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Tout ce qui a été posté par Annalevine
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J’aime beaucoup votre idée d’admiration. La supériorité n’existerait-elle que dans l’admiration ? Suite à votre intervention je me dis qui donc tiens-je dans l’admiration? Je peux répondre à cela en me tenant dans la convention. En restant scolaire comme Hell ou Sera, en restant bébé : maman ai-je bien répondu ? Et si au lieu de m’en tenir aux attitudes tenues par Hell ou Sera, je renonçai à être bébé ? Je vais y penser.
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Ah c’est de cette remarque que vous tirez cette étonnante ( et excitante) agressivité contre moi. J’ai vécu mille vies et dans ces vies j’ai vécu la vie de province. De petites bourgeoises mariées à un médecin, un architecte, un avocat, ou tout simplement avec l’agent de sécurité du coin, mères de famille, et qui ne sont plus baisées. Un grand classique quoi. La banalité de province. Ça vous tue que je vous vois telle que vous êtes. Cela dit je ne vous juge pas. Mais vous devriez prendre sur vous ce fait de ne plus être baisée, comprendre que c’est une condition certes pénible mais courante, et ne pas vous enliser dans des développements philosophiques inconsistants. Renoncez au sexe ou prenez un amant, mais ne restez pas le cul entre deux chaises. Ça vous rend ridicule de ne pas savoir décider.
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Oui ce peut en effet devenir une addiction. Il est nécessaire de savoir couper quand il devient manifeste que ça devient n’importe quoi. Je ne sais pas encore bien le faire. Je vais parfois trop loin alors qu’il faudrait que je m’arrête. Là je vais couper et aller prendre mon café. C’est un vrai plaisir de dialoguer avec vous. A bientôt, et si je ne reviens pas sur le forum aujourd’hui alors je vous souhaite une bonne journée.
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Arrêtez de me faire réellement flipper dès le matin vous !!! Je vais venir sous forme d’un fantôme vous chatouiller la plante des pieds. Vous allez crier grâce, voilà ce que c’est que de provoquer un sauvage.
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Non ça ne m’effraie pas mais je me pose cette autre question : est ce que parfois je ne reste pas trop longtemps sur le forum ? Ce medium à titre personnel me permet de progresser dans certaines de mes réflexions mais parfois vraiment je m’enlise et quand je m’en rends compte je suis furieux contre moi même, tant j’ai des choses à faire par ailleurs, qui urgent en plus.
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Bonjour Jane, c’est un plaisir de vous voir là si tôt ( je me prélasse dans mon lit avant d’aller prendre mon café). Je me posais la question ce matin : si je suis en train de basculer dans la folie en prendrai-je conscience ? C’est flippant comme question. Heureusement je ne vis pas seul donc je suis informé ( à condition que la personne avec laquelle je vis ne devienne pas folle, ça aussi c’est flippant).
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C’est toujours étonnant pour moi de constater combien et comment j’inspire de nombreux personnages du forum. Ce texte, là, est étonnant. Comment se fait il que ce personnage ne se rende pas compte qu’il parle de lui et non de moi ? Le nombre de profils psychologiques que l’on dresse de moi me flatte. Parvenir comme je le fais à construire une vie familiale et professionnelle flatteuses comme je le fais tient de l’héroïsme puisque je suis, à les lire, complètement fou. Cela me fait penser que ce serait intéressant d’ouvrir un fil sur le thème : la folie. Qu’est ce qu’être fou ?
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Je note ce phénomène intéressant. Dans leur regard sur le monde les personnes du forum lorsqu’elles s’adressent à moi sont troublées de ne pas savoir précisément mon identité. Cela signifie donc que leur regard sur le monde dépend de l’identité de la personne à laquelle ils s’adressent. N’est ce pas étonnant ? Ainsi selon que je sois femme ou homme ils n’auront pas le même discours philosophique ? Étonnant non ? Si j’en reviens à moi quand je forge une idée philosophique dépend-elle de l’identité de la personne à laquelle je m’adresse ? Cela pose une question générale : est-ce que nos idées philosophiques ( et autres d’ailleurs ) dépendent de l’identité des personnes auxquelles nous nous adressons ? C’est une question que je ne m’étais jamais posée.
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Le temps qui passe est donc une donnée découverte par les hommes, c’est une expérience. Mais quelle expérience ? Supposons que je veuille faire l’expérience à mon tour du temps qui passe. Il va d’abord me falloir trouver : le temps. Mais vais-je le trouver sachant que je ne sais pas ce que c’est ? Je sais heureusement que le temps passe. Donc je vais observer tout ce qui passe. Vous pensez qu’en observant tout ce qui passe je vais soudain avoir cette révélation : Ah ça y est ! Ce que je viens de voir passer est le temps !
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Quand on se pose votre type de question il est nécessaire de se poser cette autre question : est-ce que d’autres que moi se sont posé cette question et si oui comment l’ont-ils étudiée ? Or oui d’autres se sont posé cette question, il y a peut-être 100 ans voire plus, ce sont les ethnologues. Il existe une science humaine qui s’appelle aujourd’hui anthropologie sociale ( qui s’appelait avant : ethnologie) qui entre autres se pose la question que vous vous posez. Des recherches ont été faites à partir d’études ethnographiques. Vous avez de grands noms, bien sûr Levi Strauss, Clastres et quantité d’autres. Les recherches continuent notamment sur la constitution des premiers États puisqu’il semble que ce soit à ce moment-là que des systèmes hiérarchiques se soient mis en place. ( J’ai eu soudain un doute pour l’accord du participe passé « posé » mais non je ne me suis pas gouré).
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Cette remarque est intéressante. Supposons que j’ai réellement 72 ans. Pour vous donc une femme ou un homme, à 72 ans, ne se cherche plus, elle ou il ne se cherche plus. Vous avez donc cet a priori sur le cerveau : à 72 ans il est éteint. Si maintenant j’observe mon milieu social spécifique, j’observe que les personnes de 72 ans ou plus sont toujours en recherche. Leur cerveau est toujours actif. Des personnes qui me sont très proches par exemple se mettent à écrire, elles ont près de 75 ans. Pour vous c’est absurde. Donc je peux déjà dire que votre milieu social n’est manifestement pas le mien. Dans votre milieu social on est éteint à 72 ans. Dans le mien on n’est jamais éteint, on est toujours en mouvement, en création. Cela me permet de rebondir sur votre topic, y a t il des hommes supérieurs ? Je ne sais pas, mais ce que je sais c’est que je vous suis supérieur sur un point : dans le cas où j’aurais 72 ans et vous aussi, moi je suis ou serai toujours vivant, vous vous êtes où vous serez mort. Étant vivant et vous mort je vous suis ou vous serai supérieur. Supérieur dans l’ordre de mes valeurs, dans lequel le vivant est supérieur au néant.
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Nous avons peut être des configurations cérébrales différentes très tôt, peut être dès la naissance, voire avant dans le ventre de la mère. Par exemple je pense toujours « global », je vois toujours l’ensemble, la totalité. Puis je descend vers l’analyse, la distinction. Je vois d’abord une population comme un ensemble, une totalité. Ensuite je sépare, je distingue Je pense que ma configuration cérébrale est assez minoritaire. Le plus grand nombre voit d’abord le détail, puis il agrège. Il est possible que, ce que j’appelle communauté, la majorité des intervenants ici ne voit pas ce que je désigne. Ils sont obligés de faire un travail d’agrégation des parties. D’abord leur moi, puis ils avancent par cercles concentriques. Moi je vois d’abord le plus large cercle. Ce que je prends pour une différence d’idéologie est probablement une différence de disposition cérébrale. Ils ne peuvent pas voir ce que je vois, ils sont obligés de recourir à la réflexion pour voir. En tout cas ma capacité à « voir » m’aura plutôt aidé sur le plan professionnel. Ceux qui voient vont plus vite que les autres quand ils agissent. C’est un sacré avantage. Problème : ça rend la communication difficile et surtout cette différence physiologique engendre une affectivité et une vision du monde social différente. C’est étrange : mes proches et descendants ont aussi cette capacité à la perception globale Leur moi vient toujours en dernier. Ils voient d’abord le groupe, puis l’autre, puis leur moi. Le contraire des gens d’ici qui ne perçoivent que leur moi. Étonnant cette distribution de population. Le médium qu’est le forum correspond peut être plus aux gens axés sur leur moi.
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La France est en fait fractionnée. Sur le plan politique il y a ceux qui considèrent que la communauté ce sont uniquement les classes populaires et toutes les « catégories » dites opprimées ( la gauche radicale, Mélanchon, la gauche révolutionnaire) les autres ne sont pas Français. Il y a ceux qui considèrent que les immigrés ne sont pas Français, c’est le Rassemblement national qui ne rassemble que les Français dits historiques. À côté de ceux là il y a une bonne part de l’élite qui considère le peuple comme de la merde : une bonne partie des macronistes. Bref la nation française n’existe plus. Plus personne ne pense sérieusement au Rassemblement. Ce mot qui est devenu vide résonne en écho du seul moment où ce mot fut prononcé en vue de créer un rassemblement : la Libération. Il y eut des exclus mais jamais un aussi grand nombre de Français furent enfin réunis en une communauté. Puisque cela a existé alors cette disposition qui est la mienne : concevoir les Français comme une seule communauté doit bien être une facette de la culture française. Même si l’affirmation que la France est une seule communauté résonne comme un effrayant mensonge entre les lèvres de la majorité des Français.
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La branche de la culture française issue de la Révolution se réfère à la communauté lorsqu’elle parle du peuple. Mais à la différence par exemple des Corses ou des Juifs ( ou même des Allemands) pour lesquelles le peuple est la totalité de la communauté pour ces Français le peuple n’enclôt que les classes populaires. Autrement dit cette branche de la culture française affirme qu’il n’y a pas de communauté française, il y a le peuple français des classes populaires, et les autres ne sont pas français. C’est probablement le seul pays du monde qui possède en son sein une importante fraction de personnes qui nie le principe même de nation.
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Dans mon regard sur le monde je ne me rends pas compte que ce regard est emprunt d’une « façon » singulière. L’intérêt du forum, à travers les conflits qu’il engendre, est de permettre de distinguer nettement ce qui ne se révèle pas forcement dans le quotidien. Mon point de vue part d’une attention toujours communautaire. Je situe toute action, toute pensée, dans le cadre de la communauté, jusqu’à la communauté de tous les hommes. Rien n’a de sens s’il n’a pas de sens communautaire. La communauté des hommes, pour moi, est le cadre de ma réflexion. C’est très différent de l’universalisme français qui va affirmer des positions idéologiques dites universelles pour l’individu sans jamais s’intéresser au communautaire. Le Français universaliste va affirmer : l’individu a tel droit même si ce droit brise la communauté. Je suis d’une culture en France minoritaire. Bien sûr je suis du coup plus proche de la culture sémite ou russe. Pourtant est ce que la culture communautaire est étrangère à la culture française ? Je ne le pense pas. Mais nous sommes toujours emportés par l’idéalisme de la Révolution française qui va exterminer les Vendéens au nom des valeurs universelles centrées sur l’individu. Pour les Français la liberté individuelle justifie le meurtre des communautaires, c’est pour cela que ça fait deux cents ans que la France tue et bombarde les Arabes voire les Noirs. 4 millions de morts selon Onfray.
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Je vous laisse vous informer. Je ne peux pas enseigner tout le monde. J’attends qu’un adulte comme vous fasse un minimum d’effort. Je vous livre une culture séculaire démocratique de nos pays occidentaux. Encore une fois je ne peux pas enseigner tout le monde. Il y a plus urgent que vous, il y a par exemple les jeunes perdus de nos banlieues. Désolé maradouji mais vous êtes un privilégié. Vous n’avez pas besoin de ma générosité. Je suis d’ailleurs surpris que vous ne fassiez pas comme moi : offrir votre immense savoir à eux qui sont déshérités. Je vous attends demain à Montfermeil. Vous êtes ok ? Vous et moi nous pourrions faire un sacré travail non ? C’est d’ailleurs en cela que vous m’agacez. Votre savoir vous ne l’offrez pas à ceux qui n’en ont pas. C’est désolant. Rdv pour Montfermeil ? On y va ?
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Ou comment écrire de manière ampoulée qu’on considère comme géniaux ceux qui socialement nous dominent. Fraction le soumis qui tente de justifier son choix de la servitude. Même les esclaves ont en effet le droit à la dignité.
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En effet ça ne veut rien dire. Comme écrire que les hommes et les femmes sont égaux entre eux ne veut rien dire. C’est pour cela que je disais, plus haut, que beaucoup ne savent pas conduire leur pensée. Supérieur , égal sont des notions mathématiques qu’il n’est pas possible d’employer sans y être attentif. Si cela n’a aucun sens de dire que les femmes et les hommes sont égaux entre eux et elles, cela a du sens en revanche de dire que les hommes et les femmes sont égaux en DROITS. Là on commence à savoir diriger sa pensée. C’était ma première leçon de conduite. Gratuite.
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Oui je deviens provocateur aussi à cause de ce phallisme ambiant ! C’est chiant tous ces mecs qui confondent QI et érection. Dans la déclaration des droits de l’homme il est fait mention de différences sociales en fonction de l’utilité sociale de chacun. Cela rejoint d’ailleurs Marx qui justifiait de l’écart des salaires en fonction de l’apport social de chacun, j’insiste sur le mot social. Il reste en effet à déterminer le bien social, ce que nous appelons bien social. Mais là nous nous embarquons dans un autre sujet. Supposons défini le bien social ( ce sera toujours une définition subjective, ce sera toujours un choix contestable par d’autres). Alors oui nous allons créer une hiérarchie. Revenons à Mozart. Il y eut un débat il y a fort longtemps lancé par Bruno Bettelheim. Il estimait qu’il aurait mieux valu que le génie de Beethoven ne se révèle jamais car cela aurait sauvé la vie de son neveu qu’il avait maltraité quand il fut au fait de sa gloire. Bien sûr tout le monde a protesté : le génie de Beethoven valait bien la vie d’un homme obscur. Nous avons là un débat pourtant profond. Encore aujourd’hui quand je pense à ce débat je reste surpris par Bettelheim. Et s’il avait raison ? Si le génie de Beethoven ne valait pas qu’on lui sacrifie un être humain ? J’aime des hommes comme Bettelheim, ils ouvrent de vastes champs de réflexion. Cela écrit je vous souhaite une bonne journée, je vais aller travailler pour mes jeunes. Finalement c’est vous qui m’aidez plus que je vous aide !
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Votre culture de bazar est l’expression de votre médiocrité. Vous vous faites une gloire ici de n’avoir rien transmis. Nous ne sommes en effet pas de la même humanité. L’être humain se cultive, il n’arrive pas comme ça sans avoir rien fait, à quelque chose. Je passe mon temps libre à révéler aux enfants dont je m’occupe leurs capacités et à leur permettre de se faire une place dans la société pendant que vous passez votre temps à vous adorer. Tout est dit. Adieu Narcisse, votre misère affective est trop triste.
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Non bien sûr cet enfant n’a sans doute pas été maltraité! Si je suis excessif dans certaines de mes réponses ici c’est que cette rage de certains à être éminemment conventionnel m’agace ! D’autant plus qu’ils ne parlent pas à partir d’une expérience qu’ils n’ont pas mais à partir de lectures qu’ils ne vont même pas chercher dans des livres mais dans des références éparses d’internet vis à vis desquelles ils ne sont pas foutus de prendre de la distance. Je vais essayer d’être critique ( au sens positif) vis à vis de votre texte. D’abord implicitement vous posez des valeurs, et je pense que vous posez des valeurs sociales. Ces valeurs sociales je vous les laisse les définir. Mais je pense que c’est votre point de départ. Ensuite vous déterminez une relation d’ordre entre les femmes et les hommes en appréciant ce qu’ils apportent à la société, à la communauté des hommes et des femmes. Savez-vous que, en le sachant ou pas, vous vous appuyez là sur la déclaration universelle des droits de l’homme ? Un énorme QI va satisfaire un idolâtre du moi. Mais un énorme QI n’est pour moi une valeur que si ce QI est mis au service de la communauté. Savez vous que des gens comme vous et moi qui mettons comme valeur suprême le bien social, le bien de la communauté, sont ceux là même que l’Occident porte dans sa haine ?
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Le nombre d’enfants qui sont potentiellement géniaux est bien plus grand qu’on ne le croit. Pourquoi alors leur génie n’éclot pas ? Dans les classes inférieures les parents croient que le génie existe en soi et qu’il est une marque d’élection. Du coup ils négligent de s’occuper de leurs enfants et de développer leurs capacités. Ici sur ce forum je vois que j’ai affaire surtout à des classes inférieures qui véhiculent ce genre de sornette, le génie est une marque d’élection. Cela les rassure, ils ne sont pas responsables : ils n’ont pas de génie, pas la chance d’en avoir donc ils peuvent invoquer leur manque de chance pour expliquer leur médiocrité. par exemple @hell-spawn croit que les hommes qu’il a cités ont vu brusquement arriver dans leur cerveau toutes les arcanes des maths et il cite wiki ou l’internet c’est à dire la culture des classes inférieures. Allez chercher son savoir dans wiki sans être capable de prendre une distance par rapport aux articles cités est aussi une marque d’infériorité. Nous commençons à progresser dans la notion d’infériorité et de supériorité sociales. Quel charabia ! Bon maintenant nous sommes dans un critère intéressant de classement : la valeur.
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Visiblement vous n’avez pas d’enfant. Le génie des hommes que vous avez cités n’aurait pas éclos s’ils n’avaient pas intensément travaillé. Et surtout s’ils n’avaient pas eu accès au savoir de leurs ancêtres. Car ces hommes savaient lire et ils n’ont pas sorti de rien leurs considérations. Ce que vous ne comprenez pas c’est que certains êtres n’ont pas besoin de maître pour travailler. Dire à un enfant : tu n’as pas besoin de travailler, tu es génial, est la marque des classes inférieures.
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Je suis toujours étonné du manque de méthode suivie par trop d’intervenants dans la conduite de leur pensée. C’est en tout cas là que résident aujourd’hui les inégalités sociales. Apprendre à raisonner est le premier devoir de l’enseignant s’il veut réduire les inégalités. Les classes supérieures sans même sans rendre compte transmettent à leurs enfants l’art de raisonner. Du coup leurs enfants acquièrent les savoirs que les enfants des classes livrées à leurs seuls sentiments ne peuvent pas acquérir. Cela en retour justifie t il la dénomination : classes supérieures ? Que tout le monde reprend, sans même s’en rendre compte, même les égalitaristes.
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Ne me cherchez pas ( screu gneu gneu ). Je faisais référence à votre post où, attaquée par je ne sais qui, vous répondiez avec majesté : je m’en vais.
