Hérisson_
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Aveu de névrosé qui ne se console pas des études qu'il n'a pu mener, obsédé par le désir de paraître, et par l'envie trouble de se mesurer à tout détenteur de diplôme par un hypothétique dialogue. Dialogue qui suppose une égalité flatteuse pour toi sans doute, mais impossible en raison de ton inculture profonde, des erreurs innombrables qui encombrent ta pauvre tête, et de ton orgueil délirant incompatible avec l'humilité préalable à tout apprentissage. Tes propos cauteleux ne sauraient dissimiler la haine rance qui émane de ta personne, et s'est déjà souvent manifestée. Toute main charitablement tendue ne tarderait pas à se faire mordre. C'est pourquoi je ne répondrai pas à la longue mise en demeure que tu m'as adressée, bien qu'il eût été intéressant d'apporter quelques réponses. Ne jetez pas vos perles aux pourceaux, de peur qu'ils ne les piétinent, ne se retournent contre vous et ne vous déchirent.
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Voilà qui situe exactement le niveau de notre dinde prétentieuse entichée de science: celui de la presse people. N'en attendez surtout pas autre chose: faire la roue, et rien d'autre ... et surtout pas résoudre une équation: la bécasse se documente dans son salon de coiffure, en feuilletant Closer, Gala, & autres.
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Ce n'est pas la bouillie pour chat que tu viens de répandre qui fera disparaître la confusion. Quand à l'équation d'onde, tu es incapable de l'écrire, et encore moins en mesure de la comprendre et de l'expliquer. Juste de sortir une rafale de conneries. Pauvre type.
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Nouvelle réponse initelligible donnée par un analphabète qui n'est même pas fichu de restituer correctement un texte. # probabilité de trouver la particule dans un volume élémentaire donné ... # probabilité proportionnelle au carré de l'amplitude de l'onde ... Et c'est reparti ! Zenalpha patauge en permanence dans les mêmes ornières dont rien ne pourra le sortir. Cet charlatan, uniquement préoccupé à dissimuler l'ignorance crasse de ce dont il prétend parler, recourt comme à son habitude aux procédés les plus crapoteux pour déconsidérer son contradicteur - Hobb en l'occurrence, dont on voit immédiatement qu'il connaît ce dont il parle, et qu'il s'exprime à un autre niveau. Bien que cela déplaise à quelques dévots confits dans les vaticination de l'Emplumée, la vulgarisation n'a jamais autorisé le galimatias pseudo-scientifique, et moins encore les idioties répandues par un ignare. De même que tout municipalité doit se charger d'enlever les étrons canins qui garnissent les trottoirs, les intervenants qui ont de réelles connaissances sont bien obliger de pointer les erreurs répandues dans les échanges. C'est une question de salubrité, qu'il s'agisse de la voie publique ou de tout forum. Et c'est aussi une question de respect de la vérité: que devient sinon la raison d'être du partage ? Raconter des boniments pour le seul besoin de parader, c'est mépriser autrui et insulter la démarche de vulgarisation. Zenalpha est un mythomane et un malfaiteur: qu'il ne se plaigne pas d'être maltraité, car il reçoit le juste salaire de son comportement. Il y a des démons qui se chassent à coups de pied dans l'arrière-train.
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Il ne s'agit pas d'un blocage; il s'ensuit en effet que: - le néant n'existe pas, puisqu'il existe nécessairement quelque être pour envisager cette proposition; - la fonction f(x) = 1/x a pour pour domaine de définition l'ensemble des réels privéde zéro. Je n'ai pas le temps de poursuivre.
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Aucune théorie ne peut rendre compte de la totalité de l'esprit humain, l'homme ne peut pas faire le tour de lui-même. Ce qui ne dévalue pas toute entreprise de connaissance de l'homme, mais encourage au contraire une recherche indéfinie sur le sujet. La découverte de la connaissance est une source inépuisable d'émerveillement.
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Le zéro n'a rien à voir avec le néant, car il se rattache à des théories mathématiques; c'est le cardinal de l'ensemble vide, l'élément neutre de l'addition et l'entier naturel dépourvu de prédécesseur dans l'axiomatique de Peano - tu vois qu'il y a là matière à de longs développements. Le néant est une idée philosophique auto-contradictoire, car elle implique la suppression de tout ce qui entoure le penseur, et celle de la conscience qu'il a de lui-même - ce qui est impossible. Bergson a écrit un passage magistral là-dessus: le néant ne peut être pensé.
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Notre dindon ultracrépidarien se surpasse dans le ridicule: Trouver une particule dans une fonction d'onde ... Tu ne comprend manifestement rien à ce dont tu prétend parler. Quand au copier/coller réalisé sur le texte scientifique, il ne fait que révéler ton analphabétisme: les instructions du traitement de texte que tu ne maîtrises pas conduisent à un charabia incompréhensible. Une employée de bureau titulaire du BT de Secrétariat eût au moins transcrit correctement le texte. ZenAlpha, je t'avais pourtant prévenu: au-delà de la règle de trois, les maths ne sont pas faîtes pour toi, car tu t'enfonces infailliblement. Tu devrais rester modestement à la hauteur de tes sandales.
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Disons que le forum de sciences (et sans doute quelques autres) donnerait lieu à des échanges plus sereins; une dizaine d'intervenants, actuellement trop discrets, pourraient l'animer convenablement et sortir les débats des ornières dans lesquelles notre histrion les pousse inexorablement. @Hobb a très bien décrit le problème, et je ne peux que répéter (désolé) ce que j'ai déclaré dans une autre discussion; il ne s'agit nullement de polémiquer, mais de s'exprimer avec précision. Il faut bien appeler un chat un chat, et ZenAlpha un fripon: Le problème de cette section "Science" comme de quelques autres, c'est le parasitage des discussions par un mythomane (au sens psychiatrique du terme) qui croit investi de la mission de nous expliquer les oeuvres des plus grands esprits de ce temps - et même de tous les temps - alors qu'il n'est pas exagéré de dire qu'il n'a jamais passé le cap des fractions. Sa technique: la submersion des échanges par des discours-fleuves, restitutions mal digérées des articles de Science et Avenir et autres publications. Relisez-le à froid: avez-vous saisi la débilité profonde de la logorrhée qu'il vient répandre, et sa prétention délirante ? Et lorsque l'on pointe les bourdes qu'il ne manque pas de sortir dès qu'il a l'imprudence de s'aventurer dans les détails, le discours irénique cède immédiatement la place à une agressivité tenace, qui ne recule devant rien pour dévaloriser le contradicteur. Le mythomane démasqué réagit violemment, c'est connu, parce qu'il ne supporte pas le dévoilement du mensonge auquel il tient par dessus tout, parce qu'il se ment aussi à lui-même. Vous avez bien tort de prendre Zenalpha au sérieux: moralement parce qu'il ne tolère que l'approbation (et mieux encore: l'adulation), et intellectuellement parce que son discours est inconsistant; il corrompt de plus les échanges par les affirmations fumeuses, les inepties qu'il répand et la fascination qu'il exerce sur ceux, parmi les participants, qui n'ont pas la culture indispensable pour prendre du recul. C'est un gourou nuisible, qui a déjà fait l'objet d'une exclusion, et qu'une prophylaxie rigoureuse devrait confiner à l'asile. D'autres, même s'ils affichent parfois des opinions aussi irritantes que contestables, sont en comparaison des modèles de clarté: ils s'expriment en 5 à 10 lignes, et prennent au moins le risque de s'exposer à la contestation.
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Là, tu t'enfonces, Ma_Cocotte: http://uel.unisciel.fr/chimie/strucmic/strucmic_ch02/co/apprendre_ch02_1_02.html
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Là réside précisément l'escroquerie insupportable de notre âne pompeux: prétendre d'une manière aussi imbécile qu'effrontée qu'il détient la science infuse, que ses laïus interminables traduisent la pensée des plus grands scientifiques de ce siècle (comme d'ailleurs ceux des précédents) et que les énormités sporadiquement rencontrées dans ses propos ont été tenues par des universitaires. Et rien, comme à son habitude, ne saurait tempérer son impudence: Notre Dindon_2.0 ne saurait saurait se limiter aux nombres réels: il ne consent à spéculer que sur les complexes; de même que la relativité restreinte ne saurait convenir à l'envergure de sa pensée; celle-ci ne pouvant s'épanouir pleinement que dans le cadre de la Relativité Générale. Et remarquer la modestie du "on": lui, Dirac, Schrödinger, Heinsenberg ... et tous les autres ! Des millions de gens ne connaissent pas un mot des théories mathématiques, ni celles de physique fondamentale: ils s'en portent très bien, et n'en sont pas moins estimables, pour autant. Le problème commence lorsqu'un individu prétend se faire passer pour ce qu'il n'est pas, répand des inepties et contre les objections qui lui sont faites en s'efforçant de déconsidérer les contradicteurs et leurs arguments. Le mensonge est la faute majeure en science comme dans les échanges sociaux; c'est une escroquerie inexcusable vis à vis de tous les participants du forum, qui n'ont pas les acquis nécessaires pour juger de la validité des propos tenus. Zenalpha plombe tous les échanges dans lesquels il s'incruste. C'est une plaie qu'il faudrait cautériser.
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Bien regrettable, ton absence, car tu es quasiment le seul à ruer dans les brancards face à l'étalage écoeurant de cette dinde névrosée. Il y a sur ce forum une huitaine d'intervenants qu'on entend bien trop peu, qui pourraient apporter des contributions pertinentes, mais qui s'opposent rarement à la submersion logorrhéique pratiquée par notre désaxé. Il est vrai que vu l'ampleur du déferlement de bêtise, pointer toutes les bourdes ou approximations s'apparente, par l'ampleur de la tâche, au nettoyage des écuries d'Augias. Il est proprement sidérant de voir un quarteron de dévots gober dans un ravissement extatique le discours de ce bonimenteur. N'y a-t-il personne pour réagir à l'étalage vaniteux de ce personnage, dont le délire ne connaît aucune limite, pas même celle du ridicule ? Il faut le croire sur parole: notre zozo a tout appris, médité, synthétisé à l'issue de 40 ans de lecture de Sciences et Avenir; point d'études au lycée; d'études universitaires: encore moins. Il s'autorise dans sa bouffissure à distribuer bons et mauvais points à tous les détenteurs d'une véritable formation scientifique, à quelque niveau que ce soit: Il domine de très haut toute la physique, et ne saurait s'attarder à de vils détails, comme la compréhension d'une équation ... ... et de son propre aveu, il n'a jamais eu d'activité s'apparentant même de très loin à la Science ou à la Technique (quelle horreur !). Quand il s'aventure par imprudence dans les détails, les bourdes sont au rendez-vous; pour exemples récents: - l'intrication des objets quantiques n'a rien à voir avec la diffraction d'un faisceau homocinétique de particules, que l'on a réalisée avec des atomes puis des molécules de masses croissantes (y compris les molécules de fullerène C60), et qui constitue une vérification directe de la dualité des ondes et des corpuscules - notion que n'a jamais véritablement assimilée le cerveau de notre pédant volatile: - la densité locale de probabilité de présence d'une particule est égale au carré (A²) de l'amplitude (A) de l'onde stationnaire dans de cas de fonctions d'onde réelle, ou au carré du module (A.A*) s'il intervient des fonctions complexes. Notre dinde, quelle que soit la hauteur du perchoir auquel elle s'accroche, a toujours lamentablement buté sur la notion de proportionnalité, enseignée au collège. Et si un impertinent s'aventure à pointer l'une de ses bourdes, le discours irénique cède immédiatement la place à la franche et vulgaire agression. Notre histrion est dévoré par l'envie de paraître ce qu'il n'est pas: il ne supporte pas la vue du miroir tendu par le contradicteur; seule lui convient la flagornerie de ses adulateurs.
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Oui, moi . Je n'ai pu voir que le début, mais cela paraît assez réjouissant.
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Dans le cas d'un identificateur double, l'un concernant une variable globale et l'autre une variable locale, le compilateur de mon logiciel s'intéresse prioritairement à cette dernière; la compilation s'effectue sans incident, et les risques de plantage sont minimes si les deux variables sont de types différents. C'est néanmoins une situation malsaine, qu'il faut impérativement éviter dans la mesure où est amené à envisager des variantes, et donc à écrire des codes défectueux. C'est tout à fait vrai. Quand je propose un algorithme en réponse à un problème sur un site de programmation, j'introduis toutes les données sous forme de constantes, pour aller à l'essentiel; il n'y a pas de variable globale. Les intervenants peuvent modifier à leur convenance le texte source, le plus important étant de s'être assuré de la compilation et de la bonne exécution du programme initial.
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J'ai utilisé un logiciel d'image 3D qui recourait au C++ , pour la représentation d'un polyèdre inscrit dans une sphère; en consultant les macros des archives, nulle part je n'ai repéré une instruction appelant la constante (ou la fonction) Pi - je n'en avais d'ailleurs probablement pas besoin, d'autant que je disposais de la fonction de conversion radians(...). Je m'intéresse à la programmation scientifique, et la fonction Pi qui renvoie la valeur de la constante) et disponible dans la bibliothèque de base.
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Le débat portait sur l'alternative variable globale / variable locale, question à laquelle il avait été déjà largement répondu. J'ai simplement repris un point secondaire de l'affirmation initiale. Si l'on demande la valeur d'une variable, c'est qu'elle vérifie une propriété donnée par l'énoncé de la question; la forme la plus banale étant la résolution d'une équation: F(x) = 0 ; cela peut aussi impliquer la recherche d'un nombre indéfini de solutions, comme par exemple déterminer les zéros du polynôme: P(x) = x^3 - 6x + 4 (3 valeurs réelles dans ce cas). Et si une résolution aboutissait par des chemins parallèles à deux résultats différents, par exemple x = 3 et x = 4 , c'est que - soit il y a quelque part une erreur de calcul ou de raisonnement, ou - soit l'une des propositions de départ est fausse. Nous sommes d'accord, l'expression a = b + c qu'on peut éventuellement trouver lors de l'écriture rapide d'un pseudo-code peut donner lieu à contre-sens, parce qu'il peut s'agir - soit d'une instruction d'affectation - ici de la valeur (b + c) à la variable (a); - soit d'un booléen à valeur Vrai ou Faux. On retrouve cette ambivalence dans les énoncés de mathématiques: - "on suppose que x vaut 8" qui équivaut à une affectation; - "x peut-il être égal à 8 ?", ce qui revient à examiner la (ou les) condition(s) de véracité de la proposition (x = 8).
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Je dirais même plus: nommer une variable PI et lui assigner la valeur 3.149 relève d'une franche provocation. Tes contradicteurs méritent plus d'indulgence. Et je serais franchement déstabilisé par un compilateur qui ne réagirait pas à cette notation, à moins que la constante mathématique n'y ait reçu un identifiant particulier.
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Je n'ai pas trouvé l'origine de ton approximation rationnelle: https://fr.wikipedia.org/wiki/Approximation_de_π http://www.pi314.net/fr/approx.php http://villemin.gerard.free.fr/Wwwgvmm/Geometri/PiValeur.htm
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La réponse est claire: ce cas est envisageable, mais au prix de complications énormes qui conduisent à une impasse: C'est pourquoi la division par zéro n'a non seulement pas de sens dans les ensembles de nombres usuels (entiers, réels ou complexes), mais plus généralement dans tout ensemble de nombres vérifiant les propriétés algébriques usuelles vis-à-vis de l'addition et de la multiplication (ce qu'on appelle un anneau). Il n'y a donc pas d'espoir de construire un nouvel ensemble de nombres qui donnerait un sens à l'inverse de zéro (comme celui des nombres complexes donne un sens à la racine carrée de –1), sauf si l'on accepte de perdre des propriétés essentielles du calcul algébrique usuel (notamment la distributivité de la multiplication sur l'addition). https://fr.wikipedia.org/wiki/Division_par_zéro
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Le problème de cette section "Science" comme de quelques autres, c'est le parasitage des discussions par un mythomane (au sens psychiatrique du terme) qui croit investi de la mission de nous expliquer les oeuvres des plus grands esprits de ce temps - et même de tous les temps - alors qu'il n'est pas exagéré de dire qu'il n'a jamais passé le cap des fractions. Sa technique: la submersion des échanges par des discours-fleuves, restitutions mal digérées des articles de Science et Avenir et autres publications. Relisez-le à froid: avez-vous saisi la débilité profonde de la logorrhée qu'il vient de répandre, et sa prétention délirante ? Et lorsque l'on pointe les bourdes qu'il ne manque pas de sortir dès qu'il a l'imprudence de s'aventurer dans les détails, le discours irénique cède immédiatement la place à une agressivité tenace, qui ne recule devant rien pour dévaloriser le contradicteur. Le mythomane démasqué réagit violemment, c'est connu, parce qu'il ne supporte pas le dévoilement du mensonge auquel il tient par dessus tout, parce qu'il se ment aussi à lui-même. Vous avez bien tort de prendre Zenalpha au sérieux: moralement parce qu'il ne tolère que l'approbation (et mieux encore: l'adulation), et intellectuellement parce que son discours est inconsistant; il corrompt de plus les échanges par les affirmations fumeuses les inepties qu'il répand et la fascination qu'il exerce sur ceux, parmi les participants, qui n'ont pas la culture indispensable pour prendre du recul. C'est un gourou nuisible, qui a déjà fait l'objet d'une exclusion, et qu'une prophylaxie rigoureuse devrait confiner à l'asile. Dattier, même s'il affiche des opinions souvent très contestables, est en comparaison un modèle de clarté: il s'exprime en 5 à 10 lignes, et prend au moins le risque de s'exposer à la contestation.
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@Dindalpha a déposé un bien maigre souvenir. Serait-elle constipée ?
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Personne, si j'ai bien tout lu, n'a relevé l'énormité logique. Une variable mathématique est une grandeur dont la valeur n'est pas déterminée, ou que l'on peut choisir arbitrairement; En informatique, c'est un espace mémoire identifié par un nom, et dont le contenu n'est pas prédéterminé. Déclarer les affectations successives g:= 3 ; g:= 4 contraires au principe d'identité parce qu'elles impliqueraient 3 = 4 , c'est méconnaître totalement la notion de variable. J'accompagnais il y a quelques jours un lycéen qui devait calculer un polynôme F(x) pour x = 3 et x = 4 ; il n'en n'a pas déduit 3 = 4 . Il y a des têtes bien faîtes; il y en a d'autres qui ne le sont pas. # Je me suis bien amusé à la lecture de cette discussion; et j'y ai découvert des intervenants rompus à la programmation.
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J'ai fait une fois l'expérience assez exaspérante d'un plantage aléatoire, à partir d'un détail de niveau lycée: le programme répétait un grand nombre de fois le calcul d'un sinus à partir du coté adjacent et de l'hypoténuse d'un triangle rectangle, soit: s = (1 - a²/c²)^(1/2) , les longueurs (a) et(c) étant obtenues par des voies indépendantes, et représentées par des flottants au format Extended, avec une précision de l'ordre de 2^-63 = 10^-19 . C'était mathématiquement irréprochable, puisque l'on a par définition a <= c ; mais il arrivait de temps à autre, pour des angles très proches de 90°, que (a) dépasse (c) d'une quantité infime, non significative, de l'ordre de 10^-19 , mais qui rendait négatif le contenu du radical: plantage alors garanti. Il a suffi d'intercaler dans le code de la fonction r:= Sqr(a/c); s:= Sqrt(1 - r) une instruction d'écrêtage r:= Sqr(a/c); IF (r>1) THEN r:= 1; s:= Sqrt(1 - r) pour que tout rentre dans l'ordre.
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Non: le plantage de l'exécution ne fait que traduire le fait mathématique que la division par zéro n'a aucun sens; autrement dit, la fonction F(x) = 1/x n'est pas définie pour x nul. Une instruction conditionnelle permet d'éviter le plantage, comme par exemple SI (x>1E-10) ALORS y=1/x SINON y=1E10 ; son opportunité dépend évidemment du contexte.
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1°) Les matrices (4x4) sont des objets beaucoup trop abscons pour conduire à quelque représentation que ce soit (au moins en ce qui me concerne). 2°) De tout objet 4D on ne peut voir de toutes façons qu'une projection dans un espace (3D), réduction entraînant une perte partielle des données géométriques, de la même façon que l'ombre plane d'un objet tridimensionnel ne nous renseigne que partiellement sur sa forme. 3°) On peut contrer notre infirmité radicale par une familiarité suffisante avec les changement de coordonnées, et en n'oubliant jamais que l'objet vu sur une image ou un écran (donc ayant subi en supplément une projection orthogonale) est l'ombre d'un autre présentant une dimension supplémentaire. En ce qui concerne le projet qui m'avait intéressé, il m'avait fallu un an pour mettre au point les outils appropriés. 4°) Il y a certainement de beaux exemples de perspectives dans les tableaux de Léonard de Vinci. La scène de crucifixion de Dali contient le patron d'un hypercube:
