-
Compteur de contenus
6 957 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
18
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par chapati
-
Des thèmes "universels" ? Peut-être. Qui collent aux théories ? Lesquelles ? Tout ça est un peu vague... Pour ce qui est des rêves les indiens (d'Amérique) et leurs sorciers interprétaient les rêves mille ans avant Freud. Ils en parlaient comme du "vrai monde", c'est dire. Je sais pas s'il y a un bison universel, moi je rêve pas tellement de bison en fait... Bon mais moi aussi, je suis censé être sympa, donc d'accord avec le reste
-
@ Dompteur, Pourquoi la psychanalyse se situerait-elle "en amont" de la philosophie ? C'est réduire la philo a produire de la représentation, non ? En quoi la philo ne philosopherait pas en tenant compte de l'inconscient ? La phrase de Foucault en fin de texte est écrite en 1966, nul doute que sa façon de voir la psyK a évolué ensuite... tout comme celle de Deleuze, qui en disait plutôt du bien jusqu'à l'Anti-Oedipe. .
-
On te manque hein DDR, t'arrives même plus a penser sans Samira et moi ! Bien fait pour toi, je te laisse dans les griffes de Moriarty... ah ah ah (rire démoniaque) .
-
Absolument. Ce qui me gêne c'est l'influence de la psyK (théorie) sur la psychologie, sur la façon de penser des gens, sur la façon de penser l'homme, de penser la pensée. La pratique, les fois où elle marche, tant mieux ! .
-
@ Samira, Tu m'as mal lu. Je ne m'interroge pas, j'attaque frontalement la psyK ! (excuse de faire court, je suis fatigué ce matin et j'en ai marre de cet ipad de merde... relis ce que je dis, les trucs de Deleuze etc, tu verras ce dont il est question). En tous cas, je sais pas si c'est la psyK ou pas, mais je te trouve très réussie comme nana
-
@ Ping : Bref je sais pas si tu a lu l'Edit rajouté au post plus haut, mais c'est que l'affaire est dangereuse : je rigole pas du tout avec le problème de l'interprétation : je parle de fascisme (individuel pour le moment) ! .
-
Ouais m'enfin et RE : le psyK interprète, je vois mal un psyK ne pas interpréter. Alors dire que ça n'influera pas dans le processus de l'analyse, je demande a voir... Deuxio il y a une différence colossale entre psyK et médecine (et dieu sait que j'aime pas les médecins), c'est que la médecine est engagée dans un processus scientifique, quelles que soient ses errances. Les sciences dites "humaines", moi je veux bien mais le mot "science" en l'occurence, bof bof... Un processus donc, qui se traduit par exemple dans le fait que la médecine est sans cesse en train de contredire son baratin antérieur, au fur et a mesure des découvertes - elles scientifiques. Bref tu comprendras que j'ai aussi quelques trucs a dire sur la médecine... et les médecins ! ... et la psychiatrie et la sociologie et l'anthropologie etc etc Et la psychologie (et la/les normes, la pensée du moment etc) ... et la philosophie (mais sur ce coup j'ai peur d'avoir moins a dire que Deleuze hum ). ...
-
Ping t'es pas antipathique mais dur de la feuille quand même : parce que ça fait ça peut faire aussi du mal aux patients (même si ça peut en aider certains je dis pas). Ceci dit, moi je veux pas interdire la psyK, j'ai jamais dit ça. Je ne dis qu'une chose, c'est que les théories freudiennes sont un grand délire d'un type appelé Freud, quand bien même tout n'est pas a rejeter dans ce que ce type a dit. Et qu'il est urgent de penser la psyché humaine autrement, parce que c'est pas comme ça que ça marche, un délire (délire dans un sens non normatif : tout le monde délire). L'inconscient c'est pas un théâtre familial (pas plus qu'un machin structuré), on délire pas sur papa-maman mais sur le monde, l'interprétation donc c'est pas une science : il n'y a pas de signifiant (ou signifié je mélange toujours) qui veuille dire ce qu'un type raconte (rien n'est écrit dans ce qu'une parole "veut dire" si tu veux, enfin jamais la totalité). Chacun a une histoire, son histoire, et aucune grille de lecture n'est capable d'en tirer le sens... sauf éventuellement celle de l'intéressé. . Edit : et ça c'est extrêmement grave le coup de l'interprétation, parce qu'un jour t'a un mec qui vient te dire qu'il sait mieux que toi ce que tu veux dire, ce que tu dis. Alors ça veut pas dire que la chose soit impossible bien sûr, ça arrive que des types comprennent mieux que toi un problème spécifique dans lequel tu es pris, mais ça veut dire que non : le type d'à côté comprendra jamais mieux que toi ce que tu as virtuellement a comprendre de ton histoire, parce qu'il n'a as vécu ce que toi tu as vécu. C'est pas vrai. Et raisonner autrement, c'est adouber une forme de fascisme qui consiste a dire a l'autre qu'on sait mieux que lui son histoire, sa vie. Une forme de fascisme, absolument : une norme érigée en vérité ! Ugh, Chapati a parlé. .
-
"sans lui-même t'envoyer ses propres projections au passage ", ah ah, qu'est-ce qu'on rigole... t'es en train de dire que les psyK sont au dessus de l'interprétation, de l'erreur ? Bref, t'as plus qu'à expliquer à Deleuze et Guattari qu'ils ont rien compris et qu'ils mélangent tout, tu vas faire un tabac dans l'histoire de la philo ! Et non, c'est pas moi qui résume le délire à un secret de polichinelle, c'est un type qui s'appellait Sigmund Freud, tu confonds. Tu veux des exemples ? Mais surtout continue à jouer et à ne pas tenir compte de ce que j'ai déjà dit : tu dis que j'avoue que la psyK agit - mais je l'ai dit : oui dans certains cas. Mais j'ai dit aussi que la psyK pouvait aller jusqu'à détruire des gens, tu l'as lu ça aussi ? Tu as lu qu'elle avait par exemple fait perdre dix ans (ou plus) à la recherche sur l'autisme en pontifiant que les mecs avaient un problème avec papa-maman ? Le réel, t'as entendu parler ? ... ou alors manque de bol, c'étaient encore la faute aux mauvais psy... la recherche sur l'autisme, elle avait consulté les mauvais, pas de bol. Pendant que les gars pontifiaient donc, un môme nommé Birgen Sellin expliquait à ce gentil groupuscule élitiste que les autistes étaient traumatisés de ne pouvoir communiquer (avec leur parents avec le monde), ce dont, dans leur savoir tout puissant, ils ne s'étaient rout simplement pas le moins du monde aperçu ! Ah, psychologie de l'homme, quand tu nous tiens ! .
-
Merci mais là je réponds a Samira, qui visiblement n'a pas lu le fil, ce que j'ai compris par la suite... Donc c'est à remettre dans le contexte du discours de Samira, ce que tu ne fais pas. Et moi dans ses textes, je pensais qu'elle défendait la psyK contre ma position. Bref ce qu'il y a à comprendre, c'est qu'un individu (énergumène) qui ne juge pas , et qui surtout n'interprète pas (et pire, sous les schémas rigides préétablis par Freud, voire j'imagine Lacan - que je connais mal ) et qui en même temps exerce la profession de psyK, ça se trouve pas sous le sabot d'un cheval. Déjà pour en trouver un hors profession c'est pas de la tarte... bref on est dans le pur théorique.
-
Tu rigoles ? Tu crois que c'est parce que le patient parle que le psyK n'agit pas ? Mais quel besoin du psyK alors ? Et épargne-moi les "faux-juste " etc, on n'est pas a l'école ! Quant aux griefs, ils sont au nombre de quatre (etc etc c'est sans fin de le répéter ) et je constate que personne ici n'est capable d'en relever même un et de dire quelque chose de sérieux dessus. Maintenant si tu veux des exemples du ridicule de l'interprétation familialiste systématique freudienne, ça doit pas etre très compliqué a trouver. Mais dis-moi d'abord, sérieusement : tu crois comme Freud que tous les delires de l'humanité proviennent d'un rapport oedipien avec papa-maman ? Juste pour savoir ta position et pas parler en l'air avec quelqu'un qui objecte sans répondre aux objections. PS : et les griefs, ils sont pas "contre la profession " si tu as bien tout lu mais contre une vision de la psyché humaine ! .
-
Ah je comprends mieux : tu n'as pas lu le fil. Bon je te résume. J'entends bien que tu ai pu avoir une expérience positive de la psyK, particulièrement enfant, mais ici il est question de savoir ce qu'on pense de la psyK en général. Moi j'aime pas trop, pour différentes raisons que tu liras dans le fil, et c'est là-dessus qu'il m'intéresse de débattre, pas de savoir si une personne donnée a un jour pu avoir une expérience positive avec la psyK, ce dont je ne doute pas un instant. Bises .
-
@ Samira, Admettons. Et comment fait le patient pour savoir si le psy est à la hauteur (et donc je répète ni familialiste, ni structuraliste etc, soit théoriquement dénué de préjugés interprétatifs et ce quelle que soit la parole du patient ) ? Où on le trouve, cet énergumène, prêt à admettre-accepter la possibilité de ne rien comprendre, laissant ainsi toutes portes ouvertes au patient ? (à part dans la théorie j'entends) .
-
Deuxième découverte (dans le même lien) : manger trop gras rendrait dépressif (assurément un journée a marquer d'une pierre blanche dans l'histoire de la médecine).
-
Peut-être mais qu'est-ce qu'il se passe si le psyK n'a pas les moyens de comprendre les problèmes du patient ? Comment il va faire pour "l'orienter" ? Vers quoi ? A partir de quoi il va se permettre "d'interpréter" ? C'est quoi une interpretation "juste" ? (en admettant donc qu'il n'ait aucun schéma préconçu de diagnostic, de type freudien lacanien ou autre). Parce que si le patient "a compris le problème" - comme tu dis - alors elle est finie la psyK, non ? Qui est qualifié ? .
-
Oui c'est ça le problème : le type arrive avec son histoire et on lui explique que c'est pas ça l'histoire, que l'histoire c'est papa-maman... alors il est spolié, dépossédé de son histoire : il en reverra plus jamais la couleur de son histoire à lui, du processus sans doute long, tortueux, complexe, qui l'a amené à raconter cette histoire-là et pas une autre. Elle sera enfouie une couche plus loin, plus profond. Et là on a le même effet qu'une pilule (en plus cher), le type - tant qu'il y croit au baratin du psy - n'aura pas de moyen de retrouver son, ses fils conducteurs, d'avoir une chance d'aller au bout de son truc. Et là, ça fait du mal bien sûr la psyK. C'est pas exactement que ça devait rester enterré, c'est qu'enterré ça mûrit, ça progresse : c'est de facon souterraine, avec le temps, que les choses avancent. S'il n'y a pas ce genre de mûrissement, mais on n'a aucune chance de venir a bout de quoi que ce soit ! .
-
Études / Formation pour devenir Psychanalyste Le psychanalyste doit avoir effectué une analyse personnelle lui permettant de bien comprendre les mécanismes de son inconscient. Parallèlement, la formation est assurée dans le cadre de l’une des sociétés de psychanalyse ou d’écoles psychanalytiques de l’une ou l’autre obédience issues de l’histoire du mouvement psychanalytique. Il doit en outre commencer à pratiquer les analyses sous le contrôle d’un analyste superviseur ou d’un groupe d’analystes, selon l’école. Il doit également entreprendre un travail de recherche clinique et théorique continu avec d’autres analystes pour compléter sa formation. Un psychanalyste possède fréquemment une solide formation universitaire initiale en psychologie. Cependant aucune disposition légale ne réglemente la pratique de la psychanalyse en France. Le plus souvent, les thérapeutes appartiennent à une société affiliée à l’Association psychanalytique internationale (API) liée au courant freudien. Mais d’autres écoles ou tendances existent, tels les courants lacanien, jungien, adlérien etc. Mon lien
-
+1 et pareillement. C'est pourquoi je suis intervenu sur ce fil où je ne souhaitais plus écrire. .
-
Il mélange tout.
-
Snif... (c'est émouvant tout ça) :blush: Un nouvel avatar pour Dentelle : .
-
C'est une plaisanterie... - On entame un supposé "débat". - Ceux qui ne sont pas à genoux devant la psyK donnent absolument clairement leurs arguments, pour les miens (Deleuze/Guattri) répertoriés ici au nombre de quatre puis répétés pour mémoire. - On n'a pas la moindre réponse (a part les insultes de Louise). Et quand tout ca est fini, y'a plus qu'à te lire expliquer doctement qu'on ne saurait pas de quoi on parle (qui ça, Deleuze ?), qu'il faut commencer par le début (Ping). Ah bon ! Et alors c'est quoi ce qu'on nous dit ? On nous raconte que y'a Freud, y'a Jung et y'a Lacan. Remarquable analyse... Et ensuite tu me demandes ce que j'ai a dire ? (maman c'est un gag, de l'humour psyK ) C'est tout c'est fini ? T'as fini là ? Super le débat ! Ce que j'ai a dire, je l'ai dit ! (et Prométhée a dit ses trucs). Donc tu me/nous lis et tu réponds si tu veux : si tu as quelque chose a répondre, si ça t'intéresse, si tu comprends de quoi il est question, si tu en a envie etc. Sinon tu parles d'autre chose si tu veux : de Freud de Jung de Lacan (maintenant que tu nous a appris qu'ils existaient ). Tu nous expliques les differences, tout ça, par exemple... pourquoi pas, au moins c'est intéressant. Ou sinon encore tu peux dire a quiconque n'est pas d'accord avec toi qu'il est incapable de penser, en version originale soviétique ça donne qu'il "répète la pensée dominante "... comme si tu avais fourni un argument d'une richesse inépuisable, soit traiter les gens de gros con entre deux pleurnicheries comme quoi on insulte la pôv Louise... C'est la fin des soldes là, faut revenir sur terre les gens... Edit : excusez ce post remanié 40 fois : au début j'ai cru que Ping en était l'auteur. J'espère que c'est en ordre maintenant, j'ai fait a tout allure... .
-
Ma foi c'est vrai qu'elle répond... dans un sens :D (tout devient tellement simple)
-
Peut-être. Dont acte en tous cas...
-
Hum... C'est bien toi Samira qui l'a dit, et donc en complet accord avec tes dires ! (et pas Constantinople) Bref je me suis complètement planté, je vire tout ! :blush:
