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Naluue

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Tout ce qui a été posté par Naluue

  1. J'apprécie vos encouragements et cette note positive. Cependant, attention, ce n'est pas parce que ça ne m'a pas tué, que ça ne tue pas. Les deux peuvent manquer, ou être trop fébriles et instables, amour comme responsabilité.
  2. Et je suis entièrement d'accord avec vous, et vous remercie. Si je m'efforce d'écrire ce que j'aurais voulu, j'aime entendre ce qu'on a jamais eu le courage de me dire. Je l'écris même dans mon texte, même si j'avoue il faut pouvoir lire entre mes lignes : le mutisme des adultes et leur peur a failli me tuer. Pourquoi ? Parce qu'il faut aller trop loin pour montrer que les traces laisser par une mère qui n'aime pas, tuent. Ça rend malade, de grandir déchirée face à des personnes incapables de mettre des mots sur des horreurs. Habillée la réalité, c'est nier la réalité d'une personne. J'ai payé cher pour pouvoir montrer des mots. Et pour St-Anne qui je suppose est un hôpital psy, c'est déjà trop tard. @Good Venins Peu importe l'interprétation, j'apprécie l'intention des personnes qui ont pris le temps de lire ce texte important pour moi.
  3. J'ai imaginé pour une enfant de 8 ans, en réalité je n'en sais rien... Mais non je n'étais pas épaisse
  4. Oui quelque part. De ne l'avoir jamais été.
  5. @Good Venins @MadeleinedeProut La violence réside dans la négligence qui se dégage de cette phrase. Ma mère est un peu idiote et très égoïste, comme une enfant. Elle voulait travailler ses jambes, alors elle me propulsait avec ses pieds, depuis une position allongée, vers l'avant. Comme une catapulte. Juste en face de la coiffeuse, noire et rectangulaire, dans sa chambre. Ça me faisait tellement rire, mais une fois j'ai volé à l'autre bout de la pièce.. enfin, quand on fait 1m45 et 27kg... J'ai eu peur et je me suis fâchée. Aujourd'hui, cette inconscience m'attriste. Mais bon
  6. Si bien sûr Les 734 mots de ce poste sont un chagrin. Merci
  7. Elle est magnifique sur la photo. Sa robe, son chapeau. Vraiment très belle. C'était il y a longtemps ! Elle adore les dragées, je me souviens comme elle aimait ça. Mais alors vraiment. Dans des petits paquets, elle ne s'en privait jamais. C'était un peu comme une enfant, je me souviens de tout. Elle s'arrêtait toujours quand un avion passé dans le ciel. Elle oubliait les lunettes de soleil sur sa tête, se retrouvait avec deux paires parfois, et puis, finissait par en faire tomber une en arrière. Elle rigolait à ne plus s'arrêter quand elle pétait. Elle aimait beaucoup la pluie. Elle avait du caractère, un sale caractère. Elle buvait beaucoup trop de café, et continuait de jouer du saxophone, un peu mal. Maintenant, j'aime ce son. Dans ses placards que je fouillais, je trouvais ses vieux bijoux, rouge à lèvre et vernis. Aujourd'hui, quand j'en mets, je pense à elle. L'odeur du rouge à lèvre... Elle aimait bien se plaindre et parler d'elle. Elle aimait regarder le foot dans sa chambre, les volets fermés, apathique. Elle aimait bien partir avec son copain déjà marié 20 ans plus vieux au restaurant, elle aimait bien que je reste seule avec le chien, avec un cheeseburger. Elle aimait rentrer après minuit sans me prévenir. Elle aimait laisser les hommes nus se balader dans la maison. Elle aimait bien jouer avec moi et que ma tête frôle les coins de sa coiffeuse. Elle aimait bien que je sois silencieuse. Elle aimait bien éviter le ménage. Elle aimait la crasse grisâtre derrière mes oreilles et sous mes chevilles, sur le plan de travail de la cuisine collant. Elle aimait le chocolat en poudre périmé depuis des années. Elle aimait aller au restaurant tous les soirs manger des pâtes à la tomate. Elle aimait parler aux monsieurs d'autres tables pour avoir un café, partir et me dire "je me dépêche j'ai pas envie de me faire violer". Elle aimait faire des grimaces. Elle aimait se battre avec ma sœur quand j'écoutais dans le salon. Elle aimait les allocations. Elle aimait bien ce mot... Il était marrant ce mot la "DDASS" ? Mais je crois qu'elle l'a moins aimé ensuite. Elle aime avoir tout oublié de tout ça. Sûrement qu'elle m'aime. On peut aimer quelqu'un qu'on ne connait pas ? On peut aimer l'idée de quelqu'un. Bien sûr que je l'aime c'est ma maman. Cachés derrière la porte les grands ferment les yeux. Et j'entends à mesure que mes os poussent la chance que j'ai eu, qu'heureusement, contrairement à ma cousine, mon cousin, ma sœur, et toute l'Europe, ce n'était "pas si grave". Oui, c'est moi, j'étais silencieuse. Peut-être aurait-il fallu que je meurs pour qu'on me voit. Faiblesse, j'aurais voulu qu'un enfant plus fort prenne cette place de privilèges. Fais attention à ta fille si tu ne veux pas que d'autres y fassent attention. Papa était un pervers, mais pas trop. La cadette silencieuse, la cadette qui pour seule rébellion est partie du foyer sur les pas de son aînée. La cadette qui aimait sa maman, et l'a pour cela détesté. J'ai été si sage... Je t'aime maman. Mais quand je te vois tu es comme une inconnue, une cruche. J'ai touché la mort. J'ai repris des joues et j'ai pensé "elle ne sera pas une bonne mère, mais je serai une bonne fille". Et on s'est baladé. Puis j'ai essayé de te parler, quand je t'ai raconté mes aventures, tu as eu le regard d'une personne qui apprend la mort d'un poisson. Faussement désolée. Ce n'est pas grave maman, j'ai l'habitude. Tu continueras à me demander à chaque appel ce que je fais dans la vie, et je continuerai de te répondre la même chose jusqu'à ce que ça t'intéresse. Un jour peut-être tu viendras sonner à ma porte, avec un tupperware plein de patates farcies, et tu me diras des trucs chiants "ouvre les fenêtres", "passe l'aspirateur", "contacte ton assurance"... Et je pleurerai de joie. Ah, il faudra que tu prennes connaissance de mon adresse, et que tu ne l'oublies pas maman. Je t'aime. Ca n'a jamais été la faute de personne. Je suis juste trop faible.
  8. J'ai rencontré une fille d'un an plus jeune dans un de mes séjours à l'hôpital. On continue de se voir rarement mais régulièrement, pour tout se raconter, faire le point. Mine de rien on se comprend dans les difficultés qu'on a pu rencontré. Elle m'a partagé à notre dernière rencontre avoir environ 5 grammes de différents types de somnifères qu'elle a stocké au lieu de les utiliser au cours du temps comme prescrit pour "s'assurer une porte de sortie". Je ne me figure pas bien ce que ça représente. Est ce que ça pourrait lui être fatal ? Malheureusement je ne vois pas mon médecin avant un moment pour lui en parler. Merci
  9. Forgée par mon histoire. Des visages ont été vues, des voix, des paroles, des lieux, des gestes, des mots. Ma peau face au monde. L'ego est fort, mais les souvenirs l'égalent. Egoistement, toute la nostalgie et la peur de l'absence m'étrangle. Si je pouvais adresser quelques mots... Ne sois pas toi, ne sois pas borné, les mois passent et l'inquiétude augmente. L'idée d'une absence éternelle me tourmente. La mort, l'ignorance, le silence, qu'en est-il ? Je considère et je veux des mots. Il en est ainsi. J'ai besoin d'un bruit, que les abysses fassent surgirrent les vagues et que de mon bâteau je puisse souffler. Que le fond de l'océan me donne signe de vie. Mon bâteau s'est si souvent noyé, les vagues comme ennemies on aussi su me garder à la surface, et pour celà, j'ai besoin de leur présence, quelque part, les savoir là, dans cette infinité, bien présentes. S'il te plaît. Comment se porte l'océan dans cette hiver ? Les montagnes sont-elles aussi belles que profondes ? @JBlack @JBlack
  10. Naluue

    Salut tout le monde

    Bonjour @Plouj et @Passiflore Bien sûr je vais vivre amplement, je l'espère, je suis encore jeune je crois ! haha Mais... Il suffit d'ouvrir une encyclopédie du monde, un atlas, regarder le nombre de livres dans une bibliothèque ou d'archives en magasin, puis se représenter les possibles avancées historiques et techniques pour réaliser l'infinimité de choses que "je ne ferai, ne verrai, ni n'experimenterai jamais". Les langues que je n'apprendrai pas, les personnes auxquelles je ne parlerai pas, les histoires qu'on ne me racontera pas. Ce n'est pas une grosse peine, attention, juste une réalité. Si je vis suffisament, je vais vivre un tas de choses, c'est déjà le cas. Néanmoins, nos existances et expériences individuelles sont toutes limitées. Et c'est là, que la mémoire commune entre en jeu ! Les livres ! Les films ! Les musiques ! Qui naissent d'une quantité phénoménale de cerveaux à travers les âges. Bon je ne vais pas être trop dans la mauvaise foi ! C'est sûr que c'est facile d'accepter un manque de vie derrière des pages au lieu de creuser pour changer sa propre vie et s'épanouir. Mais bon, ça aide quand on a une vie un peu terne. C'est pas facile de se sentir maître et seul détenteur de sa propre existance... si tenté qu'on puisse. Voilà Belle journée/ Bonne nuit
  11. Naluue

    Salut tout le monde

    Salut, Je suis curieuse j'ai envie de discuter, de lire. Par exemple, qu'est ce qui est la chose la plus importante à vos yeux ? Une personne, une philosophie, un loisir, une passion, un travail, une ambition, rien, tout, ... Un jour j'ai eu peur quand j'ai réalisé l'infinité monstrueuse de choses que je ne ferai, ne verrai, ne ressentirai jamais dans ma vie. Puis je me suis souvenue avoir entendu que lire c'est vivre des milliers de vies en une seule. Alors j'adore les livres, les films et la musique. Aussi, peut-on créer tant de choses de tant de façons. Bonne journée
  12. Naluue

    Traitement médecin généraliste

    Ah ! Et bien merci, je me renseignerai avec les notions que vous m'avez fourni. Mon médecin généraliste est difficile à joindre mais il y en a d'autres, je m'y retrouverai bien ! En tout cas je croise les doigts. Bonne journée
  13. Naluue

    Traitement médecin généraliste

    Merci beaucoup pour vos réponses !! Je pensais entendre l'inverse ! Je suis ravie Je prendrai rdv avec mon généraliste pour confirmer tout ça.
  14. Bonjour, Question, mon psychiatre est parti en congés pour 6 mois. En attendant je dois voir un psychiatre qui ne m'apporte rien de spécial si ce n'est mon ordonnance, et de supers honoraires ! En attendant que mon psychiatre habituel revienne, est ce que je peux me tourner vers un médecin généraliste (avec bien sûr la lettre qu'a fait mon psy à l'attention de ses confrères), pour obtenir mon traitement, peu commun et assez conséquent. Merci
  15. Bonjour, Je me demande si parfois il pense à nous. Moi je pense à nous un peu, tous les jours, ou presque. Bientôt 3 ans. Bon, on a bu un café cet été quand il est descendu. Il était content que j'aille bien, et réciproquement. C'était rigolo. A ce moment j'étais dans une toute fraîche relation, je lui ai dit que je ne pensais jamais aimer à nouveau. Bon, trois mois plus tard, célibataire, je réalise que j'aurais mieux fait de tenir ma langue. Ca viendra. Enfin bon Bonne journée
  16. Naluue

    Poupée fumeuse de tabac

    J'avoue que j'aurais espéré que l'on vienne faire vivre ce poste, je retente ?
  17. Un jour, les jouets ne sont plus rien. La poupée que tu habillais mal t’a arraché les yeux, craché au visage, bien fait. Les jolis animaux en bois te méprisent du fond de la boîte, la boîte de l’oublie. Une punition pire que la mort. Là-bas, tous inertes, leurs yeux n’ont de cesse de fixer le même point creux. Mes jouets comme dans une transe hypnotique, drogués, attendant que le temps passe, leur potentiel étouffé dans une et seule boîte à chaussure. Tout comme on enferme une poupée vivante, j’enferme dans ce timide espace ce qu’il me reste de ces moments à moi. La poupée sortit un soir, du tiroir voisin, elle piqua une cigarette. Loin de lui en vouloir, j’aurais surtout aimé qu’elle m’invite à la rejoindre. Sûrement qu’elle me hait ; qu’est ce que j’y peux ? Je lui dis : « - Alors, ça fait quoi d’être une splendeur que l’on chérit puis… t’es là toute décoiffée, l’œil gauche fatigué, même plus aligné ! - Et toi tu t’es vu, la seule différence c’est qu’on t’a pas laissé dans une boîte, quoi que… ton studio douteux... Elle souffla la fumer de sa bouche effacée comme on libère des secondes, elle dit, Attends un peu pour ton œil, il tombera bien assez tôt lui aussi. - Bah, je savais pas que t’avais du répondant. T’es pas censée être belle et muette ? - Faut croire qu’on a tous droit à une pause clope. - Hum. Ceci dit tu payes pas le loyer. A toutes les cigarettes que je fumes seules à ma fenêtre.
  18. Seriously, My love, At this point I could start writing a book about you. Or a diary, it's more like it. It feels like I can’t grieve, and, I’m not even sure I want to, because this is one of the last thing I’ve left from you. This is you I need, I need to talk to you cause I miss you but I know there’s no place left for me. And it’s okay, it was the point, right ? I really just wish you could know how I feel about you, just so that I can free myself from this huge secret. For five years I’ve been loving your body and soul, and for two years, I've been loving through your absence. All this time I’ve loved you badly, dangerously, fully, tenderly, but my love for you was never gone, and still, I wake up with it everyday. For me, our love story isn’t over, more like, it must not die. It might seem like it, but really, it would kill me if all of what we lived together was left behind, and since you deserve the happy ending, you deserve to move on and never look back for to long. I’ll get to cherish, which is as beautiful yet heartbreaking, than moving on. And everyone does anyway, move on. But I like to believe that I can protect what happened just like the most precious, delicate, delightful, splendid, sweet, pure painting on earth. Every little and huge things that made us, I can protect, I can remember, We won’t disappear, right? In every possible way, I’ll make our love story live for as long as I’ll live, by remembering, everything so that I can remember you. Us. Because H***, you’ll never stop being my love. One and only. And if I have to be the last person on earth to remember our connected young souls, then I will, with a smile, and some tears. I will love again, it is possible. But you will always be my roots, my family, the body for which my heart could learn how to beat for two if you needed it. And most of all, this world is fill with you, because I want it to be. How comme you're so far now? If only, If only, Someone online said “The what if will always haunts”, talking about people and their first/only love. It couldn't be more relatable. And I can never talk to you about how I feel. Because it belongs to the past and we have a good relationship now where I still got to see you when you come back in our town, once a year. It’s terrible because without excepting anything, I want you to know how strongly my love is rooted in my heart. I just want you to know. COMME SI JE POUVAIS T'OUBLIER, COMME SI JE VOULAIS T'OUBLIER. I. Love. You.
  19. Naluue

    Se moquer de tout

    Hum.. j'ai une bonne recette de brownie ça peut servir aussi Bien entendu, on ne change pas comme ça. On ne peut pas se moquer de tout comme par magie Et puis, ça n'est pas vraiment souhaitable. Tout est dans la mesure
  20. Naluue

    Se moquer de tout

    Bonjour, J'aimerais tellement n'en avoir plus rien à faire de tout. M'en ficher, m'en ficher tellement complétement. Ca m'éviterait toutes mes peines et toutes mes terreurs. Je veux me moquer de mon impact sur les autres. De mes compétences au travail, mes études. Du futur. De l'avis des gens. Des conséquences de mes actes. Je veux devenir un peu con, je veux perdre en sensibiliter, je ne veux voir que ce qui est donné de voir. Je veux faire ce que je veux et me confronter le moment donné à ce que ça causera. Je ne veux plus chercher des solutions à des problèmes qui n'existent pas. Je ne veux penser qu'à moi.
  21. Je comprends... Peut-être que j'ai tendance à fuir le trop simple, trop évident. Mais oui parfois il n'y a pas plus à trouver que ce qui nous est donné directement... En tout cas merci pour votre réponse Aah, non il l'a bien prononcé. Nous parlions au téléphone, par micro.
  22. Ce n'est pas méchant de ma part, j'écris comme ça, c'est ma façon d'expliquer les choses. C'est peut-être simple pour vous de résumer "il est immature", à mes yeux rien n'est jamais aussi simple. Je ne vous apprends rien. Et puis quand on a le nez dans la soupe, ça ne paraît pas si évident. Donc votre mépris me paraît illégitime et franchement pas agréable à recevoir, je ne vous ai rien fait. Ne venez pas me conseiller si mon histoire vous gonfle. Si je comprends ! Merci
  23. Bonjour, C'est une relation naissante. Nous avons des expériences de vie très différentes. Nous n'accordons pas la même place aux émotions. Notre conception de l'amour semble diverger aussi, quelque peu. Ces choses-là créent des conflits. Nous investissons néanmoins beaucoup dans le dialogue, mais ça ne compense que trop peu les tensions qui peuvent arriver régulièrement entre nous. A mon sens, les événements conflictuels ne sont pas anodins. Ce qu'il faut comprendre, c'est que je ne réagis pas tant par rapport à l'action en soi mais plutôt sur ce qu'elle implique dans la durée. Mon partenaire également se pose des questions, mais il ne semble pas voir notre différence, la mesurer ni l'inclure dans notre réflexion... Pourtant ce n'est pas négligeable, et il faut pouvoir envisager le pire. On se doit d'être heureux l'un et l'autre, s'il le faut hors de cette relation. J'ai besoin d'avis sur cette situation précise : Nous jouions à un jeu en ligne, bon enfant, sans prise de tête. C'est un fait, il est très premier degré dès qu'il s'agit de jeu, ce n'est pas vraiment amusant, il le reconnaît. Voilà que je fais une action dans le jeu qui n'a pas d'importance dans son déroulé, mais je ne fais pas ce qu'il faudrait faire (instructions non indiquées par ailleurs), une action vraiment sans conséquence. Il me dit alors d'un ton coupant et un brin agressif "mais t'es conne ou quoi ?!" Je lui réponds un peu interdite "pardon ?" Puis bien sûr je reste relativement muette, il sait qu'il a merdé et il essaye de parler d'autre chose. Je finis par me déconnecter en le prévenant. On s'appelle et on discute longtemps, sans vraiment de conclusion, après tout quoi, je ne vais pas le changer sur des choses qui lui sont réflexes, ni lui sur des choses qui relèvent de ma notion du respect. Ma question se porte sur ceci : à ce moment précis, certes son insulte me blesse, mais c'est davantage la réalisation que si ce genre d'attitude doit se répéter à chaque fois que cette situation apparaît je ne l'accepterais pas. Par ailleurs, il ne me viendrait pas à l'esprit de parler à quelqu'un de cette façon, d'autant plus à un proche, d'autant plus pour un jeu. En gros, ce n'est pas l'insulte mais l'acte et l'implication qui m'amène à penser à la rupture. Je sens qu'il ne perçoit pas la profondeur de ces choses là, bien que je les lui explique... Est ce que je suis trop radicale ? Dans nos sociétés contemporaines nous avons la possibilité du choix. Ce choix est une aubaine oui, mais implique une charge dans la décision et le doute. Personnellement j'ai connu l'amour inconditionnel, comme je le conçois et l'estime. Ma référence en amour est fiable et je sais ce qu'est l'amour, et ce qu'il n'est pas, du moins ce dont je ne veux pas. Toutefois, je sais aussi qu'aucune relation n'est identique, et qu'il me faut peut-être faire preuve de plus d'ouverture d'esprit. C'est difficile, je fais confiance à ma patience et ma capacité de jugement... Mais l'erreur est humaine, je ne suis sûre de rien. Ce qui m'inquiète dans le fond, c'est que nous devions autant nous traduire l'un à l'autre.
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