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Hérisson_

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Tout ce qui a été posté par Hérisson_

  1. Hérisson_

    La résistance aux sciences

    Une dinde, et rien d'autre. Un monstre de suffisance et de bêtise. Un troll, un déséquilibré. Le second choix relèverait d'un mépris coupable envers les femmes. Ce bouffon m'a adressé sur ce même forum, au cours d'un échange sur la révolution copernicienne, des propos qu'on lit ordinairement dans les latrines de la SNCF, et que je ne reproduirai pas. Le meilleur parti m'a paru d'en rire, de lui foncer dedans et de le ridiculiser: seule réaction appropriée face à un pervers de cette espèce. # Un bref échange m'a intrigué, survenu il y a peu entre l'énergumène en question et Azad2B: Le coup des fentes d'Young recevant un faisceau moléculaire, cela me paraissait un peu gros ... Je suis donc remonté à la source: https://www.pourlascience.fr/sd/physique/des-interferences-de-molecules-filmees-en-temps-reel-11299.php où l'on commence à trouver des précisions intéressantes: J'ai poursuivi la piste: https://fr.wikipedia.org/wiki/Fullerène#Diffraction pour aboutir finalement au site décrivant le dispositif employé: https://www.univie.ac.at/qfp/research/matterwave/c60/#grating J'arrête ici la documentation technique (quoiqu'il m'a fallu poursuivre pour tout comprendre), et j'ai vérifié les calculs; je n'abuserai plus de votre patience. Car vous l'avez désormais compris: il n'y a pas de fentes d'Young. La diffraction du faisceau incident est produite par un réseau de dépôts très fins et resserrés de nitrures de silicium (de formule générique SiNx). Le faisceau thermique, dont l'ouverture est très faible (~ 10 µrad), couvre à une distance de 1 m une zone de largeur 10 µm, très inférieure à l'écartement indiqué sur le schéma (2 mm); celui-ci est très clair sur ce point. Ne croyez jamais sur parole l'histrion susnommé, qui fonctionne à l'esbroufe: son inculture le rend incapable d'énoncer quelque vérité que ce soit, sans l'émailler d'une stupidité. Ça, notre gallinacé en sait quelque chose ... il ne sait même rien: un étalon zéro, en quelque sorte, un ignare absolu, dans toute sa bêtise épaisse.
  2. Hérisson_

    La résistance aux sciences

    Tu n'as aucune compétence dans quelque domaine que ce soit, et tu ferais mieux de la fermer au lieu d'opposer des digressions oiseuses à des intervenants qui s'efforcent d'apporter des remarques pertinentes. L'inconsistance de tes propos est à la mesure de tes prétentions et de ton incompréhension profonde des sujets abordés. Le seul art où tu sois passé maître est celui de noyer le poisson, parfaitement malhonnête et odieux en l'occurrence, par lequel tu dévalue toute objection pour mieux t'y soustraire. 1°) La Chimie est l'étude de la matière dans ses structures et ses transformations, donc des atomes dont l'existence s'est progressivement imposée au cours du 19me siècle. On a pour les désigner repris le terme de Démocrite, et opposer l'étymologie ("insécable") d'une notion conçue il y a 24 siècles à la complexité de la réalité expérimentale aujourd'hui connue n'apporte strictement rien. La Chimie est devenue science quantitative à partir de Lavoisier, et a incorporé les découvertes de la Physique au 19me siècle, au point que la distinction entre les deux est devenue obsolète: la Chimie physique regroupe tous les moyens d'investigation donnant accès au comportement, à la structure et à la composition de l'échantillon étudié; elle fait essentiellement appel aux interactions de la matière avec les rayonnements électromagnétiques, ainsi qu'à la thermodynamique. L'étude des spectres d'absorption dans l'infra-rouge, le visible et l'ultra-violet, celle des spectres de résonance magnétique nucléaire relèvent depuis longtemps de la routine des laboratoires. 2°) Les atomes sont les constituants ultimes de la matière dans les conditions ordinaires que nous connaissons, c'est à dire à des températures inférieures à quelques milliers de kelvins, et des pressions ne dépassant pas 1 à 10 Mbar. Ces entités, constituées de noyaux positifs entourés d'un nuage d'électrons, subsistent en tant que telles tant que l'énergie des collisions ne dépasse pas le seuil du mégaélectron-volt, au-delà duquel la stabilité du noyau peut être remise en cause, comme celle des orbitales internes qui l'entourent. a) Dans le cas des substances gazeuses, comme celui des substances non conductrices du courant à l'état solide ou liquide, les atomes se regroupent en molécules, qui représentent l'échantillon minimal de matière présentant encore les propriétés de la substance étudiée; ils s'assemblent en édifices de charge nulle, de forme déterminée et dont la cohésion est assurée par des liaisons covalentes. On connaît ainsi des entités d'atomicité très variable: O2, N2, P4, S8 (pour les corps simples), CO2, N2H4, S4O12 (pour les corps composés). Les molécules monoatomiques (He, Ne, Zn, Hg ...) se réduisent à un seul atome. Naturellement, le réel ne se réduit pas à une schéma aussi simple: par exemple, les vapeurs de sodium (Na, Na2), de soufre (S8, S6, S4, S2) ou de fluorure d'hydrogène (HF, H6F6) sont des mélanges dont la composition dépend des conditions expérimentales. b) À l'état solide, les atomes forment des arrangements réguliers, périodiques et tridimensionnels appelés cristaux, dont la cohésion, très variable, est assurée par 4 types de forces: # les cristaux covalents (diamant, Si, BN, quartz), où intervient une liaison forte, conférant au solide une grande dureté et une température de fusion élevée; tout monocristal correspond alors à une macromolécule tridimensionnelle unique, contenant un nombre très grand d'atomes, théoriquement illimité; # les cristaux ioniques, résultant de l'assemblage d'espèces chargées mono ou polyatomiques et dont la stabilité résulte essentiellement de l'attraction électrostatique entre ions de charges opposées; # les cristaux métalliques (Na, Fe, Cu, Au, U), bons conducteurs de la chaleur et de l'électricité, opaques sous une faible épaisseur et dont la cohésion résulte du partage des électrons externes entre tous les atomes présents: il s'agit alors d'une liaison délocalisée étendue à l'ensemble du cristal. # les cristaux moléculaires (Ne, Ar, N2, CO2, CH4 ...) dont la stabilité est liée à l'intervention de forces d'attraction de Van der Waals beaucoup plus faibles, dont l'énergie (~ RT) est de l'ordre de celle des collisions thermiques; la stabilité est parfois renforcée par la formation de "ponts hydrogène" (glace, NH3, HF, CH3CO2H) entre les molécules; il arrive par ailleurs que le cristal contienne des macromolécules à une ou deux dimensions, formées d'un très grand nombre d'atomes unis par liaison covalente: c'est le cas - du sélénium, qui contient des chaînes indéfinies d'axes parallèles, - du graphite, qui résulte de l'empilement de feuillets bidimensionnels d'atomes de carbone. Bien qu'on soit en présence d'une très grande variété de structures, dans tous les cas l'étude de la diffraction des rayons X par ces cristaux conduit aux distances interatomiques avec une précision de 4 ou 5 chiffres (d = 1.54456 ± 0.00005 Å dans le cas du diamant à 25°C, sous 1 bar). Les spectres de vibration-rotation des molécules de gaz permettent de réduire l'incertitude à un seuil encore plus bas , en-dessous du diamètre du noyau atomique (~1E-15 m) - Répy est en mesure d'apporter sur ce point des confirmations précises. Les atomes se comportent ici comme des particules quasi-ponctuelles coïncidant avec leur noyau: leur aspect ondulatoire est ici complètement occulté. Mes excuses à Azad2B et Répy pour ces explications longues et décalées; il n'est pas facile de répondre et d'apporter des précisions sur des sujets aussi nombreux et complexes, abordés simultanément - et moins encore lorsqu'il faut neutraliser le glou-glou débilitant de @Dindalpha. Il faudra aussi (le temps me manque) recadrer notre Cosmodinde au sujet de la mécanique ondulatoire. Au fait, Thanksgiving, ce n'est pas pour bientôt ?
  3. Hérisson_

    Les nombres complexes

    Pour ce qui est du lien entre la répartition des zéros de la fonction zêta de Riemann, et celle des nombres premiers, là je démissionne. http://villemin.gerard.free.fr/Wwwgvmm/Identite/Riemann.htm https://fr.wikipedia.org/wiki/Hypothèse_de_Riemann http://www.bibmath.net/recherche.php?q=hypothèse+riemann http://www.bibmath.net/dico/index.php?action=affiche&quoi=./r/riemann.html https://fr.wikipedia.org/wiki/Fonction_zêta_de_Riemann http://villemin.gerard.free.fr/Wwwgvmm/Identite/ZetaRiem.htm https://ljk.imag.fr/membres/Bernard.Ycart/mel/fh/node22.html https://www.maths-france.fr/MathSpe/GrandsClassiquesDeConcours/SeriesDeFonctions/FonctionZetaDeRiemann.pdf https://webusers.imj-prg.fr/~antoine.chambert-loir/publications/pdf/bnf.pdf (Chargement long) http://iml.univ-mrs.fr/editions/biblio/files/lachaud/2001b.pdf https://www.youtube.com/watch?v=dNpdMYB8pZs http://mathworld.wolfram.com/RiemannZetaFunction.html http://mathworld.wolfram.com/RiemannZetaFunctionZeros.html Les meilleurs liens sont ceux de Mathworld et Wikipediia. Pour une bonne introduction: voir G Villemain et la vidéo de Youtube. Je suis contraint à un survol rapide.
  4. Hérisson_

    Les nombres complexes

    Un autre domaine d'emploi des complexes est celui des transformations géométriques réalisées dans le plan complexe, plan affine orienté par le repère orthonormé (xOy) et dont chaque point (x, y) est caractérisé par l'affixe z = x + iy . Il n'était pas facile de trouver un site riche en illustrations graphiques. https://complexe.jimdo.com/ https://complexe.jimdo.com/la-géométrie-complexe-2d/les-transformations-complexes/récapitulatif/ Bonne navigation. Vous trouverez sûrement d'autres liens intéressants. Chercher éventuellement : # transformation dans le plan complexe # transformation conforme et ne vous laissez pas décourager par les tombereaux de calculs.
  5. Hérisson_

    Les nombres complexes

    T'es pas un homme, t'es un troll. histrion: nom masculin. Voilà qui devrait consoler ta virilité. forumfr.com/sujet830832-la-r%C3%A9sistance-aux-sciences.html?page=21 forumfr.com/sujet825117-th%C3%A9orie-de-la-relativit%C3%A9-%C3%A9l%C3%A9ments.html?page=15 forumfr.com/sujet831223-le-vide-et-le-n%C3%A9ant-le-plein-did%C3%A9es.html forumfr.com/sujet815621-philosophie-versus-sciences-r%C3%A9alit%C3%A9-stephen-hawking.html?page=20
  6. Hérisson_

    Les nombres complexes

    En effet. On peut aussi écrire, en s'appuyant sur l'identité remarquable u² - v² = (u + v)(u - v) : x^4 + 1 = x ^4 - i² = (x² + i)(x² - i) = (x² - i^3)(x² - i) d'où: x^4 + 1 = (x + exp(3i π/4))(x - exp(3i π/4))(x + exp(iπ/4))(x - exp(iπ/4)) puis en introduisant auprès de certains termes le facteur exp(iπ) = -1 : x^4 + 1 = (x - exp(7iπ/4))(x - exp(3i π/4))(x - exp(5iπ/4))(x - exp(iπ/4)) ; on retrouve ainsi les quatre racines calculées. # Pour ce qui est du sujet précédent, autrement plus coriace, il intervient une relation que je n'ai pas trouvée dans la documentation: T[n](sin(x)) = U[n - 1](cos(x))*sin(x) Mais c'est effectivement ici un point secondaire.
  7. Hérisson_

    Les nombres complexes

    En raison d'un désordre hormonal consécutif à une équation différentielle postée sur un autre forum (02/02), @Dindalpha me poursuit de ses avances et exige une confrontation en duel; et son dernier message n'est pas de nature à me rassurer. Son humeur querelleuse a tourné à la frénésie depuis une mise au point rédigée le 5 février - plus de 15 messages ! - mise au point qui ne la concernait pas spécialement mais pointait au passage l'énorme ânerie qu'elle n'a jamais eu le courage d'assumer. Le problème est que cette bigote névrosée, qui n'a de son propre aveu (rapidement effacé depuis) reçu aucune formation en science ou philosophie, 1) s'impose comme l'interprète exclusif de toute la culture depuis l'héritage grec jusqu'à la Relativité générale, en passant par Platon, Thomas d'Aquin, Newton, Einstein et tous les autres ... excusez du peu ! 2) n'hésite pas à répondre par des propos dilatoires à tout contradicteur, et à user contre lui de caricature, de mépris voire de grossièretés: tout est bon pour dévaluer autrui, et d'autres en ont fait les frais, qui n'ont pas su comment répondre. Il est pour elle vital de dissimuler son ignorance et sa bêtise, par quelque moyen que ce soit. Son immense vanté, et son absence totale de scrupules, font que son cas confine à la psychiatrie: on n'y peut malheureusement rien. Je ne saurais suivre cet histrion dans son ornière, et lui faire l'honneur de poursuivre quelque controverse que ce soit - ce qui n'exclura pas à l'occasion quelques rectifications, quand elles apparaîtront nécessaires: il faut bien de temps à autre purger le caniveau.
  8. Hérisson_

    Les nombres complexes

    C'est ce que je pensais: ton calcul est bon et l'image obtenue constitue une forte présomption de justesse. Il y a eu néanmoins changement de variable et tu as utilisé implicitement la définition des polynômes de seconde espèce: U[n-1](cos(t)) = sin(nt)/sin(t) . https://fr.wikipedia.org/wiki/Polynôme_de_Tchebychev Tu obtiens dans le cas particulier (n=5): U[4](cos(t)) = 16(1 - sin²(t))² - 12(1 - sin²(t)) + 1 = 16sin(x)^4 - 20sin²(x) + 5 = T[5](sin(x))/sin(x) . Cependant, tu as réussi un calcul difficile.
  9. Hérisson_

    Les nombres complexes

    Le calcul est effectivement pénible; si (n) est impair et s'exprime en fonction d'un autre entier naturel (n') par la relation: n = 2n' + 1 , on obtient: sin(nx)/sin(x) = (-1)^((n-1)/2)*Tn = (-1)^(n')*Tn ce qui met en cause une autre parité, celle de (n'). L'expression de départ est discutable sur plusieurs points, les polynômes de 2nde espèce sont notamment associés au facteur cos(x): Il est probablement plus simple de développer le calcul sans introduire expressément ces polynômes: ils apparaîtront spontanément dans le résultat.
  10. Hérisson_

    Les nombres complexes

    Quelque chose m'échappe. Si (n) est impair (odd), cela ne colle pas ... à moins qu'il ne soit intervenu un changement de notation.
  11. Hérisson_

    Les nombres complexes

    Tu as probablement voulu dire: les polynômes de Tchebychev de 1re espèce (n impair). À ce détail près, c'est en effet cela.
  12. Hérisson_

    Les nombres complexes

    Elle apparaît effectivement convergente, quant on y regarde d'un peu plus près: Lorsque (k) tend vers l'infini, les termes (Tk) de la série présente Tk = 1/(4k²N²π² - x²) deviennent équivalents à (1/4N²π²)*(1/k²); or on sait que la série en (1/k²) converge: il en est donc de même pour l'autre.
  13. Hérisson_

    Les nombres complexes

    # Je me suis gouré dans le message d'hier, un peu dépassé par les problèmes de typographie: lire partout T = (81*2π) au lieu de T = (81π) ; les résultats sont inchangés. # L'addition d'un nombre illimité de termes conduit à une série dont il faut établir la convergence. On part de la fonction F(x) = Sin(x)/Sin(x/T) , qui admet pour période T = T = (81*2π) ; il faut se restreindre au domaine [-T/2 ; +T/2], puis envisager la somme: S(x) = Sinc(x) + Sinc(x - T) + Sic(x + T) + Sinc(x - 2T) + Sinc(x - 2T) ... soit d'une façon plus formelle: S(x) = Sinc(x) + Σ[pour k=1 à Inf]](Sinc(x - k.T) + Sinc(x + k.T)) = ou encore: S(x) = Sinc(x) + Σ[pour k=1 à Inf]](Sin(x - k.T)/(x - k.T) + Sin(x + k.T)/(x + k.T)) . Je crois que cette série est convergente, mais c'est un cas limite sur lequel il est difficile de trancher. Et il faudrait établir l'expression de la limite, et s'assurer qu'elle correspond à la fonction de départ F(x), à un facteur multiplicatif près .
  14. Hérisson_

    Les nombres complexes

    Le rapprochement n'est pas une connerie: si l'on a x << 81 , alors (x/81) <<1 et sin(x/81) ~ x/81 , ce qui conduit à l'expression approchée: sin(x)/sin(x/81) ~ sin(x)/(x/81) = 81.sinc(x) . Les deux graphes se superposent approximativement au voisinage du pic central.
  15. Hérisson_

    La résistance aux sciences

    Ta double formation: permis de conduire et technicien de surface ? Elle ne t'a guère servi, si l'on constate ton ignorance totale des mathématiques, ou la caricature inepte que tu as livré du texte d'Hawking: Ce serait à toi de lui faire des excuses ... Tout le reste est de la même eau: incapable de comprendre ou même de citer correctement un argument. Et tu prétendrais discuter de la Bible, de Thomas d'Aquin et de tout le reste ? Déverser en vrac des passages de Wikipédia (pratique, le copier-coller !) ne saurait constituer l'ombre d'une pensée; et les platitudes éculées que tu as régulièrement exprimé donnent une idée peu flatteuse de ta personne. La précieuse ridicule que tu es s'est rapidement transformée en poissarde, dès la première contradiction; la hargne et la rancune l'ont poussée depuis peu à patauger dans le caniveau. Imagines-tu que l'on te suivra dans ton ornière ? Cela te branche apparemment, puisque tu viens de pondre 5 messages - ce qui fait beaucoup - et que tu rêves de continuer: sans doute en tires-tu l'illusion gratifiante de t'élever au-dessus de ton imposture ? Poursuivre cet échange sur quelque sujet que ce soit, ce serait jeter des perles aux pourceaux. Cela ne m'empêchera pas de flinguer la Cosmodinde, lorsqu'à l'occasion je tomberai sur l'une des bévues criardes dont elle est coutumière; une séance de tir de temps à autre, ça détend.
  16. Hérisson_

    Les nombres complexes

    Le graphe fait effectivement penser à un paquet de très hautes vagues. Tu évoques en fait 3 sortes de phénomènes, qui relèvent de la mécanique des fluides incompressibles à surface libre. 1°) Le profil instantané de la houle ordinaire, d'aspect sinusoïdal à faible amplitude, est en fait décrit par une cycloïde lorsque la profondeur de l'eau est infiniment grande; la limite critique pour laquelle le graphe présente un point de rebroussement correspond à l'apparition du déferlement: il se produit alors une rupture de la continuité de la surface libre instantanée du liquide, et le phénomène devient beaucoup plus complexe avec l'apparition des rouleaux. J'ai vu cela il y a longtemps, et je pourrai peut-être retrouver des documents. 2°) Les vagues scélérates résultent de la superposition de vagues inégales, dont les plus hautes rattrapent et absorbent celles qui les devancent; c'est un phénomène rare mais pas exceptionnel, redouté des marins, et qui n'a pu être correctement décrit qu'en tenant rigoureusement compte de son caractère non-linéaire; ce sont des spécialistes de mécanique ondulatoire qui ont fourni la solution il y a une vingtaine d'années (?) parce qu'ils avaient rencontré des problèmes analogues dans leur spécialité. Vous trouverez sans difficulté sur la Toile des vidéos concernant ce sujet. 3°) Les solitons consistent en la propagation d'une perturbation unique, non oscillante, le long d'une direction donnée; ils sont caractérisés par une absence de déformation et ont été découverts au 19me siècle, un cavalier situé près d'une écluse ayant pu suivre à la fermeture brutale de celle-ci l'ondulation qui est apparue et s'est propagée identique à elle-même le long du canal sur plusieurs kilomètres. Ils sont aussi connus en mécanique ondulatoire. Je crois que leur profil est lié à la courbe de Gauss (point à vérifier).
  17. Hérisson_

    Les nombres complexes

    C'est une fonction de période T = (81π) , qui présente entre deux grands pics 80 maximums secondaires alternant avec 81 minimums secondaires. Elle n'est définie que pour x différent de (kT), mais on observe une limite finie simple lorsque (x) se rapproche de l'une de ces valeurs: si l'on pose en effet x = kT + h , il vient: F(x) = Sin(81kπ + h)/Sin(kπ + h/81) = Sin(h)/Sin(h/81) et lorsque (h) tend vers zéro, les deux termes du quotient tendent aussi vers (0) en devenant équivalents à leur argument, d'où: F(x) ~ h/(h/81) = 81 . La limite observés en ces points est donc: L = 81 . On peut donc obtenir une fonction continue définie pour tout réel, coïncidant avec la précédente hors de ses points singuliers en posant: F(x) = L si x = kT sinon F(x) = Sin(x)/Sin(x/81) .
  18. Hérisson_

    Les nombres complexes

    Puisque cela paraît t'intéresser, tu pourrais regarder l'expression de la somme S = 1 + cos(w) + cos(2w) + cos(3w) + ... + cos(Mw) = Sigma[h=0 à h=M]cos(hw) en utilisant les exponentielles complexes: cos(t) = (1/2)(exp(it) + exp(-it)) .
  19. Hérisson_

    Les nombres complexes

    Effectivement, surtout si l'on ne dispose pas d'un traitement de texte approprié; il vaut alors mieux taper les calculs à l'aide de Libre Office, ou autre. La séquence des résultats fournis apparaît clairement, et laisse deviner la généralisation. La démontrer est sans doute un peu lourd, mais pas hors de portée.
  20. Hérisson_

    Les nombres complexes

    Je n'ai pas compris ce que tu as écrit: produit de ( 1+2cos(2x/a^k)+2cos(4x/a^k) +2cos(6x/a^k)+....) Où s'arrête l'énoncé de la somme, que représente chaque terme du produit ? L'écriture supposerait l'intervention de deux indices courants, l'un pour la somme et l'autre pour le produit ... J'ai relu l'énoncé initial, dont tu as voulu sans doute t'inspirer: Il suffit peut-être d'envisager la relation de récurrence que l'on peut déduire de la relation supposée vraie sin(x)/sin(x/5^n) = Produit[de k=1 à k=n](Tk) pour parvenir à l'expression du facteur (Tk). PS: je viens de retrouver à partir des deux formules citées (et avec la notation correspondante): sin(5x)/5sin(x) = (1/5) - (12/5)cos²(x) + (16/5)cos(x)^4 Tu devrais donc obtenir quelque chose de la forme: Tk = 1 - 12cos²(u) + 16cos(u)^4 convertible en une autre expression en (cos(2u)).
  21. Hérisson_

    Les nombres complexes

    L'expression en cause (y = sin(u)/sin(u/5^p) - désolé d'être contraint au changement de notation - s'apparente à celle que l'on rencontre en physique, dans l'étude de la diffraction de la lumière par un réseau: y = sin(nx)/n.sin(x) [en posant x = u/5^p et nx = u = x*5^p , d'où n = 5^p] ; il n'en intervient alors aucun développement. Quelle piste as-tu suivie en commençant tes calculs ? Je n'ai trouvé d'indications intéressantes que dans MathWorld (http://mathworld.wolfram.com/Multiple-AngleFormulas.html), mais qui ne conduisent qu'à des polynômes au lieu du produit espéré: 1°) À partir de la formule d'Euler: qui conduirait dans le cas le plus simple (p = 1 , d'où n = 5) à sin(5x)/5sin(x) = cos(x)^4 - 2con²(x)sin²(x) + (1/5)sin(x)^4 . 2°) En partant des polynômes de Tchebychev de première espèce (puisque n = 5^p est par définition impair): https://fr.wikipedia.org/wiki/Polynôme_de_Tchebychev on obtiendrait: sin(5x)/5sin(x) = 1 - 4sin²(x) + (16/5)sin(x)^4 résultat qui doit être déductible du précédent. La seule formule disponible sous forme de produit est celle mentionnée en haut du 2nd document, mais elle ne se prête malheureusement pas à une factorisation par sin(x).
  22. Hérisson_

    La résistance aux sciences

    Et entre Hawking et Dindalpha qui n'a pas décroché son brevet, quelle comparaison possible ? Et à quel titre cette volaille interdirait-elle à quiconque d'émettre un avis personnel sur les écrits du gourou décédé, et les sujets dont il parle ? Qu'est-ce qui pourrait bien autoriser la susdite volaille à se croire l'interprète exclusive des opinions de son maître ? Poser la question, c'est y répondre. Ce forum n'est pas celui d'une secte.
  23. Hérisson_

    La résistance aux sciences

    On a formulé ici une série approximations ou d'énormités qui ne sont pas de nature à clarifier les échanges. 1°) Vous ne trouverez nulle part dans ce qu'on appelle l'Ancien Testament l'affirmation selon laquelle la terre est plate, parce que les Hébreux du 6me siècle avant notre ère, comme leurs voisins égyptiens ou assyriens, considéraient cette question comme sans réponse; leur perception du monde se limitait à une aire géographique relativement étroite (Asie Mineure, Afrique de l'Est), et l'imprécision affectant les distances connues interdisait toute perception de la courbure de sa surface. Les Grecs se sont intéressés à ce sujet, et la preuve de la rotondité de la Terre a été définitivement établie au cours du 4me siècle par Aristote, dont l'enseignement a été repris plus tard par l'Église catholique. Celle-ci le considérait comme le plus grand philosophe de l'Antiquité, et dans le contexte politique du 17me siècle - qui était celui des monarchies absolues de droit divin - jamais un tel fait n'aurait été possible , si la platitude de la Terre avait été objet de foi. 2°) Réduire la crise apparue au 17me siècle à l'opposition des systèmes géo et héliocentrique est abusivement réducteur, pour deux raisons: a) Depuis plusieurs décennies était apparu le système mixte de Tycho Brahé, cinématiquement très proche (au moins dans son principe) de celui de Copernic, et qui a été adopté par les jésuites après la condamnation de Galilée; un changement de cette importance, s'il avait passé pour un acte séditieux, n'aurait pas été toléré par l'autorité papale dans le contexte violent du schisme protestant. La recherche de modèles plus appropriés des mouvements planétaires restait possible, à condition de prendre au préalable les précautions d'usage, en annonçant "Tout se passe comme si ...". b) L'ajustement du modèle aux observations exigeait, pour chaque planète, la superposition de mouvements circulaires de rayons plus petit, dont la recherche, complexe et très laborieuse, n'apportait que des améliorations décevantes; et de ce point de vue, le modèle de Copernic n'était guère mieux loti que celui de Ptolémée. Kepler, par l'introduction des orbites elliptiques, a délivré l'astronomie de l'obsession du cercle, et de la tare des épicycles. Arthur Koestler a écrit un ouvrage passionnant (les somnambules) sur les acteurs de l'époque (Copernic, Kepler, Galilée), et que je vous conseille de lire. 3°) Déduire de la relativité de la notion de mouvement l'équivalence de tous les repères, oui; et l'on peut dire à ce titre que le Soleil se lève ou se couche. Mais affirmer que les systèmes de Ptolémée et de Copernic sont équivalents c'est commettre un abus (délibéré ?) de langage, en négligeant le fait que le premier, irrémédiablement bancal, demande un nombre indéfini de corrections ad hoc par superposition de cercles, sans jamais conduire à une limite satisfaisante; c'est aussi commettre un anachronisme en oubliant que Kepler et Newton sont passés par là, et que les lois régissant les mouvements des corps célestes ne s'applique que dans un repère galiléen, par exemple celui dont l'origine se situe au barycentre du système solaire et dont les axes sont orientés vers des étoiles fixes. Et déclarer que dénote une consternante sottise, et montre seulement que son auteur n'a aucune notion des mathématiques et d'histoire des sciences (et accessoirement de l'orthographe). Si toutes les agences spatiales utilisent un repère terrestre, au prix de calculs monstrueux que seuls de gros ordinateurs peuvent assumer, c'est parce que les antennes et les télescopes installés au sol doivent pointer en permanence dans la direction de l'engin spatial étudié. Rien de commun, dans le principe des calculs, avec le bricolage des épicycles.
  24. Hérisson_

    La résistance aux sciences

    Je n'ai fait que reprendre la remarque pertinente d'un tiers: en l'étoffant; mais la seule vue d'une équation t'a déstabilisée au point de te faire toute contenance, et de déclencher une agressivité surprenante de la part de quelqu'un qui, quelques messages auparavant (31/01), dissertait doctement sur la courbure de l'espace-temps, de sa géométrisation et du tenseur impulsion-énergie. J'ai donc (involontairement) mis le doigt là où ça fait mal: ton incapacité totale à lire et comprendre une équation. Passons sur les pénibles ânonnements qui ont suivi l'expression indigente du principe fondamental de la dynamique, et la débilité de la logique sous-jacente: la gravité est compensée par la force d'inertie ... Cette force d'inertie compensant la gravité. Ça, c'est de la Physique de haut volée ! Tu n'es manifestement pas à l'aise, et cela se comprend: tu n'y connais strictement rien. Et la rancune te pousse vers les sommets du grotesque: Tu n'a jamais écrit, et encore moins résolu, quelque équation que ce soit. Ton ignorance est à la mesure de ta vanité. Elle passerait inaperçue, avec moins de prétention et d'emphase, et plus de mesure et de civilité; l'engouement pour les sciences est en soi pleinement légitime pour chacun, quelles que soient ses connaissances en ce domaine. Malheureusement ton comportement est celui d'une dinde ridicule, bouffie de suffisance et uniquement préoccupée de faire la roue. Ce n'est pas avec les bouffons de ton espèce que la science retrouvera l'estime publique. Au fait, as-tu seulement consulté les liens que j'avais donné ? Des documents proviennent des Écoles Normales Supérieures, un autre d l'Université du Minnesota. Ç'aurait été une occasion d'échange, que tu as ratée ... Sur ce point, je t'ai largement surestimée.
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