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Condorcet

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Tout ce qui a été posté par Condorcet

  1. Nous sommes sur un forum. Merci. Alors : un photon ne passe que pas une fente. C'est prouvé. C'est pourquoi un photon ne peu interférer avec lui-même. Donc un seul photon ne peut produire d'interférence. Il suffit d'être logique.
  2. C'est toi qui suggère une interférence différée, puisque tu insistes sur le fait qu'il faut N >> 1 pour qu'il y ait interférence, alors qu'aujourd'hui on réalise l'interférence avec une seule particule (on attend si longtemps pour envoyer le 2ème photon que le premier a finit sa vie sur le CCD il y a un bout de temps). Donc avec N = 1. Bien sur, pour qu'il y ait quelque chose à voir dans l'expérience il faut la répéter N, fois. Envoyer une particule à la fois, mais en envoyer N pour qu'on ait un nuage visible, nuage sur lequel on distingue les raies sombres et éclairées. Tu pourrais argumenter qu'il s'agit d'une subtilité, une façon de voir car la particule ne passe que par un trou. Mais pas du tout, tu affirmes ad nausemam qu'avec N=1 pas d'interférence, il y a interférence si N>>1 (car on a effectivement la moitié qui passe par un trou et l'autre moitié par l'autre). J'avais commenté que Serge Haroche aurait peut être du ajouter : N pour qu'on puisse voir quelque chose, PAS pour qu'il y ait interférence vu qu'elle a déjà lieu avec une seule particule. Commentaire tu l'a lu. Tu n'y a pas répondu. Tu ne l'as pas réfutée. Tu l'as oublié ou balayée d'un revers de main, tu postes à nouveau la thèse contraire... En effet un crétin pourrait se méprendre quand Serge Haroche parle des N répétitions. Mais en fait non ça ne risque pas, car tant la superposition que l'interférence produite avec une seule particule est répétée maintes fois tout au long de l'exposé. C'est pourquoi on comprend que personne ne serait assez con pour en concevoir qu'il y a interférence parce que il y a N particules dans l'expérience. Réfuter le paradoxe de l'interférence différé que j'avance, c'est prétendre qu'il ne peut y avoir d'interférence quand N=1. Ad nauseam. En 1935 c'est fortement avancé, en 1940 c'est acté (excepté selon EPR). En 1982, fin de partie. Il ne reste plus que DDR en 2020... Zenalpha te l'a expliqué plusieurs fois. Moi de même. De plusieurs façons, en regardant le problème sous un angle ou sous un autre. Mais tu continues, et invite à lire des liens que toi tu produis après avoir balayé du revers de la main tout ce qui t'a été proposé, envoyé, expliqué, dans un but pédagogique. Ta merde ne m'intéresse pas. Tu ne me la feras pas avaler de force. C'est pourquoi je vais transposer. Une projection sur un plan de réalité profonde. Je ne vais plus t'appeler DDR, mais GC, pour gros c.., ce qui va sans dire. Bonne journée.
  3. Dit celui qui ne lit rien des liens qu'on lui transmet... même quand on lui dit à quel moment regarder. Pour ceux d'entre vous qui n'ont jamais été confrontés au principe de superposition... quand on dessine une orbitale d'un électron... on sous entend que l'électron se trouve dans une superposition de toutes les positions possible. ... Voilà ce qu'on peut dire du principe de superposition. ... On peut dire en effet que la fonction d'onde de chaque particule est la somme de deux termes, une contribution Psi1 qui passe par le trou du haut et une contribution Psi2 qui passe par le trou du bas. La fonction d'onde totale est la somme des deux contributions. ... on voit des franges noires, c'est l'interprétation ondulatoire. Si on ferme une des deux fentes, la figure d'interférence disparait. ...Que se passe t'il si on fait l'expérience avec une seule particule à la fois ? Eh bien... les interférences se produisent même s'il n'y a qu'une seule particule dans l'interféromètre. Un physicien classique à ce point va se trouver fortement déboussolé... si je vois les interférences ça veux dire que les deux trous sont ouverts, comment une particule unique en passant par un trou sait si l'autre trou est ouvert ou non ? La question qui va se poser immédiatement c'est par quel trou passe la particule ?... la physique quantique ne se pose pas du tout ce genre de question. Quantiquement on doit admettre que tant qu'on ne cherche pas à savoir par où la particule est passée, elle se trouve dans une superposition de deux états correspondant au passage par chacun des deux trous, et dans ce cas il n'y a pas de problème a comprendre les interférence. Ça c'est complètement incompréhensible en terme classique. Voilà. Cette vidéo a été envoyée à DDR. Il ne l'a pas regardé et réfute la superposition. Il demande à ce qu'on la renvoie alors qu'on lui a dit quelle minute écouter. Apparemment et bien qu'on lui ait dit à quel moment écouter, il n'a du écouter que quelques seconde, mais pas le passage intéressant (il faut tout de même écouter 10 mn, parmi une vidéo de plus d'une heure). Alors il poursuit sa réfutation... ad nauseam (N >> 1), à l'occasion de quoi j'ai été surpris par l'infinie patience de@zenalpha. Plus tard DDR se plaindra d'ad personam...
  4. Dit le type qui vient de balayer du revers de la main plus 50 ans de physique, une vingtaine de prix Nobel pour faire le malin, avoir toujours raison et prétendre que la MC est incomplète. Ce n'est pas si infamant de partager les réticences de Einstein et partager le paradoxe EPR, le doute EPR pourrait-on dire. Sauf que la communauté scientifique partage le principe de superposition de façon consensuelle, et même ceux qui trouvent cela choquant appliquent shut up and calculate. Einstein est très seul à ce sujet bien qu'EPR signifie Einstein, Podolsky, Rosen. Bohr en a débattu avec Einstein jusqu'à la fin de leur vie. Malgré ces réticences, le principe de superposition est acté, tout simplement parce qu'il est écrit dans l'équation de Schrödinger, c'est aussi simple que ça. Après on pourrait opposer que c'est une modèle dont les calculs donne des résultats, ça peut être bien loin d'une réalité profonde. Sauf que, pas de chance, au début des années 80, Alain Aspect et Serge Haroche ont chacun de leur coté constaté l'état de superposition de particules uniques : le machin passe par les deux fentes (sauf si on cause la décohérence en le traquant à la sortie des fentes évidemment). Ça fait donc 40 ans ou presque que c'est plié, et 80 ans que le consensus en avait fait de même : le principe de superposition. DDR de son coté en est encore aux sceptiques de 1940... c'est proprement stupéfiant. Le plus épique est qu'il bataille ad nauseam pour expliquer que tous les autres ont tort : Dirac, Schrödinger, Heinsenberg, de Broglie, Feynmann, Bohr, Aspect, Haroche... A propos, toujours rien sur l'interférence différée ?
  5. Nan, Young ne sait pas détecter ce qui se passe dans une fente. Il n'a pas les outils. A l'époque on n'en sait rien. Youg imagine que ça fait un truc comme de la houle qui passe l'entré d'un port : ça diffracte. Deux sources de diffraction et alors on voit de l'interférence. L'interférence de deux houles croisées se voit en mer ou sur une plage. Young et les autres en conçoivent que la lumière se comporte comme une onde et passe par les deux fentes. A l'époque, pas de particule, par de problème de quoi passe dans quel trou. Ce que je voulait dire en remontant jusqu'à Young c'est dès l'expérience, on sait que ça passe par les deux trous et on ne sait pas encore qu'une particule seule aussi en quelque sorte. La vision que propose DDR est la chose suivante : Un jour il y a une houle d'ouest sur la plage. Le lendemain il y a une houle de nord-ouest. DDR s'attend à observer l'interférence qu'il y a entre les deux houles... A propos, toujours rien sur l'interférence différée ?
  6. Oui, c'est plus que ça. Ça s'appelle la fonction d'onde.
  7. C'est fou ça. DDR a failli d'extrême justesse comprendre le principe de superposition, ainsi que la complémentarité, exclusive dans ce cas, entre l'onde et la particule. On y était presque... Et puis on a assisté à l'effondrement de sa pensée.
  8. Je n'ai aucune intention de répondre point par point à ta merde rhétorique qui consiste à éplucher en quoi mon exposé de la MQ n'est pas parfait - alors que j'ai avoué en début de ce fil de discussion que je suis une truffe en la matière. Tu te comportes exactement comme un créationniste qui bataille sur chaque point alors qu'il s'agit le plus souvent d'une énumération d'élément mal compris du darwinisme. Et ça marche, ça peut durer des dizaines de pages, si le contradicteur n'est pas prof de biol, le troll gagne toujours dans son oeuvre de remplissage du fil de dizaines de pages vaines. Donc, on reprend - et je ne répondrais pas à tes objections avant - peut tu nous décrire ton interférence différée ? Dit l'enfoiré qui en avait conçu qu'il n'y a donc pas superposition vu qu'il ne vaut mieux pas dire que le photon interfère avec lui même... Faut quand même pas se prendre pour de la merde pour en arriver à déformer les propos de Dirac afin que ça plaide pour son point de vue. Bah si, Young l'a fait et on n'a pas cessé depuis.
  9. Ce n'est pas un article, c'est une vidéo. L'une de Serge Haroche, celle que tu m'as demandé de retransmettre car tu avais la flemme de regarder deux pages avant dans le fil de discussion, le lien que t'avait transmis @zenalpha. Vu qu'il faut te la tenir pour pisser, j'avait même indexé les moment où Serge Haroche avançait tel ou tel propos. Il y a un photon. Il se paye le CCD, ou tout écran. Il y a un point lumineux. C'en est fini de ce photon. Plus tard un autre arrive. C'est alors que tu nous explique que ces deux photons (ou n successivement avec un délais suffisant pour que le précédent ait touché l'écran, c'est pareil), vont interférer entre eux ! Donc, je recommence, explique nous cette interférence différée. (N >> 1) a bien pour propos la nécessité de plusieurs particules pour obtenir l'interférence, n'est-ce pas ? Bah il suffit d'une activité où être une truffe en mécanique quantique ne nuit pas. D'ailleurs, shut up and calculate! Il suffit donc de calculer correctement et le boulot est fait, ce qui n'empêche pas de commenter par les inepties que l'on veut. Plaisanterie mise à part, on n'entend pas parle de... pour une raison très simple : de 1925 à 1935 la bataille fait rage, les controverses font florès, la plupart des physiciens travaillent autour de ces sujets. Des améliorations des formalismes se font par petites touches et à partir de 1940 tout a été dit ou presque. Ne reste plus que la controverses EPR. C'est pourquoi la partager n'est sans doute pas honteux, sauf que c'est plié depuis près de 40 ans. 40 ans après, tout le monde s'en fout, on ne débat plus de rien et les recherches sont affaire de spécialistes peu connus du public, ni même des ingénieurs ou physiciens travaillant dans d'autres spécialités. Bref on ne parle plus jamais de rien, sauf quand un journaliste scientifique fait un article au sujet des mésaventures d'un chat. C'est pourquoi on peut être entaché d'une incompréhension sans que personne ne viennent vous dégrossir vu qu'on vit très bien sans. Voilà pourquoi tu n'as jamais entendu dans ton labo... A moins que l'explication la plus simple (j'aime bien les explications les plus simples) soit que les ingénieurs du labo ne disent pas tout à l'homme de ménage ?
  10. Toujours rien sur l'interférence différée ? Ce qui est une des conséquences de ta théorie je te rappelle. LOL. Ce que voulait dire Dirac, c'est que tant qu'on s'intéresse au comportement ondulatoire, alors il faut ne s'intéresser qu'au comportement ondulatoire, à la limite ignorer le photon en tant que particule. Dans le photon étant pris au sens de la fonction d'onde alors oui il y a une composante qui passe par une fente et une autre qui passe par l'autre fente. C'est ce que dit en substance l'équation de Schrödinger, et peut être de façon plus flagrante avec la notation bra-ket développé par Dirac et communiqué en 1939 : Pour n particules. La somme sur j est une somme. Ce ne sont pas des ou d'une distribution de probabilité. Si la proba de passer pas une fente ou l'autre est de 1/2, on aura un vecteur qui passe par F1 et un vecteur qui passe par F2, de même module,... en même temps (vu que c'est l'état quantique), et c'est ce qui fera la diffraction et donc les raies sombres aux endroits qui donnent l'opposition de phase. Par ailleurs, dire qu'une fois passé par F1 rend difficile d'affirmer qu'il est dans un état superposé signifie ne pas avoir compris le principe de superposition.
  11. Un photon est décrit par l'équation de Schrödinger en exprimant sont état quantique par une somme vectorielle complexe dans la base des états (de fait infini, car par exemple (x,y,z) comportent une infinité de valeurs). Une somme vectorielle donc. Avec le signe +. Cad que l'état quantique est la somme des états, c'est ce qu'on appelle le principe de superposition. Ça marche parque l'équation de Schrödinger et ses différentes formulations permettent d'expliquer les expériences et d'en prédire d'autres. Donc, comme tout principe physique, on s'y tient tant que ça marche, quand bien même sa construction comporte des postulats. La densité de proba, ça vient après en quelque sorte, lorsqu'elle permet de prédire la fréquence de survenu des mesures, c'est donc une probabilité. La probabilité d'un état est le carré du module dans l'équation. La distribution de probabilité (densité dans un espace continu) n'est pas l'équation. Et la densité de probabilité ne décrit pas l'état quantique du système. Elle ne fait que prédire les fréquences de survenue des détections, ce qui est le fait d'une probabilité. Il faut comprendre que le principe de complémentarité a quelque chose d'exclusif (cela dépend des expériences cependant). La complémentarité, c'est soit onde, soit corpuscule. Et quand c'est onde, oui, ça passe par les deux fentes, le mieux étant alors de ne pas évoquer la notion de photon tant qu'on n'effondre pas la fonction d'onde. C'est pourquoi Dirac avait critiqué lui même sa formulation qui pouvait introduire de la confusion (le photon interfère avec lui-même), suggérant plutôt de ne parler que d'onde, tant que cette dernière ne s'est pas effondrée.
  12. On va prendre le problème autrement. Prendre le problème à l'envers en quelque sorte. Explique nous l'interférence différée.
  13. Ceci dit il ne faut pas rejeter à priori une théorie novatrice au prétexte qu'elle est farfelue. Combien de fois dans l'historie de la physique un principe en a supplanté un autre alors que son étrangeté l'a fait rejeter dans un premier temps. DDR (Devoir De Rhétorique) propose un nouveau type d'interférence : l'Interférence Différée. Il s'agit d'une nouvelle interprétation des fentes de Young. Un photon passe par une fente, ou par l'autre. Le finesse des fentes fait qu'il y a diffraction. (d'autant plus intense que la fente est proche de la longueur d'onde). Finalement le photon atteint l'écran (ou tout dispositif) : on a un point lumineux de tracé. C'est alors qu'un 2ème photon arrive et suit le même processus (une chance sur deux de passer par une fente ou par l'autre), puis, de proche en proche un nième photon arrive. Ça ne donne par un truc homogène grisouille, mais des franges d'interférence. On remarquera que même les bandes sombres ont de temps en temps un point lumineux, bien que plus rare. C'est alors que DDR invente cette théorie novatrice du Photon Mort Vivant : Après avoir marqué de la pellicule photographique par exemple, un photon se lamente de la fin de son parcours. De plus il s'emmerde, il est plutôt seul dans son secteur mais finalement c'est ce qu'il préfère. Il sent bien que c'est la fin et se demande combien de temps va durer son agonie. C'est alors qu'arrive un autre photon tout près de lui. Qu'est-ce que tu fais là connard, je veux être seul. Parle pour toi dugland, et d'ailleurs pourquoi tu as la tête en bas (c'est le déphasage de l'aspect ondulatoire) ? C'est alors que les deux photons morts vivants s'étripent, puis disparaissent, en ayant bien pris soin de restaurer l'état de la pellicule avant l'arrivée du premier : on n'a plus deux points lumineux, mais aucun. C'est ce qu'on appelle l'Interférence Différée, entre deux photons morts vivants (néanmoins bien élevés car laissant l'endroit comme ils l'avaient trouvé en arrivant). D'où les franges sombres. L'Interférence Différée de@DroitDeRéponse, une théorie novatrice qui a des chances d'obtenir un nouveau prix Nobel pour la France. A noter qu'on a une complémentarité de la nature corpusculaire de la lumière (les Photons Morts Vivants) avec sa nature ondulatoire (l'Interférence Différée). C'est beau.
  14. Un bon résumé de la physique quantique Alors que Newton pense que la lumière est constitué de grains, Huygens pense qu'elle est constituée d'ondes, seul façon d'expliquer la réfraction, et présente sa théorie en 1677. En 1801, Thomas Young réalise ce qui est peut être la plus célèbre expérience de la physique : Les interférences de Young. L'apparition des raies d'interférence suite à la diffraction au travers de deux fentes percées dans une paroi opaque correspond à un comportement ondulatoire. En 1821, Augustin Fresnel confirme dans le cadre de l'explication du phénomène de polarisation le caractère ondulatoire de la lumière. 1864, Maxwell présente ses célèbres équations concernant les champ électromagnétiques. Il semblerait que la lumière soit de même nature... Une des première évaluation de la vitesse de la lumière : 310 740 km/s, (après celle de Foucault en 1862: 298 000 km/s). En 1900, Max Planck constate au sujet du rayonnement des corps noirs que la réception ou l'émission d'énergie lumineuse par la matière ne peut se faire que par paquets appelés quanta. Est-ce une propriété de la matière ou une propriété de la lumière ? D'aucuns diront que c'est ici que nait la mécanique quantique. 1905, Albert Einstein propose une nature corpusculaire pour expliquer l'effet photoélectrique. Il n'est pas très bien reçu car la plupart des physiciens ne jurent que par les équations de Maxwell et le caractère ondulatoire. Il faudra attendre 1915 pour que d'autres expériences confirment indubitablement le comportement particulaire de la lumière. Ce sera un prix Nobel pour Einstein en 1921 et la fameuse dualité onde/corpuscule de la lumière. Les expériences s'expliquent tantôt d'une façon, tantôt d'une autre. En 1913, Bohr publie une modèle de la structure de l'atome. Les électrons qui gravitent autour du noyau le font à des niveaux précis. La distribution des niveaux d'énergie est discrète. Entre deux niveau, une énergie bien précise est nécessaire (ou libérée), on retrouve la notion de quantum d'énergie, précisément celle du photon émis ou absorbé pour changer l'état de l'électron. Louis de Broglie dans sa thèse de 1924 explique que toutes les particules peuvent avoir un comportement ondulatoire. Ce n'est pas que la lumière, c'est aussi l'électron par exemple. Peu après des chercheurs obtinrent des motifs d'interférence avec des électrons, confirmant son hypothèse qui valu à de Broglie le prix Nobel en 1929. Une particule massive étant à n'en pas douter... particulaire (et vue par Bohr comme échangeant des quantums d'énergie), on assiste là à une généralisation de la dualité onde-corpuscule. En 1925-1926 Schrödinger publie des articles à propos de la mécanique ondulatoire et introduit sa célèbre équation. Le principe de base est simple, l'énergie d'une particule est l'énergie cinétique plus l'énergie potentielle : E=p2/2m+V(r). p, quantité de mvt, masse m, V énergie potentielle selon la position r. La généralisation de l'équation se complique lorsqu'il s'agit de traiter toute sorte de particules, plusieurs particules, en traitant leurs différentes caractéristiques (position, impulsion, spin). La formulation générale n'est pas compréhensible du grand public : Cependant sa résolution permet de prédire et par exemple de dessiner les nuages d'électrons des atomes et bien que rares soient les cas ou une solution analytique soit possible les autres sont traitées par approximations numériques. L'équation de Schrödinger calcule donc des choses (une fois résolue) - par ex. les différents états d'excitation de l'électron dans l'atome d'hydrogène : 1927, l'interprétation de Copenhague. Les physiciens se proposent de clarifier la situation au sujet de la dualité onde-corpuscule, du principe de complémentarité, et des conséquence de l'interprétation de l'équation de Schrödinger (et variantes, notamment l'approche de Heinsenberg). Le caractère probabiliste de la mécanique quantique est acté (c'est un hasard intrinsèque et non une affaire d'instrument de mesure), bien que cela déplaise à Einstein (dieu ne joue pas aux dès). Les relations d'indétermination d'Heisenberg expliquent combien l'appareil de mesure perturbe la réalité de ce que l'on veut mesurer. Ce que l'on voit c'est la réaction de l'appareil de mesure. On y parle pour la première fois de réduction du paquet d'onde (qu'on appellera plus tard effondrement de la fonction d'onde). C'est lorsque l'onde percute un support, il n'y a plus d'onde, il n'y a qu'un photon détecté (qui de fait disparait). Le congrès Solvay de 1927 bien que riche de présentations (effet Compton, principe d'incertitude, etc...) ne change pas fondamentalement l'interprétation de Copenhague. En 1930 Dirac publie Principes de la mécanique quantique où il précise notamment un certain nombre de postulats de la mécanique quantique tel que le principe de superposition, à savoir qu'une particule est à la fois dans tous les états quantiques tant qu'une observation ne déclenche pas la survenue d'un état donné. C'est l'état d'un système quantique défini par un vecteur qui est une combinaison linéaire d'états de base. Cette combinaison est le principe de superposition et diffère d'une probabilité (qui elle définit la probabilité de l'état que l'on trouve lors de la détection). Aussi, il développe une version relativiste des équations. Le paradoxe EPR, 1935. Einstein qui n'avait jamais été convaincu du hasard probabiliste des états propose une expérience de pensée avec ses collègues Podolsky et Rosen (d'ou EPR), dans le but de réfuter l'interprétation de Copenhague. Le principe d'indétermination dit qu'étant donné le fait qu'on ne peut connaitre avec précision à la fois la position et la vitesse, et qu'avant toute mesure on ne connais ni l'un ni l'autre, alors tant qu'une mesure n'est pas faite, ces états n'existent pas. On n'a que des probabilités et l'état quantique du système est une composition vectorielle complexe dans la base des états, d'où la superposition. EPR imagine alors une expérience avec deux particules intriquées. Ce n'est que théorique à l'époque. Deux particules sont intriquées quand après avoir fricoté, elle ont sont dans un état qui est lié pour une variable donnée, soit identique, soit opposé. EPR mesure une variable sur l'une (ce qui détermine cette variable sur l'autre particule). Puis on mesure l'autre variable sur la deuxième particule, ce qui permet de prédire cette autre variable sur la première particule. Elles ont donc une existence préalable (celle que l'on détectera si on choisit de le faire). L'état quantique n'est alors pas en superposition, mais dans un état donné, celui que l'on va détecter bien que tant qu'on ne le sait pas avant on ne peut calculer que des probabilités. Les débats entre Einstein et Bohr (qui réfute EPR) n'ont pas cessé jusqu'à la fin de leur vie. En 1935, Schrödinger imagine le paradoxe du chat pour mettre en évidence combien est grande la différence entre le monde macroscopique où un chat ne peut pas être à la fois mort et vivant, alors qu'une particule quantique se trouve dans plusieurs endroits à la fois (endroit étant pris au sens large : position, impulsion, spin). Par exemple l'interférence d'un photon unique avec lui-même lors des expériences de Young, interférence expliquée par le principe de superposition (l'onde passe par les deux fentes). En 1980-1982, Alain Aspect mène des expériences sur des particules intriquées et réfute EPR. En 2012, Serge Haroche obtient le prix Nobel de physique pour ses travaux sur des particules uniques. L'usage d'une particule unique (ou une paire intriquée) permet de pratiquer des expériences qui ne sont plus des expériences de pensées mais des expériences réelles. Ces expériences confirment notamment le principe de superposition de la mécanique quantique.
  15. Un seul bip, qui arrive avec une très grande probabilité dans la frange lumineuse, et d'une très faible probabilité dans la frange sombre. Ce que l'on explique par un phénomène...(roulement de tambour) d'interférence ! C'est exact, pour dessiner une figure, il faut plusieurs points. On va pouvoir te décerner le certificat d'études.
  16. Oui, je me souviens d'une époque ou passant de la dissection de la souris à celle du porc, j'en ai conçus que je m'orienterais plutôt vers les productions végétales.
  17. Peut être mais je te signale qu'on a pas gardé les cochons ensemble.
  18. Je me souviens du prof de voile qui nous invectivait, alors qu'il fallait traverser le port sur la plate dont on avait retiré la dame de nage. Si le mouvement est parfait, pas besoin de dame de nage car le coef de frottement statique du bois de la godille sur le bois de la plate est ainsi que si on sait offrir la plus faible composante latérale possible, alors la godille ne ripe pas. Dès qu'on a trop de force latérale dans le geste, alors la godille ripe. Le force se décompose comme celle des voiles, où paradoxalement celles sur les bateaux de compétition modernes sont bordées particulièrement près de l'axe du bateau, la composante latérale (dérive et gite) est alors la plus forte.
  19. Tiens, ça non plus j'avais pas relevé. (Je suis en train de relire tout le fil). La godille, c'est du Bernoulli, de l'effet d'un fluide en mouvement sur un solide. Les coups à droite à gauche, ben c'est pour faire le mouvement. La différence avec les rames, c'est qu'on peut faire du bon écoulement laminaire (quand on godille très bien), alors que les rames font surtout de turbulent. Le rendement est meilleur, cependant la force perd une partie de son efficacité car il faut décomposer la partie qui va dans le direction du bateau. Bref, ça n'a rien, mais alors rien à voir avec une histoire d'interférence d'ondes.
  20. Marrant, je n'avais pas relevé. Jeter vos GPS, car ils n'existent pas. DDR est contagieux ?
  21. J'aime bien quand à un moment un nom s'est trouvé en état de superposition quantique Asimov/Bogdanov, puis ça s'est effondré en Bogdanov dans notre univers. Dans un autre univers, l'un des jumeaux est marié à Susan Calvin et alors........
  22. Hum... c'est un peu comme sauver la planète (au sujet de l'écologie). Il y a des petits malin pour venir dire mais non, la planète n'a pas à être sauvée, elle se portera très bien sans les humains. Ce qui est idiot car ne débat pas du fond, mais part d'une interprétation erronée de la signification profonde de la locution. Je ne suis pas Charlie c'est pareil. Je suis Charlie veux dire que je condamne sans réserve l'attentat d'une part, et que je veux défendre la liberté d'expression d'autre part. C'est tout. Peut importe que l'on considère que Charlie soit nul, provocateur, blessant pour certaines personnes. Donc la polémique porte sur la compréhension de la locution, pas sur le fond. Faire croire que l'on parle du fond, c'est une forme de rhétorique comme une autre.
  23. Oui c'est une idée fausse et répandue. De la même façon que les dès n'ont pas de mémoire au sujet de tirages successifs, la foudre n'a pas de mémoire, ni la bombe suivante au sujet du trou de bombe dans lequel on se croit à l'abris. Ceci dit, sortant de ma tranchée, je crois que je me mettrais à y croire au fond de mon trou de bombe, non pas parce que c'est vrai, mais parce qu'avec cette croyance je me sentirais beaucoup mieux. D'où l'intérêt des croyances d'ailleurs. Concernant Charlie, c'est faux et j'ai raconté cette blague parce que Nicolas Apert est bien l'inventeur de la pasteurisation des aliments. J'ai donc évoqué la stérilisation de la rue relativement à l'improbabilité d'un 2ème assaut. Mais c'est parfaitement faux car les humains ont une mémoire et en effet, les risque d'une 2ème attaque est grand.
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