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doremi001

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Tout ce qui a été posté par doremi001

  1. D'accord, mais je ressens cette tristesse depuis très longtemps. J'ai pourtant fait des choix qui m'ont rendu plus heureux. Mais la tristesse est quand même là. Même si je parviens à vivre des petits moments de bonheur.
  2. Blessé psychologiquement : non, je ne crois pas, enfance et adolescence difficiles mais c'est du passé. Des choses et mots qui raisonnent : oui, des mots qui devraient me donner confiance en moi, mais je n'en crois pas un mot, et interprète négativement. Pour la tristesse : oui c'est exactement cela, je me sens triste mais j'ignore pourquoi. Qu'est ce que cela signifie ?
  3. Je suis peut-être en dépression, plus rien n'a de sens et suis motivé par rien si ce n'est pas les résultats et appréciations d'autrui. En ce cas, oui, une pause. Mais là, j'arrête la fac. Et je plonge dans l'inconnu.
  4. Merci. Je prends l'exemple d'un travail universitaire : je fais un devoir, j'y prends du plaisir, donc pour moi, je reçois une note, bonne, qui me donne satisfaction, donc logiquement, tout est tourné vers moi, mais à travers l'autre. C'est une boucle. Je crois que sans l'autre, je n'existe pas. Il m'importe peu de vivre et de faire pour moi seule. Ce qui rejoindrait le message suivant :
  5. Je répète : se dépasser, ok, (par exemple je suis une huitre en maths (dys), je pourrais essayer, mais pour qui ? pour quoi ? Pour moi seul, cela ne sert à rien. J'ai besoin de quelque chose derrière, qui a du sens.
  6. Ce changement est très récent. Avant, je voyais bien que j'avais besoin de nourriture, et grand désir d'apprendre, soif de connaissance, avec incapacité à être autonome, besoin que l'on évalue ensuite. Mais le sentiment d'ennui, ce n'est que très récemment que je le sens à plein poumons. Car c'est depuis très peu que l'on m'a fait comprendre ma différence, je suis encore dans la découverte. Du coup, cela se recouperait avec le post de la personne suivante : oui, c'est vrai, j'ai comme besoin de montrer ce dont je suis capable pour entreprendre quelque chose. Mais sans cela, je n'y arrive pas. Challenge, dépassement, oui, mais pour qui ? Pourquoi ? Pour moi seule, ce n'est pas suffisant, car je ne connais que trop bien mes limites ...
  7. Je crois vraiment que je suis paresseux car je n'ai jamais eu à faire d'efforts. Je n'ai pas l'habitude. Procrastinateur, oui, je crois, oui, plutôt, si prends en considération le fait que j'ai une tendance à faire les choses au dernier moment, je me sens plus efficace. Par contre, ce semestre, je ne procrastine pas du tout, je fais tout en avance, et le travail fini, je m'ennuie. Et là, survient ma problématique : que faire de tout ce temps si je ne parviens pas à travailler hors cadre académique.
  8. En ce cas, comment on fait pour approfondir un sujet si on est un zèbre paresseux et superficiel ?
  9. C'est intéressant, c'est vrai que je suis très loin d'être à l'aise à l'oral, mais je n'avais jamais pensé que c'était du à ma particularité, si elle existe. Je crois que si quelqu'un développe sur ça, le fil va dévier. Peut-être vaudrait il mieux créer une sujet spécialement pour ça ? Ou alors aller sur un forum spécialisé ?
  10. J'adore être reconnu par mes professeurs et mes camarades de classe, lorsque je leur explique des points de cours qu'ils n'auraient pas compris, que je leur donne mon point de vue, une vision globale, des hypothèses, des directions. Mais je déteste travailler en équipe. Je me sens obligé de diriger, tout prendre en main, ou tout revoir et refaire tout le travail. Mais je crois que mon principal handicap, c'est d'être paresseux, absence totale de persévérance, due à des capacités limitées. Vos questions n'appellent pas de réponse, mais je suis entièrement d'accord. Qu'est ce que j'aimerais pouvoir être capable en autonomie d'apprendre en parallèle...
  11. Je pensais que l'on pouvait accumuler sans se disperser, accumuler tout en gérant le tout, par exemple. Mais le français n'est pas ma langue maternelle, je n'ai pas de langue maternelle, à vrai dire, sans rentrer dans le détail de ma vie privée. Donc pardon d'avance si je me suis mal exprimé.
  12. Bonjour, merci. Je vais faire une réponse groupée car je ne sais pas multiciter et puis aussi parce que vos réponses se recoupent toutes plus ou moins. Oui il est vrai que j’ai vraiment envie d’aller dans plusieurs directions très éloignées les unes des autres et faire ensuite des liens rocambolesques, plus le lien semble à priori improbable, plus c’est jouissif. Le cadre me permet donc en effet d’une part de ne pas partir dans tous les sens et me concentrer sur un seul domaine mais aussi parce que oui, et là je réponds à Jedino, j’ai été conditionné, voilà des années que je suis étudiant. Et pour rebondir sur la question que me pose Magus et répondre ainsi à Jedino encore une fois : mon gros problème est la paresse ; je n’ai jamais eu trop d’efforts à fournir. C’est pourquoi, je n’ai pas l’habitude de me mettre au « travail ». Car en effet, j’ai aussi comme cela a été pour toi, Jedino, beaucoup de mal à me mettre à lire (sans cadre) : face à la connaissance, je suis d’un côté, en extase d’apprendre de nouvelles choses et de l’autre, profondément frustré car je sais qu’il ne s’agit qu’une infime minuscule particule de ce qui existe. Voici donc le plan qui devrait être mien si je fais un mixe de vos réponses : me donner des coups de pieds contre la presse (ce sera très dur) et me déconditionner du travail purement scolaire (plus facile, mais il faut qu’il existe un facteur émotionnel très fort (si je poste sur le forum, j’ai vraiment besoin d’aimer les gens qui vont me lire, ou alors d’aimer profondément le sujet (mais là, cela rejoint le problème de la dispersion). De plus, j’ai un autre problème : je n’approfondis pas : une fois que j’ai l’impression d’avoir compris la chose, soit, je zappe et souhaite passer à autre chose, las, soit, si le sujet devient complexe, n’ayant pas l’habitude de l’effort, je zappe aussi et reste sur ma faim, inculte, vide, frustré). Pour terminer, je constate que le terme de zèbre revient souvent ici, à croire que c’est vraiment la mode ! Je ne répondrai pas à cette question car la recherche en ce domaine n’est qu’à ses balbutiements, je ne sais donc pas ce que ce terme recouvre exactement mais ce qui est certain c’est que je suis atypique selon les dires de ma psychiatre (elle pense que je suis comme ça+TED (je devrais me méfier d’ailleurs car si elle passe par ici, elle devrait deviner qu’il s’agit de son patient ou alors je suis parano)) (je suis d’ailleurs très heureux de formuler ici mes difficultés car cela me prépare pour mon prochain entretien, je lui exposerai cette problématique évoquée ici, elle devrait me donner des explications et des solutions). D'accord, merci pour ces réponses. La clé est donc la stimulation à travers l'accumulation d'activités.
  13. La solution 1 : je n'y parviens pas. Je me lasse très vite, ou alors, trop joyeux, je m'égare. La solution 2, bien sûr, j'y ai pensé et ai voulu mettre en place des choses, mais personne parmi mes camarades de classe n'a voulu me suivre. A quoi bon partager le savoir ? Quel intérêt ? personne , ça n'a intéressé personne, personne ... Je suis donc seul. Qu'importe le concept de liberté ici, je ne parle qu'en termes communs de tous les jours, pour chercher à régler ce problème concret. Mon cerveau a besoin de nourriture mais sans obligation de résultat, il ne parvient pas à rester concentré.
  14. Merci. Dans quel genre d'association vous investissez vous ? Quelles taches avez vous ? Comment comblez vous votre besoin de stimulation intellectuelle ?
  15. Bonjour, Je reviens vers vous pour une nouvelle problématique. Je me trouve face à une difficulté et je ne parviens pas à en comprendre les causes, et donc suis dans l'incapacité à trouver une solution. Voici : je suis étudiant, et lorsque je n'ai plus de devoirs, je m'ennuie. J'aimerais entreprendre des choses, comme par exemple apprendre, élargir ma culture, lire, analyser. En somme, j'aimerais avoir un travail intellectuel à faire. Or libre, sans contrainte, je n'y parviens pas (alors que j'aime au plus haut point me sentir libre). J'ai besoin, pour entreprendre, d'avoir une pression, une note, une obligation de résultat derrière, savoir que quelqu'un lira mon travail, écoutera mon exposé, ou apprendra quelque chose de par mon intervention. Pourquoi ? Comment y remédier ? Merci beaucoup, doremi.
  16. Merci, je vais peut-être me présenter mais bien plus tard ...

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