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Hérisson_

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Tout ce qui a été posté par Hérisson_

  1. Eh bien voilà, tout est dit ! Point n'est d'être diplômé à Bac+28 pour pointer l'énormité, c'est une affaire de réflexion et de bon sens ... notions dont notre Zenalflop est totalement dépourvu. Il devait s'agir de l'énergie du système - probablement de l'atome d'hydrogène, le seul dont notre petit aide-comptable ait une petite idée. Mais soyons rassurés: malgré l'adversité, celui-ci sait rester toujours aussi modeste ...
  2. Au contraire, c'est très clair ! La prétendue mise hors contexte de la citation (argument classique de tous ceux qui traînent des casseroles derrière eux, particulièrement nombreuses et bruyantes en ce qui te concerne) ne change strictement rien à la monumentale imbécillité du propos - propos que je te sers en encadré couleur, compte tenu de ta fourberie intrinsèque: Cette connerie, tu viens de l'entériner il y a cinq jours en l'attribuant à M. Haroche - ce qui prouve ton absence totale de discernement et de courage. Aucune personne pourvue d'un minimum de connaissances scientifiques ne fera à M. Haroche l'injure de lui prêter la paternité de cette idiotie. Ah oui ? Eh bien retrouve donc le passage en question ! Rien qu'en lisant le vomi de chat que tu te crois autorisé à rapporter, on saisit ton incapacité foncière à comprendre tout propos scientifique; les considérations les plus simples concernant la spectroscopie passent très au-dessus de tes facultés de petit aide-comptable en réserve d'emploi.
  3. Zenalfa vit dans le mensonge permanent, et sans scrupule aucun. Le mensonge est sa vie même. Et pour ce qui est de la solennelle mise en demeure qu'il adresse à tous les participants pourvus d'un bagage scientifique, la baudruche se dégonfle rapidement dès que ce charlatan s'aventure hors des généralités fumeuses: # vendredi 14/01 , 7h31 https://www.forumfr.com/sujet944071-2-mécanique-quantique-alain-connes-le-théâtre-quantique.html?page=14#comment-13283444 Faire varier une constante universelle, et lui attribuer des valeurs entières ! Voilà l'énorme ânerie que ce bouffon est capable de proférer en mécanique quantique ... Qui aurait la naïveté de croire que semblable sottise vient d'un universitaire ? Zenalfa ne recule pas, lui, devant cette excuse pitoyable. Voilà le résultat édifiant d'une overdose prolongée de vulgarisation.
  4. Je pourrais te reposer la même question: dans quel siècle vis-tu ? Car la physique classique a été mise en défaut dès les premières études expérimentales de la structure de la matière, et des atomes. De plus, la physique de Newton n'a rien perdu de sa validité dans le domaine qui est le sien: pour confirmation récente l'envoi réussi du télescope James Webb au voisinage du point de Lagrange (L2), et dont tu as fait grand cas (avec raison). Quand à ce qu'une théorie soit (ou non) à la mode, il s'agit là d'un épiphénomène secondaire qui ne concerne pas sa validité; il faudrait sinon compter parmi les théories scientifiques celle du phlogistique, à l"élimination de laquelle Lavoisier a consacré toutes ses forces.
  5. @Répy sait ce dont il parle, et il en parle bien. Pourrais-tu en faire autant ? Non, alors ferme-la, la condescendance ne ridiculise que toi. Toi, tu ne sais rien, à part recopier le corrigé d'un exercice. Aucune intervention témoignant de connaissances réellement assimilées. Il n'a échappé à personne ton désir pitoyable de plaire à ton gigolo, et de former avec lui un couple sado-maso, malgré (ou à cause de) la persécution qu'il t'a infligée. Grand bien t'en fasse ! Mais tu n'en resteras pas moins un détraqué.
  6. Cauchy-SchARZ. Notre perroquet par deux fois les s'emmêle les pinceaux. Alphabétisation mal assimilée. Il faut le faire ! https://fr.wikipedia.org/wiki/Inégalité_de_Cauchy-Schwarz Continue champion, tu es sur la bonne voie !
  7. Mais non, pas du tout, cela a été fort bien dit et répété.
  8. Tu te laisses emporter par tes élans moralisateurs: @SolarisXXX a parfaitement cerné la personnalité de l'ignare agressif dépourvu de scrupules qui sévit sur ce forum, comme moi-même, @Virtuose_en_carnageet quelques autres; ___ Le seul écart d'appréciation étant l'hypothèse ci-dessous qui me paraît hautement hasardeuse: notre Zen Al-Fada n'est jamais parvenu au brevet, et s'il s'était retrouvé devant des élèves à la faveur d'un recrutement défaillant, il n'aurait pas tenu 20 minutes. Un autre intervenant pose une question qui va dans le même sens: Poser la question c'est y répondre, et la controverse que @SolarisXXXa soutenu avec brio est à cet égard tout à fait instructive.
  9. C'est la sagesse même. Une mise à jour de l'article de Wikipédia remet le problème en perspective: Moment magnétique Article connexe : Anomalies du muon. Le moment magnétique du muon est l'objet d'intenses recherches, tant théoriques qu'expérimentales, parce que sa valeur précise est un test du modèle standard. On en discute en général sous la forme du facteur de Landé g {\displaystyle g} , un nombre sans dimension défini par2 : g = ( 2 m | q | ) μ S {\displaystyle g=\left({\frac {2m}{|q|}}\right){\frac {\mu }{S}}} où : µ est le moment magnétique du muon ; S son spin ; m sa masse ; q sa charge électrique. L'équation de Dirac donne g = 2 {\displaystyle g=2} pour les particules de spin 1/2 comme le muon, mais le modèle standard prédit une valeur légèrement supérieure (d'un peu plus d'un millième) en raison de son interaction avec les particules virtuelles du vide. Pour comparer les valeurs théoriques et expérimentales de g {\displaystyle g} on définit l'« anomalie du muon »2 : a μ = g − 2 2 {\displaystyle a_{\mu }={\frac {g-2}{2}}} . Les résultats les plus précis obtenus en 2021 sont2 : Anomalie du muon Valeur Mesure expérimentale 0,001 165 920 61(41) Calcul théorique de référence 0,001 165 918 10(43) Différence 0,000 000 002 51(59) Ces deux résultats ne diffèrent que de 2,5 millionièmes (en valeur relative) mais la différence, égale à 4,3 écarts-type, est très probablement réelle. Si elle était confirmée (on a coutume d'exiger une différence d'au moins 5 écarts-type pour s'autoriser à conclure), elle serait la preuve que le modèle standard ne décrit pas parfaitement la réalité physique. L'une des explications possibles est l'existence de particules virtuelles non prévues par le modèle standard. Un autre calcul théorique incluant la composante hadronique à l'aide de calcul de chromodynamique quantique sur réseau, publié en même temps que l'article indiquant la nouvelle valeur expérimentale, calcule une valeur de l’anomalie plus proche de la valeur expérimentale bien que toujours non compatible avec elle3. Le calcul nécessite d'être confirmé par d'autres équipes et il restera à expliquer la différence avec la valeur théorique de référence4 La lecture de l'article entier permet de se remettre en mémoire les caractéristiques de ces particules: https://fr.wikipedia.org/wiki/Muon
  10. Et celui du CERN: https://home.cern/fr/news/news/detectors/lhcb-finds-new-hints-possible-standard-model-deviations LHCb : des divergences par rapport au Modèle standard ? L’expérience LHCb a observé des anomalies intrigantes dans les voies de désintégration de certaines particules 18 avril, 2017 | Par Stefania Pandolfi La collaboration LHCb a observé des mésons B0 se désintégrant en un kaon excité et deux électrons ou deux muons (Image: Maximilien Brice/CERN) L’expérience LHCb a observé des anomalies intrigantes dans les voies de désintégration de certaines particules. Si ces observations se confirment, elles pourraient être le signe d’un phénomène de nouvelle physique, qui n’est pas prédit par le Modèle standard. Le signal observé présente une signification statistique encore limitée, mais il vient renforcer des indices semblables issus d’études antérieures. Les données à venir et les analyses qui suivront pourront établir si ces données représentent véritablement des fissures dans le Modèle standard ou s’il s’agit d’une fluctuation statistique. Dans un séminaire qui se déroule aujourd’hui au CERN, la collaboration LHCb a présenté de nouveaux résultats très attendus sur une désintégration particulière de mésons B0 produits lors de collisions dans le Grand collisionneur de hadrons. Le Modèle standard de la physique des particules prédit la probabilité des nombreux modes de désintégrations possibles des mésons B0 ; d’éventuelles divergences entre les données et les prédictions constitueraient un signe d’une nouvelle physique. Dans cette étude, la collaboration LHCb a observé des mésons B0 se désintégrant en un kaon excité et deux électrons ou deux muons. Le muon est 200 fois plus lourd que l’électron, mais à part cela ses interactions sont, dans le Modèle standard, identiques à celles de l’électron ; cette propriété est appelée l’universalité des leptons. La théorie sur l’universalité des leptons prédit que, mis à part un effet léger lié à la différence de masse, qui peut être calculé, les électrons et les muons devraient être créés avec la même probabilité lors de cette désintégration spécifique du méson B0. LHCb a toutefois observé que les désintégrations produisant des muons sont moins fréquentes. Cette divergence par rapport au Modèle standard est potentiellement exceptionnelle, mais sa signification statistique est à un niveau de 2,2 à 2,5 sigma, ce qui n’est pas suffisant pour tirer une conclusion définitive. Ce résultat est toutefois d’autant plus intrigant qu’une récente mesure de LHCb sur une désintégration associée faisait apparaître un comportement semblable. Ces indices sont d’un grand intérêt, mais ils ne sont pas encore suffisants pour tirer une conclusion. Même si électrons et muons sont de natures différentes, de nombreuses prévisions antérieures étayent l’idée d’une symétrie entre ces deux particules. Davantage de données et des observations supplémentaires de désintégrations semblables sont nécessaires pour déterminer si les indices observés représentent uniquement une fluctuation statistique ou s’il s’agit des premiers signes de nouvelles particules, qui viendraient étendre et compléter le Modèle standard de la physique des particules. Les mesures citées ici ont été obtenues à partir de l’ensemble des données de la première exploitation du Grand collisionneur de hadrons. Si ces mesures pointent véritablement vers la physique au-delà du Modèle standard, le volume de données de la deuxième exploitation, plus important, sera suffisant pour confirmer les effets observés.
  11. Voir aussi l'article plus bref du CNRS https://www.cnrs.fr/fr/physique-des-particules-les-muons-nous-meneront-ils-vers-une-nouvelle-physique Physique des particules : les muons nous mèneront-ils vers une nouvelle physique ? 07 avril 2021 Physique Les muons, des particules cousines des électrons, font tourner la tête des physiciens depuis plus de 10 ans : la mesure expérimentale de leurs propriétés magnétiques1 diverge en effet de la théorie. Peut-être à cause de particules ou de forces inconnues ? Un nouveau calcul théorique de ce paramètre, impliquant notamment des physiciens du CNRS et publié dans la revue Nature, réduit l’écart avec la mesure expérimentale. Mais le débat n’est pas clos pour autant. Depuis plus de 10 ans, la mesure des propriétés magnétiques du muon (une sorte de cousin éphémère de l’électron) est en désaccord avec les prédictions théoriques, suggérant une possible lacune du modèle standard de la physique des particules2 et laissant entrevoir une physique plus exotique. Ce 7 avril 2021 est dévoilé le premier résultat de l’expérience « Muon g-2 » de Fermilab, qui mesure l’une de ces propriétés du muon appelée « moment magnétique ». Si la France ne participe pas directement à cette expérience, une équipe du CNRS3a joué un rôle déterminant dans le calcul de la prédiction théorique choisie comme référence4 et sans laquelle aucune conclusion n’est possible. Pour déterminer la contribution, dite de polarisation hadronique du vide, qui limite actuellement la précision du calcul, cette équipe utilise des mesures effectuées auprès de collisionneurs électron-positon. Cette approche exacte, dépendant seulement de la précision des mesures, a été développée et améliorée par cette équipe depuis plus de 20 ans, conduisant au désaccord avec la mesure expérimentale du moment magnétique du muon. Une méthode différente a été récemment suivie par une autre équipe comprenant des chercheurs du CNRS5, qui révèle dans Nature le résultat de son calcul de cette contribution. Or, il réduit l’écart avec la valeur expérimentale connue jusqu’ici. Le modèle standard n’a donc peut-être pas dit son dernier mot ! Pour parvenir à ce résultat, les scientifiques ont calculé cette contribution ab initio, c’est-à-dire en ne faisant appel qu’aux équations du modèle standard, sans paramètre supplémentaire. Avec environ un milliard de variables, plusieurs supercalculateurs européens massivement parallèles6 ont été nécessaires pour relever cet énorme défi. Pour la première fois, un tel calcul rivalise en précision avec l'approche de référence qui donne des valeurs du moment magnétique du muon plus éloignées de la valeur mesurée. Pour trancher définitivement, il faudra attendre que le résultat de ce calcul théorique soit confirmé par d’autres équipes et comprendre d’où viennent les différences entre les deux approches théoriques. C’est ensemble que les équipes du CNRS relèvent actuellement ce défi. Leur espoir, en combinant les approches, est d’obtenir une nouvelle prédiction théorique de référence suffisamment précise pour décider du sort du modèle standard dans quelques années, lors de la publication des résultats définitifs de l’expérience « Muon g-2 » du Fermilab et d’une expérience ayant des objectifs similaires, menée au Japon. Évocation du calcul de l'effet de la polarisation du vide hadronique sur le magnétisme du muon. Comme une toupie, le muon (µ) tourne sur lui-même, devenant un minuscule aimant entouré d'un champ magnétique. Le muon suit une trajectoire le long de laquelle il interagit avec l'aimant de l'expérience « Muon g-2 » et avec des particules virtuelles du vide quantique. Il polarise ainsi le vide hadronique, ce qui modifie son moment magnétique. Le fond de 0 et de 1, et le pavage carré, évoquent le calcul sur supercalculateurs qui est l'une des approches décrites ici. © Dani Zemba, Pennsylvania State University. Bibliographie The anomalous magnetic moment of the muon in the Standard Model, T. Aoyama et al. (dont Michel Davier et Laurent Lellouch), Physics Reports, 3 décembre 2020. DOI : 10.1016/j.physrep.2020.07.006 Leading hadronic contribution to the muon magnetic moment from lattice QCD, Sz. Borsanyi, Z. Fodor, J. N. Guenther, C. Hoelbling, S. D. Katz, L. Lellouch, T. Lippert, K. Miura, L. Parato, K. K. Szabo, F. Stokes, B. C. Toth, Cs. Torok, L. Varnhorst. Nature, 8 avril 2021. DOI : 10.1038/s41586-021-03418-1
  12. Le scoop est plutôt éventé: il remonte à avril 2021 ! Voir l'article de la Recherche Les muons font-ils trembler le modèle standard de la physique des particules ? Le mardi 13 avril 2021 Les chercheurs du laboratoire américain du Fermilab ont publié le 7 avril des résultats attendus depuis une vingtaine d’années : la confirmation d’un écart relativement important entre la théorie connue et leurs observations expérimentales sur l’anomalie magnétique d’une particule nommée muon. Cet écart pourrait être un indice sur l’une des énigmes les plus anciennes de la physique des particules : qu'y a-t-il au-delà du modèle standard, que l’on sait incomplet ? À moins que l’écart entre expérience et théorie ne soit finalement pas si grand si l'on adopte une approche différente, comme celle présentée dans un article paru dans Nature le même jour que les résultats du Fermilab ? Retour sur ces annonces avec deux spécialistes : Laurent Lellouch, membre de l'équipe qui a élaboré cette nouvelle approche, directeur de recherche CNRS au Centre de physique théorique et à l'Institut physique de l'univers, à Marseille, et Michel Davier, professeur émérite de l’université Paris-Saclay et membre de l’Académie des sciences, auteur de nombreux travaux sur les muons. La Recherche. Les résultats expérimentaux autour du « moment magnétique du muon »ont été annoncés en grande pompe par le Fermilab. De quoi s’agit-il exactement ?  Michel Davier : Le muon est une particule élémentaire, un cousin de l’électron, mais 200 fois plus lourd et, de plus, éphémère. Ils ont les mêmes propriétés électromagnétiques : en particulier, ils agissent comme de minuscules aimants avec un moment magnétique, dont la valeur a été prédite par le Britannique Paul Adrien Maurice Dirac en 1927, en combinant mécanique quantique et relativité restreinte. Les premières déterminations expérimentales à partir des spectres atomiques ont confirmé cette prédiction pour l’électron, mais avec l’amélioration de la précision des mesures, une petite déviation d’un millième est apparue, qu’on a appelé l’anomalie magnétique de l’électron. La compréhension de cette anomalie est l’un des premiers grands succès de l’électrodynamique quantique : en 1948, l’Américain Julian Schwinger calcule la valeur de cette anomalie en 1948, en accord avec la valeur observée. Le muon, découvert en 1936 dans le rayonnement cosmique, a pu être assujetti aux mêmes investigations. D’abord avec une confirmation de la prédiction de Dirac en 1957, suivie trois ans plus tard par la mise en évidence d’une anomalie compatible avec celle de l’électron. Des expériences ont ensuite été conduites avec des appareillages de plus en plus performants, d’abord au CERN dans les années 1960-1970, puis aux États-Unis à Brookhaven vers 2000, et enfin aujourd’hui au Fermilab. Elles ont permis d’obtenir des mesures de plus en plus précises de cette anomalie magnétique. En parallèle, les physiciens, théoriciens et expérimentateurs se sont employés à en prédire la valeur théorique dans le cadre du modèle standard de la physique des particules, la théorie quantique des champs décrivant les interactions fondamentales entre les particules élémentaires. Qu’est-ce qui crée cette déviation ?  M.D. : Le muon échange des photons avec le champ magnétique dans lequel il est plongé. Quelquefois ce muon, lorsqu’il est frappé par un photon du champ magnétique, est “habillé” de particules dites « virtuelles » – photons, leptons, quarks, antiquarks –, qui causent ce que l’on appelle les fluctuations quantiques du vide. C’est ce nuage, cet essaim de particules, qui va modifier la valeur du moment magnétique du muon lorsqu’il traverse le champ magnétique.  Ce sont donc des particules virtuelles qui affectent le muon ? Pouvez-vous préciser comment il est possible d’avoir, dans le vide, une création spontanée de particules ?  Laurent Lellouch : Les théories modernes de physique des particules mêlent physique quantique et relativité restreinte. Cette dernière stipule que si l'on a de l’énergie, on peut créer de la masse, le fameux E = mc². La théorie quantique, à travers le principe d'indétermination de Heisenberg, selon lequel la précision avec laquelle on peut mesurer l’énergie d’un état quantique est inversement proportionnelle au temps d’observation, implique qu’il peut se produire des violations de conservation d’énergie sur des temps très courts. Dans ces conditions, on peut avoir des fluctuations d’énergie dans le vide. En combinant ces deux notions, on a de l’énergie qui peut se transformer en masse et donc en particules.  La théorie quantique des champs relativistes donne cette énergie pour un temps très court et la reprend tout de suite après. On ne crée pas vraiment ces particules, on ne pourrait pas les récupérer, les observer : elles sont virtuelles. Mais elles ont un effet de rétroaction (« feedback »), de sorte qu’elles modifient légèrement le processus exploré. Ainsi, ces particules virtuelles auront un effet visible si la précision de l’expérience est suffisante. En particulier, à des précisions très élevées, on peut espérer mesurer des effets très fins, causés par des particules inconnues trop massives, ou des interactions trop faibles pour avoir été observées directement dans de grands collisionneurs. C’est dans cette optique que l’expérience du moment magnétique du muon est faite.   M.D : Ce qui gêne souvent, c’est le terme de « virtuel ». Lorsque ce muon est là, tout seul, dans le vide, rien ne peut se passer, si l'on omet sa désintégration future. Il ne peut pas, par exemple, émettre un photon réel que l’on pourrait détecter, car cela violerait la conservation d’énergie. Mais il peut le faire pendant un temps très court, c’est la fluctuation quantique. Si la fluctuation est causée par un photon qui a été émis et réabsorbé, on le qualifie de virtuel parce qu’aucun détecteur n’est capable de le voir. Mais ces particules virtuelles existent bel et bien et on peut voir leur effet sur une observable physique, ici l’anomalie magnétique. Ce comportement est tout à fait pris en compte par la théorie quantique des champs.   Finalement, ce que l’on cherche à faire en théorisant et en observant cette grandeur physique qu’est le moment magnétique du muon, c’est étudier ces particules virtuelles ?  L.L. : Si l’on trouve un désaccord entre la prédiction du modèle standard et l’expérience du Fermilab, et si ni l’un ni l’autre ne se sont trompés, ça veut dire que, dans cet essaim de particules virtuelles qui fluctuent autour du muon, il y en a que l’on n’a jamais vues auparavant. L’objectif de tout le travail expérimental et théorique actuel sur le moment magnétique du muon consiste à améliorer la précision, à la fois du calcul et de la mesure, afin de trancher pour savoir si cette mesure ouvre une fenêtre sur ce qui pourrait se trouver au-delà du modèle standard de la physique des particules. Ce modèle représente la théorie la plus aboutie utilisée aujourd’hui pour décrire le monde qui nous entoure, avec ses particules élémentaires et leurs interactions fondamentales, mis à part la gravitation. Tester ses limites à travers des expériences telle que celle-ci sert à révéler des failles éventuelles et à mettre en évidence de nouveaux phénomènes. Aller “au-delà” du modèle standard, en analysant par exemple cet écart entre théorie et expérience, permet d'essayer de trouver une “nouvelle physique”.  Au niveau de précision que l’on a atteint, toutes les interactions décrites dans le modèle standard interviennent dans la prédiction du moment magnétique du muon. Il y a assez peu de phénomènes physiques où c’est le cas, de sorte que cela nous donne un test très important de la théorie.  M.D. : Le modèle standard basé sur la théorie quantique des champs décrivant les interactions fondamentales est une magnifique construction qui a jusque là été vérifiée précisément lors de nombreux tests expérimentaux. Pourquoi donc s'acharner à vouloir le mettre en défaut, comme avec ces travaux sur le moment magnétique du muon ? Parce qu'il ne peut rendre compte de certains phénomènes astrophysiques comme l'observation de matière noire et l'asymétrie matière-antimatière dans l'Univers. En outre, il est forcément incomplet, dans la mesure où il n'explique ni la hiérarchie des masses des particules élémentaires, ni leur nombre de familles égale à 3, ni l'origine de la masse des neutrinos. Pour le compléter, voire le modifier, il faut trouver des désaccords clairs avec des mesures expérimentales qui nous aideront à pointer dans la bonne direction. Comment est quantifié cet écart entre théorie et expérience ?   M.D. : A tout résultat expérimental est associé une incertitude. Elle peut être d’origine statistique – la fluctuation sur un nombre d’événements mesurés – mais aussi systématique, car pour une mesure donnée il faut pouvoir estimer l’effet maximum de biais qui pourraient la perturber et ajouter une erreur systématique pour couvrir cet effet. Quand on veut tester la compatibilité entre deux résultats, on estime la probabilité qu’ils soient compatibles ou incompatibles. C’est ce qui donne ce qu’on nomme, en statistique, le nombre d’écarts-standard ou « sigma », une unité qui quantifie l’écart entre deux résultats, lorsque l’on combine leurs barres d'erreurs respectives.  L.L. : À chaque sigma est associée une probabilité que les deux valeurs soient compatibles. Un résultat à 1 sigma signifie qu’il y a 32 % de chance que les valeurs soient compatibles, à 3 sigmas c’est de l’ordre de trois pour mille. D’un commun accord, les physiciens des particules disent qu’on a vraiment découvert quelque chose si l’écart est de 5 sigmas entre expérience et théorie, c’est-à-dire quand il y a six chances sur dix millions que ce qu’on a vu n’est pas réel. Les derniers calculs théoriques en date donnaient, lorsqu’on les compare avec la dernière expérience de mesure du moment magnétique du muon réalisée au début du siècle à l’accélérateur de Brookhaven, un écart de 3,7 sigmas. Ce n’est pas suffisant pour affirmer avoir découvert une nouvelle particule ou interaction, en revanche c’est beaucoup trop pour l’ignorer.  Les résultats annoncés par les physiciens du Fermilab le 7 avril ont statué sur un écart de 4,2 sigmas avec la théorie. Qu’avez-vous pensé de ces annonces ?  M.D. : C’est un premier résultat d’une importance capitale. Le fait qu’il soit en accord avec l’expérience précédente de Brookhaven est une bonne nouvelle : cette expérience avait déjà trouvé un décalage avec la valeur théorique que nous avions élaborée à l’époque. Celle-ci s’est précisée au cours des années pour aboutir à la valeur utilisée comme référence. Du côté expérimental, les résultats du Fermilab sont les premiers depuis ceux de Brookhaven qui datent d’il y a 20 ans et, à part s’il y a une erreur de méthode – car c’est la même dans les deux cas –, il y a un tel niveau de vérification dans les données qu’ils présentent qu’on peut croire leur résultat. La communauté des physiciens est très excitée par cette annonce, et on attend la suite de la confrontation théorie/expérience avec impatience, la précision des deux valeurs devant notablement s’améliorer. La précision actuelle sur la prédiction et la mesure de l’anomalie magnétique du muon est inférieure à cinq dix-millionnièmes, l’écart entre les deux se situant au niveau de trente dix-millionnièmes. On voit donc le niveau de sensibilité requis pour mettre en défaut le modèle standard. L.L. :  C’est une grande validation de la mesure de cette quantité. Quand on voit la liste des effets qu’ils prennent en compte dans leur analyse expérimentale, c’est extraordinaire. C’est une prouesse d’avoir réussi à baisser l’erreur systématique par rapport à l’expérience de Brookhaven. Par ailleurs, ce premier résultat publié par Fermilab ne comporte qu’à peu près 6 % des données qu'ils traiteront au total, donc il est dominé par l’erreur statistique. Le fait qu’ils aient réussi à réduire l’erreur systématique sera très important dans ce qui suit : elle est la même quel que soit le nombre de données exploitées. La réduire est donc très important, et cela a été possible notamment grâce à la mesure très précise des champs magnétiques utilisés dans leur dispositif. C’est une étape nécessaire quand on sait que la précision statistique va de son côté grandement augmenter grâce à la quantité de données qu’ils amassent au cours de leurs différentes campagnes de mesures.  D’ici la fin de cette expérience dans quelques années, lorsqu’ils auront fini la collecte de données et leur analyse complète, l’incertitude sur la mesure du moment magnétique devrait être réduite d’un facteur environ trois par rapport à ce qu’elle est aujourd’hui. C’est énorme. Et ça peut encore tout changer. Comment a été construit le volet théorique du phénomène, qui a servi de valeur de référence à comparer à celle de l’expérience ?  M.D : Avec des collègues du monde entier, dont mon équipe et celle de Laurent Lellouch, nous avons mis ensemble tout ce que nous savions sur le sujet et nous avons écrit un article de revue paru en 2020, qui donne la valeur de référence théorique du moment magnétique du muon. C’est à cette valeur que se compare le résultat expérimental annoncé par le Fermilab. Et c’est donc un écart à cette valeur qui a été mis en avant pour dire qu’il pourrait y avoir là le signe d’une physique au-delà du modèle standard. Nous devions produire la meilleure prédiction possible avant la présentation de leur premier résultat et sans en connaître la valeur.  En résumé, quelles sont les principales composantes de cette théorie qui décrit le muon et le « nuage de particules virtuelles » qui l’entoure ?  M.D. : Il est nécessaire de prendre en compte toutes les contributions issues de la théorie quantique des champs. Grâce à cette théorie, la contribution électromagnétique de l’essaim virtuel qui entoure le muon et affecte son moment magnétique, on la comprend très bien. La contribution de l’interaction électrofaible, on la connaît aussi très bien, elle est petite, mais on doit en tenir compte pour la prédiction. Ce qui pose problème, c’est la contribution hadronique, celle de l’interaction forte, qui fait intervenir les paires quark-antiquark et les gluons, les particules élémentaires formant les hadrons (comme les protons et le neutrons). Un muon ne ressent pas l’interaction forte, puisque ce n’est pas un hadron, mais comme nous l’avons expliqué, il peut émettre des photons virtuels, qui eux peuvent produire toutes les paires de particules et anti-particules chargées qui existent, donc les paires quark-antiquark. D’où l’apparition de hadrons virtuels qu’il faut prendre également en compte ? M.D. : Exactement. Imaginons un muon émettant un photon virtuel. Celui-ci est capable de créer, pendant une durée très brève, une paire quark-antiquark qui va générer des hadrons, bientôt réabsorbés en un photon lui-même réabsorbé, et le muon sera in fine inchangé. Mais pendant ce bref laps de temps, ces particules virtuelles ont modifié le moment magnétique du muon en interaction avec le champ magnétique. Malheureusement, à l’aide de la théorie des champs, nous ne savons pas calculer cette contribution avec les méthodes usuelles, parce que l’échelle d’énergie de la masse du muon est trop faible : la théorie de l’interaction forte devient hautement non linéaire lorsque l’on va vers des basses énergies, comparables à l’énergie de masse du muon, de sorte qu’on ne peut pas faire les calculs directement. Alors on a trouvé un artifice pour contourner ce problème : si on connaissait très bien la probabilité qu’un photon puisse créer une paire quark-antiquark et se convertir en hadrons, on pourrait réinjecter cette connaissance dans le calcul théorique de la contribution hadronique à l’anomalie. Or, nous savons le faire en utilisant des données expérimentales obtenues par des expériences dans des collisionneurs électron-positon. Une annihilation entre un électron et son antiparticule, le positon, passe par l’intermédiaire d’un photon, qui peut créer une paire quark-antiquark, puis des hadrons. On peut alors mesurer la probabilité que cela se produise, en fonction de l’énergie des hadrons, et substituer cette information à ce qu’on ne peut pas calculer théoriquement. Il y a des relations mathématiques qui lient la probabilité qu’on observe dans ces expériences les effets de particules virtuelles dans le moment magnétique du muon. C’est l’approche que nous avons suivie et qui est la méthode de référence utilisée depuis plus de 25 ans. Ceci implique à la fois des calculs théoriques et des mesures de précision obtenues dans plusieurs laboratoires dans le monde, y compris par notre équipe avec le détecteur BABAR sur le collisionneur de Stanford. À côté de cette théorie, il y a une autre approche. C'est celle que vous développez, Laurent Lellouch, avec d’autres équipes de recherche, dans un article qui a été publié dans Nature le même jour que l'annonce du Fermilab. Quelles sont ses différences avec le calcul habituel qui vient d’être décrit ?  L.L : Notre approche est complètement renouvelée. Elle consiste à calculer la contribution hadronique dominante au moment magnétique à partir des seules équations du modèle standard de la physique des particules, avec seulement quelques paramètres fondamentaux comme les masses des quarks, la charge de l’électron ou la constante d’interaction forte. Nous l’avons dit, ces équations sont très non linéaires aux énergies qui nous intéressent, de sorte qu’on ne peut pas faire des calculs analytiques à la main : le recours à l’ordinateur est indispensable. Nous avons donc entrepris de résoudre ces équations, à l’aide d’algorithmes de pointe et de codes informatiques hautement optimisés, sur les plus gros superordinateurs européens. En d’autres termes, ces calculs simulent directement la théorie quantique des champs relativistes. C’est une approche que nous, et toute une communauté à travers le monde, élaborons depuis de nombreuses années. C’est ce qu’on appelle la chromodynamique quantique (QCD, la théorie de l’interaction forte) sur réseau. Depuis quelques années, plusieurs équipes se sont intéressées à appliquer ces méthodes aux calculs des contributions hadroniques au moment magnétique du muon. Ce qui est intéressant, c’est qu’elle est complètement indépendante de l’approche de référence dont a parlé Michel Davier, qui est, elle, fondée sur l’exploitation de données expérimentales. C’est important, parce qu’il faut être absolument certain que la prédiction théorique et son erreur sont calculées correctement avant de possiblement remettre en cause le modèle standard, validé par d’innombrables expériences. Dans cette approche, on simule essentiellement le modèle standard dans une boîte d’espace-temps. Ce sont d’énormes calculs qui prennent des centaines de millions d’heures sur ces supercalculateurs. Maintenant qu'on a ces outils, ils devraient nous permettre de continuer à réduire les erreurs des prédictions théoriques et ainsi suivre l’amélioration des résultats expérimentaux.  Quels sont les résultats de votre calcul ? L.L. : Il rapproche l’expérience de la prédiction du modèle standard : nous parvenons à un écart bien moins important avec notre valeur calculée numériquement qu’avec celle issue de l’approche habituelle. Cela suggère que le modèle standard n’est pas remis en cause pour l’instant, et qu’il va falloir pousser sa mise à l’épreuve plus loin. Évidemment, il est impératif que nos calculs soient vérifiés par d’autres équipes qui travaillent dans le même domaine, puisqu’ils sont les premiers à rivaliser en précision avec, aussi bien, la prédiction de référence et la mesure du moment magnétique du muon. Si nos résultats sont confirmés, il sera alors très important de comprendre pourquoi ils ne sont pas en accord avec l’approche traditionnelle. Car, aujourd’hui, il n’y a rien qui permet, dans les calculs théoriques et les résultats expérimentaux, de conclure qu’il y a un problème sérieux, ou quelque chose qui manque dans l’approche traditionnelle. L’équipe de Michel Davier et la mienne avons d’ailleurs commencé à travailler ensemble sur ce sujet pour comprendre les différences entre nos approches. Dans l’état actuel des choses, où les erreurs sont telles qu’elles sont, notre résultat semble indiquer que la physique nouvelle n’est pas encore accessible. Mais il est important de noter que cela ne veut pas dire qu’un jour, quand les erreurs seront réduites, ce désaccord n’existera pas !  M.D.: Le résultat présenté par l’équipe de Laurent Lellouch est une vraie prouesse technique. C’est la première fois que cette approche numérique donne une valeur de la prédiction sur l’anomalie magnétique à ce niveau de précision. C’est un très beau résultat, mais qui doit être confirmé par d’autres groupes utilisant la même technique, dans la mesure où l’examen critique n’a pas encore atteint le même niveau de maturité que pour l’approche utilisant les données expérimentales. La situation est loin d’être éclaircie et les prochaines années vont être cruciales et palpitantes pour le sort du modèle standard ! ... et celui de Sciences et Avenir: https://www.sciencesetavenir.fr/fondamental/particules/de-nouveaux-resultats-autour-du-muon-particule-elementaire-ebranlent-un-peu-plus-nos-connaissances-sur-les-lois-de-notre-univers_153310
  13. Hérisson_

    Téléscope spatial

    Le site de communication de la NASA sur Flickr: https://www.flickr.com/photos/nasawebbtelescope/ Pour touristes - de bien moindre intérêt, à parcourir rapidement. Absolument passionnant si l'on s'intéresse aux chaussettes du patron, sur lesquelles on reconnaît la constellation de la Grande Ourse (1) un peu mièvres mais aussi drôles et attendrissantes. Mais après l'exploit, on peut bien faire la fête. La série contient cependant quelques photos impressionnantes - à vous de chercher. Tout cela donne une idée du soin que la NASA consacre à sa publicité. On trouve par contre sur le site officiel de la NASA une documentation approfondie concernant les miroirs: https://webb.nasa.gov/content/observatory/ote/mirrors/ (1) Je doute quelque peu de la fidélité de la carte représentée
  14. Ça, c'est certain, ta réputation de branquignol est établie depuis longtemps. Zenalfa vient de se surpasser dans un étalage de bêtise et d'agressivité, comme à chaque fois que ses lubies l'incitent à se lancer dans des calculs; comme en témoigne cette tentative grandiose de résolution de l'équation de Schrödinger: Cela ne s'invente pas.
  15. C'est l'exemple que j'allais proposer ... mais je t'en laisse volontiers l'initiative
  16. Il y a des choses qui t'échapperont toujours, tant tu es résolument étranger à la notion d'honnêteté intellectuelle. Les questions n'ont pas été choisies au hasard, mais en fonction du contexte - celui des dimensions infinies, dont le thème te paraissait susceptible d'impressionner l'auditoire. Et les réponses, en raison de leur évidence, dispensaient de tout calcul. Leur rédaction demande cependant un travail typographique assez lourd, que je ne suis nullement tenu de faire pour un personnage dépourvu de toute curiosité désintéressée, mais seulement animé par la hargne et l'envie. Cela relevait de l'indulgence à laquelle on est tenu dans l'évaluation d'un savoir très incertain: coincer quelqu'un sur une question manifestement trop difficile aurait été sans intérêt. Mais c'est une disposition qui t'est là encore totalement étrangère. Et il était indifférent que tu ailles ou non rechercher de l'aide sur Internet: saisir la bonne information pour aboutir à une réponse même partielle aurait témoigné d'une réelle intelligence du sujet - ce que tu as été incapable de faire. J'attendais une étincelle qui n'est pas venue. Tu ne sais rien de la Science, ni de l'enseignement. Tu es un (ex ?) petit employé comptable, fort mécontent de son sort, à l'horizon très limité et qui se nourrit de rêves démesurés.
  17. Je n'ai eu nul besoin de copier l'énoncé, et tu ne l'as trouvé nulle part. Tu n'as même pas tenté d'u répondre, bien que son niveau fût élémentaire et qu'il comportât plusieurs pistes qu'un amateur astucieux n'aurait pas manqué de suivre. Et les bourdes que tu viens encore de sortir confirment la vanité et la médiocrité du petit comptable prétendument statisticien qui, parce qu'il a "vu défiler beaucoup de chiffres" (!), se croit en mesure de discuter physique fondamentale. N'est pas Einstein qui veut. Quand au corrigé, je ne vois pas pourquoi je me donnerais la peine de le rédiger pour un individu de ton espèce, vu ton incapacité à comprendre quoi que ce soit, et surtout la malhonnêteté agressive dont tu as fait preuve envers ton dernier contradicteur.
  18. Petit employé en statistique, comme Einstein ...
  19. Spontanément, je dirais: aucun. Personnellement, je n'ai jamais rencontré que la norme euclidienne, en raison effectivement de sa simplicité. Je pense que sa souplesse est liée au fait que le produit scalaire euclidien (ou éventuellement hermitien) est continument dérivable. Mais il se peut que d'autres domaines plus particuliers de la physique recourent à d'autres normes, d'utilisation plus appropriée. C'est en programmation que j'ai vu intervenir d'autres distances, L1 (distance de Manhattan) ou L∞, pour des raisons de simplicité, impliquant une plus grande vitesse d'exécution. Et aussi dans la représentation tridimensionnelle des polyèdres simples - mais cette fois pour des raisons spécifiques aux mathématiques. ... ce qui implique que (L1, L2) mais aussi (L∞ ) puissent être calculées pour les fonctions représentant les signaux. Pour en revenir à la prééminence de la norme (L2) et du produit en cause, je rappelle que la base orthonormée de l'ensemble des fonctions d'onde correspondant à un niveau d'énergie donnée vérifie la condition: ∫∫∫ψi*ψj.dV = δij , avec δii = 1 (condition de normalisation) δij = 0 (condition d'orthogonalité). Les densités de probabilités simplement intégrables sur un domaine donné peuvent poser des problèmes quand à leur vraisemblance physique, parce que rien ne les empêche de tendre localement vers l'infini; par exemple la fonction F(x) = x^(-1/2) , bien qu'intégrable sur ]0 ; 1] n'est pas bornée sur cet intervalle; les deux premières normes (L1, L2) sont bien définies, mais pas la dernière (L∞ ). Et puisqu'il est ici question de Mécanique Quantique, je rappelle que les solutions retenues pour l'équation d'onde relative à un potentiel donné doivent être bornées, donc que leur amplitude (ψ) doit présenter en tout point du domaine une valeur finie. Toute solution particulière tendant vers l'infini en un point donné est rejetée. Il faut être conséquent dans ses affirmations.
  20. 'Bonjour Solaris, J'ai bien lu votre message hier, mais n'ai pas eu jusque là le temps d'y répondre. La messagerie fonctionne correctement, et je vous recontacterai dans la journée. Cordialement, H_
  21. Tout à fait: notre énergumène a une incontestable vocation d'histrion ... − P. ext. Celui qui joue un rôle, se donne en spectacle.
  22. Ni un mathématicien, ni même un amateur éclairé qui aurait su prendre le train en marche, et aurait répondu à la majorité des questions posées. Tu n'es qu'un âne pompeux, que "quarante ans de lectures scientifiques" (sic) ont rendu vaniteux jusqu'à l'arrogance, un imposteur aigri dévoré par l'envie. Le chômage longue durée ne t' pas réussi.
  23. La situation ne risque pas de s'améliorer avec des charlatans de ton espèce. Toi qui avec un défaitisme minable a renoncé à résoudre deux exercices simples, dont la solution était disponible sur la Toile, et qui se trouvaient dans la droite ligne du sujet que tu prétends promouvoir. Et pour l'orthographe, c'est pas gagné: tu n'as manifestement pas décroché le BP de secrétaire de bureau. La vastitude de ton ignorance fait de toi un désert scientifique à toi tout seul.
  24. L'amateur en question avait une qualification professionnelle (non scientifique), peut-être le bac (je n'en sais rien), et la conversation (improvisée) ne concernait pas la mécanique quantique, mais la coloration des diamants ciblés par le faisceau d'un accélérateur de particules; la personne avait restitué avec prudence, mais aussi avec clarté et sans erreur, le contenu d'un article de vulgarisation, bien rédigé. Comme quoi il y a de la bonne vulgarisation, et des lecteurs intelligents. Mais oui.
  25. Tu sors des bourdes en rafale, et tu viens d'étaler ton ignorance totale des notions basiques dans le domaine que tu as l'ambition délirante de maîtriser. Tu ferais mieux d'adopter un profil bas: tu n'est qu'un amateur médiocre, qui n'arrivera jamais au talon du plus moyen des étudiants en Sciences. Ce n'est pas le cas: je n'ai pas besoin de Wikipédia ou autre pour trouver un exemple de fonction se prêtant bien au calcul envisagé. C'est ça la liberté que procure le savoir - ce que tu n'es pas près de connaître: tu n'auras jamais le choix qu'en la copie servile de textes hors de ta portée, et une interminable logorrhée. Non. Le commentaire inintelligent et prétentieux de textes de vulgarisation n'a rien d'une démarche scientifique. Tu retombes dans l'ornière du dénigrement. Je ne fatiguerai pas pour toi. Je tire la chasse.
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