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Condorcet

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Tout ce qui a été posté par Condorcet

  1. Bullshit. Connerie. Sans blagues ? Nan mais c'est juste qu'il va y avoir possiblement deux milliards d'humains en trop d'ici la fin du siècle, ceci pour des raisons strictement anthropiques, alors que des alternatives sont possibles. Propos idiots.
  2. Charles-Henry souffle un peu, enfin. La file de gauche de l'autoroute est littéralement vide. C'est grâce à la masse de sa Porsche Cayenne qu'il a réussi à défoncer le rail pour passer de l'autre coté alors que le bouchon tournait au pugilat et même aux coups de feu échangés. Anne dort suite au sédatif qu'il lui a donné après la pose des bandages. Agressée alors qu'elle ne faisait que piller comme tout le monde la supérette avant le grand départ. Alors que les reflets des lignes horizontales défilent sur le pare-brise comme un mirage hypnotique, Charles-Henry repense au dernier discours de Macron, on n'a rien vu venir. Comme quoi le baril à 300$, c'était imprévisible. Puis le salaud a disparu vers une destination inconnue. En attendant les jerrycans sont pleins et Charles-Henry ne cesse de maudire dans sa tête Anne qui a jeté le fusil de son père, parce qu'elle n'aime pas les armes. Pauvre cruche nous voilà bien maintenant. Rouler, rouler sans s'arrêter, jusqu'au fin fond de la cambrousse et trouver une solution. Un peu honteux, il pense et espère plus ou moins consciemment qu'un maximum vont s'entre massacrer au sortir de la métropole. Que la 2ème vague de fuyards soit atténuée. Il est tout de même fier de lui, sont mental de winner, faut bien passer sur les autres pour survivre et il a toujours fait comme ça. Après être sorti de l'autoroute puis être passé près d'une station service en feu, Charles-Henry s'enfonce dans les petite routes campagnardes. Il maudit l'absence de cartes papier. Sauf que depuis que le Pentagone a reprogrammé les satellites GPS en version cryptée pour ses militaires seulement et que Galliléo n'est pas encore opérationnel, le GPS n'affiche que reconnexion satellite, rien d'autre. Quel con d'avoir bazardé toutes les cartes papier l'année dernière. Aller le plus loin possible de l'autoroute, s'enfoncer dans la cambrousse. Quelques heures plus tard, c'est ivre de sommeil que Charles-Henry s'engage sur le chemin de terre pour arriver dans une cour de ferme. Il réveille Anne qui s'ébroue. Tu te sens mieux ? Oui, ça va, répond Anne. J'ai mal au crane. Mince, qu'est-ce que ca pue ! Une porcherie à mon avis, dit Charles-Henry en sortant de la voiture. Un couple sort alors de la ferme, suivit par un jeune homme. L'homme tiens un fusil de chasse, un grand gaillard impressionnant dans la pénombre de l'ampoule crasseuse de la cour. La femme se tient en retrait, comme se protégeant derrière son homme. Bien, savoir négocier en douceur, pense alors Charles-Henry qui prend la main d'Anne pour s'approcher à quelques pas de cette famille de ruraux. Le jeune homme s'approche de sa mère. Lui aussi a un fusil. Il est borgne. Anne ne peut s'empêcher de le dévisager. Faites pas attention, dit l'homme, c'est un tir de LBD. Il y a quelques temps déjà. A Paris. On ne vous veut aucun mal, commence alors Charles-Henry qui regrette un instant de ne pas avoir enfilé son GJ pour exprimer sa solidarité. On veut juste s'installer à la campagne. On peut aider, donner la main. Vous faisiez quoi avant ? J'étais trader, répond Charles-Henry. Sur les dérivés du pétrole. BNP. Vous ne pourriez pas comprendre. Le pétrole ? Hum... et vous madame ? Journaliste à... à BFMTV. Je m'occupais d'information économique. Ah. Vous nous informiez alors ? Oui, en quelque sorte, répond Anne. Je crois que vous pourriez nourrir les cochons. Ah bon, vous croyez qu'on en sera capables, demande Anne ? Bang, bang ! Les détonations assourdissantes laissent place au silence. J'ai l'impression qu'ils n'ont pas compris ce que nourrir les cochons voulait dire, conclue l'homme.
  3. Non pas du tout. Il ne parle en aucun cas de constante. Et nous non plus. Mais bien sûr. Ceci dit j'ai remarqué qu'avec l'âge, je m'intéressait de moins en moins aux femmes minces, et donc rapides...
  4. Ça me rappelle Pourquoi j'ai mangé mon père...
  5. Tout à fait et d'ailleurs on peut étendre le principe à un concept bien plus large que la division par zéro. Pour expliquer à quel point l'opportunité dépende du contexte, il s'agit d'expliquer que tel cas n'était pas du tout prévus dans le cahier des charges remis par le client, c'est pourquoi...
  6. Toi qui n'aimes pas les zéros en trop, je pense que tu peux en retirer un ou deux aux 400 000. En effet, si l'homme du début était un singe très malin, il est présent en tant qu'animal. Pour attendre son impact en tant qu'animal civilisationnel et technologique - cad quand sa pression sur l'environnement est drastiquement modifiés pour raison culturelle ou technologique, ceci en moins de 100 ans - alors on doit pouvoir remonter jusqu'à 4000 ans ou presque. Par ailleurs, au risque d'insister, il faut peut être relire un peu Darwin et s'imprégner du concept de temps géologique. Tout à fait, le triomphe de la volonté n'est pas un vain mot.
  7. Moi c'est pareil, quand j'ai une multiplication à faire, je vais chercher sur Internet. Bullshit.
  8. Oui, la résolution est triviale pour qui a fait un peu de calcul infinitésimal, et je le citais pour taquiner.
  9. Certes cependant je pense qu'un jour les mathématiques inventeront un truc qu'on appellera suite. Ça sera très utile. Et, soyons fous, on pourra même appliquer des mathématiques pour de nouveaux problèmes de physique : le temps que met la pomme à choir sur le sol par exemple.
  10. Tout à fait. C'est pourquoi de nos jours, le paradoxe de Zénon n'est toujours pas résolu. Mais je pense qu'on trouvera un jour.
  11. Je comprend mais on ne parle pas de la même chose. Vous traitez de la question plus intellectuelle si j'ose dire (calcul propositionnel, programmation fonctionnelle), alors qu'on ne faisait que tenter d'expliquer à @Dattier qu'il se fourvoie au sujet de la question des variables globales ou locales. C'est un poncif et même plutôt ennuyeux pour quiconque à des décennies d'expérience en programmation. Je pense y avoir répondu, et je ne compte pas fournir dans 4 langages différents d'exemple d'implémentation d'algo traitant très bien de la question sans variable globale. A moins qu'il y ait un malentendu sur le sens de variable globale (dévoiement du sens de static) mais je ne crois pas. Il s'agit d'adressable par tout le monde (n'importe quel bout de programme), dans le cadre d'un exécutable, ceci indépendamment du langage. Mais je le répète, c'est une question périphérique de peu d'importance. Ce que n'a pas vu @Dattier qui semble lire un de ses premiers cours de programmation, c'est que les gi ne sont pas la même variable sur le plan mathématique. C'est tout.
  12. Sauf que ça fait 4 ou 5 fois qu'on t'explique qu'il n'est pas nécessaire d'avoir des variables globales dans l'affaire et que tu refuses de prendre en compte ces réponses. C'est une histoire de débutant en programmation. Ceci dit c'est un détail de peu d'importance et périphérique (variable locale/globale). La question est qu'il me semble avoir expliqué que tu confondais les différentes valeur de g, ce que j'ai appelé les gi,gj... et que ça réfutait l'idée selon laquelle les mathématiques ne faisaient pas face à un paradoxe apparent : gi=gj dans un programme quand les mathématique savent que gi<>gj. Ta n'a jamais pris en compte, ni réfuté, ni répondu. Ça fait 4 fois... En fait c'est ce qu'en informatique on appelle une perte de contexte, quand toutes les variables dynamiques sont perdues à l'occasion du dépilement lors du retour d'appel. Là, c'est pareil. Quand @Dattier fait Envoyer la réponse, il n'a plus aucun souvenir de ce qu'il s'est dit avant dans le fil de discussion.
  13. int ma_fonction() { static int NombreAppel; NombreAppel++; return(NombreAppel); } Ça compile en C ou en C++
  14. Si te plait, tu te noies déjà dans des truc assez simple. Restes en CPU s'il te plait. La sérialisation des instances est un truc vraiment compliqué, je ne crois pas que ça soit l'endroit. Par ailleurs dérouler G dans un fichier, pourquoi pas, mais ce n'est pas la question non plus. La question c'est que tu n'accepte pas g=g+1 en tant qu'écriture aberrante sur le plan des mathématiques, tu en conçois alors des truc bizarres, juste en oubliant qu'il s'agit tout simplement de (gi). Il n'y a donc aucun paradoxe.
  15. Non, ici la notation i,j ne relève pas de la programmation mais des mathématiques. Il s'agit de dire qu'on a affaire à des variables différentes. Pour ce qui est de g, g[j], etc... c'est une autre histoire. Tu évoque le fait que l'on pourrait instrumenter la variable g en archivant toutes ses valeurs successives au cours d'une exécution. Ce n'est pas le sujet. Par ailleurs l'histoire globale/locale a déjà été réfutée.
  16. Bien sur que si, si elle est statique. Ça se fait très bien en C, en ASM, en C++, et s'il s'agit de la propriété d'un objet, durant toute la vie de l'instance, un variable locale survit au temps et aux appels des propriétés.
  17. Ce qui serait gentil, plutôt que de ressasser la proposition initiale donnant ainsi l'impression de n'avoir pas lu les réponse des débatteurs, c'est de prendre en compte et de répondre à ce qui semble être une réfutation : Et non gi = gj, dont il est dit fallacieusement que les mathématiques ne puissent rendre compte quand gi != gj.
  18. Houla ! On a ici ce que donne des maths pas très bien digérés associés à de l'informatique, pas très bien digérée non plus. Si les maths sont une science, la programmation est un art, les deux s'exerçant dans des plans différents. Ce n'est pas la même chose et ça ne se compare pas, un peu de la même façon que l'on ne peut demander à la science de statuer sur l'existence de Dieu, vu que ça n'est pas ses oignons. Si lors d'un incrément, i=i+1 est une écriture qui puisse choquer le petit matheux découvreur de la programmation, il y en a même certains qui ça rend fous. Après, on peut toujours dire, s'il est absolument nécessaire de sodomiser les diptères, que la problématique est assez mal posée car est évoqué g alors que ce dont il s'agit sont les gi (la collection successive des valeurs de G lors d'une exécution). On a donc une variable g qui prend des valeurs différentes, ce qui est très bien pris en compte par les mathématiques, il s'agit des gi, gj, gn... Disons que ce qu'essaye de nous faire partager notre programmeur débutant (ce qui se voit lorsqu'il en appelle au terme de variable globale - la question étant valable pour toute forme de variable), c'est que si on s'interdisait toute notation i, j, k pour des variables dans N par exemple et qu'on s'obligeait à toujours les noter n, les équations ne seraient pas bien jolies. Pareil pour la physique où l'on devrait noter toute variable par un x, assorti d'une texte en expliquant que le deuxième x en partant de la gauche parle de la pression. Ça serait un joli foutoir, un modèle de ce qui se passe dans la tête de notre confrère débatteur. Ouf ! Dès le matin, il me faut un 2ème café.
  19. Moi ce qui m'a bien fait marrer c'est quand Zemmour demande : Est-ce que Dupont-Moretti va attaquer Macron après son discours ?
  20. Je n'ai pas fait océano mais halieutique (exploitation des ressources vivantes aquatiques) et j'ai bossé quelque temps à l'IFREMER. Il n'y a pas spécialement d'attaque chimique sur la surface des océans. Bien sûr des estuaire peuvent s'avérer pollués. Mais ce n'est pas quantitativement significatif concernant la photosynthèse de l'ensemble de la surface océanique. Par contre, ce pourrait être un des feed back positif (effet d'emballement) car une acidification des océans pourrait diminuer leur capacité photo synthétique. Comme avec les températures, c'est très complexe avec possiblement une évolution contrastée, moins de photo synthèse aux tropiques, mais plus en régions tempérées et froide. On évoque possiblement une diminution de 10% d'ici la fin de siècle. Mais rien n'est moins sûr. Oui, tirée de Docteur Folamour.
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