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chapati

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Tout ce qui a été posté par chapati

  1. Je ne discute pas avec les fascistes Louise, je les combats ! Les chiffres sont approximatifs et cités dans mes liens plus hauts, issus ceux que tu dénies et que tu veux faire taire par absolument n'importe quel moyen, y compris calomnie et diffamation.
  2. ... c'est pourquoi il faut intensifier les contrôles et réprimer clairement voire severement ceux qui détournent la loi pour installer des clacs a base d'esclaves sexuelles., comme il a déjà été dit a propos des maisons closes allemandes. Dans l'indifférence la plus générale des fascistes qui veulent contrôler la vie des gens, les mieux intentionnés en leur expliquant comment il faut vivre (puisque eux savent ) Comme Deleuze l'a vu, on est en train de passer des sociétés de surveillance aux sociétés de contrôle. Plus besoin de surveiller les gens avec des moyens couteux puisque les citoyens eux-mêmes se surveillent entre eux... victimes de leur fascisme personnel. Puisque les pouvoirs en place n'ont besoin de personne pour divulguer la bonne parole et empêcher quiconque d'exprimer autre chose que la pensée unique en cours (capitalisme) et sa rivale médiatiquement officialisée (ici le communisme par exemple), soit les deux facettes moutonnières d'une apparente liberté démocratique de penser, donc parfaitement contrôlées sur un mode binaire. Un monde binaire où toute nuance, bref où toute bribe d'intelligence est exclu d'emblée puisque non comprise par la majorité (votante) de citoyens occupés à choisir entre les deux solutions habilement présentées par la doxa en cours. D'ou ce matraquage général de pure bêtise dont on nous abreuve de plus en plus, cette connerie absolue qui se généralise clairement et qu'on peut constater partout, depuis les medias traditionnels jusqu'a internet bien entendu...
  3. Informer en cachant les 30% de filles qui ne sont pas sous l'emprise des reseaux mafieux ça s'appelle désinformer. Leur dire de se taire, voire calomnier les gens qui les citent comme tu le fais ça s'appelle du fascisme (ou du stalinisme c'est pareil). Voilà de l'information pour les lecteurs...
  4. Ah quand même ! Un peu d'honnêteté apres avoir clamé depuis dix pages qu'il s'agissait de marchandisation et de rien d'autre ! Merci hein... Sinon en quoi elle n'a pas le choix... la loi ? On fait une loi qui ne changera strictement rien aux réseaux mafieux ou a quoi que ce soit d'autre ... sauf stigmatiser le client. Qu'est-ce d'autre qu'une volonté d'imposer aux gens des pratiques sexuelles dites "morales" ? Au nom de quoi ? Est-ce le job du politique que de soulever la couette des gens pour légiférer sur ce qui s'y passe ? En plus cette loi valide un contrat ou la vente est autorisée et pas l'achat. Quelle rigolade, quelle foutaise ! Je n'ai rien "suggéré" : tu passes ton temps à faire dire aux gens ce que tu es seulement capable toi d'en comprendre. Tu te prends pour qui ? Cause avec ton père d'abord de ce qu'il pense de serrer une femme dans ses bras : juste et uniquement de ce sujet-là et sans chercher a l'influencer, sans lui mettre un contexte autour ni exposer ton point de vue, tu balances juste la phrase. Fais-le vraiment... tu seras peut-être surpris. Je te signale d'ailleurs que ce point est repris dans plusieurs liens que j'ai donnés, qu'il suffit d'enlever ses œillères et de regarder autre chose que ses petites certitudes. Tu m'excuses aussi de ne pas t'avoir parlé de mes expériences perso, ce que tu demandes et prétends écouter des uns et aux autres, vu ce que tu en fais a chaque fois. L'expérience, c'est un truc avec le vécu, le temps tout ça... rien d'important pas vrai ? :cool: Allez marre... salut !
  5. J'ai reconnu la violence qui m'a amené à te confronter au réel par l'intermédiaire de cette histoire, histoire de te montrer que tu ne savais pas de quoi tu parlais. Maintenant si là encore, tu ne comprends rien, je vais pas te laisser dire n'importe quoi pour autant. Il était question de désir de tenir une femme dans ses bras, ce que vu visiblement ton jeune âge tu sembles ne pas être encore en mesure de comprendre, et de rien d'autre. Mes amitiés a ta belle-mère qu'il ne me viendrait pas une seconde à l'esprit de juger... Bonne continuation et va bien au fond des choses avec Louise, ça ne peut que lui être bénéfique
  6. Salut Jacky, J'aurais oublié de mettre le lien ? C'est un collectif de putes lyonnaises. Autant dire que pour les deux guignols qui squattent le fil, les putes lyonnaises ne savent pas de quoi elles parlent quand elles parlent de prostitution ! D'ailleurs c'est en gros ce que t'a répondu un de ces "spécialistes" Les mômes d'aujourd'hui savent tout ! Bizz
  7. JMLPen anarchiste... de droite. Ça vaut son pesant de cacahuètes... En tous cas, ça nous renseigne sur ce que les uns mettent sur cette definition. Ni Dieu ni Maitre et tout pour ma gueule,, c'est pas de l'anarchie chez moi, faut pas deconner non plus ! Y'a d'autres mots...
  8. Le Vrai / Faux de la pénalisation des clients Les chiffres de la prostitution sont connus FAUX Il n’existe aucun chiffre fiable sur l’étendue de la prostitution en France. Les seuls chiffres disponibles sont des estimations de la police et des associations (les rapports parlementaires se basant sur ces chiffres). Or, ces chiffres là ne reflètent pas autre chose que l’activité de ceux qui les donnent. Aucune institution ou association ne peut honnêtement prétendre s’impliquer sur tous les terrains de la prostitution en France, et donc avoir une vue d’ensemble du phénomène. Tous les chiffres donnés au niveau national sont donc fantaisistes et ne reposent sur aucune donnée scientifique. J’ai pourtant lu que 80% des prostituées étaient forcées ! FAUX Le chiffre de 80% correspond à l’estimation du nombre prostituées migrantes exerçant dans la RUE (sans prendre en compte les autres lieux comme internet). Migrantes = Forcées ? C’est surtout que si l’on n’a pas de papier, on ne peut pas avoir de travail déclaré en France. Eradiquer la prostitution ne fera pas disparaître la migration : une seule solution, des papiers et des droits pour toutes ! Oui mais si elles sont sous le joug de proxénètes, il faut bien agir ! VRAI C’est pour cela qu’il existe des lois contre les violences, la séquestration, la contrainte et le travail forcé. Le projet de loi de pénalisation des clients n’apporte rien à ce sujet. Il y aurait pourtant beaucoup à faire pour clarifier les lois contre le proxénétisme. Saviez vous que de louer un logement à une travailleuse du sexe ou tout simplement lui donner une capote, c’est déjà du proxénétisme ? Pour lutter contre le travail forcé, mobilisons le droit commun et arrêtons avec ces lois qui ne font que compliquer la vie des premières concernées. Cette loi, c’est aussi un progrès sociale pour les prostituées les plus en danger FAUX Le volet « social » de cette loi est plus un mythe qu’une réalité. Il se résume en deux points principaux : Le premier est la possibilité pour les victimes du proxénétisme s’engageant à arrêter la prostitution d’obtenir un titre de séjour de 6 mois donnant la possibilité de travailler, durée ridiculement faible pour entrevoir la possibilité d’une réorientation. De plus, il n’est jamais précisé ce qu’il arrivera à ces personnes une fois le délai écoulé. On peut donc prévoir des expulsions pures et simples. Le second revient à une indemnité de 366euros versée durant ces 6 mois. Une somme qui ne permettra à personne de pouvoir subvenir aux besoins élémentaires. Le reste de la loi reprenant des mesures déjà existantes, bien que largement insuffisantes. Voilà donc le grand volet social visant à « sauver les victimes de la traite ». Etre prostituée, c’est subir des violences !!! VRAI Dans notre société, être prostituée veut souvent dire subir des violences. Des violences institutionnelles d’abord quand on est l’objet d’une répression policière permanente. La police refusant trop souvent de prendre les plaintes pour agression ou viol. Des passants, ou certains clients, constatant que les prostituées ont un statut d’indésirable dans notre société, se croient tout permis à leur endroit. Trop noire, trop femme, trop pédé ou trop trans’, les travailleuses du sexe sont stigmatisées et discriminées de bien des façons et dans bien des secteurs (santé, social, logement, etc..). La loi de pénalisation des clients n’apporte aucune réponse quand aux violences que subissent les travailleuses du sexe. Les associations de santé sont unanimes pour dire que les mesures répressives contre les prostituées mettent en danger leur santé. VRAI 10 ans après l’instauration du délit de racolage (à travers la LSI) toutes les associations de santé sont d’accord pour dire que faire des travailleuses du sexe des délinquantes n’a fait que rendre plus difficile leur quotidien, et les conditions d’exercice de leur activité en terme de sécurité. Certaines associations abolitionnistes ont obtenu du gouvernement que l’abrogation du délit de racolage soit conditionnée à la pénalisation des clients. Or ce projet de loi précise clairement que les prostituées seront toujours des délinquantes, par le biais des arrêtés municipaux. Nous refusons donc de troquer une loi pour une autre, sachant qu’elle aura les mêmes effets désastreux sur la sécurité et la santé des premières concernées. Pénaliser les clients, c’est inverser la charge pénale, donc c’est un progrès ! FAUX Pénaliser les clients, c’est encore dégrader les conditions d’exercice de la prostitution, et donc mettre les premières concernées en danger. Car les passes se dérouleront dans des lieux cachés de la police, des associations de santé et des passants, pour garantir la sécurité des clients. Isolées, les prostituées auront moins la capacité de négocier leurs pratiques et d’imposer le port du préservatif. En revanche, ne pouvant même plus compter sur la solidarité entre collègue du fait de clandestinité, elles seront plus facilement l’objet d’agression. Mais alors, la pénalisation fait le jeu du sida ? VRAI Plus la clandestinité de la prostitution grandira, plus les premières concernées seront en danger face à l’épidémie. Clandestinité et isolement, sont un terreau fertile qui augmente les risques de contamination. Faire une passe en se cachant c’est diminuer le temps et les moyens de permettre une négociation équitable à la fois sur les pratiques et sur le port du préservatif. Pourtant j’ai entendu dire que les prostituées réclamaient cette loi. FAUX La parole des prostituées n’est jamais vraiment associée aux processus d’élaboration de loi visant à réprimer leur activité. Auditionner 4 ou 5 personnes, sans prendre en compte leurs avis dans l’élaboration du projet final, dès lors que celui ci va à l’encontre du projet de loi, ce n’est pas prendre en compte la parole des premières concernées. Les travailleuses du sexe réclament plus de droits plutôt qu’une mesure répressive de plus à leur encontre. VRAI D’après les nombreuses personnes que nous rencontrons, dans la rue ou sur internet, leurs principales revendications portent sur une augmentation de leur accès aux droits communs. En termes de droit du travail, d’accès au soin, d’accès au logement, d’accès à une retraite descente etc… Bref, des demandes pragmatiques, en totale opposition avec la proposition de loi de pénalisation des clients.
  9. Parole de prostituée: "Mes clients ne sont pas des bêtes enragées!" Toutes les associations en lien direct avec les prostituées, 2 Français sur 3, la plupart des philosophes et les principaux concernés sont contre cette proposition de loi absurde de pénalisation des clients, et il suffit d'une vingtaine de "déconnectés de la vie" munis de leurs procurations pour que ça passe quand même... Comme beaucoup, je suivais le dossier de loin, exerçant mon métier dans mon coin, sans lien avec des associations, je pensais que c'était tellement stupide que ce n'était pas sérieux, que ça ne passerai jamais... Et là, je ne peux m'empêcher de bondir et d'essayer de faire entendre ma voix malgré l'impuissance que je ressens face à tant d'obscurantisme... Il n'y a pas que la prostitution forcée! Les chiffres sont faussés, basés uniquement sur les rapports de police et de justice, tous les concernés le disent... On est bien loin des 80% de prostitution forcée (il ne faudrait pas confondre étrangère et forcée). Bien sûr, il peut y avoir des contraintes économiques, mais lorsqu'on ira tous travailler par vocation, on en reparlera. Le rapport sur lequel est basé la proposition est abject de bêtise et d'irréalisme, la preuve: "[La mission]... s'est efforcée d'auditionner l'ensemble des acteurs qui interviennent dans le domaine de la prostitution, rencontrant plus de 200 personnes, dont quinze personnes prostituées ou s'étant prostituées"! Le début donne le ton, non mais sérieusement, écoutez-vous, vous appelez ça l'ensemble des acteurs concernés? Je ne détaillerai pas la suite à l'avenant et ses incohérences, ni la proposition de loi du même acabit, des personnes plus intelligentes que moi l'ont fait, je veux juste donner mon point de vue personnel. Je loue mes services à de charmants messieurs depuis quelques temps, ce ne sera peut-être pas nécessaire de préciser dans quelles conditions(seulement que cette loi n'aura à priori pas d'impact sur mon activité, je m'insurge juste sur le principe), mais par contre, je peux dire que c'est un choix mûrement et régulièrement re-réfléchi, que je suis contente d'aller travailler et que je m'épanouis dans cette activité bien plus que je ne pourrais le faire dans les autres boulots auxquels je pourrais prétendre actuellement. Mes clients sont des gens normaux, de tout âge et niveau social, il n'y a rien qui permette de les catégoriser par rapport à ceux qui n'ont jamais payé, et pour la plupart, je ne doute pas qu'ils puissent séduire gratuitement. Certains oublient mon existence dès la porte claquée, d'autres s'inquiètent de prendre de mes nouvelles entre deux rendez-vous, d'autres encore peuvent plus ou moins sérieusement tomber amoureux (pourtant clairement et fortement déconseillé), tous ont un minimum de reconnaissance...Ce ne sont pas des monstres, ni des bêtes enragées que je rencontre, juste des hommes qui à un moment donné ou régulièrement, pour des raisons aussi diverses que variées, ont besoin de mes talents. Ils pourraient être votre père, votre frère, votre fils... ou votre mère, les clientes sont plus rares, mais elles existent. Il y a des sales cons bien sûr parfois, qui ne veulent pas respecter les règles que je fixe. Mais n'ayant pas de "mac", je peux me permettre de choisir qui j'accepte de voir/revoir ou non. Une "vocation" qui dérange la société Dans tous les cas, ils me considèrent apparemment bien plus comme une personne à part entière que ces bien-pensants législateurs qui semblent estimer que je ne suis pas capable de prendre moi-même les décisions nécessaires à mon bien-être et à mon bonheur. Et si je vous disais que moi, depuis toute petite, je voulais être péripatéticienne plus que vétérinaire? Se faire du bien en donnant de l'amour-avec le petit "a", du sexe mais aussi de l'attention et de la tendresse, à ceux qui en manquent et être (bien) payée pour? Ça me paraissait et me parait toujours un bel idéal, qui m'a rattrapée et pas vraiment déçue. Un trop bel idéal peut-être, difficilement admissible pour ceux qui osent moins, ceux qui gagnent moins, ceux qui baisent moins, ceux qui ne veulent pas que d'autres profitent de ce dont ils ne peuvent profiter, ceux-là même qui ne voudront voir que la pauvre petite pute honorablement forcée et pas la femme qui a choisi sa voie librement, car la seconde est inacceptable pour eux. Du coup, je ne m'assume pas au grand jour, personne n'est au courant, ce qui pose évidemment des soucis de sécurité. Je suis obligée de me marginaliser et de mentir à mes proches, car ce choix, même expliqué et avec le sourire, sera incompris par la majorité, peut causer des soucis à mon entourage. Si je témoignais publiquement avec ma réelle identité, je sais que ça pourrait encore me nuire dans 50 ans, même si moi, j'assumerai toujours entièrement cette partie de ma vie... Pourtant, je ne fais rien de mal, j'essaie même de ne faire que du bien, et je paie ma part à l'Etat. Bien sûr, on dira que mon cas n'est pas majoritaire, mais à mon avis, il n'est pas si isolé que ça. Le jour où les prostituées (rien que le mot est laid, avec sa connotation de passivité et la promptitude qu'on a à ne l'utiliser qu'au féminin, j'assume mieux pute), seront protégées par un vrai cadre légal (un cadre, pas un cadenas), elles auront peut-être la considération nécessaire pour pouvoir véritablement oser donner leur avis. La pénalisation des clients, une bêtise à tous les niveaux Je ne veux pas faire l'apologie de la prostitution, il faut être relativement fort et rester d'accord et honnête avec soi-même pour ne pas s'y abîmer, peu de personnes sont capables de la pratiquer en toute sérénité et c'est pour ça que la prostitution forcée est une des pires abominations de ce monde. Et oui, c'est un job qui peut faire beaucoup de dégâts si on y va à reculons, mais comme d'autres, après tout? On entend moins parler de suicides d'ex-prostituées que de salariés... Et puisqu'il y a des personnes qui peuvent et veulent le faire, c'est une liberté qu'on doit avoir, et qu'il n'y a aucune raison de vouloir brimer. La pénalisation des clients, une bêtise à tous les niveaux, complètement injuste et contre-productive. Ça n'a ni fondement ni but cohérents. Quelles pourraient être les motivations d'un tel texte? 1) Afin de lutter contre la prostitution en général? Pourquoi, en quoi le fait qu'une personne accepte d'effectuer une prestation bénéfique pour un autre qui la paie nuirait à la société? Parce qu'il s'agit de sexe? Attention à ne pas rester sur des blocages inutiles, séquelles de siècles de fanatisme religieux... On ne devrait pratiquer le sexe que pour procréer dans le cadre de l'Amour à 2, et pas pour l'argent? Pourquoi ne pas empêcher aussi de le faire pour d'autres raisons aussi peu morales comme pour se faire du bien, pour faire plaisir, pour se découvrir et découvrir les autres, en échange d'un service, pour se détendre, pour entretenir sa santé ou parce qu'on a rien de mieux à faire? Lâchez nous la chatte! Les féministes abolitionnistes ont tout faux... Je veux bien que ce ne soit pas un métier tout à fait comme un autre, mais si les lois y étaient appliquées comme ailleurs (pas d'exploitation, pas de violence non consentie), en quoi ce serait MAL que les personnes qui peuvent et veulent le faire le fasse, dans le respect des autres lois? 2) Afin de lutter contre la prostitution forcée? De la blague, c'est évident que ce n'est pas en pénalisant qu'on fait disparaître les réseaux souterrains, au contraire... Les différents secteurs vont devoir se déplacer suivant les applications de la loi (rue=> appartement), ce qui d'une part obligera les travailleurs du sexe à exercer dans toujours plus de clandestinité et donc toujours plus de risques et d'opacité, et d'autre part fera passer une partie des travailleurs du sexe libres sous le joug de proxénètes selon la loi française: au mieux loueurs compréhensifs et annonceurs arrangeants, au pire macs mafieux. Les clients qui voudront tout de même y aller devront pousser plus loin dans un milieu underground, il leur sera encore plus difficile d'essayer d'éviter les cas de prostitution forcée. Contrairement à l'idée répandue, la plupart n'en ont pas rien à foutre que la fille soit là de son plein gré ou pas, il suffit qu'ils soient informés et qu'ils aient d'autres alternatives pour éviter les réseaux... De plus, pour la police, l'arrestation des clients n'apportera a priori rien à l'avancement des enquêtes contre les véritables proxénètes, contrairement à l'arrestation de putes pour racolage passif qui avait au moins ce prétexte. Ce ne sera qu'une perte de temps et d'énergie. Bref, cette loi, au lieu de lutter contre la prostitution forcée, va même la favoriser, en précarisant les travailleurs du sexe sans les protéger. 3) Pour punir les sales cons machos qui se paient des putes juste pour assouvir leurs pulsions d'avilissement? Généralisation bien loin de la réalité, et on rentre là dans le domaine de la morale personnelle dépendante du vécu de chacun, c'est une forme de procès d'intention non admissible dans la législation d'un pays laïc! Ce sont même plutôt les abolitionnistes qui font preuve de sexisme, à considérer que la femme n'est pas actrice dans l'acte sexuel, qu'elle laisse son corps à disposition d'où la manie d'assimiler la prostitution à une vente de son corps comme d'un objet, alors qu'il s'agit seulement d'un service, d'une prestation. Je ne vends pas mon corps, je vends mes services, j'espère bien avoir encore tous mes morceaux à la fin de mes rendez-vous, il n'y aucune atteinte à mon intégrité physique et morale! Mes clients n'ont de pouvoir sur moi que celui que je leur accorde, c'est moi qui décide de me mettre à disposition ou pas, qui fixe les tarifs et les limites, s'il faut chercher qui domine qui dans cette relation, on se trompe certainement de cible... Trouver d'autres pistes pour lutter contre la prostitution forcée Il faut bien sûr lutter contre la prostitution forcée et les infâmes qui exploitent de pauvres filles, mais ce n'est pas en les isolant toujours plus, en pénalisant ceux qui les aident (facilement étiquetés proxos dans la loi) et leurs clients que ce sera possible. Il faut donner un cadre contrôlable à la prostitution en l'acceptant comme des grands. Il faut laisser ouvert l'accès à une prostitution légale et volontaire pour les clients, permettre aux prostituées volontaires d'exercer dignement leur métier seules, et aider celles qui voudraient s'en sortir au lieu de les stigmatiser ("c'est quoi ce trou dans votre CV?" "Eh bien je me prostituais" "D'accord, l'entretien est fini, on vous rappellera pas"). Sans oublier bien sûr, les gens dans une trop grande misère (une mère seule avec enfants, sans revenus, sans formation, sans papiers, et qui ne parle pas la langue a effectivement bien peu de perspectives si on ne l'assiste pas), ce qui est en théorie déjà la préoccupation principale du gouvernement... Peut-être pas en rouvrant des maisons closes si ça fait une trop grande marche d'un coup, mais par exemple en louant les locaux municipaux à des prostituées, ce qui éviterait les cas de propriétaires qui viennent demander deux fois le loyer en liquide en plus chaque mois ou au contraire, qui n'osent pas du tout louer par peur de se faire accuser de proxénétisme. Ce n'est qu'une idée comme ça, il y en a sûrement des milliers d'autres à trouver. Mais ça, ce n'est pas vraiment mon métier... Mon lien Prostitution: deux tiers des Français contre la pénalisation des clients Seulement 32% des Français interrogés par un sondage CSA, diffusé ce mercredi, sont favorables à la condamnation des clients de prostituées. La proposition de loi évoque notamment une amende de 1500 euros. Deux Français sur trois s'opposent aux condamnations des clients de la prostitution. C'est ce qui ressort d'un sondage CSA pour BFMTV, diffusé ce mercredi, où 79% des hommes interrogés sont contre tandis que 58% des femmes s'y opposent. Les résultats de ce sondage sont diffusés alors qu'une proposition de loi, examinée vendredi, propose notamment de punir l'achat d'actes sexuels d'une amende de 1500 euros, doublée en cas de récidive. Dans le détail, 29% des sondés sont "tout à fait défavorables" et 39% "plutôt défavorables" à de telles condamnations judiciaires. A l'opposé, seulement 23% des personnes interrogées sont "plutôt favorables", 9% "tout à fait favorables". Variations avec l'âge Au niveau de l'âge, les 65 ans et plus sont beaucoup plus réticents, à 82%, que les 18 -24 ans (44%). Si les sympathisants socialistes sont très partagés (45% favorables, 55% défavorables), les sympathisants des autres partis sont nettement plus opposés à la pénalisation des clients. Ainsi, 81% chez EELV, 79% au FN, 75% à l'UDI, 72% au Front de Gauche, 71% à l'UMP, et 67% au Modem. Enfin les ouvriers y sont défavorables à 79%, alors que les cadres et professions libérales y sont opposés à 53%. Et la province est aussi légèrement plus réticente (69%) que l'Ile-de-France (63%). Méthodologie: sondage réalisé les 26 et 27 novembre auprès d'un échantillon représentatif de 951 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Mon lien
  10. La lutte contre le système prostitutionnel devrait faire consensus. Comme en témoigne son parcours chaotique, les opposants à votre proposition de loi sont nombreux, à l'assemblée nationale comme au sénat. Ne vous y trompez pas : être contre votre proposition de loi n'est pas être pour la prostitution. Jouer sur le pathos et instrumentaliser les cas les plus dramatiques de prostitution forcée pour tenter de disqualifier vos opposants ne vous grandit pas. Vous avez posé l'équation suivante : client pénalisé = prostitution divisée par 2 C'est le choix du simplisme. Si la simplicité est une qualité en politique, le simplisme est une faute. C'est aussi le choix du renoncement. Car vous auriez pu choisir une autre équation, bien plus efficace : frontières maîtrisées + chômage résorbé = prostitution divisée par 5 ou 6 Selon votre rapport, les prostituées sont à 90% étrangères, souvent en situation irrégulière sur le territoire national. Par ailleurs, comme Jade en a témoigné lors du procès DSK, c'est la difficulté à retrouver un emploi qui l'a conduit à se prostituer. Sur ces deux fronts, force est de constater que le PS au pouvoir n'est pas à la hauteur : un million de chômeurs supplémentaires depuis l’élection de François Hollande. Quant à la maîtrise des frontières, le rapport de la cour des comptes sur l'asile est accablant : parmi les déboutés du droit d'asile, seul 1% quitte effectivement le territoire national, le gouvernement ignore ce qu'il est advient des 99% restants. Sur ces deux fronts, quelle contribution du gouvernement à l'augmentation de la prostitution ? Votre proposition de loi est une grande lessiveuse idéologique : bien que vous en parliez dans votre rapport, vous refusez que des femmes ou des hommes puissent décider, en conscience, d'exercer ce travail. Vous refusez de les entendre et vous décidez à leur place. Vous refusez aussi de chercher à comprendre pourquoi les clients utilisent ces services. Vous vous permettez même d'opposer une fin de non recevoir à la tenue du débat sur la question des assistants sexuels (M. Guedj, alors président du Conseil général de l'Essonne, l'a vécu à ses dépens), activité autorisée et encadrée chez certains de nos voisins. Ces pays permettent-ils pour autant l’exploitation de l'être humain ? Enfin, comme en témoignent vos déclarations dans la presse après que la commission ait rétabli la pénalisation du client, vous laissez à penser que l'achat de services sexuels relève nécessairement de l'exploitation de la misère d'autrui. Et désignez par là même le seul et unique responsable, selon vous : le client. Simplisme, amalgame, désignation d'un bouc émissaire, stigmatisation, refus du débat, refus d'entendre, ces méthodes sont connues : le client tient dans votre discours la place de l'étranger dans celui du front national. Les socialistes historiques doivent se retourner dans leur tombe. Et ce n'est certainement pas fini. Cette loi est destinée à créer une rupture, à faire accepter la pénalisation du client. Pénalisation qui, novlangue aidant, devient une « mesure de responsabilisation ». La peine en soi n'est pas le plus important. Du moins pas tout de suite, car vous ne vous contenterez pas d'une hypothétique division par deux de la prostitution. Dans deux ou trois ans, à l'heure du bilan, et quelque soit le résultat qu'aura produit cette loi, vous proposerez de durcir les peines et de correctionnaliser l'achat de services sexuels. La prison ferme à la clef, qu'il s'agisse de travail sexuel volontairement choisi ou pas, alors que les pires perversions continueront d'être possibles et rémunérées tant qu'une caméra les filmera Mon lien Des clients en "grande détresse" (Katia) A Marseille mercredi, une quarantaine de personnes se sont rassemblées, avec des slogans comme "touche pas à mon client" ou encore "on veut des putains de droits". Katia a 40 ans. Elle se prostitue depuis l'âge de 20 ans. "Les clients ne viennent pas spécialement pour avoir des rapports. Ils viennent aussi parce qu'ils sont dans une très grande détresse", explique-t-elle. Et les profils sont variés. "On a beaucoup de personnes âgées, beaucoup de gens qui ont du mal à trouver des femmes, qui sont très timides, mais aussi beaucoup de personnes handicapées qui n'ont pas d'autres choix que de payer. Nous avons des personnes obèses aussi, qui souffrent énormément, qui sont rejetées", raconte Katia. Et de reconnaître qu'il y a aussi "énormément" d'hommes mariés. "Moi j'accepte tout le monde, du moment que les personnes sont correctes, je suis là", déclare la prostituée, qui confie voir deux à trois clients par jours, "de 13h jusqu'à19h". TÉMOIGNAGE | Pour Katia, prostituée à Marseille, la prostitution est nécessaire à des hommes souvent en "très grande détresse". Mon lien
  11. Oui euh c'est-a-dire... des hommes qui voudraient serrer des femmes dans leurs bras, vous êtes sûr ? Ça alors !!! Mais mais je... Ah pardonnez je reste sans voix ! Mais vous seriez en train de dire que que que... Que des types iraient voire des femmes et les paieraient pour... Et pas seulement le trou trou (tout sale pas bô beurk pouah dégueu l'amour ça mieux trés beaucoup) Dingue ! Mais d'où tenez-vous ça jeune homme ? Vous avez un lien ? Mais quoi, jamais la masturbation je... Ah non c'est pas ça ? Ah ben ça alors ! C'est dingue ce que j'apprends, chers compatriotes... Et pourquoi les types ils vont pas lever une poulette démocratiquement ? Ils y arrivent pas, ça marche pas ? Et c'est pour ça que que... Qu'ils iraient voir les filles ?! Dingue... J'interrompt tous les programmes pour révéler au monde ce scoop ahurissant : Françaises français, les types vont aux putes parce qu'ils voudraient tenir une femme dans leurs bras ! Tain de scoop j'en suis tout retourné... :blush: Vous etes inaudible mon vieux, rappelez plus tard ! bonne journée tout le monde, et a demain si vous le voulez bien
  12. Je trolle c'est la meilleure ! Le marteau-piqueur t'en es où ? Si si c'est pas le même voulot, louer un cul et vendre des croissants chez un boulanger, renseigne-toi ça s'appelle un contrat... Tant que tes lois m'y autorisent encore...
  13. Ah c'est intéressant ce que cous dites monsieur, je vais y réfléchir... Vous êtes nouveau sur le forum ? Vous relevez un peu le niveau, cela dit sans vouloir vous flatter... Bienvenu en tous cas !
  14. Et coquin avec ça, sacré galopin ! Oui on avait cru comprendre... Que quand les questions te gênaient...
  15. Ah pas d'attaque ad hominem jeune homme, les curés ont le droit de s'exprimer comme les autres. Allez allez, ça suffit comme ça, non mais... où vous croyez-vous ?
  16. Hein qu'est-ce que ru dis ? Ah pardon je croyais que tu répondais que tu acceptais d'échanger ton job contre jouer du marteau-piqueur, excuse. Enfin que tu répondais quoi... Répondre (...) Oui donc ? Ah oui "a la chaine"... Mais qui a parle de ça encore, ou plutôt a qui fais-tu dire qu'il aurait parlé de ça puisque toi tu ne dis rien ? Pourquoi a la chaine ? Les prostituees des maisons closes travaillent a la chaine ? Ah c'est brai, elles n'existent pas, ils n'y a que les esclaves sexuelles, c'est pareil tout ça j'oubliais. Oui oui, prostitué ou marteau-piqueur ? Attends là j'hésite... Excuse, y'a du monde qui fait la queue hi hi, je dois prendre le suivant. Au plaisir !
  17. Oui c'est très beau. J'ai ete tres ému a ce moment aussi, je dois l'avouer...
  18. Ah mon brave, si l'on suit votre raisonnement euh... on aboutit euh... enfin bref croyez bien qu'on est conscient que c'est pas parfait notre truc mais au moins déjà on est au XXI° siecle vous comprenez. Et puis c'est la crise, il nous faudrait plus de moyens. Alors alors... ah la la si vous saviez ce qu'on ferait, ce qu'on aurait envie de faire avec plus de moyens, ah la la. Mais faites-nous confiance mon brave, on sait quand meme mieux que fous ce qui est bon pour vous, c'est notre boulot. Au plaisir jeune homme ! Un truc ayant trait a l'humain jeune homme, a la misère sexuelle de l'humanité depuis la nuit des temps jeune homme. Repassez nous voir, vous êtes ici chez vous. Ouh la ! Là vous allez loin monsieur, enfin quand même restez civil ! Peut-être l'autre monsieur est-il étroit je ne sais pas. Vous comprenez c'est très délicat de parler de ca pour moi dans un forum amplement lu par la jeune génération. Essayez de vous arranger en mp avec monsieur. Peut-être est-il plus conciliant en mp ? Tenez-moi au courant, ça m'intéresse...
  19. Ecoutez mon vieux, on vous a expliqué que cous ne connaissiez pas votre sujet, vous êtes insistant là. Et puis la police a autre chose a faire qu'a arrêter les proxénètes, faut pas deconner. Et quoi encore ! D'anord elle s'occupe des clients, vous comprenez rien hein ! Non m'sieur, personne ne vous demande ni ne vous autorise a "suivre" les raisonnements des autres. Les autres vous disent des choses, quelquefois vous proposent des solutions, et vous êtes autorisé a répondre honnêtement a ces solutions. Merci de cotre appel. Au suivant
  20. D'après les pro-loi, elles trouvent ca merveilleux. Tu trouveras sur ce fil 147 témoignages tous plus passionnants les uns que les autres, qui te diront que les 30% qui n'ont pas de mac (sans compter les call-girl et les filles qui passent par internet) n'existent pas, enfin qu'on s'en fout euh... dommages collatéraux voilà. Et puis pourquoi faire parler les putes, qu'est-ce qu'elles y connaissent les putes au métier de pute ? On a des spécialistes ici, faut pas deconner.. Bon des spécialistes de l'internet c'est vrai... mais quoi on a l'info, au est au XXI° siècle quoi merde, l'ôt hé, on s'en fout du vécu, l'expérience tout ça. L'est fou lui. Non rien, bel exemple de compassion et de connaissance des choses. Silence impie. Tu parles de choses que tu ne connais pas ! Mais tout a fait, les féministes forcenées et bornées font semblant que la prostitution soit amalgamée a la traite des êtres humains pour faire passer leur revendications en lois, pour que chacun ait un jour une camera de surveillance sous son lit. Mais rassurez-vous, la famille sera toujours autorisée, et la femme c'est le progrès. Aucun danger, tout est sous contrôle. Oui le sexe c'est sale, on a compris votre problème monsieur. Mais non euh, mon pote euh... nos corps appratiennent euh... c'est-a-dire on est en relation avec l'autre euh, tu comprends. Fumer euh... c'est permis chez soi... mais le progrès euh... déjà un mégot par terre c'est 68 euros d'amende a Paris euh... un papier gras un plastique ? Nan nan on peut pourquoi tu demandes ça, les plastiques c'est bien ! C'est pas sale un papier gras, c'est pas comme le sexe. Euh... Hein, comment ? Veuillez parler plus fort monsieur, on ne vous entend pas. Ah désolé la communication est très mauvaise, un problème de reseau. Rappelez plus tard. La société Çarendsourd vous souhaite une excellente journée. - c'était qui Robert ? - rien, une dingue qui croit qu'avec une loi les filles vont dénoncer leur proxénète ! - tsss, y'en a , j'te jure ! Ecoutez mon vieux ça suffit ! On vous a expliqué que la prostitution n'avait aucun rapport avec l'amour, aucun rapport avec la jouissance et aucun rapport avec le désir, essayez de suivre un tout petit peu !
  21. Il est devenu strictement impossible d'avoir un débat dans ce pays. J'allais dire dans ce forum mais vu que je vois la même chose partout (a la télé aussi)... C'est effrayant. Personne n'a plus la moindre honte a dire ou répondre n'importe quoi sans rien connaitre a rien avec un toupet absolu, internet ou pas. Oui, si t'es moche et timide, la loi dit que tu as le droit de te branler.
  22. Bon, un peu d'humour trash alors ; Un anar, c'est un canard sans queue ni tête ? Arf
  23. Ben mon vieux ça en fait des lois et des règles pour être anarchiste-individualiste. M'a pas l'air tellement mieux que l'autre, çui-là... PS : y'avait pas un truc avec l'utopie dans cette affaire, a une époque ? Nan comme ça... NB : je cite :"JM Le Pen est un anarchiste" (sic) Et là on serait pas un peu dans le foutage de gueule par hasard ? Nan comme ça...
  24. Et c'est reparti pour le énième témoignage en direct du (micro) trottoir.
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