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chapati

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Tout ce qui a été posté par chapati

  1. Euh... il aurait pas pris 8 mois sans avoir couché. Sinon en effet, c'est pas la fille qui a dénoncé le grand-père ; ça doit être les gendarmes j'imagine... A propos, c'est une autre définition du viol, de coucher avec une mineure, non ?
  2. chapati

    Maître ou Esclave ?

    Ah la la, quelle histoire ! Allez viens, Dompteur, je vais te faire un câlin
  3. Par exemple, on a lu sur ce fil le cas d'un type de 82 ans qui a été condamné pour avoir couché avec (violé ?) sa petite-fille, dont l'âge n'a pas été dit, mais que Voileux, qui rapporte l'affaire, dit "nymphomane". D'après Voileux toujours, le type aurait été impuissant pendant 20 ans avant de tomber sur la nymphette... Il a pris 8 mois. A partir de cet exemple, admettons qu'une nymphomane notoire ayant couché avec 234 types mais non encore à l'âge de sa majorité sexuelle (c'est quel âge, à propos ?) se retrouve avec un type de 82 ans qui se croit impuissant depuis vingt ans, qu'elle le réveille et qu'ils couchent ensemble. La suite de l'histoire, c'est quoi ? Pourquoi la fille a porté plainte ? Elle était trop faible pour empêcher un vieillard de la pénétrer (ça doit pas être difficile de faire débander notre bonhomme en se débattant un peu) ? Autant dire que pour moi, l'histoire est pas claire. Le vieux a pris huit mois, et je demande pourquoi ? Je me demande aussi, statistiquement, combien de type de 82 ans se croyant impuissants depuis 20 ans et face à une nympho ayant couché avec 234 types se retiendraient (de coucher bien sûr, pas de violer) parce qu'il manque un mois à la fille pour être majeure sexuellement. Tu as des stats là-dessus ? Ben le type aurait pris huit mois... à 82 ans (ceci dit il n'est pas dit si c'est ferme ou pas, avec sursis c'est jouable). Alors on a pas le dossier c'est sûr, mais pour moi y'a quelque chose qui cloche... cette affaire m'a pas l'air nette de chez nette. En clair et pour le même fait, t'es jugée par une neo-féministe et tu va prendre 15 ans, et par moi et sauf information supplémentaire au dossier (que donc on ne connaît pas), c'est relax directe avec grand éclat de rire intérieur. Tu me diras que c'est la même chose avec un juge raciste qui juge un arabe, ok mais c'est pas une raison. Bref, différencier le tonton pervers... du mari violeur violent et régulier... du mari violeur occasionnel.. de la terreur qui rôde dans la nuit avant de massacrer une môme etc. Non ? A l'heure actuelle, c'est dans les 15 ans maxi pour viol, plus 5 de plus pour "avec violence", sauf erreur. Tu parles d'un cadre législatif !
  4. "En même temps" je sais pas si c'est possible mais en tous cas s'y attaquer sérieusement. J'étais ravi du désir de Taubira de vraiment changer les règles des châtiments, de bouleverser l'hégémonie de la prison etc ; je suis completement en colère de la souris qui en a accouché. Rebelote, pas si on retombe dans une explication qui détourne le regard du facteur sexuel. On a dû écrire presque ensemble, tu l'as peut-être pas lu, c'est vaguement développé au dessus, dans mon post de 12:11. Je remets l'extrait pour mémoire : Oui, c'est bien... en tous cas c'est mieux que rien. Il me semble que c'est assez simple. J'ai déjà dit que, pour moi, le principal problème est que l'agresseur ne se rend pas compte du traumatisme qu'il peut infliger à la victime. Donc le message a marteler est sûrement celui-là : violer ça peut bousiller une vie (et pas le genre de spot parfaitement insipide qui passe actuellement à la télé). Je pensais par exemple... disons des marioles de cité qui violent une fois, par exemple l'allumeuse du coin, en tournante. Qu'est-ce qu'il peuvent en penser ensuite (parce qu'ils en pensent). Il me semble qu'ils pourraient assimiler ça à un cassage de gueule, soit un truc peut-être pas banal mais presque dans leur environnement, genre "ça arrive, c'est la loi de la zone" etc. Admettons. Et admettons que ça les aide à déculpabiliser, à se regarder dans une glace, tout ca. Qu'est-ce qu'il se passe après ? Je dis que c'est bien possible qu'après ils arrivent à s'auto-persuader qu'un viol, c'est comme casser la gueule a un type, sauf que c'est une fille. Sauf que si la prochaine, elle est pas du tout dans ces histoires de violence au quotidien, ça peut lui bousiller sa vie. C'est un exemple, rien de plus. Un cas de figure, il y en a d'autres (toujours du cas par cas). Mais pour ces types-là, quand ils voient à la télé le spot de sensibilisation contre le viol qui passe en ce moment (pour rappel on voit une femme a un cocktail qui voit son violeur arriver tout sourire en compagnie de sa femme, un truc dans le genre), je suis persuadé que ça les fait rire (et c'est vrai que c'est n'importe quoi). Quand au type BCBG tout sourire du genre de celui qui débarque au cocktail, il a pas besoin de ce genre de spot, parce que lui sait très bien tout ça, et sans doute qu'il est persuadé qu'il rentre pas dans ce cas de figure, qu'il a pas vraiment violé. Bref, un spot de sensibilisation complètement con qui n'aura aucun effet sur quiconque virtuellement concerné, et qui montre encore qu'en stigmatisant la violence et en faisant appel à la morale, on ne fait rien comprendre. Bref que les professionnels pataugent dans leur morale et leur définition à la con de la violence sans rien comprendre de comment ça marche, comment ca peut bien marcher, un type prêt à violer. Ce qui serait bien, ça serait de trouver des cadres juridiques qui différentient les cas de figure, du Loulou de banlieue au mari, en passant par le tonton affectif, de comprendre comment chaque cas fonctionne (en gros), et de le traduire dans un cadre juridique. Et je rappelle une fois encore que c'est très exactement le contraire de ce qui se fait actuellement, où l'on tente de tout fourrer dans le même sac en moralisant l'affaire autour du slogan "la violence c'est pas bien".
  5. C'est pas que la femme veut être "forcée", mais qu'elle a des fantasmes quant à être possédée... qui se traduisent d'ailleurs par nombre de rêves où elles sont effectivement forcées. ... soit l'exact pendant des hommes qui veulent posséder. Maintenant c'est sur que les choses changent. Reste que rien ne permet de dire qu'elle est la part de nature des choses, et que le dire, parler comme certains ici "au nom de cette nature" est (et a toujours été des qu'on parle "au nom de" et pas en son nom) un processus qui est toujours accompagné de l'instauration d'un rapport de forces. C'est toujours "au nom de" quelque chose que les plus grands fascismes sont nés, avec leur cortège d'horreurs. Miaou ?
  6. Encore une fois, je préfère raisonner à partir d'actes et non de "nature" ou "d'identité". C'est aussi ce que se devrait de faire la justice : juger les actes et punir, rien d'autre. Enfin rien... il y a aussi une composante qui tourne autour de la dangerosité de l'individu, en rapport avec l'idée qu'on se fait qu'il serait "pathologique" ou pas, et qui fait qu'il est défendable de se protéger de ses éventuelles récidives. Sauf qu'une justice cohérente devrait aussi tenir compte de ce que les moyens de coercition (prison) avec lesquels elle travaille de façon aujourd'hui indéfectiblement lié sont aptes ou pas à résoudre ce genre de situation. Bref c'est pas simple. Moi je m'en tiens à ce qu'un type paie pour ses fautes et que l'enfermement ne fasse jamais office de solution sociale. Ou alors enfermons les types des fonds de pension US et leurs comparses pour réduire le monde en esclavage, attiser la misère etc... Bref et sérieusement, je me répète mais si les professionnels en sont à détourner le regard des problèmes de la sexualité pour décréter que l'affaire ne tourne qu'autour d'un fantasme d'humiliation et autres conneries du genre, on n'est pas sorti de l'auberge pour comprendre la limite - si limite il y a - entre un psychotique sexuel et un simple connard. Là tu nous fournis des exemples de tarés notoires, 92 viols ça pose comme un problème... qui montre bien sûr que les langues doivent se délier et que ce type aurait dû être pris en charge avant sa 92° victime, mais ca nous avance pas quant au problème de la justice et des lois relatives au viol. Pour l'instant c'est n'importe quoi laissé à l'initiative du juge. Bref, c'est nul. Je dis pas que j'ai la solution et c'est vrai que faire des lois, c'est forcément un casse-tête insoluble, n'empêche que ca n'autorise pas à juger un type pour ce qu'il pourrait faire, clairement ! Donc il y a un problème, un vrai problème... Arf, en voilà un qu'a connu le paradis avant sa mort... puis l'enfer ensuite (mais toujours avant). Recueillons-nous mes sœurs, devant cet abominable individu qui, après 20 ans d'abstinence, ressuscita au monde des hommes, et louons les nymphomanes pour le quota de paix intérieure qu'elle fournissent pour le salut des âmes, amen (s'en suivit un déluge d'insultes qui donna naissance au mythe de Noé) La question est donc : est-ce qu'il bande encore ? Ben vi, nous zot les zommes on n'est que des gros porcs et z'êtes des anges descendues du ciel pour nous délivrer de nos péchés. Merci encore et amen.
  7. chapati

    Maître ou Esclave ?

    Pour l'instant, on n'est pas du même avis... et j'ai parcouru (et participé) à la section en question.
  8. C'est pas ca mais je peux pas expliquer quinze fois les choses... parce que si je te répondais, ca m'obligeait aussi à repondre à la première partie de ton message... et donc réexpliquer possession et domination etc. Ceci dit, je comprends qu'on puisse ne pas comprendre, mais quand le ton devient trop polémique, j'ai pas envie d'y passer trois plombes... pour rien. Ç'est-a-dire pour m'apercevoir que le type en face veut juste gagner (quoi, j'en sais rien), et qu'il se fout éperdument de tout ce que je raconte. Voilà. Sinon quand on me parle gentiment en général je réponds. Dommage en fait, parce que le sujet est intéressant... Sinon sur les lois, ce que j'en pense, c'est qu'on doit pas faire des lois pour éduquer les gens. D'une manière éthique, c'est indéfendable. C'est-à-dire qu'au lieu de juger au mieux tel ou tel contrevenant à la loi, on se contrefout de ses fautes et responsabilités pour appliquer des mesures d'exemple en se servant de lui. C'est aux antipodes de mes conceptions légalistes qui sont très prononcées. Quand on juge un type, on le fait avec dignité. Et vu que tout ca est inspiré par une propagande morale particulièrement abrutissante, je trouve ça nul. Nul et dangereux pour l'avenir de la pensée populaire et de la pensée en général. Maintenant comment améliorer des lois, je t'accorde que c'est pas simple...
  9. Bon, j'arrête de participer à ce fil, je vais aller taquiner le Pacsou, c'est plus intéressant.
  10. Je dis que les professionnels sont imbibés du discours ambiant et que si les écouter peut être intéressant au niveau témoignage, on ne peut pas en faire un savoir non discutable. En plus, nul doute qu'ils veulent véhiculer un message de responsabilisation, ce qui est tout à leur honneur et que j'approuve, sauf que ca brouille les cartes de la compréhension du pourquoi les types violent. Sinon il est ou il peut être question oui, de possession dans les rapports amoureux, en particulier dans les rapports passionnels (appelons-les comme ça). Je vais pas m'étendre là-dessus mais bon : pour des raisons multiples dont culturelles, les hommes sont facilement incités à posséder les corps des femmes (désir et désir de possession ont des ramifications)Et il me semble qu'en voulant mettre en avant la domination (de type violente) et non la possession (que peut-être ils ignorent, pour un certain nombre), les professionnels se fourvoient dans une morale qui voudrait que baiser soit un acte d'amour euh... disons "propre", moralement propre voilà (et donc posséder c'est pas bien etc). Bref entre posséder et dominer ils pataugent et préfèrent stigmatiser la domination (violente) qui leur suffit à expliquer les choses à peu de frais. Un truc de cet ordre en tous cas. Bref, à la fin, il s'agit de résumer tout ca au fait que la violence c'est pas bien etc etc, la sempiternelle rengaine à la mode... et hop, on prétend avoir tout compris ! (c'est difficile de dire tout ça en étant obligé de choisir ses mots pour ne pas se faire tomber dessus par quelques uns, difficile ce sujet). PS : fin d'échange avec Mite-railleuse...
  11. Ben tu peux nier l'Histoire par le seul fait que tu ne trouves pas de lien sur wiki mais ça va pas le faire. Pendant que tu écrivais, j'ai mis un lien dans ma réponse au dessus. Maintenant et de façon générale, ça serait pas mal aussi que les gens vérifient un tout petit peu les betises qu'ils disent quand par exemple elles sont contredites par 2000 ans voire bien plus d'Histoire. C'est pas parce que tu crois en ta façon de voir les choses que ca te permet -de m'agresser alors que je ne fais que raconter des faits que tout le monde connaît, et qui donc n'ont rien d'un avis péremptoire... et que tu refuses -de transformer l'Histoire du monde selon tes opinions. A bon entendeur, salut
  12. Oui et alors ? Ton lien est supposé faire autorité ? Primo il est contemporain, je le range donc dans les "derniers machins vus je ne sais où qui ne font pas une règle". Deuxio j'ai pas lu l'article mais je suis perplexe a l'idée de déclarer ça à propos du Rwanda. D'une part parce que le genocide était censé tuer TOUS les tutsis, autant dire qu'il n'y avait rien à "briser" pour l'avenir... puisque l'avenir des tutsis était programmé pour être réduit au néant ! En outre, les femmes étaient violees puis très majoritairement tuées. Bref là encore les types "se servaient" comme donc deja dit x fois, et ce comme dans toutes les guerres depuis des siècles voire des millénaires. Dois-je apporter un lien ou peux-tu vérifier par toi-même ? Tiens, j'en ai un http://www.histoire-pour-tous.fr/dossiers/95-moyen-age/1569-la-condition-des-femmes-au-moyen-age.html
  13. chapati

    Maître ou Esclave ?

    Mise au point pleine de diplomatie et de sagesse... Ceci dit, on peut aussi s'interroger sur QUI dit que tel sujet est philosophique ou pas. Dompteur de mot ? Non, sûrement pas. L'amusant dans l'histoire, c'est que la discussion tournait autour de la théorie et de la pratique. Pas philosophique comme sujet ? Alors sera considéré "philosophique" par Dompteur la seule théorie, soit le savoir... donc tout est admis sauf philosopher. CQFD Maintenant on peut jouer aussi... Qui a dit (pas tricher Dompteur, WikiLeaks interdit :cool: ) : "Une image de la pensée, nommée philosophie, s'est constituée historiquement, qui empêche parfaitement les gens de penser" Je propose : -un type de forum.fr en section "philo" -un philosophe du XX° siecle étudié dans le monde entier -mon charcutier qui est fan de Schopenhauer
  14. Mais non, dans toute l'histoire des guerres, les femmes faisaient partie du butin livré aux soldats vainqueurs, c'est tout. Le coup de la "destruction massive", c'est le dernier machin vu je ne sais où mais ça fait pas une règle.
  15. Tu ne tiens pas compte de ce que j'ai dit sur le fait symétrique de posséder et d'être possédé, mais bref. Aussi tu commences par dire "désir sexuel" pour domination... et là tu te rétractes. Pas grave, merci pour cet échange paisible en tous cas. :)
  16. On est d'accord, la "possession" en question est un fantasme sexuel et non forcément un désir de faire sa loi, d'être le "maître". Et je rappelle que ça, si l'on en croit ce qui serait dit ici par des "professionnels", ça va exactement à l'encontre. L'envie de"posséder" une femme est me semble-t-il le pendant exact de l'envie "d'être possédée" et c'est pas moi qui vais juger en quoi ce type de comportement aurait quelque chose de répréhensible... quand il est consenti par les deux partis, est-il utile de le (re)préciser ! Sinon j'aime pas trop le mot "nature". Je veux bien qu'on soit amené à rechercher des "types" à risque, mais je continue de soutenir que chaque cas est particulier, que c'est pas pareil de forcer sa femme une fois et l'obliger sans cesse, comme de terroriser et frapper une inconnue et profiter qu'elle est ivre-morte etc. Et c'est ça qui est gênant dans cette façon de vouloir légiférer sur la base d'un terme finalement aussi imprécis que "viol". C'est-à-dire qu'on part de la définition de la victime. Et c'est pas comme ça qu'on comprendra comment ça marche dans la tête de l'agresseur. Bien sûr qu'il y a viol dès que la victime n'est pas consentante mais tout ça est bien trop simpliste. Et l'imprécision des lois n'est pas rassurante en ce sens qu'elle laisse au juge toute latitude de se prononcer sur sa seule sensibilité faute de prévoir des cadres plus précis. Et tant qu'on en sera à dire que c'est à chacun de se contrôler (puisqu'il n'y aurait pas pathologie), on sert la soupe aux néo-féministes et à leur obscur désir de revanche... et donc à une façon de penser normative et morale. Oui ça c'est sûr ! M'enfin faut être quand même particulièrement abruti pour participer à ce genre de chose sans être capable de voir ce qu'on a simplement sous les yeux : un pure spectacle de torture, une pure abjection ! D'ailleurs je suis pas sûr qu'il existe des cas où les types assument ce genre de truc... machos dominants ou pas, doivent pas être très fiers à mon avis ! Serviteur Bien évidemment, on dirait que certains ici n'ont jamais entendu parler d'Outreau...
  17. La même chose qui me fait dire qu'on est sous une dictature de la raison, avec toutes les dérives que ça entraîne. Mais ça serait un peu long à expliquer (j'ai du en mettre un mot en philo). En gros, les types raisonnent à partir de savoirs qu'il sont incapables de remettre en question... alors quand le-dit "savoir" est pas trop dénaturé, ça passe à peu près ; quand il relève du n'importe quoi (et la main-mise de la pensée néo-féministe est bien la preuve que ces choses là existent), ça devient n'importe quoi. Bref et pour répondre rapidement (t'aimes pas les pavés), j'ai engagé le dialogue avec Samira sur le terme de "soumettre". J'ai pas encore lu sa réponse (en dessous), je vais le faire. Je crois que c'est un truc important, en effet. Mais pour que les choses soient bien claires, ce que je dis depuis le début, c'est que sauf exception réellement pathologique, le début du processus qui aboutira au viol est à mon avis le désir chauffé à l'obsession... sachant que j'ai aussi ajouté que les conditions pour que ce type de désir "passe à l'acte", c'était un rapport débile avec les femmes. Je sais pas si oui ou non tu as entendu ça, en tous cas je l'ai dit plusieurs fois. Oui peut-être je sais pas. Disons que le fil est long, je l'ai lu entièrement mais c'est vrai avec une impression de déjà vu pénible, et du coup peut-être rapidement. Moi j'ai vu des types aucunement suspects de rien qui se voient rabroués voire insultés tous les deux posts (et c'est pas la première fois dans ces sujets où les néo-féministes ont une emprise sociale sur la pensée). Alors peut-être peut-être que certains ont dit des bêtises, mais surement surement qu'à force d'absence absolue de prise en compte de ce qu'on dit, certains en aient marre. En tous cas sous un tel déluge, je peux te dire que ma patience aurait été infiniment moins grande que celle de certains ici (comme tu le vois avec Morfou). PS : à part ça, on est souvent d'accord, marrant que sur le fil, ça passe par "non non au contraire"... enfin bon et bref.
  18. Peut-être. Mais pour qu'on sache de quoi on parle, il faudrait il me semble préciser ce que tu entends par "soumettre la femme". Est-ce un fantasme de possession purement sexuel ou bien un désir d'imposer sa loi ? Je suis pas sûr du tout. Il me semble qu' il y a tout un tas de figures possibles (qui ont largement fait polémique sur ce fil) entre un malentendu qui tourne mal et un prédateur qui par exemple suivra sa victime et la violera en la tabassant, c'est a priori pas du tout les mêmes profils. D'accord sur le reste.
  19. C'est vous qui ne comprenez pas que cette partie du récit s'adresse à 98% de l'humanité et non aux violeurs. C'est dans le texte. Je n'ai fait que reprendre la forme de tes postures. Ici c'est un forum de discussion et je n'ai pas à répondre à tes jugements dépourvus d'argumentation voire même d'explication. Énonce tes certitudes sans moi, ça ne m'intéresse pas d'échanger avec toi.
  20. Tu sais pas t'y prendre avec titenath, shyiro. Je serais toi, pour détendre l'atmosphère, je proposerais une partouze générale à samira123, Il me semble qu'on est d'accord. Quand je dis que les professionnels seraient infoutus de faire la différence, ce n'est pas en ces termes, mais c'est que je pense qu'ils ne comprennent sûrement pas le petit bout qui fait passage entre un type capable de se maîtriser mais qui se laisse aller et un autre incapable : à mon avis, ils savent pas comment ça marche. Voilà ce que je dis. PS : y'a des coquilles dans mon texte, désolé, c'est chiant avec l'iPad. En particulier une particulièrement malheureuse : on n'arrivera jamais à ce qu'ils "comprennent" (et non "ou prendre"), dans le truc qui commence par : "Et moi je dis que...". Je vais rectifier... ÉDIT : et m..., trop tard !
  21. D'abord je suis un idiot buvable, qu'on se le dise ! Sinon les pavés, c'est peut-être une réminiscence de 68 ? Ben pour que tu répondes, douce amie, voilà pourquoi (éventuellement, c'est pas obligatoire). ... juste parce qu'au cas où tu aurais oublié, tu disais que 90% des violeurs étaient "sans pathologie". Ben ca répond, voilà ! Sinon je vois bien les points d'accord. N'empêche que vous avez pas été tendres (youhou les filles, la tendresse) avec vos interlocuteurs qui ont dit plein de trucs plus intéressants que vos incessants : "non mais le viol c'est pas bien et vous n'avez pas le droit de dire ce que vous dites" (et je la fais soft) en guise de participation à un débat qui n'a donc jamais commencé. Ah bon, c'est intéressant. C'est vot' maman qui vous interdit de parler aux hommes ? J'essaie de t'expliquer l'Histoire (...) Relis plus lentement
  22. Oups, mes excuses... j'oubliais que t'étais aussi inculte et mythomane. Non rien, l'élection de Pétain. Pas grave mon gars, pense à autre chose...
  23. Ben voilà... merci de me fournir l'exemple d'une non-connaissance absolue de l'histoire de la sexualité, et de tout ce qui peut se passer de par le monde, je viens d'en remettre une couche juste au dessus. Bonne lecture ! Bon je m'aperçois que c'est pas clair pour tout le monde. Une fille partout ailleurs dans le monde que sous le régime de la contraception et de l'avortement est sous la contrainte suivante : si elle tombe enceinte, qu'est-ce qu'elle fait ? Et dans toutes les civilisations autres que l'Occident, elle a le choix entre devenir une pute ou au mieux être seulement considérée comme telle ou se marier avec n'importe quel couillon qui passe par la. Voilà, c'est ca la découverte de la sexualité pour environ 80% des jeunes femmes du monde. Tu vois mieux ce que je veux dire ? Bref si l'on donne aux filles la possibilité de vivre une sexualité autre que le mariage et le patriarcat, ces deux piliers ne peuvent que tomber, c'est pas compliqué ! Et ca, c'est de la révolution sexuelle !
  24. Ah j'avais zappé cette réponse... Eh bien c'est que les "professionnels" se gourent, sont obnubilés par le mythe de la violence zéro qui sévit aussi dangereusement dans le normatif en cours d'installation. Bref, ils jugent a l'aune d'un idéal et non du réel. Tout simplement parce que c'est completement con pour ce que j'en pense de dire qu'un violeur "n'a pas de pathologie". Parce que ça revient à caser tout dans des cases qui ne sont pas faites pour être identitaires : il n'y a pas des gens "pathologiques" et d'autres "non pathologiques" tel que présenté par ces gens-là. Il y a des "actes pathologiques". T'es "professionnels" seraient bien évidemment infoutus de dire quoi que ce soit sur le no man's land entre un type pathologique ou pas. Tout ce est binaire et ridicule. Pour illustrer mon propos, parlons des lois. Que dit la loi en matière disons par exemple de Pedophilie ? Elle fixe un âge, celui de la majorité sexuelle, laisse faire au dessus, punit en dessous. Or professionnels comme neo-féministes veulent savoir et juger pour les premier, normaliser et édicter des lois morales pour les seconds... et ensuite les gens se laissent prendre aux types de question que ca pose et soi-disant réfléchissent, débattent à partir de ces mauvaises questions, et c'est tout ! Mais faire des lois est une chose, comprendre en est une autre. Si un seuil est donné pour la majorité sexuelles, c'est bien évidemment en aucun cas pour condamner un type qui aurait des relations avec une fille de cet âge moins un mois, et encourager (dans les magazines) celui qui en aura avec la meme deux mois après. C'est parce que la justice ne peut pas faire autrement (c'est pourquoi la jurisprudence fait loi en France, ce qui est une excellente chose). Parce qu'à ce compte, ça serait pareil de violer une fille de quinze ans et une autre de huit... Donc et de la même façon, il n'y a pas des pathologiques et des non-pathologiques qui voilent... et la tu devrais toi-même te rendre compte de l'énormité de ce que tu soutiens. Tout viol est pathologique bien sûr, mais tout auteur de viol n'est pas psychotique non plus. Ça veut dire quoi, oui sans doute que 90% des violeurs sont "à peu près normaux"... bref on n'est pas très avancés. La seule façon de partir de quelque chose de concret, c'est de commencer par dire que tout viol est un acte pathologique. Et ca je l'ai décrit (comme je peux) avec cette affaire de désir qui tourne à l'obsession avant le passage à l'acte. Sauf que nos enragées de neo-féministes pretendent tout savoir et veulent tout contrôler. Bref, elles sont effectivement totalement castratrices... parce qu'on pourrait trouver mille raisons pour lesquelles hommes et femmes sont obsessionnels avec cette affaire, sociales, hormonales, normatives, tout ce que tu veux, et y passer un moment. Mais dire que 90% des violeurs sont "normaux" ca équivaut très exactement à dire qu'ils sont coupables... non pas de viol car bien surs qu'ils sont coupables de viol s'ils violent, mais sont coupables d'envie de baiser sans pouvoir l'assouvir. Et dire que c'est pas une envie de baiser mais je-ne-sais quelle tendance à humilier ou des conneries comme ca, c'est les transformer en monstres justement (je parle toujours de l'envie de baiser, pas du viol, on est d'accord). Et ca c'est de la pure morale, de la pure idéologie bisounoursienne : dans une société idéale faite de gens idéaux, ça devrait être comme ça, nous disent ces philosophes de l'absolu. Ben peut-être mais non. On y est pas tout à fait. Et leur truc où se fourrer la tête dans le sable à la manière des autruches c'est la même chose. Donc soit on décrète que la société doit être idéale pour les 1% des gens qui seront capables d'y vivre et on tape sur les autres, soit on fait avec le réel et on tente de le faire avancer. Tu auras devine quelle est ma préférence... Parce que la première, c'est du fascisme : j'ai raison et donc ceux qui sont pas d'accord se la ferment. La seconde c'est du pragmatisme : oui il y a de la prostitution depuis quelques millénaires et oui c'est pas génial, etc etc. Comment faire ? Et moi je dis que si on impose par la force aux gens de faire ce qu'ils sont incapables de comprendre, on n'aboutira jamais à ce qu'ils ou prennent quoi que ce soit et on les frustrera doublement. En clair les hommes et les femmes ont une histoire qui dure depuis des millénaires et c'est à partir de cette histoire qu'on ne peut que faire avancer les mentalités. Sinon c'est bien simple : c'est pire ! Si les gens comprennent pas ils ne seront que plus frustrés, plus agressifs etc. A l'image de l'interdiction de la sexualité qui n'aboutira qu'au développement des mafias proxénètes. Ben au niveau psychologique c'est pareil : plus de castration entraînera plus de violence contenue et plus de passage à l'acte. Y'a pas de "sans pathologie", ca existe à peine le sans pathologie en matière sexuelle. Il y a des problèmes multiples et millénaires, et ce partout dans le monde, un problème pathologique : la sexualité est pathologique pour 98% de hommes et des femmes du monde. Bref et donc, je répète. Pour la première fois depuis l'aube de l'humanité, les femmes ont l'occasion de se libérer en particulier des grossesses non désirées. Si les neo-feministes étaient moins cons, elles comprendraient que c'est une révolution inouïe dans l'histoire de la sexualité féminine, que c'est LA prison numéro UN dans laquelle elles ont été soumise et le sont encore partout dans le monde. Et juste au moment où les choses se libèrent, où les conditions sont données pour "qu'autre chose" apparaisse, une autre façon de vivre la sexualité entre humains, des idiotes viennent expliquer au monde comment c'est le sexe, comment c'est la vie, comment ça doit être les hommes etc etc. Pitié ! Pour les millénaires d'oppression sexuelles, de misère sexuelle, pitié !
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