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Tout ce qui a été posté par Fraction
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L'histoire française a connu une hégémonie incontestable. Mais mieux vaut contracter avec un milliardaire que soumettre un vaurien. Le monde est devenu contractuel. Et la France ne doit pas rater le train de cette contractualisation, chaque minute compte. Cordialement, Fraction.
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Bonjour, Les droits de l'homme font partie du préambule de la Constitution française, et ont fondé une institution européenne irrévocable. Si vous constatez un manquement à l'égalité des droits, vous êtes en droit de le signaler à la Cour Européenne des Droits de l'Home, la CEDH. Les droits de l'homme européens sont une victoire de la France. La France n'a jamais été aussi puissante que depuis qu'elle est européenne. Cordialement, Fraction.
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Bonjour, Je ne lis pas Mediapart, même si je respecte sa rédaction. Mais je puis vous dire que l'Etat est plus faible que vous ne le pensez. Il a besoin d'aide, de plébiscite, plutôt que de défiance. C'est comparable au sort de l'Eglise catholique contemporaine. C'est quand l'Etat devient brutal qu'on peut déduire sa fragilité : c'est contre-intuitif. L'Etat n'est pas au-dessus des lois, mais son système de défense ne parvient plus à leurrer le système médiatique. Il va devoir se repenser en fonction de la nouvelle donne technologique, avec plus de transparence, sans doute. Cordialement, Fraction.
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Bonjour, Vous me demandez de développer un sujet dont ceux qui en ont connaissance ne devraient pas l’avoir. Ben oui, si vous êtes un activiste antigouvernemental, vous serez sans doute mis sur écoute avant même l’aval d’un juge d’instruction. C’est une raison d’Etat. Si vous avez un projet révolutionnaire criminel, vous pouvez contracter un burn-out à force de recevoir des lettres anonymes. C’est un système immunitaire parfaitement régulier. L’état de droit a suppléé le droit de l’Etat, mais il ne doit pas le détruire, sinon l’Etat se retrouverait sans défense. Cordialement, Fraction.
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Bonjour, Au-delà de cette actualité procédurale, j'aimerais rappeler une évidence. L'Etat a parfaitement le droit d'avoir des intérêts privés, et un système de renseignement et de persuasion musclés. Mais cela ne doit en aucun cas interférer avec l'intérêt public, ni l'indépendance de la Justice, qui le dépassent. Cordialement, Fraction.
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Bonjour, L'automobiliste croit tout savoir de sa puissance. Mais, en vérité, il n'a connaissance que de son accélération, et non de son énergie cinétique. En effet, il vaut mieux percuter un 4*4 à 80 km/h plutôt qu'une berline à 90 km/h. Parce que l'énergie cinétique évolue en fonction du carré de la vitesse !!! Energie cinétique = 1/2 * masse * vitesse ^ 2 Cordialement, Fraction.
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Bonjour, Le maire sait beaucoup de choses sur la dangerosité des routes de sa communes. Mais en matière de sécurité routière, a-t-il un niveau de responsabilité et un rapport d’expertise suffisant ? Peut-être que la sagesse consiste pour le national à légiférer la règle, et pour le local à déroger l’exception. Votre idée de contrôler la distance de sécurité entre les véhicules est très pertinente. Le temps de freinage dû à la vitesse peut s’amortir par cette distance de sécurité. Mais c’est un refrain connu : « il faut sensibiliser, responsabiliser, prévenir, changer les mentalités ». Mais soyons honnêtes : en matière de sécurité routière, la répression est beaucoup plus efficace que la prévention ». Or je vois mal comment réprimer la distance de sécurité. Et puis, avouez que ce serait bête de mourir à cause d’un excès de confiance. Cordialement, Fraction.
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Bonjour, La Sécurité Routière implique une responsabilité telle qu’elle ne peut qu’occasionner des cas de conscience presque inassumables. On est en train de comparer la plus-value du temps et de l’accélération avec le prix de la vie humaine. Mais si cette comparaison est cynique elle est pourtant nécessaire. Je vais tenter de simplifier le problème, à ma façon, en me focalisant sur le strict argument sécuritaire. Mettons que sur une route hypothétique on a : 100 morts par ans à 100 km/h. 50 morts par an à 90 km/h. 30 morts par an à 80 km/h. Etc… 0 morts par an à 0 km/h, et 100% de morts à 300 km/h. Vous voyez l’exponentialité de la courbe. Cette exponentialité implique un « coude » qui traduit une vitesse optimale, en-deçà de laquelle la limitation produit des effets plus modestes. C’est, à mon sens, cette valeur qu’il faut chercher, c’est un curseur technique autour duquel le politique doit se positionner. Cordialement, Fraction.
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1 _ La question mérite d’être posée. Mais dès lors qu’une banque serait nationalisée, elle deviendrait politique et perdrait probablement en compétitivité. 2 _ Cela signifie que la fiscalité prohibe le patrimoine qui ne génère pas de revenu. Pourquoi pas, mais l’intérêt de l’IFI, c’est plutôt de canaliser le patrimoine vers les actifs productifs plutôt que dans la bulle immobilière, une rente peu créatrice d’emplois et de richesses. 3 _ Cet euro est plus productif parce que son taux de rentabilité est supérieur. Vous opposez les intérêts individuels et les intérêts collectifs alors qu’ils sont complémentaires et méritent en cela une répartition budgétaire plus juste et plus efficace, sachant que la dépense publique représente 57% du PIB, un record européen et mondial. 4 _ Les lobbies jouent un rôle d’information envers les députés européens, et en aucun cas un rôle décisionnel. Ils offrent un peu d’inertie à notre économie, alors que le péché mignon des politiques est souvent de vouloir renverser la table et tout changer. 5 _ Ce n’est pourtant pas compliqué : lorsque les salaires doublent, les prix finissent aussi par doubler, parce que le salaire des uns c’est le prix des autres. C’est donc un jeu de dupes et, in fine, le politique n’a quasiment aucun levier sur le pouvoir d’achat. 6 _ OK, on fait un marché : vous supprimez l’ISF, et moi, je rends la CSG progressive. 7 _ Il est vrai que les gains de productivité finissent souvent dans la poche des cadres et des actionnaires. Cela ne signifie pas que nos dirigeants sont mauvais, mais que les salariés sont mal défendus.
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Bonsoir, Il est vrai que l'argument strictement démocratique est insuffisant. Mais je pensais qu'il était convenu que Mme Le Pen est républicaine et qu'elle entend défendre les droits de chaque enfant de la nation, quelle que soit sa race ou sa religion. La comparaison avec Hitler ou Staline me semble inopportune. Les français ont maté les institutions ces quarante dernières années. Et ce faisant, ils ont aussi maté les extrémistes. Mr Mélenchon et Mme Le Pen ont le doigt sur la couture et sont prêts à vendre leur mère pour le respect des valeurs républicaines. Plus personne ne parle de lutte des classes ni de lutte des races, nous convergeons tous vers une unanimité de la lutte de nous-mêmes contre nous-mêmes. Parce que que c'est dans cette introspection et dans cette remise en cause de nous-mêmes que nous obtiendrons notre seule chance d'évoluer, de progresser. Cordialement, Fraction.
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Bonsoir, Je ne me permettrai pas d'insulter Marine Le Pen comme vous le faites, car elle représente une partie non négligeable du peuple. Mme Le Pen a retourné sa veste sur l'euro et la banque centrale. C'est préjudiciable pour sa constance, mais c'est tout à l'honneur de sa sagesse. On peut résoudre tous les problèmes à base de solution monétaire, mais le remède est souvent pire que le mal. Mme Le Pen, qui est une novice en matière macro-économique, comme beaucoup de candidats, a fini par le comprendre. Quant à comparer Marine et Jean-Marie, je pense que le contexte politique interdit tout amalgame : Jean-Marie Le Pen jouait pour perdre, alors que Marine Le Pen joue pour gagner. La posture en devient radicalement opposée : elle passe d'infantile et rebelle à parentale et responsable. Cordialement, Fraction.
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Bonjour, Vous connaissez l’histoire : l’amour dure trois ans. C’est un leurre hormonal. L’amour envers le Président dure moins longtemps, deux ans à tout casser. Ensuite, on rationnalise, on devient plus réaliste. Et si Marine Le Pen était devenu présidente, elle est tellement clivante et anxiogène que le désamour aurait été plus prématuré encore. Politiquement, si les français souhaitent payer moins d’impôts tout en conservant leurs services publics, la seule solution est de désendetter, elle est monétaire. C’est en cela qu’on ne peut pas comparer le mouvement des Gilets Jaunes à mai 68, parce qu’alors la banque centrale n’était pas privatisée, et l’Etat n’empruntait pas sur les marchés. Cordialement, Fraction.
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Bonsoir, Vous avez raison, ne nous plaignons pas du mal dont nous chérissons les causes. Si seulement l'humanité pouvait vous entendre, car son état psychiatrique est faite d'incohérences telles. Cordialement, Fraction.
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La demande crée l'offre, et l'offre crée la demande. Les deux sont vrais dans une certaine mesure. Jusqu'à l'embouteillage. Aujourd'hui, c'est la demande (de formation) qui est embouteillée, mais demain, qui sait si ce ne sera pas l'offre ? Je ne donne pas de blanc seing à Monsieur Macron, mais si c'est le choix des français, menons l'expérience jusqu'au bout, faute de mieux, faute d'unanimité contraire. Cordialement, Fraction.
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Bonsoir, Il n'y a pas de bijection possible. L'Education Nationale promet un avenir à tout le monde sans se soucier de l'injection : c'est l'emploi qui fait l'employé, et pas l'inverse. C'est l'offre d'emploi qui doit créer le volume d'étudiants. Monsieur Macron en est parfaitement conscient avec Parcoursup, mais il est en rupture avec une tradition éducative qui avait vocation à faire de nous des hommes décisionnaires de leur destin. Il est, en cela, pragmatique avant d'être humaniste. Cordialement, Fraction.
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Bonjour, L'école républicaine veut nous éveiller et faire de nous des hommes libres et responsables. Mais ça coûte cher et ça n'est pas formateur, donc ça n'est pas très pragmatique. L'histoire-géo, la philosophie, la sociologie n'offrent aucun débouché professionnel, et pourtant elles sont tellement essentielles à l'humanité. Il faut trouver un compromis entre le politique et l'économique, entre le civilisationnel et le marchand. Cordialement, Fraction.
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Bonjour, Soit, nous ne nous entendrons certainement jamais et c'est peut-être mieux ainsi. Mais ça me fait tout de même un peu mal d'entendre le contre-argument culturel de la part d'un intervenant qui déclare "chacun sa logique". Peut être que la culture sérieuse des connecteurs binaires et de la logique formelle vous impressionnera plus que moi. :-) Bonne route. Cordialement, Fraction.
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Bonsoir, Je ne suis pas du genre à donner des leçons, et je respecte les codes de la discussion loyale. La discussion est faite de contradiction, excusez-moi, et la discussion n’est pas faite d’attaque personnelle, or je ne vous en ai pas fait. Ne vous en déplaise, « spiritualité » et « matérialisme » sont des concepts avant d’avoir une histoire. J’entreprends de les appréhender par leur sémantique et non par leur accidentologie historique et évènementielle. Lorsque je vous demande si Krishna est une science expérimentale ou un ésotérisme initiatique, ne vous offusquez pas. Auriez-vous pu me répondre que c'est les deux à la fois, car le plus pertinent des laboratoires est encore votre vie. Vous êtes le scientifique le plus légitime de votre vie, certes, vous avez une expérience personnelle, certes, mais tout scientifique sait bien que l’expérience n’est rien sans interprétation. Etes-vous certain d’avoir bien interprété les résultats de votre expérience ? Doutez-vous de vous-même, êtes vous capable de reconnaître une vérité qui briserait l’un de vos rêves et vous conduirait au désespoir ? Parce que mettre un genou à terre face à la Vérité, c’est renoncer à ses rêves si nécessité. Cordialement, Fraction.
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Bonjour, Je connais Krishna de nom et de réputation seulement, et je ne connais pas la Bhagavad-gita. Je respecte toutes les croyances et j’ai d’autant plus de raisons de les respecter si ce sont celles d’un autre. Mais vous parlez de science, or qui dit science dit protocole expérimental. Or, de quel protocole expérimental est-il question en ce qui concerne Krishna ? Ne s’agirait-il pas plutôt de vérités ésotériques, accessibles uniquement par l’initiation ? Peut-être existe-t-il des vérités qui ne s’acquièrent que par l’initiation, comme l’histoire et la géographie. Mais j’ai néanmoins l’intuition que toutes les vérités conceptuelles sont déductibles et envisageables par la seule raison, et ce malgré une initiation et une culture modestes. C’est là toute mon ambition. Cordialement, Fraction.
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Lorsque vous dites que vous croyez à l'âme, il s'agit bien d'une aventure mystique. Mais le concept n'est toujours pas défini, or moi, je vous propose un formalisme plus descriptif. Libre à vous de le commenter, de ne pas être d'accord, de surenchérir, mais ne me reprochez pas les torts dont vous-même vous enorgueillissez, à savoir le mysticisme aventureux. :-) Cordialement, Fraction.
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Bonjour, Effectivement, je répondais à votre post initial : « qu’est-ce que le matérialisme ? », et je me tiens à ce fil. J’ai l’habitude de ne pas être compris car j’utilise souvent des expressions néologiques dont seule une interprétation rigoureuse peut faire surgir le sens. Un petit traducteur serait peut-être pertinent pour expliquer mon premier post : _ Là où vous voyez une « âme », moi je vois des « neurones analogiques transcendantaux », c’est plus explicite ainsi. _ Là où vous voyez un « matérialisme », moi je vois une « exclusivité de l’objectivité », peu importe son atomisme. En outre, la preuve et l'évidence ne sont pas équivalents : la preuve est une évidence mais l'évidence n'est pas strictement une preuve. L'évidence est tridimensionnelle : preuve (objectivité), démonstration (déduction), intuition (axiomatique). J'ai transposé cette architecture dans le perçu et son interprétation pour mettre en lumière la partialité du matérialisme, dans l'absolu. Cordialement, Fraction.
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Bonjour, Le matérialisme est peut-être une exclusivité donnée à l’objectivité du perçu. Mais ce perçu, seule fenêtre que nous possédons sur la réalité, n’a pas qu’une dimension objective : il a également une dimension analogique et une autre subjective, référentielle. Le matérialisme est inductif (cf Darwin, principe anthropique faible, émergence, …) et sa causalité ne laisse quasiment aucune place à la transcendance. Pour un matérialiste mature, les neurones (biologiques) deviennent transcendantaux par une perversité électronique. Alors que pour un idéaliste mature, les neurones (analogiques) deviennent transcendantaux par la légitimité de leur ontologie. L’on peut en effet, sans rompre avec la philosophie matérialiste, sans dénier l’objet du perçu, introduire d’autres modalités causales, et même d’autres déterminismes dans sa cosmologie. C’est ce que je tente de faire dans mon blog : moteur-paradoxal.webnode.fr Cordialement, Fraction.
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Bonsoir, Ne dites pas que les riches sont ceci ou cela. Ne les essentialisez pas. Les riches sont hétéroclites, diversifiés. Moi qui oscille entre deux classes, je peux vous dire que la générosité est également répartie entre les classes dominantes et dominées. J’abonde dans votre sens : chacun devrait manger à sa faim, se loger dignement, et se soigner gratuitement. Mais il y a ceux qui arrive à s’autoentretenir et ceux qui n’en ont, tantôt pas les moyens, tantôt pas la volonté. C’est sur ces deux derniers cas que le politique doit offrir une force compensatrice. Cordialement, Fraction.
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Bonsoir, Oui, il existe des esprits cyniques et irresponsables chez les riches, si c’est ce que vous voulez me faire dire. J’en ai connu moi-même, et cette impertinence, cette subversion n’enlève rien à leur sympathie ni à leur humanité. Mais ils sont évidemment dans le faux : la vie n’est pas un jeu, c’est un drame, et l’argent ne nous rendra jamais nos proches, nos aimés, ni notre propre santé. Sur la lutte des classes, soyons lucides : la guerre que nous devons mener, ce n’est pas la guerre entre les soldats et les généraux. La vraie guerre, celle à laquelle nous n’avons pas le droit de nous soustraire, c’est la guerre entre l’être et le néant, contre l’impossible, contre le désordre, contre la nuit. Cordialement, Fraction.
