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Hérisson_

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Tout ce qui a été posté par Hérisson_

  1. Hérisson_

    Le photon immobile...

    Avec m° = 0 : il faut être rigoureux. Et c'est bien ce qui figurait dans la démonstration.
  2. Hérisson_

    Le photon immobile...

    La formule, en provenance directe de l'article de Wikipédia, tu l'as sous les yeux: il s'agit de l'énergie relativiste totale de l'électron Transposée au cas du photon, elle devient: E² = p²c² + (m°c²)² . Inutile de te lancer dans de grandes considérations théorique, si tu es incapable de comprendre les relations de base.
  3. Hérisson_

    Le photon immobile...

    Nul n'a dit le contraire ! Mais il est beaucoup plus pratique de faire intervenir l'expression de l'énergie totale (E) de la particule, qui inclut l'expression du facteur (γ). Reprends le calcul, si tu en as les moyens - et en reprenant la même notation. Les liens donnés conduisent aux relations en cause.
  4. Hérisson_

    Le photon immobile...

    Faux: p = mc La démonstration complète tient dans les 5 lignes situées sous le lien relatif à l'effet Compton: tout y est défini, il suffit de lire attentivement, et de reprendre la notation appropriée. La relation de départ figure dans tout article de mécanique relativiste, y compris celui cité; elle présente l'avantage de résulter de l'élimination du facteur (γ), ce qui permet de passer sans difficulté au cas limite du photon.
  5. Hérisson_

    Le photon immobile...

    Effectivement, mais il n'en possède pas moins une quantité de mouvement p = mc , donc implicitement une masse propre non nulle m = p/c , qui joue un rôle décisif dans la diffusion Compton, par exemple. Le phénomène résulte de la collision entre un photon incident et un électron, collision au cours de laquelle interviennent # la conservation de la quantité totale de mouvement, qui se traduit par la relation vectorielle: # la conservation de l'énergie totale (au sens relativiste) qui conduit à la relation: Le développement des ces équations est ici secondaire. https://fr.wikipedia.org/wiki/Diffusion_Compton L'idée est que l'énergie totale du photon est donnée, comme dans le cas des particules matérielles, par la relation relativiste: E² = p²c² + (m°c²)² ; la masse au repos (m°) étant ici nulle, il vient: E = pc , et si l'on tient compte de la relation d'Einstein E = hN on retrouve celle de de Broglie: h = p(c/N) = p λ . PS @Répy: désolé, mon message était loin d"être terminé au moment de son postage.
  6. Hérisson_

    Le photon immobile...

    Notre Dindon Pensant récidive pour la seconde fois ... S'il y a un invariant fondamental sur ce forum, c'est bien la nullité absolue de notre épistémologue attitré !
  7. Sur FuturaSciences, par exemple, d'où un énergumène dénommé Papuzen a été viré manu militari. Cette saine politique devrait être largement encouragée. Tout rapprochement avec une personne existant ou ayant existé ne pourrait être que fortuit.
  8. Voilà le tissu d'idioties ou d'approximations que notre délocalisée du bocal sort immanquablement dès qu'elle s'aventure à ne plus recopier mécaniquement Wikipédia: 1) Lorsque l'atome est à l'état fondamental, les électrons occupent prioritairement les orbitales atomiques disponibles de plus basse énergie, c'est à dire celles pour lesquelles la distance moyenne au noyau est minimale; en ce sens les électrons se rassemblent bien autour du noyau, et au plus près de celui-ci conformément à l'attraction coulombienne que celui-ci exerce sur ceux-là. Le principe de Pauli limite simplement l'occupation de chaque orbitale atomique à deux électrons de spins opposés; il interdit que les (Z) électrons du cortège électronique viennent se rassembler dans l'orbitale atomique (1s), la plus profonde. Il ne s'ensuit pas du tout que les rayons atomiques augmentent systématiquement en fonction du nombre d'électrons présents: il suffit pour s'en convaincre d'observer les valeurs consignées dans un tableau des éléments (ce que n'a jamais fait notre Précieuse Ridicule): - le rayon augmente effectivement lorsque l'on parcourt une colonne du tableau, du haut vers le bas donc à nombre croissant d'électrons; - mais il diminue (à quelques irrégularités près) le long de chaque ligne, de la gauche vers la droite: le passage d'un élément au suivant s'accompagne donc d'une contraction du nuage électronique représentant le volume propre de l'atome: On observe de plus, lorsque (Z) augmente, un accroissement considérable de la densité électronique locale au voisinage immédiat du noyau: cette densité, proportionnelle à (Z^3), est multipliée par ~ 779000 lorsque l'on passe de l'hydrogène (Z = 1) à l'uranium (Z = 92). Dire que "Les electrons ne peuvent en effet s'accumuler près du noyau" témoigne donc d'une profonde méconnaissance de la chimie - comme de tout le reste, d'ailleurs. 2) Parler d'orbites, dans le cadre de la mise au point que notre écervelée a eu la prétention d'écrire, et une preuve de stupidité et de totale incompréhension: il ne saurait être question d'orbites, c'est à dire de trajectoires périodiquement parcourues par les électrons, et pour deux raisons: a) en mécanique classique le comportement d'un système à (N) corps, où interviennent des forces en (1/r²), est hors de portée de l'analyse; il s'agit d'un système chaotique, d'où les trajectoires stables sont non seulement incalculables, mais exclues; b) il est ici question de mécanique ondulatoire, qui exclut formellement la notion d'orbite, et contraint à parler d'orbitale, qui désigne la répartition dans l'espace de la densité de probabilité de présence, et que l'on représente par un nuage électronique; la rigueur du vocabulaire est malheureusement hors de portée de notre @Alphadinde. 3°) Quand à parler d'orbites excitées, voilà une ineptie typique de qui n'a jamais véritablement su de quoi il parle: un système polyélectronique se présente dans un état excité quand il présente une énergie totale supérieure à celle de l'état fondamental; les diverses orbitales, qui sont parfaitement définies, présentent chacune un niveau d'énergie bien déterminé; elles peuvent être vides, ou éventuellement occupées par un ou deux électrons. La seule excitation réellement en cause, c'est celle de notre Pumpum Girl qui frémit d'impatience, saisie par le besoin de marquer son territoire. Rivée à son ordinateur, cette toquée n'a vraiment que ça à faire.
  9. Eh bien justement, c'est en raison du principe d'exclusion qu'on trouve dans toute orbitale atomique caractérisée par les 3 premiers nombres quantiques (n, l, m) deux électrons au maximum, se spins opposés (s = +- 1/2). C'est exactement ce que j'avais dit: et que tu as été incapable de saisir. La précieuse ridicule que tu es ne comprend pas ce qu'elle lit - ou ce qu'elle prétend avoir lu depuis 40 ans; entre parenthèses, 40 ans de formation et ne pas avoir atteint le brevet, c'est plutôt navrant. Et quelle est donc cette double formation dont tu te prévaut depuis longtemps, et dont nous devrions t'accorder le bénéfice avec la plus profonde révérence ? Numérologue ? Marchand de cravates ? ... Bien sûr, chacun se débrouille comme il peut. Mais on juge l'arbre à ses fruits: tu n'as par exemple jamais compris ce qu'est une relation de proportionnalité ... et les autres bourdes que tu as sorti à l'occasion confirment ton imposture: celle d'un ignare et d'un pédant, qui prétend donner des leçons en tout.
  10. Ta plus-value: ne pas savoir à 50 ans passés exprimer correctement une loi de proportionnalité ! Faut-il te rafraîchir la mémoire, connard ? Branquignol tu étais, branquignol tu demeures et tu resteras.
  11. Tu as bien tort de te laisser impressionner par ce connard: tout ce qu'il sort est foireux, marqué du sceau de son ignorance, de sa bêtise et de sa vanité. Voir ce qui précède: notre branquignol vient de nous livrer un bon échantillon de sa débilité.
  12. Le spin du noyau d'hélium 4 est nul, tout comme celui des paires de Cooper qui résultent de l'appariement de deux électrons de spins opposés: c'est précisément ce qui fait de ces entités des bosons, puisque zéro est un nombre entier, imbécile ! Non: 0, 1, 2, 3 ... Liste lacunaire complétée par un détail oiseux: tous les entiers sont multiples de 1. Et les noyaux de C(12), O(16) (de spin nul), H(2), Li(6) (de spin égal à 1), ce n'est mas de la matière ? Tu t'enfonces à chaque détail ... Enoncé foireux: le principe d'exclusion de Pauli indique que deux particules d'un même système diffèrent par l'un au moins de leurs quatre nombres quantiques ... de sorte que chaque niveau d'énergie électronique d'un atome, d'une molécule ou d'un cristal contient tout au plus deux électrons de spins opposés. On ne saurait, dans quelque modèle que ce soit, distinguer des particules identiques; et l'idée de numéroter des électrons signe l'apothéose du crétin que tu es. Assigner une longueur d'onde fixe aux molécules d'un gaz, sans autres précisions, constitue une ineptie. Observation franchement imbécile: avec une durée de vie aussi brève (1,56 × 10−22s), on voit mal comment on aurait le temps de refroidir la particule en question ... Des diplômes, tu n'en as aucun, pauvre con !
  13. Pour ce qui est d'enseigner la Physique théorique, notre délocalisé du bocal en sait quelque chose, lui qui dans un moment d'inattention a lui-même levé le voile à deux reprises sur ses compétences hors du commun: Pour preuve la bourde qui n'a pas tardé à suivre: La charge élémentaire (e) est, comme son nom l'indique, une charge électrique qui s'exprime en coulombs; l'électron-volt est une unité d'énergie hors système mais pratique, qui s'exprime en joules. Un lycéen, un technicien savent cela; pas toi, qui n'a reçu le moindre rudiment de formation scientifique, et à qui un silence humble et modeste conviendrait beaucoup mieux. **
  14. L'énergie du quantum associé à la radiation de fréquence (N) est W = hN , et la constante (h) vaut 6.63E-34 J.s ; la valeur numérique citée est celle de la charge élémentaire e = 1.602E-19 C . Mais tu auras toi-même rectifié.
  15. Petit lapsus: le quantum d'énergie associé à la radiation de fréquence (N) est la quantité W = hN , et (h) vaut 6.63E-34 J.s ; la valeur numérique donnée est celle de la charge élémentaire e = 1.602E-19 C . Mais tu auras déjà dans doute rectifié ...
  16. Rêve du détestable manipulateur que tu ne cesse d'être sur ce forum. Nostalgie de névrosé inconsolable de son inculture scientifique, tenaillé par le désir illusoire de devenir le partenaire de tout intervenant détenteur d'un savoir scientifique ... ce n'est pas la première fois que cela se manifeste, et c'en est parfois gênant ... Tu dois cesser d'emmerder le forum, et confier tes détresses pathétiques à un psychiatre.
  17. Plusieurs bourdes en une seule, selon ton habituelle prolixité: - l'expression " mouvement galiléen" n'a aucun sens; - la notion de relativité du mouvement, consubstantielle à la cinématique, n'a jamais été remise en cause; - une théorie, en tant que telle, ne saurait démontrer l'inexistence de l'éther; ce sont les expériences de Michelson qui s'en sont chargé; la Relativité se passe tout simplement de ce substrat; - il s'agit plus précisément de la théorie de la Relativité restreinte aux repères galiléens, qui remet en cause la transformation de Galilée lors du passage d'un repère à un autre; cette théorie établit l'invariance de la célérité de la lumière dans tout repère galiléen, à l'intérieur duquel, par définition, tout corps ponctuel se déplace d'un mouvement rectiligne uniforme lorsqu'il n'est soumis à aucune force. Tu es incapable de recopier, transcrire ou résumer quelque texte scientifique que ce soit: ton ignorance crasse et ta prétention te l'interdisent, malheureusement.
  18. 1) La mécanique ondulatoire concerne toujours des objets du microcosme (électrons, atomes ou molécules); cela n'est pas essentiellement contredit par l'étendue du domaine spatial occupé par un très grand nombre de particules maintenues à très basse température (comme dans le cas de l'hélium superfluide ou des supraconducteurs) - particules dont le comportement étrange est lié à l'absence de spin (atomes d'hélium 4, paires d'électrons appariés). 2) Le comportement des corpuscules, lorsqu'il y a lieu de le prendre en considération, relève soit de la mécanique classique (si v <<c), soit de la relativité restreinte auquel cas la quantité de mouvement admet pour expression p = mv = m°.v/(1 - v²/c²)^(1/2) , et l'énergie totale E = p²c² + (m°c²)² . Tu aurais dû voir cela puisque tu as apparemment consulté (ou plutôt effleuré) un article sur l'effet Compton: mais les formules tu ne les a point lues, en indécrottable analphabète que tu es. De plus l'effet Compton constitue une vérification expérimentale directe de la dualité des ondes et des corpuscules: à toute radiation électromagnétique de fréquence (N), dont l'aspect ondulatoire se manifeste dans les phénomènes d'interférence et de diffraction, on doit associer un corpuscule (le photon) d'énergie E = hN = mc² , et de quantité de mouvement p = mc = E/c = hN/c = h/l (l = longueur d'onde). 3) Quand au champ gravitationnel, le crétin prétentieux et arrogant que tu es aurait dû savoir que la mécanique ondulatoire exclut la relativité générale - mais c'est sans doute beaucoup trop de choses à être saisies par une intelligence limitée comme la tienne. Alors bravo, époumone-toi Maître Aliboron, essaie de braire encore plus fort: il va de soi que les matrices d'Heisenberg, les algèbres de Von Neuman, la géométrie non commutative et les espaces topologiques (1) n'ont aucun secret pour toi, l'Alpha-Connard, branquignol de premier ordre qui n'a jamais maîtrisé la table de multiplication ! Tu n'as jamais été fichu de comprendre quoi que ce soit à la mécanique quantique, parce que tu n'as jamais su ce que c'était qu'un opérateur, qu'un équation différentielle ou même une équation tout court: irrécupérable ignorant, escroc et bouffon qui trébuche à chaque fois qu'il sort des généralités fumeuses répandues à profusion sur le forum. (1) sans oublier la brisure de symétrie du champ de Higgs ...
  19. En caricaturant ce que j'ai écrit, notre connard prétentieux montre qu'il ne comprend strictement aux textes rédigés sur ce forum, ni à la révolution introduite par la théorie des quantas. Le dualisme classique ne consistait pas en une hypothétique dichotomie entre électromagnétisme et gravitation, ce qui constitue une idiotie de premier ordre; mais de deux sortes de descriptions possibles des systèmes physiques, par un modèle corpusculaire ou un modèle ondulatoire. La révolution quantique a consisté à unifier intimement ces deux modèles qui à priori s'excluent mutuellement pour déboucher sur la mécanique quantique, essentiellement représentée par l'équation d'onde de Schödinger. Pour l'édification de notre demeuré, l'électromagnétisme gère aussi la mécanique (relativiste ou non) des particules chargées et de leurs collisions, tandis que de la mécanique classique découle la mécanique des fluides qui décrit (entre aitres) les ondes se propageant dans les milieux matériels (ondes de pression ou ondes de déplacement) Continuons les couillonnades: L'effet Compton, tu connais ? Non, évidemment. C'est le phénomène de diffusion du rayonnement gamma, résultant de la collision d'un photon incident avec un électron; problème classique de collisions de particules, où le projectile est caractérisé par sa quantité de mouvement (p = mc) et son énergie (E = mc² = hN), caractéristiques de l'aspect corpusculaire du photon dans le phénomène étudié. Là notre bonimenteur s'égare dans sa logorrhée et ne sait plus très bien de quoi il parle: l'onde de matière résulte de la propagation d'un mouvement mécanique dans un matériau, l'onde électromagnétique de la propagation des variations des champs associée (E, B) dans un milieu donné ou dans le vide. Ce sont les expériences de Michelson et Morley, menées de 1881 à 1887, qui ont permis d'invalider définitivement l'hypothèse de l'éther; elles ont au contraire constitué (entre autres) le fondement de la Relativité restreinte. Croire pour mieux les mépriser que des ingénieurs, des universitaires ou des enseignants en soient restés à la Science de la fin du 19me siècle, c'est avouer sans détour que tu n'a jamais fréquenté ni grande école, ni université, ni lycée; tu es toujours menteur, escroc ... pitoyable tocard dans ton accoutrement de physique théorique. L'expérience de Rutherford a permis de mettre en évidence la présence d'un noyau atomique chargé positivement, et de très faible diamètre: les particules alpha, diffusées par la feuille d'or très mince qu'elles traversaient, suivaient les trajectoires hyperboliques de la mécanique classique dont les caractéristiques ont conduit aux résultats précités. Tu es encore et toujours à côté de la plaque. Le message précédent a été tout autant caricaturé J'ai parlé d'emblée des 2 aspects contradictoires et complémentaires, que cette nouvelle physique à pour finalité d'unir. Mais cela , tu es rigoureusement incapable de le comprendre. Et je m'en suis tenu aux premiers systèmes historiquement étudiés (électrons, atomes , molécules), qui appartiennent au microcosme. Et en précisant que la frontière entre les deux mondes était floue. Confondre ordre d'échelle et distance définie est une preuve de bêtise. Croire que des systèmes quantifiés n'admettent pas de frontière définie (par ex.les couches de semi-conducteurs) est une preuve d'ignorance. Et dénaturer à ce point l'argumentation à détruire pour se faire valoir, c'est là un procédé de branquignol.
  20. De la part d'une forumeuse timide et par ailleurs au bord des larmes, qui m'implore de te transmettre ce message arrivé dans ma MP Stp, @azad2B, n'oublie pas de m'envoyer une carte postale !
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