Polette. "Valérie n'a pas été aidée dès le départ. Et chaque personne est différente. Même pour Michèle, la précédente compagne, ça n'a pas été simple ! Mireille Polette est ensuite questionnée par la défense. Elle a repris son souffle après une déposition tendue comme une arbalète. Sa personnalité extrêmement vive et son (très) franc-parler ont déjà marqué l'auditoire, qui a pu mettre un visage et une voix sur celle qui avait brisé la loi du silence face à Daniel Polette. 18 h 25 : "Merci au gendarme qui n'a pas pris la plainte !" Mireille Polette parle toujours avec un débit de mitraillette. "Quand j'ai appris que Valérie était enceinte, je me disais pourvu qu'il ait pas de fille. Parce que c'est quelqu'un qui aime les petites filles. Un détraqué. Un pervers complet." "Alors c'est le procès de Valérie Bacot, hein... dit la présidente. Qu'est-ce que vous voulez dire pour elle ? -Je remercie peut-être ce gendarme qui n'a pas pris cette plainte, selon ce que racontent les enfants, car si les gendarmes avaient appelé M.Polette, ils lui auraient dit dis-donc M.Polette, il faut arrêter d'embêter madame ! Et là il serait rentré et ça aurait été un carnage ! Il les auraient tué là, peut-être." La présidente lui fait remarquer qu'une ex-femme de Polette avait, avec son aide, réussi à le quitter. "Oui mais la différence c'est que Valérie était seule." 18 h 15 : "On nettoyait le sang sur les murs" Mireille Polette raconte ensuite l'enfance avec son frère Daniel, et son témoignage, tenu sur un ton très énergique, est dans la lignée des précédents. Elle raconte des scènes de violence très dures, "on devait nettoyer le sang sur les murs... Ma soeur a été traumatisée, il a bousillé sa vie." Mireille explique qu'elle n'avait pas de contact avec Valérie par la suite et n'a pas pu l'aider. "Mais sa mère l'a mise dans la gueule du loup. Elle n'a pas eu de réaction normale, elle s'est énervée parce que nous on a fait mettre Daniel en prison." 18 h 05 : "Je te parie qu'il fait la même chose qu'avec moi" Mireille Polette, soeur de Daniel, est à la barre. Témoin attendu : c'est elle qui avait poussé à dénoncer les faits de viol commis sur Valérie en 1995. Dernière de la fratrie Polette (jumelle d'Alain qui a déposé ce matin), elle s'était exprimée dans nos colonnes dès 2019. "Il y a 30 ans, j'avais 24 ans, j'ai appris de la bouche de ma soeur Monique ce qu'il lui avait fait subir : viols, tabassée.. Ma soeur était partie et quand elle est revenue et m'a raconté les horreurs que mon frère lui avait fait subir, je lui ai dit que c'était trop tard, 10 ans après... Mais un jour, on est allé chez Daniel et la mère de Valérie, on a vu Valérie sur les genoux de Daniel, ma soeur m'a dit cette chose : "Je te parie qu'il lui fait la même chose qu'avec moi". J'ai toujours pensé que mon frère était un pervers, j'avais pas de doute pour Valérie. Ona porté plainte, ça a été reconnu. Il est parti en prison. Et comble de l'horreur, j'apprends que la mère emmène Valérie le voir en prison. On se dit c'est une blague. Je suis très en colère contre la justice. Il a pris 4 ans et n'est resté en prison que 2 ans et demi.Je suis choquée. S'il était resté plus longtemps, Valérie aurait pu vivre sa vie, rencontrer un petit copain..." S'il y a quelqu'un qui devrait aller en prison, c'est pas Valérie, c'est sa mère. La responsable c'est elle, et son papa aussi un peu. 17 h 25 : "Savait-on, à Baudemont, qu'elle vivait en couple avec son violeur ?" Sandrine Dubouis a terminé sa longue déposition spontanée. La présidente n'a qu'une question : "Savait-on, à Baudemont, qu'elle vivait en couple avec son violeur ? -Je ne savais pas tout ça, ou bien je me dis que je n'ai pas voulu le voir, mais quand les premiers articles sont sortis, même s'ils ne donnaient pas son nom, j'ai compris, elle vivait avec son ancien beau-père..." 17 heures : "Valérie, c'est un petit oisillon" Audition de Sandrine Dubouis, présidente du comité de soutien de Valérie Bacot. "J'ai connu Valérie car nos enfants étaient scolarisés ensemble. Valérie sans ses enfants, j'ai l'impression que ça n'existe pas. Je la décrirais comme un petit oisillon prêt à tomber du nid. Je ne la côtoie pas en tant qu'amie mais c'est quelque chose qui ressort très profondément." Elle pleure. "Je fais partie de cette société qui n'a pas tendu la main à Valérie. Elle était là sans être là, faisait un peu partie du décor. Une statuette qu'on aurait pu déplacer, elle n'aurait rien dit, rien fait."
  8. Petit ours

    Procès de Valérie Bacot

    on connaitra le verdict le 25 juin
  9. Petit ours

    Procès de Valérie Bacot

    je suis dégouter (si son mari l'avait tué il aurait crié au meurtre PaSiONel" la justice déteste les femmes)
  10. Petit ours

    Procès de Valérie Bacot

    Je pense que pour être aussi violent et abusif il devait venir d'un environment très dysfonctionnel. Sa belle fille/femme n'est pas la seule personne qu'il a battu et maltraiter , il frappait le frère de Valérie, plus jeune il agressait aussi sa sœur, il pensait a prostitué sa propre fille…. Le plus choquant c'est que la mère alcoolique de Valérie savait qu'il était un violeur mais l'a obliger a le voir en prison (d'ailleurs je pensais que les pointeurs était tué par les détenues en prison ? ) Et aussi bien sur le fait que la justice n'est pas réagit quand il est revenu vivre chez sa belle fille après une peine de prison très faible. Je ne comprend pas pourquoi Daniel n'a pas été en prison pour violence conjugale, violence physique et sexuel, séquestration et menace de mort, viol sur mineur / viol conjugale , torture, esclavage sexuel…
  11. Petit ours

    Equipe de France de football

    Giroud va sûrement finir sa carrière en étant le meilleur buteur de l histoire de l équipe de France
  12. Il y'a de la nudité et de la sexualisation partout je vois pas trop pourquoi les gens son pudique uniquement au sujet de l'allaitement, en plus elle allait pas affamé le bébé...
  13. Oui assez logique j'imagine , Mais les trans son pas forcément physiquement faible, il y'a surement des trans assez imposant pour tenir une mêlée non ? C'est vraiment cool pour les droits de l'humain et la tolérance mais au je m'inquiète un peu pour le sport féminin, si il font la meme chose avec le football féminin je deviendrait le future Messi Sinon une personne sur twitter a expliquer que c'était bien possible
  14. Je connais pas trop le rugby mais j'imagine que les postes demande pas tous exactement les meme point fort/physique non ?
  15. Je soutient la Palestine mais je n'aime pas beaucoup leurs militants en raison de leur comportement . Ils veulent qu'on lute pour leur cause alors qu'il se fiche des autres luttes ( qu'il méprise parfois ) .
  16. Je suis assez sensible a cause de la Palestine, dans la mesure ou Israël est une colonie d'extrême droite qui a commis de nombreux crimes de guerre. Mais si pour moi leur cause est juste, je n'aime pas beaucoup leur militants , ils on fait de nombreux commentaires raciste contre les noirs et sur BLM, il ne disent rien sur les autres minorité religieuse ou ethnique persécuté (Arméniens, Congo, Lybie, Colombie, Chrétiens dans leur pays…) Sincèrement si Israel était musulmane il se ficherait bien de savoir comment il traite leur voisin, il y'a beaucoup de communautarisme ici. De plus il y'a aussi eu beaucoup d'incident très grave ( des pakistanais au RU criant vouloir violé des juifs, oui ils on vraiment un problème avec des violences sexuels dans cette diaspora ou encore l'homme juif poursuivie a NY)
  17. Vous en penser quoi ? La différence de physique homme/femme ne pose pas de problème ? Vous pensez qu'il le feront aussi pour le football, le tennis ou le basket/handball ? je ne sais pas pour le rugby, mais pour le football vue comment les gens on réagit quand Kylian Mbappé a mis un maillot arc en ciel pour soutenir les lgb ils ne risquent pas d'accepter avant longtemps. https://www.ffr.fr/actualites/federation/la-ffr-sengage-pour-linclusion-des-trans-identitaires-dans-le-rugby https://www.liberation.fr/sports/rugby-les-personnes-trans-pourront-participer-aux-competitions-officielles-la-saison-prochaine-20210517_VLJQ2B5RR5BC7DEOQY5C6QOMEQ/ La Fédération française de rugby (FFR) est devenue ce lundi la première fédération sportive hexagonale à inclure les athlètes trans dans son règlement. L’annonce est tombée à l’occasion de la journée mondiale contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie : à compter de la saison prochaine, les personnes trans pourront intégrer les équipes de rugby et participer à toutes les compétitions officielles. Pour l’instance dirigeante du rugby français, «il était temps que la pratique du rugby soit en cohérence avec la vie que l’on a choisie, et non celle qui nous a été assignée». La fédération, détaille-t-elle, s’est appuyée sur la commission fédérale Cadet (Commission antidiscriminations et égalité de traitement) «afin d’amorcer un véritable changement pour l’intégration totale et sans condition de la communauté LGBT+ dans le rugby». Les personnes trans pourront ainsi évoluer dans l’ensemble des compétitions officielles organisées par la FFR, à condition qu’elles soient reconnues administrativement. La LGBTphobie dans le sport est dénoncée depuis longtemps déjà par les militantes et militants. La proposition de loi pour «démocratiser le sport en France», adoptée en mars, avait déjà déçu les associations. Dans un courrier adressé à la ministre des Sports, Roxana Maracineanu, publié par Libération, les représentants de ces assos attendaient de cette proposition de loi «des dispositions législatives de lutte contre les discriminations envers les lesbiennes, les gays, les bi, les personnes trans et intersexes». Ce qui, à leurs yeux, n’avait absolument pas été fait avec cette loi. Pourtant, l’homosexualité, la bisexualité ou la transidentité sont les cibles de préjugés ou d’agressions, comme le relevait le dernier rapport de SOS Homophobie en mai 2020. Allant même jusqu’à rendre inaccessible la pratique sportive aux personnes trans ou intersexes, comme c’était le cas jusqu’alors dans les compétitions officielles de rugby. (si vous voulez il y'a une vidéo de Arte sur le sujet des trans perso j'ai pas trop d'avis sur la question…)
  18. Je pense que les proches des victimes pardonne plus pour elle meme, vivre dans la colère n'a jamais rien changer.
  19. Maintenant cet ordure doit être en enfer.
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