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Tout ce qui a été posté par Fraction
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J'aime les femmes plus que moi-même. Mais notre société est en déséquilibre. On regrette les "vrais hommes". Mais Jean Gabin et ses tontons flingueurs n'ont plus rien à foutre dans ce monde. La virilité s'est adaptée à une féminité toujours plus exigeante. Mais au bout d'un moment, tu en demandes trop. L'offre masculine à valeur ajoutée se fait rare. Tu n'as plus qu'à te doigter, ou à te satisfaire d'une virilité tantôt transgressive tantôt déconstruite. Moi, je suis un déçu de l'amour. Mais j'y crois encore. Et je crois aussi en la symbiose entre l'homme et la femme, à condition que chacun trouve sa place respective au sein du couple. Un exemple : ma femme s'occupe des dépenses quotidiennes, moi je m'occupe de la finance, où est le mal ?
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Fuir devant une bande de racailles, ça j'ai connu. Mais fuir devant un argument contradictoire, ce n'est pas mon genre. C'est plutôt ton argument qui n'est pas suffisamment explicit. Moi, j'ai besoin d'une grammaire cohérente, considère moi comme un beauf avide de concret, de viande, et d'énergie.
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Je suis OK. Je partage 45 chromosomes sur 46 avec les femmes. Mais c'est le 46ème chromosome qui fonde la différenciation conjugale, sociétale, et parfois économique. Les féministes devraient se fonder sur l'exception féminine plutôt que sur une égalité factuelle qui n'existera jamais. J'ai arrêté de pleurer vers 40 ans, même si j'avoue avoir verser des larmes à la mort de ma mère. Mais si j'ai arrêté de pleurer à 40 ans, ce n'est pas parce que j'ai des choses à me prouver. C'est parce que la dépression ne fait plus partie de mon éventail de solutions, la dépression est un problème, pas une solution. Lorsque je sers la main de mon banquier, j'ai besoin d'un chapeau de cow-boy et d'une paire de Santiag, encore faut-il savoir les porter.
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Oui, mon fil directeur s'inscrivait plutôt dans une digression.
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La cosmologie classique, grossièrement supportée par la théorie du Big Bang, suppose la récursivité de la matière. Il faudrait que la matière crée la matière, et que son caractère accidentel justifie l'accidentalité de l'homme. Mais plus improbable encore, il faudrait que la complexion de la matière passe une succession d'étapes dont les improbabilités se multiplient, ... Jusqu'à une explosion combinatoire absurde. C'est cette explosion combinatoire démentielle qui a conduit à la théorie des multivers : Si la matière est incapable de s'autojustifier empiriquement, alors faisons intervenir une infinité d'univers. C'est reculer pour mieux sauter : ces univers sont tous plus inféconds les uns que les autres. La solution à cette stérilité n'est évidemment pas objective, mais soit rationnelle soit référentielle.
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T'as raison, ne te laisses pas faire. J'aime les femmes combatives. Le temps n'a jamais été aussi impitoyable envers les pleurnicheurs. Nique le système, et braque la banque.
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Je ne le prendrai pas comme une attaque personnelle. L'alcool est une compensation euphorisante que j'utilise régulièrement. Mais il faut dire que Nagui et Drucker ne suffisent plus à nous euphoriser. On veut du concret, on veut espérer sans naïveté, on veut être heureux sans niaiserie. Les médias sont plus beaux, plus intelligents, et plus riches que nous. C'est à se demander si nous sommes à la hauteur de ce monde. Qu'est-ce qu'on fout là ? Moi, je ne fais plus de complexe depuis que j'ai rationalisé ma relation aux médias : c'est moi le patron.
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La dépression, c'est un truc de bonne femme. Moi, mon refuge, c'est la démence. C'est mon humour de serial killer qui m'a extrait de ma pleurnicherie. Jésus sauve, mais le cynisme libère.
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Il parait qu'en Suède, ce sont les femmes qui séduisent les hommes. Peut-être que ces gens là ont tout compris, c'est la race supérieure. Mais avant que ça arrive en France, il faudra quelques générations, et quelques révolutions. Perso, j'y suis prêt.
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Je suis célibataire depuis 10 ans environ. Mon âme est déshydratée. Mais je peux survivre et même en devenir plus fort. Ce qui n'est pas le cas pour une femme. Parlons zoologie. L'espèce animale peut se passer des mâles en quantité pléthorique. Mais chaque utérus est une matrice multiplicatrice indispensable. Il n'y a jamais eu de symétrie entre l'homme et la femme. Et même l'adultère est asymétrique. Un homme qui trompe sa femme aura des enfants dans le foyer du voisin, et tout le monde s'en fout. Mais une femme qui trompe son mari accouchera d'un enfant qui n'est pas le sien. La trahison adultérine féminine est d'une gravité plus violente que l'adultère masculin.
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Si tu tombes sur un mauvais garçon une fois, ce n’est pas ta faute. Mais au bout de 10 fois, ça commence à le devenir. Il est vrai que les mauvais garçons offrent de l’adrénaline. Mais les gentlemen offrent de la stabilité et de la sécurité, moins excitante mais sur du long terme. A chaque âge et à chaque femme de faire son choix. Mais je crains que les femmes modernes n’aient plus vraiment les moyens de choisir. Il est facile d'éjecter un mec bien, mais plus difficile d'éjecter un loser. Si bien qu'au final, on se fait harceler par des relous, et ignorer par des mecs bien, c’est mathématique. Les femmes ont acquis une liberté et une égalité de droits grâce à l’aval politique des hommes. Personnellement, je serai toujours du côté de la liberté. Mais aujourd’hui, les femmes divorcées sont sous antidépresseurs. Elles n’avaient pas conscience de dépendre des hommes, autant financièrement que psychologiquement.
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Ne complexez pas. Seul un homme sur mille peut comprendre. Et cet homme doit impérativement être seul, pour éliminer la pollution sonore. Si j'obtiens 500 vues, il y a une chance sur deux qu'il existe une personne qui m'aura compris. Une théorie du Tout, ça n'est pas simple, car elle met en scène une conceptualisation complexe et holistique. Ici, ce n'est pas "l'un qui détermine l'autre", comme en physique classique. Ici, c'est Tout qui détermine tout. Mes phrases font un kilomètre, mais c'est incompressible. Mon vocabulaire est inaccessible, mais il n'existe pas de synonyme de ces termes dans le langage populaire.
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Vous et moi n’avons épistémiquement qu’une seule certitude légitime : L’existence est un éveil sensible et ordonné. Tout le reste n’est que spéculation plus ou moins crédible, dès lors qu’il envisage l’objectivité de son perçu. Dans son acception minimaliste, le Principe Anthropique faible est tautologique : _ Si l’observateur existe, alors les conditions nécessaires à son observation existent aussi. La révolution, c’est le sens de l’implication, c’est la révolution référentielle finaliste. La cause suffit à l’effet, et l’effet nécessité une cause, où la première implication (suffit) est existentielle, alors que la seconde (nécessité) est rationnelle. C’est en raison de cette différence qualitative que la double implication n’est pas une équivalence, tout en nous offrant un déducteur théorique rétro-causal. La circonscription thétique du Tout pourrait être envisagée comme « principe d’austérité » : _ A réalité donnée (l’existence de l’observateur), il est plus probable que sa condition nécessaire (Terre) soit la plus austère possible. Dans l’expression SI(A & B & C …= Vrai), les improbabilités de A, B, et C ne s’additionnent pas, elles se multiplient jusqu’à l’explosion combinatoire d’une improbabilité qui confine à une impossibilité quasi certaine. Ainsi, la pomme et l’orange ne sont pas des "générosités" de la nature, mais des dérivations extrapolées (agriculture) de la stricte nécessité anthropique. Mais le Principe Anthropique est une dimension indéterminée avant d’être une thèse formelle. Il peut exister sous une forme faible ou forte. Or, on peut l’extrapoler dans sa forme « forte » avec une plasticité infinie, notamment la plasticité du temps. Ainsi on peut pousser le principe à son extrême, posant seule l’épreuve de l’observateur comme préalable de la démarche rationnelle. Le principe devient une dynamique thétique du Tout : _Plus la conscience de l’observateur est thermodynamiquement rentable, plus sa condition théorique se plastifie et se médiatise, jusqu’à l’exclusivité finaliste du déterminisme cognitif. On voit alors apparaître une sorte de vortex thétique vers le solipsisme, convivial ou non. « Je suis conscient d’être conscient d’être conscient,…, sans effort et sans ordre exogènes ». C’est davantage qu’une curiosité sémantique, c’est une récursivité ontologique. Ici, l’occurrence du « conscient n » est la notion de « conscient n+1 ». Et « conscient n+1 » est la forme de « conscient n ». Le conscient est à la fois sa propre notion et sa propre forme. On a là l’évocation d’une gratuité thermodynamique, d’une rentabilité par récursivité.
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Je crois à l'ontologie du rêve. Mais je ne crois pas en sa fonction. Je n'ai pas la réponse finale. J'ai étudié la nature du temps. Je sais que l'homme est à venir, et que c'est lui qui nous juge et nous anime. Ce n'est pas l'élu qui décide l'avenir, c'est l'avenir qui appelle l'élu. Je ne suis pas l'élu, je suis un marginal. J'ai encore quelques contradictions, quelques violences et intolérances. J'ai mis la pâtée au Diable, j'y suis allé de bon cœur. Il me pardonnera ce déshonneur, mais j'avais alors quelques comptes à régler.
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La vie n'est qu'un rêve un peu plus lucide que les autres. Elle a accès à la mémoire. On ne rêve pas, on se souvient du rêve. Ce qui n'est pas souvenu est inepte, fou.
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Oublie l'Univers, oublie la Voie Lactée. On t'a conditionnée. La Vérité n'est pas ailleurs. La Vérité est ici. La première question que ton Dieu bienveillant te posera : "es-tu satisfaite d'être devenue toi-même ?" Peu importe tes bourreaux, ce n'était que des figurants insignifiants, des épouvantails. L'important c'est toi, es-tu devenue celle que tu voulais devenir ?
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STP, ne réponds pas à ce message, laisse moi en bout de fil. Ils ont presque tous préféré l'illusion au désespoir. C'était déjà déterminé le jour de leur naissance. Un système de croyances, ce n'est pas seulement un corpus d'idées, c'est un destin. Je ne porte aucun jugement moral, j'ai pris la "pilule rouge", c'est un choix qui n'engage que moi. On sait que l'atome n'est qu'une preuve d'atome, un narratif. Mais on ignore encore la limite structurelle de ce narratif. La science a découvert la "décohérence" qui est censée rendre impossible toute complexité narrative. Mais la rupture est consommée, et il n'est plus présomptueux de déclarer que la décohérence fait elle-même partie du narratif. En effet, si la science venait à faire sauter le verrou de la décohérence, la réalité en serait ontologiquement requalifiée : crise de confiance. On apprendrait que lorsqu'on glisse un bulletin de vote dans l'urne, son contenu devient indéterminé : crise démocratique. On apprendrait également que parmi les humains, il existe des vrais et des faux, crise morale. Pour le narratif, le scénario scientifique est hiérarchiquement inférieur au scénario mondial.
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Tu gesticules, tu brailles. Je te connais. Tu attends quelque chose de moi.
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Non, lysiev. Ici, on est dans le monde des adultes. Je n'ai pas le temps de m'occuper de toi.
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La liberté, c'est l'autoréférence de la décision. Ca n'a rien à voir avec le déterminisme, contrairement à ce que beaucoup pensent. Après, empiriquement, nos choix sont toujours contraints. Je n'ai pas vraiment choisi mon métier, mais si c'était à refaire, je le referais.
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Oui, on peut voir ça comme ça. Un esclave n'est jamais gratuit, et un smicard n'est jamais totalement libre. Le propre de l'homme n'est peut-être pas dans sa capacité de représentation et de formalisation. On a vu une femelle gorille maîtriser 1000 mots, mais malheureusement incapable de les enseigner. Le propre de l'homme tient peut-être dans sa capacité à amorcer une boucle de rétroaction extrapolative "élève / professeur", "individu / institution".
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Nous avons tous le choix. Même s'il est vrai que l'esclave n'a le choix qu'entre la vie et la mort. Et lorsque tu as des enfants, tu choisis pour eux, et non pour toi. Aujourd'hui l'esclavage est aboli, et le choix s'en est révélé anobli.
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Moi non plus, je n'aime pas le clivage entre les winner et les loser. Mais nous vivons dans une réalité qui n'a pas les mêmes exigences que nous. Nous devons nous compromettre, et parfois obéir. J'ai beaucoup obéi, et aujourd'hui, j'ai gagné le droit de choisir.
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Merci, il me manquait "l'espace" pour comprendre.
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Comment mentionner un membre du forum ? Admettons que vous souhaitiez mentionner Fraction dans un propos. Comment vous y prendriez vous ? Chez moi le @ ne suffit pas.
