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Tout ce qui a été posté par Annalevine
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Feminisme : Tribunal de l'impuissance sexuelle des mâles.
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Deremensis dans Philosophie
C’est surtout parce que j’ai eu face à vous une réaction émotionnelle négative que j’ai réfléchi sur moi. J’ai été agacée par votre façon de construire vos idées qui est aussi...ma façon. Cela m’a fait sourire, ainsi je m’agace que votre esprit soit structuré comme le mien. Bon cela n’est pas important. Je vous lis attentivement et je ne vois pas où je pourrais être en désaccord avec vous. Vous êtes juste un peu plus en colère que moi devant certaines situations. Je vous ai opposé des situations dans lesquelles je cherchais à débloquer des conflits lorsque j’étais en exercice ( peu importe le métier que je faisais à l’époque de ces conflits). Comment amener à raison un homme violent, qui boit...etc. Il est vrai que j’étais alors dans des familles populaires et souvent ces hommes violents étaient socialement humiliés. C’est pour cela que je suis particulièrement sensible à la conférence d’Olivia. L’homme socialement humilié ( par ses chefs au travail en général, par les hommes petits bourgeois qui le prennent pour un con parce qu’il n’a pas fait d’études, etc.) perd les pédales. Que faire ? Je me rappelle un reportage en Russie mon pays de cœur ou l’on voyait un homme dans un kholkoze totalement écrasé par l’alcool. Le dirigeant l’appelait par haut parleur pour qu’il vienne réparer une installation électrique. L’homme ne bougeait plus. Sa femme tentait de le ranimer. C’était pathétique. Voir cet homme écrasé par un désespoir si violent. J’aurais voulu voler à son secours. Tout cela pour vous dire que lorsque les hommes sont socialement humiliés, beaucoup s’écroulent. Bien sûr nous sommes en France et ce que vous dénoncez ce ne sont pas les attitudes des hommes des classes populaires qui n’en peuvent plus d’être humiliés mais ce sont les attitudes des hommes bien dans leurs bottes socialement parlant. Cela dit je pense que si ces hommes dont je parle précédemment s'écroulent devant l’humiliation sociale ( alors que les femmes ne s’écroulent pas) c’est probablement en raison de ce qu’Olivia appelle : leur devoir de virilité. Ils sont piégés. Je comprends votre irritation ici devant certains comportements : cette tentative de rendre in fine les femmes responsables de tout. Mais vous ne vous en sortirez pas avec eux. Leur devoir de virilité les empêche de vous donner raison. Après tout il est tout de même possible de vous critiquer sans en faire une question d’amour propre. Je me demande si vous n’avez pas tenté une critique du judaïsme en exorde. Délicate critique . Je faisais remarquer à je ne sais plus trop qui que déjà quatre femmes ont été nommées rabbin(e)s en France et qu’elles apportent beaucoup au judaïsme. Notamment en faisant remarquer que Dieu ne parle pas, donc que toute parole prétendument issue de Dieu est toujours une parole d’homme qu’il est donc possible de critiquer. Le judaïsme est appelé à se transformer sous l’apport intellectuel des femmes. -
Je suis partie de la question que faire ? ( maintenant) puis j’ai buté contre ce soupçon : et si ma pensée était déterminée par les conditions sociales dans lesquelles nous vivons ? Question très marxiste. En en revenant aux analyses de l’époque 68, très marquées par le marxisme, je me suis souvenue que j’avais pris pas mal de distance avec le marxisme. Je pensais alors que l’aliénation des hommes ( aliénation mot phare du marxisme) était due non aux conditions sociales du mode de production (propriété des moyens de production) mais à l’industrialisation elle- même. Ce qui rendait toute révolution impossible puisque comme je le disais à mes « camarades » révolutionnaires il faudra bien que demain, quand la révolution sera faite, que les gens aillent à nouveau chaque matin rejoindre leurs bureaux et leurs ateliers , accomplir un travail, qui, pour moi, en soi, était aliénant. Le monde a changé. Il ne me semble pas que les individus trouvent aliénant leur travail en soi. Aujourd’hui ce qu’ils trouvent aliénantes ce sont les conditions dans lesquelles ils travaillent confrontés qu’ils sont soit à une urbanisation non maîtrisée ou au contraire à une désertification de territoires, soit à un management dément.
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Ainsi les Saducéens, les maîtres du Temple étaient-ils soit des athées, soit des monistes, en tout cas c’étaient des nihilistes, puisqu’ils ne croyaient à aucune vie après la mort. Ainsi le peuple d’Israël a-t-il été conduit par des nihilistes. Extraordinaire peuple qui inventa en même temps et Dieu et non-Dieu, et le Tout et le Rien.
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Je ne suis pas satisfaite de cette catégorie : L’individu sujet d’une histoire. Il me semble qu’il faut aussi introduire la notion de territoire. L’individu lié à un territoire. Les gilets jaunes se sont d’abord signalés comme consommateurs. Leur première demande concernait leur pouvoir d’achat touché par la taxe sur les carburants. Mais ensuite ils ont mis en avant la situation de leur territoire. Territoire en déshérence. En dérive. Abandonné parfois. Leur lien avec l’idée de territoire les a rapproché du RN. Le RN fonctionne aussi avec l’idée de territoire. Mais il s’agit d’autre chose avec eux. Il s’agit d’un territoire envahi. Il s’agit de perte de territoire. Bref l’idée de territoire est importante. Alors une catégorie : l’individu territorial ? Peut être. Avec une telle catégorie il serait peut être possible de traiter de la question nationale au sens RN. De la question des territoires aussi bien au sens provincial qu’au sens urbain du mot ( les territoires perdus de la République). L’idée de territoire pourrait être reliée à la religion. La religion dans sa version dure me semble être apparue avec la question du territoire. La possession d’un territoire peut rendre compte de l’avènement d’un monothéisme dur avec Esdras, quand il revint de l’exil de Babylone. À voir. La question du territoire va avec le problème des nationalités. Voir Mein Kampf. Hitler et la question des nationalités en Autriche Hongrie. Il permet de mieux cerner la notion de nation. La nation et le territoire. A travers sa notion de nation Hitler élabore sa stratégie de conquête territoriale. Mais avant Hitler il y a eu la question de l’Alsace en 1870. Déjà il y a eu là une différence d’appréciation sur la question de la nation entre Allemands et Français. À voir, à retrouver mon étude sur cette question.
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Feminisme : Tribunal de l'impuissance sexuelle des mâles.
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Deremensis dans Philosophie
Cette rhétorique maitre-esclave est absurde concernant les rapports homme-femme. Si nous regardons autour de nous, dans les familles il y a probablement autant de femmes qui dirigent le couple que d’hommes qui dirigent. C’est plutôt dans le monde social qu’il y a des rôles trop déterminés par la coutume. C’est là qu’il convient de regarder les problèmes liés à l’inégalité homme-femme. Inégalité de salaire par exemple pour des fonctions identiques. Mais traiter les inégalités avec ce discours sur les maîtres et les esclaves, les dominants et les dominés, c’est absurde. Comme le dit @cry babydes femmes de caractère et qui s’imposent comme telles tout en étant certes féminines , dans la vie de couple ou de famille il y en a sans doute autant sinon plus que des hommes. On caricature quand on verse dans cette espèce d’idéologie du maître et de l’esclave. -
Feminisme : Tribunal de l'impuissance sexuelle des mâles.
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Deremensis dans Philosophie
Quand je lis ça je me dis que, décidément il y a encore du chemin à faire. Qu’est ce que c’est ces histoires de dominant, dominé, ces sports de combats pour ne pas être dominé...La transmission ne peut pas se focaliser là dessus. La transmission se passe ailleurs. Jamais je n’aurai pensé qu’il puisse y avoir une telle fracture entre les cultures. Finalement si je regarde ma descendance, mes deux garçons et ma fille, ils occupent en effet des situations sociales qui font d’eux des décideurs. Ils décident, orientent. Pour la culture figée dans le rapport dominant/dominé ils passent pour des dominants. Pour la culture « seigneur » ils doivent d’abord être responsables et décider. C’est en transmettant les valeurs du plus haut niveau : décision, responsabilité, qu’en effet nos enfants en viennent à être considérés comme dominants. Mais ce n’est pas ce qu’ils cherchent. -
Quand nous étudions l’origine de l’industrialisation, la première révolution industrielle, nous avons deux pôles d’études. La transformation des mentalités avec le protestantisme ( voir Max Weber) et l’idée d’élection divine associée à la puissance économique, et la création des manufactures qui fonde la centralisation de la production et la division du travail ( voir la révolution industrielle au 18 eme siècle de Paul Mantoux). Cette industrialisation va avoir des effets sur les comportements des citoyens, les citoyens...c’est à dire l’Etat, lequel organise les relations entre les citoyens. Nous en revenons toujours aux individus, et aux regroupements des individus selon des classes sociales, mais aussi selon d’autres appartenances.. Il nous faut sans cesse revenir aux trois catégories suivantes : l’individu en tant que consommateur, l’individu en tant que producteur, l’individu en tant que citoyen. A t’on épuisé la question ? Je ne pense pas. Il y a aussi l’individu en tant que sujet d’une Histoire. C’est cette catégorie qui ouvre sur le nationalisme ou/et sur le religieux. Peut être existe t il d’autres appartenances, mais là dans l’immédiat je n’en vois pas d’autres Peut-on, avec cette analyse construire quelque chose ?
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Feminisme : Tribunal de l'impuissance sexuelle des mâles.
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Deremensis dans Philosophie
@Léna-Postrof je reviens sur un différend qui m’a fait réfléchir, réflexion à l’issue de laquelle, dans le cas d’espèce, vous ne pouviez pas me comprendre. Je vous ai opposé une culture dite catholique car ce que je retiens de la religion catholique ( à laquelle ma mère s’était convertie avant de revenir à sa religion première) c’est qu’elle utilise sans cesse la culpabilité. Elle culpabilise sans cesse les individus, c’est sa méthode phare pour éduquer. Or il s’avère, dans certaines circonstances, quand par exemple vous tentez d’amener à réfléchir un homme violent ou incestueux ou encore porté vers des comportements de violeur, parce que cet homme vous est proche et que vous avez de l’affection pour lui, que la pratique de la culpabilisation est contre productive. Plus vous culpabilisez l’homme en question plus il se referme. Pour conduire un homme dont j’incrimine les pulsions dans leur modalités d’expression à réfléchir je dois séparer responsabilité et culpabilité. En écoutant cet homme sans le culpabiliser, sans le dévaluer , vous pouvez le conduire à réfléchir sans pour autant l’affranchir de toute responsabilité. Bien sûr une telle attitude vous ne pouvez l’adopter que dans deux cas de figure : vous êtes affectivement liée à cet homme ou vous êtes thérapeute. Dans les autres cas le rapport est frontal et j’adhère à vos idées. Pour en revenir au sujet, l’homme violent, incestueux ou violent, est bien sûr responsable de ses pulsions ! C’est à lui d’apprendre à gérer ses pulsions. Rendre responsable la femme qui semble t il inspire ses désirs c’est un peu fort. Cela signifie que lorsqu’un homme désire il n’est pas responsable de son désir mais que c’est la femme qui a stimulé le plus souvent à son insu son désir qui est responsable. C’est un peu fort. -
Feminisme : Tribunal de l'impuissance sexuelle des mâles.
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Deremensis dans Philosophie
Il y a quelque chose de sympathique dans ce poème mais en même temps agaçant. Ce paternalisme vis à vis des femmes, dès lors que nous sommes dans un cadre social et non intime, est pénible. Cela dit intégrer la société des hommes pour les mimer c’est en effet ridicule. La vision des femmes sur le social doit en effet plus à la condition sociale qui fut la leur qu’à une prétendue essence féminine qui s’imposerait à elles, malgré elles. De leur poste d’observation elles ont pu constater les errements des hommes ( sans retirer aux hommes ce qu’ils firent et ce qu’ils font aussi de mieux). C’est riches de leurs observations en tant qu’êtres humains qu’elles peuvent amender le monde voire le transformer. Il est regrettable dès lors qu’il s’agit des femmes, même lorsque nous nous plaçons dans le cadre social, que les hommes, même gentils, finissent toujours par référer au lit. Il leur est décidément difficile de se séparer de l’inquiétude de leur possible impuissance. -
Feminisme : Tribunal de l'impuissance sexuelle des mâles.
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Deremensis dans Philosophie
Il y a quelque chose d’assez pervers dans votre façon de débattre du problème de la violence faite aux femmes. Que certaines femmes soient attirées par des hommes capables de violences révèle en effet quelque chose sur elles-mêmes et il est heureux qu’elles réfléchissent sur elles. Mais cela ne peut pas excuser la violence des hommes. De telles femmes ne peuvent pas être tenues pour responsables de la violence des hommes. Votre façon assez insidieuse de rendre ces femmes responsables de la violence des hommes dit quelque chose sur vous. -
Encore le forum ? tu essayes de battre un record ? combien de temps devant ton écran ? N'oublie pas de boire un peu bébé, ton cerveau semble s'échauffer. Je pense qu'il existe un monde réel, indépendant de nous, mais nul ne sait ce qu'est ce monde réel. Nous croyons que ce monde réel est ce que nous voyons. Mais après tout la vision n'est qu'un sens parmi d'autres. Si nous n'avions pas la vision nous penserions que le monde réel est un univers de sons.
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Pour l'instant on me demande de commenter Schopenhauer. Calme toi bébé. Essaye de t’éloigner de ton clavier. Yes you can. Attention je commente Schopenhauer. Pour ma part je ne me risque pas à théoriser sur la matière. Est ce que ce que nous appelons le monde est perçu de la même manière par tout ce qui capable de perception ? est ce que la mouche perçoit la même chose que moi ? Il parait que non.
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Les effets secondaires d'une addiction au forum paraissent ouvrir sur un début d' hystérie.
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Il n' y a pas de matière qui tombe sur le chien, il y a activité. La seule réalité pour Schopenhauer finalement c'est une activité, laquelle, dans sa causalité, apparait sous forme de matière pour l'entendement. Il y a une activité qui dans l'entendement se concrétise en une pierre qui écrabouille le chien de Saxo [ lequel n'est lui-même qu'activité dans mon entendement, selon Schopenhauer, une activité qui tape sur un clavier]
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"Le monde réel, c'est à dire actif, est toujours, comme tel, conditionné par entendement, sans lequel il ne serait rien" C'est toujours Schopenhauer qui parle. Donc, selon lui, sans entendement il n'y aurait pas de monde réel. [Après tout si je suis mort, il n'y a plus de monde réel]
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Ton addiction au forum va finir par te rendre fou. Tu devrais arrêter de taper quelques secondes sur ton clavier. Que se passe t il ? Ta femme a fugué pour que tu sois depuis 48 heures scotché au forum ? Va marcher un peu bébé.
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Non là vous essayer de fixer une idée, en vous, de la matière. Vous arrêtez le monde. Le monde ne peut pas être arrêté. La matière est activité, donc si vous essayez de fixer une idée de la matière, elle disparait. Pour arrêter le monde et créer le concept figé de matière (opération de l'entendement, lequel est aussi faculté de créer des concepts, selon Kant) il vous faut dessiner par exemple, ou encore faire une photo, ou encore utiliser les mathématiques.
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L'espace et le temps sont des formes a priori de la sensibilité (ou de l'intuition, autre mot employé pour sensibilité, sensibilité ici se rapporte aux cinq sens). La sensibilité est une faculté propre à l'esprit humain (on dirait aujourd'hui : le cerveau). Rien n'est jamais dit sur la matière en tant que réalité arrêtée. La matière n'existe qu'en tant qu' activité, laquelle activité est causalité. C'est encore l'esprit humain qui détient la causalité, c'est donc par lui et pour lui que la matière apparait (il s'agit toujours de Schopenhauer, pas de moi).
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L'espace et le temps sont des mises en forme de la matière, qui selon Schopenhauer, est : action, ou encore causalité (cela dit je ne suis pas sûre d’adhérer à cette vision du monde) Pour répondre à votre question les états successifs du monde sont des figures engendrées par l'entendement. Autrement dit il est impossible d’arrêter réellement le monde dans un état donné. Si le monde était réellement arrêté dans un état donné il disparaitrait.
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"Si le monde existait seulement dans l'espace, il serait rigide et immobile : plus de succession, de changement ni d'action : l'action supprimée, la matière l'est du même coup. Si le monde existait seulement dans le temps, tout deviendrait fugitif; alors plus de permanence, plus de juxtaposition, plus de simultanéité et partant plus de durée; plus de matière non plus. C'est de la combinaison du temps et de l'espace que résulte la matière." Schopenhauer, le monde comme volonté et comme représentation.
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une preuve de l'inexistence de Dieu
Annalevine a répondu à un(e) sujet de fidel castor dans Religion et Culte
Oui il y une intention sous une religion. Nous pouvons constater que la définition de Dieu, que l’affirmation de son existence a des conséquences sociales. Car de Dieu émane une loi. Et l’obéissance à la loi. Laquelle obéissance peut même conduire à la vie éternelle. Aussi prouver l’existence de Dieu est fondamental pour beaucoup. Il en va de la structure sociale qu’ils défendent et de la vie après la mort. Si L’existence de Dieu n’est pas prouvée, pour eux quelle angoisse. La foi c’est autre chose, je dirai que c’est l’amour de la vie, la confiance. La foi n’éclaire pas sur ce que je dois faire, la foi ne me sécurise pas dans mon désir, si je l’ai, de vivre après la mort. C’est une confiance totale sans attente de contrepartie, ni d’aucune récompense. -
une preuve de l'inexistence de Dieu
Annalevine a répondu à un(e) sujet de fidel castor dans Religion et Culte
Oui il y une différence entre la foi et la religion. Je pense, c’est mon expérience intime personnelle, que la foi précède la religion. Je peux sentir que j’ai la foi, mais je ne saurai trop jamais en quoi j’ai foi. Dans une discussion récente entre un juif qui se veut athée ( c’est là où l’on voit que le judaïsme est autre chose qu’une religion) et un rabbin, ce dernier exaspéré des critiques de l’athée lui signifia : nous savons bien tous que Dieu n’est pas parfait. Autrement dit : personne ne sait trop ce que l’on entend par Dieu. Mais nous avons la foi. J’aime bien une remarque du philosophe Hume qui disait que tous avaient la foi. Il disait, chacun pense que l’arbre qu’il voit la veille sera toujours là le lendemain. Et il disait, ça c’est un acte de foi, car rien ne nous assure que l’arbre sera toujours là demain ( on peut remplacer l’arbre par la terre, le soleil...tout ce que l’on veut). -
Je vais surnommer @saxopap bébé. Bébé, qui te protège du monde ? Ta maman, ton papa, ton épouse ? Heureux bébé qui n’éprouve pas dans sa chair la violence du monde. Il n’en est que le spectateur
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Dommage que vous ne parveniez pas à parler en votre nom. Là c’est Eddy Plenel, parfois c’est un autre maître (Lacan ?). Pourtant vous devez bien avoir des idées qui soient les votres ? Ce qui m’avait agacée quand vous aviez mis en ligne une vidéo qui traitait du capitalisme sous une grille marxiste ( intéressante d’ailleurs) c’est cette attitude (que vous partagez) : exacerbez les ressentiments, les souffrances et laisser les gens en plan. Vous me faites penser à ces prédicateurs de la première croisade qui exacerbaient les ressentiments des gueux partis sur les routes. Ces prédicateurs les ont tellement chauffés qu’ils se sont mis à tuer... vous savez qui, avant d’être à leur tour massacrés une fois arrivés en Palestine. Vous vous y entendez à rendre les nouveaux prolétaires de plus en plus révoltés puis vous les laisser là, en proie à leurs ressentiments. Je n’aime pas cette façon de faire. C’est assez vicieux.
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Mon fils m’a dit hier, maman t’es une warrior ( il est américain maintenant, d’où son vocabulaire ) ça m’a fait plaisir. Démembrer bla-bla ? Non jamais je tiens trop à lui.
