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Hérisson_

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Tout ce qui a été posté par Hérisson_

  1. Disons que venant de 3 autres forums scientifiques où les interventions sont strictement balisées, je n'étais nullement préparé à affronter les quelques énergumènes qui sévissent ici, et qu'en l'absence de toute modération extérieure il m'a fallu apprendre à rendre coup pour coup. J'appelle un chat un chat, et la diplomatie est inutile lorsqu'elle aboutit à se faire écraser; la polémique n'est pas souhaitable, mais c'est le seul langage audible par certains: cognons donc quand il le faut, dès qu'apparaissent les marques de condescendance ou de mépris, ou quand le niveau de bêtise et d'affabulation dépasse les limites tolérables. J'espère ne pas avoir été injuste (c'est un risque), et ne pas avoir malmené un participant incapable de répartie. Ce que je vois dans le miroir que tu me tends surprend un peu: mais c'est en soi inéluctable, et tu as peut-être raison.
  2. Et moi, que devrais-dire ! L'important, c'est de sortir de soi: si l'on s'intéresse aux autres, si l'on aime apprendre, on est sûr de ne jamais s'ennuyer.
  3. L'un peut au moins tenter de s'informer sur les méthodes et le développement de la pensée de l'autre ... Certains y sont très bien parvenus, et nous pouvons leur emboîter le pas ... à l'échelle de nos propres moyens.
  4. Tu exprime là le dédain de beaucoup de scientifiques pour la Philosophie, et pour qui le mot de métaphysique est quasiment une injure: Ce sentiment est en partie justifié par la propension de beaucoup de philosophes à cultiver l'esprit de système, et à leur ignorance superbe de l'univers physique et de la Science: Sartre en est, dans un passé récent, le plus illustre représentant. Cependant la Science n'est pas le domaine exclusif de toute démarche rationnelle, et les considérations métaphysiques s'invitent souvent dans la réflexion, là où on ne les attend pas: tu viens d'en donner un exemple, en formulant à ton insu une proposition métaphysique (de même que monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir) Tu soulèves avec pertinence le lien entre la Thermodynamique et la notion d'éternité qui présente deux acceptions: une durée indéfinie, et le caractère de ce qui est hors du temps. Et c'est effectivement le premier sens qui est directement concerné par le Second Principe de la Thermodynamique: si l'univers est fini, il ne peut avoir existé de toute éternité parce qu'il serait alors infiniment vieux; il a donc nécessairement commencé et doit son existence à un autre Ëtre (Grand Architecte, Cause première et suffisante ... comme tu voudras). Le régime soviétique ne s'y est pas trompé, qui envoyait directement de l'université aux camps les vils agents de la bourgeoisie qui contestaient l'infinitude de l'Univers. Y aurait-il deux crypto-partisans de la Création dans cette discussion ? La seconde conséquence paraît moins évidente: rien n'interdit l'expansion indéfinie d'un univers froid, uniquement peuplé de photons et de neutrinos; mais on pénètre ici dans le domaine de la fiction, avec l'évaporation des trous noirs et l'éventuelle désintégration du proton. Ici surgit un nouvel obstacle: il est physiquement impossible d'établir une durée illimitée à l'univers, parce qu'il faudrait la démontrer supérieure à toute valeur calculée sur des phénomènes mal connus et très lents. Un problème physique se rattache directement à ce qui précède: la frontière séparant les nucléides stables et instables n'est pas fixe, parce elle dépend de la performance des procédés techniques de détection de la radio-activité; l'accroissement de leur sensibilité permet de mesurer des constantes radio-actives très faibles (λ = Ln(2)/T), correspondant à des demi-vies (T) très supérieures à l'âge de l'Univers; records actuels: Tellure(128) 2,2E24 y Tellure(130) 7,9E20 y Calcium(48) 4.3E19 y Bismuth(209) 1.9E19 y Indium(115) 4.41E14 y Rhénium(187) 43.5E9 y Tu as soulevé des questions intéressantes. https://fr.wikipedia.org/wiki/Éternité https://fr.wikipedia.org/wiki/Isotope_stable#Isotopes_quasi_stables
  5. C'était une présentation de la question de l'éternité du monde, telle qu'elle se présentait au XIIIme siècle - donc bien avant l'émergence de la Thermodynamique, et de la Cosmologie moderne. Cela se rattachait indirectement à la discussion, mais la conférence n'avait peut-être pas la simplicité souhaitée. Je tâcherai de trouver un document plus approprié.
  6. Cela appelle plusieurs remarques: 1) L'abbé Lemaître était fort mécontent de ce que le Pape (Pie XII en l'occurrence) ait fait, dans une déclaration publique à l'Académie des Sciences du Vatican, coïncider le début du Big Bang avec l'acte de création. 2) L'expression est initialement le sobriquet par lequel Fred Hoyle désignait le modèle en cours d'élaboration; celui-ci a énergiquement défendu la théorie d'un univers éternel impliquant la création (terme inadéquat) permanente d'atomes d'hydrogène, parce qu'il ne supportait pas, en bon athée militant, que la Cosmologie puisse monter un accord si patent avec le récit biblique. On peut ajouter qu'une théorie scientifique se fonde exclusivement sur des faits, et n'a pas à être choisie en fonction de ses implications métaphysiques; l'attitude de Hoyle, sur ce point, était symétrique de celles des partisans d'une lecture littérale de la Genèse, qui récusent les résultats de la Science. 3) À chacun ses choix métaphysiques, tous aussi légitimes; nul ne doit être soupçonné de ruse: le critère d'honnêteté, pour un scientifique, c'est le respect de la raison et des faits expérimentaux. Un bon sujet de lecture: https://iaquinas.com/de-leternite-du-monde/
  7. ... et en complément, un lien vers un article de Médiapart remontant à fin 2016: https://blogs.mediapart.fr/seraya-maouche/blog/021216/le-plagiat-detienne-klein-un-autre-exemple-du-silence-institutionnel L'affaire me paraît plus grave que ne l'estime azad2B
  8. J'ai consulté des articles traitant de l'affaire, et ils sont en effet accablants. Je poste ici le récent article du Monde: Etienne Klein, plagiaire « à l’insu de son plein gré » Par Jérôme Dupuis Publié le 18 août 2021 à 18h00 - Mis à jour le 20 août 2021 à 09h56 Réservé à nos abonnés Sélections Partage Série« Le plagiat, une impunité française » (6/6). En 2016, une enquête de « L’Express » révèle les nombreux emprunts auxquels se livre le médiatique physicien dans ses ouvrages et ses articles. Une affaire qui lui a « permis de se recentrer », assure au « Monde » celui qui reste aujourd’hui un « showman » apprécié. Un homme aussi brillant peut-il être un plagiaire ? Telle est, au fond, la question dérangeante posée par l’« affaire Etienne Klein ». Le célèbre physicien, dont les pirouettes philosophico-scientifiques fascinent auditeurs – il anime une émission hebdomadaire sur France Culture – et lecteurs – ses ouvrages s’écoulent par dizaines de milliers d’exemplaires –, est l’un de ces savants médiatiques à l’érudition joyeuse qui ont toujours enchanté les Français. A grands coups de quarks, de trous noirs et autres espaces-temps quantiques, sa rhétorique tout en paradoxes fait merveille. Les honneurs académiques ont rapidement suivi : déjà directeur de recherche au Commissariat à l’énergie atomique (CEA), Etienne Klein est nommé par François Hollande, en septembre 2015, président de l’Institut des hautes études pour la science et la technologie (IHEST), un prestigieux organisme d’Etat. On murmure déjà qu’une chaire pourrait lui être réservée au Collège de France. Copier-coller d’auteurs célèbres Coup de théâtre quelques mois plus tard : en novembre 2016, L’Express révèle que le physicien s’est livré à de multiples plagiats dans ses ouvrages et articles. La liste des plagiés est interminable : Stefan Zweig, Emile Zola, Bertrand Russell, Jean Cocteau, Roman Jakobson, Emil Cioran, Clément Rosset, Philippe Claudel… La particularité des ouvrages d’Etienne Klein, en effet, est de mêler théorie physique et réflexions plus littéraires. Or, révèle l’hebdomadaire, nombre de ses envolées poétiques ne sont que des copier-coller d’auteurs célèbres. Ainsi, une page du Pays qu’habitait Albert Einstein (Actes Sud, 2016), son best-seller de l’époque, est un assemblage de citations de Paul Valéry, Gaston Bachelard et Aragon. Etienne Klein n’hésite pas non plus à faire de larges emprunts à des contemporains – collègues ou écrivains – dans les chroniques qu’il livre au quotidien La Croix. En juin 2016, l’une de ces savoureuses chroniques sur la trajectoire du ballon de football est empruntée presque mot pour mot à l’ouvrage La Matière espace-temps, signé Gilles Cohen-Tannoudji et Michel Spiro (Fayard, 1986). Et, comme le physicien a tendance à recycler ses chroniques écrites sous forme de billets radiophoniques, de livres et de conférences, ses plagiats semblent comme démultipliés. L’« affaire Etienne Klein » est lancée. Plus de quatre ans ont passé et, en ce mois d’août 2021, le physicien fait son mea culpa : « Oui, c’est vrai, je suis coupable de plagiats littéraires, mais en aucun cas de plagiats scientifiques », insiste-t-il auprès du Monde. Et de fournir trois explications. Une certaine « désinvolture », tout d’abord : « Je faisais trop de choses à la fois. Cela a été ma grande faute. Conséquence, j’ai régulièrement oublié de mettre des guillemets à des citations. » Une forme de légèreté technique, ensuite : « J’ai commis des erreurs de fichiers informatiques et j’ai confondu mes notes personnelles avec des citations de grands auteurs. » Mais, alors, comment expliquer les petites différences – un adverbe en plus par-ci, un changement de temps par-là – entre les citations originales et leurs versions signées Etienne Klein ? N’y a-t-il pas là une tentative de « maquiller » les emprunts ? La troisième explication est encore plus surprenante : « Il y a une trentaine d’années, raconte le physicien, j’ai été victime d’une maladie qui m’a privé de voix pendant de longs mois. Pour la rééduquer, j’ai lu tout haut du Bachelard, du Valéry, du Stefan Zweig. Leurs phrases se sont alors fixées dans mon cerveau, et mon inconscient les a restituées dans mes livres sans que je m’en rende compte. » Bref, Etienne Klein aurait inventé le plagiat « à l’insu de son plein gré »… Une mystérieuse cabale A l’époque des révélations de L’Express, pourtant, le physicien est plutôt dans le déni. Lorsqu’il publie une réponse en forme de démenti sur le site de France Culture et tente de minimiser ses emprunts répétés à d’autres auteurs dans une tribune au Monde, l’hebdomadaire publie de nouveaux exemples pour illustrer sa méthode. Fait très inhabituel, des collègues plagiés prennent même la défense de leur « plagieur ». Etienne Klein n’aurait fait que reprendre des définitions canoniques de la physique, plaident-ils, sans doute plus mus par le sens de l’amitié que par celui de l’objectivité scientifique… Le physicien laisse aussi entendre qu’une mystérieuse cabale aurait été ourdie contre lui par des confrères jaloux de sa nomination à l’IHEST. « J’ai contrarié des plans de carrière », persiste-t-il aujourd’hui. Sa chance est que les médias français ne relaient pas vraiment l’affaire : personne n’a envie de se fâcher avec ce « bon client ». Seul le mensuel Sciences et avenir ose fustiger son attitude. A l’étranger, on a moins d’indulgence. Le site du plus prestigieux magazine scientifique du monde, Science, enfonce le clou en titrant : « Un célèbre physicien français accusé d’avoir plagié des collègues et des écrivains fameux. » ALE+ALE Est-ce l’article de Science qui amène les autorités à réagir ? Toujours est-il que, le 9 décembre 2016, Thierry Mandon, ministre de la recherche et de l’enseignement supérieur, mandate une commission pour tirer l’affaire au clair. Ce comité, présidé par Michel Cosnard, président du Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur, va auditionner une dizaine de personnes. Etienne Klein se présente accompagné de son avocat. Une manière d’annoncer qu’il se battra bec et ongles. Fin février 2017, le comité conclut que ces plagiats sont difficilement compatibles avec les fonctions de président de l’IHEST. Commence alors en coulisses l’un de ces bras de fer politico-académiques dont la France a le secret. Nous sommes à quelques semaines du premier tour de l’élection présidentielle, et Etienne Klein va jouer la montre, espérant que l’affaire passera à la trappe avec l’alternance. Malgré les demandes répétées du ministère, qui veut lui ménager une sortie honorable, il refuse obstinément de démissionner. « J’ai été condamné sans être jugé dans les formes », se justifie-t-il aujourd’hui. Mais, alors, pourquoi ne pas avoir attaqué L’Express en justice ? « Cela aurait pris trop de temps », balaie-t-il. Coup de théâtre ! Etienne Klein le sait : seul un décret contresigné par le président de la République pourrait le destituer. Thierry Mandon et sa ministre de tutelle, Najat Vallaud-Belkacem, doivent donc faire vite. Ils signent son décret de révocation, qui atterrit en urgence chez le premier ministre. Bernard Cazeneuve le contresigne. Mais, quand le décret arrive sur le bureau de François Hollande, on est déjà dans l’entre-deux-tours et l’Elysée a plus la tête dans les cartons que dans les dossiers. Nouveau coup de théâtre, le 26 avril : lors de l’avant-dernier conseil des ministres du quinquennat, le président contresigne le décret. « Il est mis fin aux fonctions de M. Etienne Klein en qualité de président du conseil d’administration de l’Institut des hautes études pour la science et la technologie », peut-on lire deux jours plus tard au Journal officiel. J’avais 20 ans : Article réservé à nos abonnés Etienne Klein : « A 20 ans, j’étais un vrai polard, mais un polard joyeux » Une décision plutôt inhabituelle dans un pays qui a tendance à faire preuve d’une certaine mansuétude pour ce genre de dérives. Pour autant, ce décret a-t-il eu d’autres conséquences pour Etienne Klein ? « Cela a été dur à vivre, mais, avec le recul, cette histoire m’a permis de me recentrer, de moins me disperser. J’ai aussi découvert à cette occasion que j’avais des ennemis », confie-t-il. Pour autant, le CEA, son employeur, lui a renouvelé toute sa confiance. France Culture, radio de service public, lui offre toujours sa tribune du samedi, « La Conversation scientifique ». Les éditeurs se bousculent encore pour l’éditer. En 2020, la prestigieuse Académie des sciences morales et politiques lui a même décerné le prix Corbay pour son ouvrage Ce qui est sans être tout à fait. Essai sur le vide (Actes Sud). Et le « showman » Klein continue à battre les estrades un peu partout dans le monde. Bien sûr, les perspectives de rejoindre le Collège de France se sont éloignées. Mais, au fond, qui se souvient de l’« affaire Klein » ? L’original et sa copie – Extraits « L’excitation médiatique, l’hédonisme institué en règle de vie, l’eschatologie consumériste de notre société ne conjuguent-ils pas leurs échappements délétères ? (…) Cette serre anesthésie notre sensation d’un ciel. (…) Nous n’avons plus de hauteur vers laquelle lever les yeux. » « Effet de serre », de François Cassingena-Trévedy (revue « Etudes », mars 2015, pages 97-98) « L’excitation médiatique, l’hédonisme institué en règle de vie, l’eschatologie consumériste de notre société ne conjuguent-ils pas leurs échappements délétères pour anesthésier notre sensation d’un ciel ? Où sont les hauteurs vers lesquelles lever les yeux ? » Le Pays qu’habitait Albert Einstein, d’Etienne Klein (Actes Sud, 2016, page 237) § « La lumière est d’abord ce que m’apprennent d’elle mes yeux, ce qui me fait différent de l’aveugle, ce qui en elle est, d’un certain point de vue, matière à miracle. » Le Paysan de Paris, d’Aragon (Gallimard, 1926, page 13). « La lumière est d’abord ce que m’apprennent d’elle mes yeux, ce qui me fait différent de l’aveugle, ce qui en elle est, d’un certain point de vue, matière à miracle. » Le Pays qu’habitait Albert Einstein, d’Etienne Klein (Actes Sud, 2016, page 89) § « Symbiose ouvrant grandes les portes à une post-humanité dont nos ridicules limites humaines peinent à concevoir l’étendue des facultés, notre seule gloire étant de concourir à l’avènement de cette nouvelle espèce qui portera sur nous, pauvres hères, un regard de pitié condescendante et incrédule. » Une folle solitude. Le fantasme de l’homme auto-construit, d’Olivier Rey (Seuil, 2006, page 174) « Il devrait ouvrir grand les portes à une post-humanité dont nos ridicules limites humaines peinent à concevoir l’étendue des facultés, notre seule gloire étant de concourir à l’avènement de cette nouvelle espèce qui portera sur nous un regard de pitié condescendante et incrédule. » Le Small Bang des nanotechnologies, d’Etienne Klein (Odile Jacob, 2011, page 85)
  9. Tu devrais essayer de les fréquenter de temps à autre (sans oublier évidemment la prise préalable d'hypotenseur). Cela pourrait faire surgir des questions intéressantes.
  10. Et en matière de vulgarité, notre Fêlée du Bocal sait de quoi elle parle, elle en qui la Précieuse Ridicule cède souvent le pas à la Poissarde: Ça, comme arguments, c'est vraiment clâsse !
  11. Le seul domaine où tu excelles, c'est celui du commérage: les maîtresses de Schrödinger, les déboires professionnels d'Untel, etc ... Je n'en ai rien à faire, parce que n'est pas de la Science: le livreur et la concierge de Schrödinger n'ont strictement rien appris en Physique quantique - et on ne saurait le leur reprocher, puisqu'ils n'ont jamais prétendu détenir quelque connaissance que ce soit en ce domaine. Tu patauges en permanence dans le caniveau, et tous tes efforts ne parviendront malheureusement pas à t'en sortir. Voilà bien le témoignage pathétique d'un amateur aussi prétentieux que mal éclairé ! La fréquentation assidue de la camelote vulgarisatoire ne saurait t'apporter et ne t'a jamais apporté quelque compétence que ce soit en mathématiques: à preuve les bourdes qui émaillent immanquablement les citations, formules, démonstrations que tu a l'imprudence de rapporter. Je ne peux que te conseiller de méditer chaque matin ce texte salutaire: [La vulgarisation] ... donne parfois l’impression de tout comprendre d’une théorie (le lecteur ne voit que la partie qu’il a comprise et ignore l’existence de la partie cachée de l’iceberg). Et pire encore, elle donne parfois l’impression de maîtriser le sujet et d’être capable d’y tenir ses propres raisonnements. Rien n’est plus faux. Raisonner « avec de la vulgarisation », c’est-à-dire tenir un raisonnement rédigé de la même manière que de la vulgarisation, est une erreur. Non seulement c’est une erreur, mais en plus, si on ne connait que la vulgarisation, on ne dispose même pas des connaissances nécessaires pour constater que l’on commet là une erreur ! Insistons une dernière fois : la vulgarisation est une traduction incomplète et imparfaite des théories, elle a un but pédagogique, informatif, voire ludique et absolument rien d’autre. Faire de la vulgarisation n’est pas faire de la science ! https://forums.futura-sciences.com/physique/709684-quest-quune-theorie.html
  12. Merci pour l'info. L'affaire m'intéresse.
  13. Entièrement d'accord sur le principe, mais plus réservé sur la conclusion: le constat du plagiat est moins évident qu'il n'y paraît, parce que toute vérité, dès lors qu'elle est exprimée, appartient à tous, et que son développement estompe la frontière séparant les contributions des une et des autres. Ce qui ne saurait évidemment dispenser tout auteur de citer ses sources, ou les ouvrages (livres, articles, etc) qui l'ont inspiré. Et n'induit aucun jugement sur l'affaire particulière en question.
  14. Si, justement; et c'est l'échange des arguments qui peut être intéressant. La diversité des réponses montre que chacun voit midi à sa porte. L'énoncé du sujet amené par azad2B pose à lui seul la question de la hiérarchie des sciences: sur quoi est-elle fondée, en quoi consiste-t-elle ? N'est-elle pas anachronique ?
  15. Je n'ai eu qu'un vague écho de cette affaire, qui mériterait d'être examinée de plus près. Cela n'implique pas cependant que ce qu'il ait dit ou écrit soit sans intérêt: j'ai toujours apprécié la qualité de ses interventions. Pour ce qui est de comprendre(ou seulement citer) les choses de travers, notre Zenalfafounette est la championne incontestée: à ce titre, c'est bien elle la reine hors concours du pataquès.
  16. Sur un autre site où tu parviens régulièrement à t'infiltrer, un matheux a fait un sort définitif à ton faux problème:
  17. Divagations grotesques trahissant une incompréhension totale de la physique des ondes et de l'électromagnétisme ... La mise en évidence expérimentale des ondes lumineuses stationnaires remonte à la fin du 19me siècle; Einstein était alors âgé d'une dizaine d'années, et le jeune homme curieux et surdoué qu'il est devenu plus tard ne pouvait les ignorer. J'avais l'année dernière renoncé à l'envoi de quelques documents rassemblés sur le sujet, découragé par l'écœurante suffisance du crétin agressif qui paralyse ce forum; les voici, pour les intervenants intelligents ici présents, qui pourraient être intéressés. Les ondes hertziennes stationnaires sont présentes dans notre vie quotidienne; elles interviennent tout simplement dans un four à micro-ondes: http://sweetrandomscience.blogspot.com/2012/09/chocolat-micro-ondes-et-vitesse-de-la.html Elles se produisent aussi dans un guide d'ondes; cependant le phénomène en cause est ici plus complexe: Supposons à présent le champ électrique polarisé rectilignement suivant u → x {\displaystyle {\vec {u}}_{x}} . De la même manière que précédemment, on obtient que ce champ est : progressif dans la direction u → z {\displaystyle {\vec {u}}_{z}} stationnaire dans la direction u → y {\displaystyle {\vec {u}}_{y}} quantifié par un entier n. Chaque valeur de n définit un mode. indépendant en module de z. https://fr.wikiversity.org/wiki/Ondes_électromagnétiques_guidées/Guide_rectangulaire Pour les ondes lumineuses stationnaires, voir les expériences de Wiener et de Lippmann: https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00240661/document Il y a peu de documents accessibles. Toujours en janvier 1891 à l’Académie des Sciences de Paris, Alfred Cornu rapporte l’expérience de Wiener visant à l’enregistrement d’ondes stationnaires à la surface d’une émulsion photosensible. Le dispositif consistait à enregistrer l’impression des ventres de l’onde stationnaire créée par la réflexion d’une lumière monochromatique sur un miroir métallique. En février 1891, pressé par cet « événement », Lippmann introduit sa photographie interférentielle devant cette même Académie ; il y présente l’enregistrement d’un spectre solaire : une nouvelle technique est née… Elle est le fruit de cinq années d’efforts (depuis 1886) et cette démonstration suscite immédiatement un engouement ; les chercheurs impliqués dans la course à la photographie couleur y voient indiscutablement un procédé prometteur. La méthode de Lippmann est à la fois performante et élégante. Les physiciens y relèvent l’exploitation magistrale de la nature ondulatoire de la lumière dans ce principe d’enregistrement d’interférences. Les ondes stationnaires résultent alors de la superposition, à l'intérieur de la couche de gélatine photosensible, d'une onde lumineuse incidente et de l'onde réfléchie par le miroir; on observe au voisinage immédiat de la surface de ce dernier un minimum d'éclairement, ce qui montre que la réflexion sur le métal s'accompagne d'un changement de signe, et de l'inversion du sens du vecteur champ électrique (E).
  18. Etudes ô combien prestigieuses ! Et qui ont abouti aux géniales contributions de notre Ribouldingue de la Physique Fondamentale sur ce forum, telles que: et au sujet de la fonction d'onde: merdouille informe qu'il rectifie par cette bourde solennelle: et annulle ensuite par un virage à 180°, en ilivrant ce copier-coller hâtif qui n'aboutit qu'à une Bérézina du traitement de texte: Les traitement de textes sont impitoyables ...Connaîtra-t-on un jour le nombre de génies méconnus dont la carrière a été torpillée par Latex ? Quand que notre Cosmodindon n'est même pas capable de copier correctement quelque fragment de texte que ce soit ...
  19. Mais non, Dindon-la-Joie, tu oublies qu'un discours de perroquet, quand bien même rapporterait-il les propos d'un Prix Nobel ou d'un médaillé Fiels, reste un discours de perroquet: incohérent, hors de propos, inintelligent. Tu inondes régulièrement le Forum de ta prose prétentieuse jusqu'au ridicule, et te réfugies courageusement derrière l'autorité d'auteurs que tu cites à tort et à travers pour mieux déconsidérer tes contradicteurs ... quand tu ne prête pas à ces derniers des propos qu'ils n'ont jamais tenu. Faut-il préciser qu'un tel comportement, qui caractérise l'affabulateur dépourvu de scrupules que tu es, ne peut attirer que le mépris ? La psychiatrie n'excuse pas tout. Et au sujet de ta dernière intervention émaillée comme à l'habitude d'idioties, je ne peux que te rappeler le commentaire pertinent rédigé au sujet de la vulgarisation https://forums.futura-sciences.com/physique/709684-quest-quune-theorie.html Re : Qu'est-ce qu'une théorie ? IV. Le cas de la vulgarisation sur le site de Futura Sciences, dont tu n'a pas gardé un bon souvenir, vu que tu t'en es fait lourder avec pertes et fracas il y a quelques années - n'est-ce pas Papuzen ? La vulgarisation a un double avantage : Elle permet au grand public d’accéder à des domaines et informations habituellement réservés aux spécialistes. Elle leur permet de « comprendre ce que fait la science ». Elle permet d’apporter une certaine compréhension, limitée, de théories ou de phénomènes physiques parfois extrêmement exotiques (comme les trous noirs, les atomes,…) Mais elle a aussi un défaut majeur : Elle donne parfois l’impression de tout comprendre d’une théorie (le lecteur ne voit que la partie qu’il a comprise et ignore l’existence de la partie cachée de l’iceberg). Et pire encore, elle donne parfois l’impression de maîtriser le sujet et d’être capable d’y tenir ses propres raisonnements. Rien n’est plus faux. Raisonner « avec de la vulgarisation », c’est-à-dire tenir un raisonnement rédigé de la même manière que de la vulgarisation, est une erreur. Non seulement c’est une erreur, mais en plus, si on ne connait que la vulgarisation, on ne dispose même pas des connaissances nécessaires pour constater que l’on commet là une erreur ! Insistons une dernière fois : la vulgarisation est une traduction incomplète et imparfaite des théories, elle a un but pédagogique, informatif, voire ludique et absolument rien d’autre. Faire de la vulgarisation n’est pas faire de la science !
  20. Eh bien, très sincèrement, je ne peux que t'encourager sur cette voie: la clarté des la langue est indissociable de celle de la pensée, et en t'exprimant mieux tu seras conduit à formuler des idées plus claires et plus compréhensibles: tout le mode y gagnera. Il n'y a pas d'ironie dans mes remarques: certains de tes passages sont franchement incompréhensibles, parce que l'accumulation des fautes corrompt le texte et finit par lui ôter toute signification. Et je sais la difficulté de maîtriser deux langues.
  21. Pour ce qui est de la médiocrité, nul ne contestera ton expérience exceptionnelle sur le sujet, ; c'est d'ailleurs bien là le seul domaine où tu saches véritablement de quoi tu parles, toi qui tentes en permanence à dissimuler ton ignorance consternante en mathématiques comme en toute autre chose par un discours creux et ampoulé, et ne fait que révéler l'immensité de ta vanité et de ta bêtise - en même temps que ton absence totale du respect dû à la la vérité, ainsi qu'aux contributions d'autrui. Il y a sur ce forum Extrazlove, qui - bien qu'il égrène les énormités et les inconséquences - tente d'argumenter , sait rester courtois et a droit au respect. Il y a d'autre part Zenalfa qui en parasite permanent du forum, s'est cru permis de répondre à une remarque qui ne le concernait pas.
  22. Non, tu ne fais que citer quelques mots du Coran, que tu commentes dans un français aussi défectueux que sur le présent forum; les intervenants marocains te répondent, eux, dans un français correct, et n'ont pas l'air d'apprécier du tout tes considérations fantaisistes. Pour ce qui est de dire des bêtises, tu parais universellement doué. Mais cela bien sûr est hors sujet, comme le roucoule mécaniquement Bécassine.
  23. Notre dinde dopée aux hormones de Sciences & Avenir, et qui n'a jamais pigé la règle de trois, censure quiconque apporte un élément de réponse, exige des comptes et distribue des 0/20 à tour de bras. Ça c'est nouveau: elle se prend pour une instit' et parodie le métier d'enseignant d'une manière ridicule, confondant relation pédagogique et séance BDSM. Cela en dit long sur son infantilisme et sa névrose, et c'est consternant. J'essaie d'imaginer (non sans un peu de perversité) combien de temps tiendrait notre volatile, devant une trentaine d'élèves: 20 minutes ? 30 minutes ? C'est sans doute placer la barre très haut ...
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