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Tout ce qui a été posté par chapati
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C'est pas la violence le problème c'est la bêtise. En faisant des lois pédagogiques contre la violence on crée des normes vides de sens pour qui ne s'inscrit pas dans cette nécessité de garde-fous ; et en confrontant tout le monde à ces normes idiotes, on occulte les vrais problèmes et on crée de la bêtise. La morale, c'est de la pédagogie pour les idiots, et ça s'étend comme une tâche d'huile. Elle nous fait réfléchir sur des histoires de gosses au lieu de chercher à comprendre les causes. C'est pour ça que les adeptes de la morale n'ont rien à dire, ils colmatent leurs insuffisances avec de la croyance morale, de la croyance qui donc cache la réalité du problème en intercalant une question subalterne et insoluble car mal posée avant celle qui aurait une chance de nous faire comprendre le pourquoi des choses ; ils sont "occupés" par la question morale quand d'autres raisonnent plus loin avec d'autres éléments.
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Gilles Kepel : "Les islamo-gauchistes, ces charlatans !"
chapati a répondu à un(e) sujet de matthmatth dans France
Si un type voit des éléphants roses dans le ciel, c'est assez compliqué de lui expliquer par quelles lois physique les éléphants volants sont de couleur rose. -
Je ne peux pas critiquer dis-tu... ok, je le fais. A mon tour de critiquer : Foucault a situé les sociétés disciplinaires aux XVIIIè et XIXè siècles ; elles atteignent à leur apogée au début du XXè. Elles procèdent à l'organisation des grands milieux d'enfermement. L'individu ne cesse de passer d'un milieu clos à un autre, chacun ayant ses lois : d'abord la famille, puis l'école (« tu n'es plus dans ta famille »), puis la caserne (« tu n'es plus à l'école »), puis l'usine, de temps en temps l'hôpital, éventuellement la prison qui est le milieu d'enfermement par excellence. C'est la prison qui sert de modèle analogique : l'héroïne d'Europe 51 peut s'écrier quand elle voit des ouvriers « j'ai cru voir des condamnés... ». Foucault a très bien analysé le projet idéal des milieux d'enfermement, particulièrement visible dans l'usine : concentrer ; répartir dans l'espace ; ordonner dans le temps ; composer dans l'espace-temps une force productive dont l'effet doit être supérieur à la somme des forces élémentaires. Mais ce que Foucault savait aussi, c'était la brièveté de ce modèle : il succédait à des sociétés de souveraineté, dont le but et les fonctions étaient tout autres (prélever plutôt qu'organiser la production, décider de la mort plutôt que gérer la vie) ; la transition s'était faite progressivement, et Napoléon semblait opérer la grande conversion d'une société à l'autre. Mais les disciplines à leur tour connaîtraient une crise, au profit de nouvelles forces qui se mettraient lentement en place, et qui se précipiteraient après la Deuxième Guerre mondiale : les sociétés disciplinaires, c'était déjà ce que nous n'étions plus, ce que nous cessions d'être. Nous sommes dans une crise généralisée de tous les milieux d'enfermement, prison, hôpital, usine, école, famille. La famille est un « intérieur », en crise comme tout autre intérieur, scolaire, professionnel, etc. Les ministres compétents n'ont cessé d'annoncer des réformes supposées nécessaires. Réformer l'école, réformer l'industrie, l'hôpital, l'armée, la prison ; mais chacun sait que ces institutions sont finies, à plus ou moins longue échéance. Il s'agit seulement de gérer leur agonie et d'occuper les gens, jusqu'à l'installation de nouvelles forces qui frappent à la porte. Ce sont les sociétés de contrôle qui sont en train de remplacer les sociétés disciplinaires. « Contrôle », c'est le nom que Burroughs propose pour désigner le nouveau monstre, et que Foucault reconnaît comme notre proche avenir. Paul Virilio aussi ne cesse d'analyser les formes ultra-rapides de contrôle à l'air libre, qui remplacent les vieilles disciplines opérant dans la durée d'un système clos. Il n'y a pas lieu d'invoquer des productions pharmaceutiques extraordinaires, des formations nucléaires, des manipulations génétiques, bien qu'elles soient destinées à intervenir dans le nouveau processus. Il n'y a pas lieu de demander quel est le régime le plus dur, ou le plus tolérable, car c'est en chacun d'eux que s'affrontent les libérations et les asservissements. Par exemple dans la crise de l'hôpital comme milieu d'enfermement, la sectorisation, les hôpitaux de jour, les soins à domicile ont pu marquer d'abord de nouvelles libertés, mais participer aussi à des mécanismes de contrôle qui rivalisent avec les plus durs enfermements. Il n'y a pas lieu de craindre ou d'espérer, mais de chercher de nouvelles armes. Logique Les différents internats ou milieux d'enfermement par lesquels l'individu passe sont des variables indépendantes : on est censé chaque fois recommencer à zéro, et le langage commun de tous ces milieux existe, mais est analogique. Tandis que les différents contrôlats sont des variations inséparables, formant un système à géométrie variable dont le langage est numérique (ce qui ne veut pas dire nécessairement binaire). Les enfermements sont des moules, des moulages distincts, mais les contrôles sont une modulation, comme un moulage auto-déformant qui changerait continûment, d'un instant à l'autre, ou comme un tamis dont les mailles changeraient d'un point à un autre. On le voit bien dans la question des salaires : l'usine était un corps qui portait ses forces intérieures à un point d'équilibre, le plus haut possible pour la production, le plus bas possible pour les salaires ; mais, dans une société de contrôle, l'entreprise a remplacé l'usine, et l'entreprise est une âme, un gaz. Sans doute l'usine connaissait déjà le système des primes, mais l'entreprise s'efforce plus profondément d'imposer une modulation de chaque salaire, dans des états de perpétuelle métastabilité qui passent par des challenges, concours et colloques extrêmement comiques. Si les jeux télévisés les plus idiots ont tant de succès, c'est parce qu'ils expriment adéquatement la situation d'entreprise. L'usine constituait les individus en corps, pour le double avantage du patronat qui surveillait chaque élément dans la masse, et des syndicats qui mobilisaient une masse de résistance ; mais l'entreprise ne cesse d'introduire une rivalité inexpiable comme saine émulation, excellente motivation qui oppose les individus entre eux et traverse chacun, le divisant en lui-même. Le principe modulateur du « salaire au mérite » n'est pas sans tenter l'Éducation nationale elle-même : en effet, de même que l'entreprise remplace l'usine, la formation permanente tend à remplacer l'école, et le contrôle continu remplacer l'examen. Ce qui est le plus sûr moyen de livrer l'école à l'entreprise. Dans les sociétés de discipline, on n'arrêtait pas de recommencer (de l'école à la caserne, de la caserne à l'usine), tandis que dans les sociétés de contrôle on n'en finit jamais avec rien, l'entreprise, la formation, le service étant les états métastables et coexistants d'une même modulation, comme d'un déformateur universel. Kafka qui s'installait déjà à la charnière de deux types de société a décrit dans Le procès les formes juridiques les plus redoutables : l'acquittement apparent des sociétés disciplinaires (entre deux enfermements), l'atermoiement illimité des sociétés de contrôle (en variation continue) sont deux modes de vie juridiques très différents, et si notre droit est hésitant, lui-même en crise, c'est parce que nous quittons l'un pour entrer dans l'autre. Les sociétés disciplinaires ont deux pôles : la signature qui indique l'individu, et le nombre ou numéro matricule qui indique sa position dans une masse. C'est que les disciplines n'ont jamais vu d'incompatibilité entre les deux, et c'est en même temps que le pouvoir est massifiant et individuant, c'est-à-dire constitue en corps ceux sur lesquels il s'exerce et moule l'individualité de chaque membre du corps (Foucault voyait l'origine de ce double souci dans le pouvoir pastoral du prêtre - le troupeau et chacune des bêtes - mais le pouvoir civil allait se faire « pasteur » laïc à son tour avec d'autres moyens). Dans les sociétés de contrôle, au contraire, l'essentiel n'est plus une signature ni un nombre, mais un chiffre : le chiffre est un mot de passe, tandis que les sociétés disciplinaires sont réglées par des mots d'ordre (aussi bien du point de vue de l'intégration que de la résistance). Le langage numérique du contrôle est fait de chiffres, qui marquent l'accès à l'information, ou le rejet. On ne se trouve plus devant le couple masse-individu. Les individus sont devenus des « dividuels », et les masses, des échantillons, des données, des marchés ou des « banques ». C'est peut-être l'argent qui exprime le mieux la distinction des deux sociétés, puisque la discipline s'est toujours rapportée à des monnaies moulées qui renfermaient de l'or comme nombre étalon, tandis que le contrôle renvoie à des échanges flottants, modulations qui font intervenir comme chiffre un pourcentage de différentes monnaies échantillons. La vieille taupe monétaire est l'animal des milieux d'enfermement, mais le serpent est celui des sociétés de contrôle. Nous sommes passés d'un animal à l'autre, de la taupe au serpent, dans le régime où nous vivons, mais aussi dans notre manière de vivre et nos rapports avec autrui. L 'homme des disciplines était un producteur discontinu d'énergie, mais l'homme du contrôle est plutôt ondulatoire, mis en orbite, sur faisceau continu. Partout le surf a déjà remplacé les vieux sports. Il est facile de faire correspondre à chaque société des types de machines, non pas que les machines soient déterminantes, mais parce qu'elles expriment les formes sociales capables de leur donner naissance et de s'en servir. Les vieilles sociétés de souveraineté maniaient des machines simples, leviers, poulies, horloges ; mais les sociétés disciplinaires récentes avaient pour équipement des machines énergétiques, avec le danger passif de l'entropie, et le danger actif du sabotage ; les sociétés de contrôle opèrent par machines de troisième espèce, machines informatiques et ordinateurs dont le danger passif est le brouillage, et l'actif, le piratage et l'introduction de virus. Ce n'est pas une évolution technologique sans être plus profondément une mutation du capitalisme. C'est une mutation déjà bien connue qui peut se résumer ainsi : le capitalisme du XIXè siècle est à concentration, pour la production, et de propriété. Il érige donc l'usine en milieu d'enfermement, le capitaliste étant propriétaire des moyens de production, mais aussi éventuellement propriétaire d'autres milieux conçus par analogie (la maison familiale de l'ouvrier, l'école). Quant au marché, il est conquis tantôt par spécialisation, tantôt par colonisation, tantôt par abaissement des coûts de production. Mais, dans la situation actuelle, le capitalisme n'est plus pour la production, qu'il relègue souvent dans la périphérie du tiers monde, même sous les formes complexes du textile, de la métallurgie ou du pétrole. C'est un capitalisme de surproduction. Il n'achète plus des matières premières et ne vend plus des produits tout faits : il achète les produits tout faits, ou monte des pièces détachées. Ce qu'il veut vendre, c'est des services, et ce qu'il veut acheter, ce sont des actions. Ce n'est plus un capitalisme pour la production, mais pour le produit, c'est-à-dire pour la vente ou pour le marché. Aussi est-il essentiellement dispersif, et l'usine a cédé la place à l'entreprise. La famille, l'école, l'armée, l'usine ne sont plus des milieux analogiques distincts qui convergent vers un propriétaire, État ou puissance privée, mais les figures chiffrées, déformables et transformables, d'une même entreprise qui n'a plus que des gestionnaires. Même l'art a quitté les milieux clos pour entrer dans les circuits ouverts de la banque. Les conquêtes de marché se font par prise de contrôle et non plus par formation de discipline, par fixation des cours plus encore que par abaissement des coûts, par transformation de produit plus que par spécialisation de production. La corruption y gagne une nouvelle puissance. Le service de vente est devenu le centre ou l'« âme » de l'entreprise. On nous apprend que les entreprises ont une âme, ce qui est bien la nouvelle la plus terrifiante du monde. Le marketing est maintenant l'instrument du contrôle social, et forme la race impudente de nos maîtres. Le contrôle est à court terme et à rotation rapide, mais aussi continu et illimité, tandis que la discipline était de longue durée, infinie et discontinue. L'homme n'est plus l'homme enfermé, mais l'homme endetté. Il est vrai que le capitalisme a gardé pour constante l'extrême misère des trois quarts de l'humanité, trop pauvres pour la dette, trop nombreux pour l'enfermement : le contrôle n'aura pas seulement à affronter les dissipations de frontières, mais les explosions de bidonvilles ou de ghettos. Programme Il n'y a pas besoin de science-fiction pour concevoir un mécanisme de contrôle qui donne à chaque instant la position d'un élément en milieu ouvert, animal dans une réserve, homme dans une entreprise (collier électronique). Félix Guattari imaginait une ville où chacun pouvait quitter son appartement, sa rue, son quartier, grâce à sa carte électronique (dividuelle) qui faisait lever telle ou telle barrière ; mais aussi bien la carte pouvait être recrachée tel jour, ou entre telles heures ; ce qui compte n'est pas la barrière, mais l'ordinateur qui repère la position de chacun, licite ou illicite, et opère une modulation universelle. L'étude socio-technique des mécanismes de contrôle, saisis à leur aurore, devrait être catégorielle et décrire ce qui est déjà en train de s'installer à la place des milieux d'enfermement disciplinaires, dont tout le monde annonce la crise. Il se peut que de vieux moyens, empruntés aux anciennes sociétés de souveraineté, reviennent sur scène, mais avec les adaptations nécessaires. Ce qui compte, c'est que nous sommes au début de quelque chose. Dans le régime des prisons : la recherche de peines de « substitution » au moins pour la petite délinquance, et l'utilisation de colliers électroniques qui imposent au condamné de rester chez lui à telles heures. Dans le régime des écoles : les formes de contrôle continu, et l'action de la formation permanente sur l'école, l'abandon cotres pondant de toute recherche à l'Université, l'introduction de l' « entreprise » à tous les niveaux de scolarité. Dans le régime des hôpitaux : la nouvelle médecine « sans médecin ni malade » qui dégage des malades potentiels et des sujets à risque, qui ne témoigne nullement d'un progrès vers l'individuation, comme on le dit, mais substitue au corps individuel ou numérique le chiffre d'une matière « dividuelle » à contrôler. Dans le régime d'entreprise : les nouveaux traitements de l'argent, des produits et des hommes qui ne passent plus par la vieille forme-usine. Ce sont des exemples assez minces, mais qui permettraient de mieux comprendre ce qu on entend par crise des institutions, c'est-à-dire l'installation progressive et dispersée d'un nouveau régime de domination. Une des questions les plus importantes concernerait l'inaptitude des syndicats : liés dans toute leur histoire à la lutte contre les disciplines ou dans les milieux d'enfermement, pourront-ils s'adapter ou laisseront-ils place à de nouvelles formes de résistance contre les sociétés de contrôle ? Peut-on déjà saisir des ébauches de ces formes à venir, capables de s'attaquer aux joies du marketing ? Beaucoup de jeunes gens réclament étrangement d'être « motivés », ils redemandent des stages et de la formation permanente ; c'est à eux de découvrir ce à quoi on les fait servir, comme leurs aînés ont découvert non sans peine la finalité des disciplines. Les anneaux d'un serpent sont encore plus compliqués que les trous d'une taupinière. C'etait quoi la tienne ? Yaka et faut s'armer ? Vi vi vi... .
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Le mieux c'esr d'éduquer parfaitement les jeunes avant qu'ils n'entrent dans une société où grâce aux lois le bonheur sera parfait et ainsi on aura moins de délinquance. Très instructif ce forum...
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Gilles Kepel : "Les islamo-gauchistes, ces charlatans !"
chapati a répondu à un(e) sujet de matthmatth dans France
Pourquoi faire ? Tu n'as donc pas encore compris les techniques de manipulation dont tout le monde se plaint ? Combien : 20, 30 a la louche ? On est juste dans sl'incoherence on peut aussi repondre via l'incoherence : Gilles est peté de trouille Kepler s'est fait virer des forums un homme nouveau emploie désormais le terme d'islamo-gauchiste sans plus aucun problème bientôt Il dira guerre civile et pourquoi pas armons-nous pour ou contre l'ennemi lequel pas grave la fatwa le fn ou Valls ou ou ou... Les manifestants islamo-gauchistes de Molenbeck de Charlie-Hebdo la fatwa 5000 islamistes le FN a 30% reformer le Coran avant la prise de Mossul vite l'urgence homme assis effet ventouse effet ventouse un milliard de musulman manifester temporel malade spirituel con assis debout manifester fatwa urgence islamophobie urgence FN urgence Islam Islam Islam Gilles DDR Kepel qui ? . -
Gilles Kepel : "Les islamo-gauchistes, ces charlatans !"
chapati a répondu à un(e) sujet de matthmatth dans France
Voyons voir... Mon lien Tsoin Tsoin Tsoin . -
Ben oui, c'est parfaitement déplacé dans un tel sujet !
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Gilles Kepel : "Les islamo-gauchistes, ces charlatans !"
chapati a répondu à un(e) sujet de matthmatth dans France
c'est pourquoi la première question du Nouvel Obs fut immédiatement poser le problème de l'urgence de débattre de l'Islam ! (au milieu de la bataille de Mossul et en début de campagne présidentielle) Question où Kepel n'a pas franchement été capable de répondre de façon convainquante, avec une phrase alambiquée où les liens de causes a effets sont plus que douteux (juste au dessus) Bref, pas de réponse sérieuse ! . Évidemment, on est d'accord. A ce moment de l'urgence, on ne peut qu'être d'accord qu'on s'occupera de réécrire le Coran et convaincre un milliard de musulmans de l'adopter après s'être occupé de Daesh ! . -
Gilles Kepel : "Les islamo-gauchistes, ces charlatans !"
chapati a répondu à un(e) sujet de matthmatth dans France
Un article clair dans Libé qui rappelle bien les forces en présences, ce qui n'est pas inutile quand on voit apparaître à côté du premier post de ce fil un "message populaire" parfaitement inquiétant, marquant le dixième plussoiement des trop nombreux éléments de la droite la plus dure de ce forum qui, ici comme ailleurs, suivent le mot d'ordre de cacher leur racisme derrière l'étiquette plus proprette d'islamophobie. La première, celle de Kepel, où il serait question d'un subit appel de Dieu chez les dealers de banlieue ; la seconde, celle de Roy, qui trouve ça moins crédible. (j'ai souligné quelques passages-clefs) Rappelons encore la première question pleine de bon sens du Nouvel Obs à Kepel : "A l'heure où le débat politique sur l'islam n'en finit pas de se crisper, y avait-il urgence à dénoncer le fonctionnement de ceux que vous qualifiez d'"islamo-gauchistes" ? A laquelle Kepel n'a d'autre choix que de répondre : "Proclamer "Je suis Charlie", c'est pour eux faire acte d'islamophobie ! Cette cécité les conduit à minimiser le péril djihadiste de peur de désespérer Molenbeek comme les compagnons de route du Parti communiste s'interdisaient de dénoncer les exactions du stalinisme de peur de "désespérer Billancourt"." Minimiser le djihadisme de peur de désespérer Molenbeek... mais quelle rigolade ! Si à la rigueur on peut prêter ce genre de stratagème à quelque politique, on se demande bien en quoi une telle idée pourrait traverser l'esprit d'un citoyen lambda ! . -
Gilles Kepel : "Les islamo-gauchistes, ces charlatans !"
chapati a répondu à un(e) sujet de matthmatth dans France
Je t'ai dit de faire sans moi DDR, ne parle plus de moi, ne me parle plus de musulmans. Le traumatisme que tu as subi ne nous regarde pas. SOIGNE-TOI ! (ailleurs, sans prendre en otage ce forum) Mon lien -
Et sinon, il fait beau au delà ? au suivant Donc une balle une vache, non ? .
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Gilles Kepel : "Les islamo-gauchistes, ces charlatans !"
chapati a répondu à un(e) sujet de matthmatth dans France
Tu t'interroges tout seul, sans moi. Je recommencerai à parler de problèmes relatifs aux musulmans avec toi quand tu auras engagé une thérapie ou commencé un soin quelconque. Sinon j'interviendrai quand j'aurai quelque chose a dire et débattrai avec les autres. . -
Chais pas moi. Une balle dans la tête ça doit être assez radical pour tuer une vache non ?
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Gilles Kepel : "Les islamo-gauchistes, ces charlatans !"
chapati a répondu à un(e) sujet de matthmatth dans France
Non je crois pas. C'est absurde comme le fait ton deuxième lien de comparer Badinter à Zemmour... et de mettre encore Houellebecq et Finkelkrault voire Onfray dans le même bateau. C'est binaire, c'est comme ça qu'on exclut du débat toute forme de nuance. Badinter est comme son mari meilleure à l'oral qu'à l'écrit, souvent guère à la hauteur de sa réputation d'intellectuelle. C'est pas la première fois qu'elle l'ouvre un peu vite sans réfléchir. Oui on a le droit d'être islamophobe, de critiquer l'Islam ; non on n'a pas le droit maintenant. C'est pourtant clair. Pas pour tout le monde. En tous cas ça dépend de la place d'où l'on parle et de qui vous écoute... Mediapart entend mal et n'est pas plus responsable que Badinter. On monte les gens les uns contre les autres, au nom de la bonne pensée ; personne ne répond au discours de l'autre, et ceux-la même qui sont incapables de répondre à rien s'autorisent à donner la bonne stratégie à suivre, à vous dicter le bon choix. Le triomphe de la bêtise. La bêtise à tous les étages. . -
Ah je viens de visionner Le Mur. C'est pas mal. Dans le sens d'un portrait de groupe de psyK plus que par rapport à l'autisme, autisme qu'ils traitent exactement comme ils traiteraient une névrose, ou peut-être psychose. Intéressant parce qu'on a des portraits assez variés, et bien sûr qu'on voit. On voit les types s'exprimer, hésiter chercher trouver les mots, s'en emparer avec plus ou moins de satisfaction etc... Il manque plein de choses. A la fin on parle de techniques comportementales semble-t-il, le nom sauf erreur n'est même pas prononcé par la réalisatrice, c'est un peu maigre, famélique, par rapport à ce qui aurait pu être dit sur d'autres expériences ([i[dont celle que j'ai raconté ici avec Birgen Sellin[/i]). Mais dans un sens c'est bien. On regarde ça un peu comme un documentaire ethnologique sur la tribu des psyK. Ça c'est réussi !
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M'enfin excusez mais quand même : y'a donc pas moyen de tuer un animal "proprement", sans qu'il souffre ce martyr ???
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Gilles Kepel : "Les islamo-gauchistes, ces charlatans !"
chapati a répondu à un(e) sujet de matthmatth dans France
Bingo vous êtes le centième à le dire. Z'avez droit à un exemplaire gratuit du livre : "Indignons-nous"... Helas pour vous, pas d'exemplaire gratuit, vous êtes la 101°... Oui enfin écoutez : j'en ai marre de me répéter quoi. Merci quand même ! Oui je sais... on est en rupture de stock Bonne continuation à tous (je me sauve) . -
Oui, plus fort, c'est bon rhâââ !
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Et voilà ! Tout est bien qui finit bien : éduquons ! Bonne journée
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Ah ah ah, comme c'est pertinent, quelle profondeur d'analyse politique. Merci merci merci pour voyre commentaire salvateur, que dis-je ? Essentiel !
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Ça a été soulevé, j'y ai répondu, c'est dans le fil.
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Gilles Kepel : "Les islamo-gauchistes, ces charlatans !"
chapati a répondu à un(e) sujet de matthmatth dans France
Ça fait deux fois que tu me parles de "mon camp " ce qui logiquement tend à démontrer qu'en fait de centriste et depuis vingt ans, tu ne te situes ni dans le camp de la gauche traditionnelle ni dans celui de la droite du même nom. Continue donc à agiter l'opprobre sur la religion musulmane comme dans les années trente on jetait le discrédit sur les juifs... En ce qui me concerne je n'ai pas de "camp" et ma conscience pour moi. M'identifier à un camp dans cette affaire est de la pure diffamation. Donc considérant que tu persistes à tenir l'exact conduite de l'extrême-droite, je m'en tiendrais à te considérer comme tel malgré tes beaux discours et jusqu'à nouvel ordre, en esperant que nouvel ordre advienne avant Ordre Nouveau. Tu vois donc tout ca avec Marine, je me lave les mains de toute responsabilité quant à une éventuelle prochaine guerre civile et te laisse voire ça avec ta conscience blanche et catholique. PS : quant a tes insultes finales qui me traitent de "faf ", il est évident depuis le début que rien ne les justifie dans mes textes et DONC qu'elles révèlent bien quel main de fer se cache bien mal derrière ce gant de velours. . -
Gilles Kepel : "Les islamo-gauchistes, ces charlatans !"
chapati a répondu à un(e) sujet de matthmatth dans France
Moi la seule fois de ma vie que j'ai vu des crânes rasés humilier une femme arabe dans un bus pendant une demi-heure, c'était entre le premier et le deuxième tour des élections de 2002. Je l'avais jamais vu avant et je l'ai jamais vu après. Si ce genre de choses devient monnaie courante en cas de victoire du FN, et compte tenu de nombre de débiles ici-même qui parlent de s'armer, il y aura un vrai risque de guerre civile ! Avec des milliers de morts voire on sait pas ! Dans ce cas TU auras ta part de responsabilité, moi pas ! Bonne nuit -
Gilles Kepel : "Les islamo-gauchistes, ces charlatans !"
chapati a répondu à un(e) sujet de matthmatth dans France
Là je sais plus si t'es juste un petit con qui refuse de reconnaître ses idioties ou un vrai faf. Le FN est à 30% et tu prétends être centriste. Ça devrait très sérieusement te préoccuper comme ca préoccupe tout le monde, et en particulier depuis 2002. Daesh les types sont en train de courir comme des lapins au fin fond de la Syrie, et sinon on est 60 millions ici contre 5000 jeunes cons tous fichés. DONC En parlant sans cesse du Coran et des musulman exactement à l'égal de ce que fait le FN depuis un bon moment, tu fais exactement la même chose que le FN ! Et c'est pas en jurant tes grands dieux que t'es un brave centriste tout gentil tranquille que tu me convaincras : les actes sont les actes ! Donc t'arrêtes d'exprimer ton islamophobie le temps que les choses se tassent avec Daesh et compagnie, et ensuite t'en fais des sujets partout si ça te chante ! PS : quand aux conneries faites il y a vingt ans, on n'en est plus là ! C'EST PAS LE MOMENT ! (c'est maintenant que le FN progresse, grâce aux attentats) . -
Gilles Kepel : "Les islamo-gauchistes, ces charlatans !"
chapati a répondu à un(e) sujet de matthmatth dans France
Zelig si tu pouvais sortir de tes idioties ça m'arrangerait merci. Oui les islamistes sont musulman on est au courant (mais ce que c'est lourd nom de dieu, vous etes tous facho ici ou quoi) Ce que je dis, c'est que si Valls a raison d'appeler un chat un chat en appelant un islamiste un islamiste, les musulmans l'Islam le Coran, c'est pas l'islamisme. Donc toi aussi, ou tu te fous du monde ou tu comprends pas le français. Salut
