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Tout ce qui a été posté par Maroudiji
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Revue de presse de la semaine (nouvelle formule)
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de Pierre-de-Jade dans Insolites
Ce n'est pas simple. Et puis l'égalité ne devrait pas signifier devenir aussi con que les hommes. D'ailleurs, ici au Canada et aux USA, hommes et femmes jouent au football avec les mains ?! -
Les gilets jaunes sont la manifestation d'un paradoxe civilisationnel embarrassant, en fait, mais qui ne remet pas en cause la légitimité de leurs rébellions ; le système les étrangle et les bourgeois s'en fichent qui continuent à fêter en grande pompe leur bonheur, en tout cas leur joie de faire la fête et ont hâte que la vie de tous les jours, surtout à Paris et dans les grandes villes, reprend le cours de leur dynamisme libérale et progressiste, c'est dire consumėriste et jouissif, sans complexe aucun, au contraire, car les bourgeois savent que le peuple adore ce glamour et qu'il se presse pour accéder aux premières places quand on lui en donne les moyens, une désinhibition qui procure au peuple l'illusion que tous les citoyens sont égaux, même momentanément, même irrégulièrement. Ce paradoxe était particulièrement évident quand les premiers gilets jaunes manifestèrent pour que le gouvernement diminue le prix de l'essence à la pompe. Il est pourtant clair aujourd'hui et depuis assez longtemps que le pétrole est une source de désolation universelle, pour les humains et l'environnement. Dont acte : faire le moins possible usage de sa voiture est la politique que défendent de plus en plus les citoyens responsables, encore si peu nombreux puisque la pâte ne lève pas.
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L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
Salut saxo, Il est bien de s'intéresser à la croyance des autres, cela permet une plus grande civilité et un plus grand bonheur commun. Il y a encore quelques années les français ne savaient rien de l'islam par exemple. Et je démontre par mes interventions que c'est pire avec l'Inde. Mais pour en faire la critique, il faut connaître la matière, sinon, prévient la sagesse populaire, il vaut mieux garder le silence. Quand saxopad joue au moralisateur d'un combat d'arrière garde. https://images.app.goo.gl/QHgBwbnfL1Hnuktg9 Là, je mettrai une photo de Trump. -
L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
Voilà pourquoi votre fille est muette, je rajouterai, car cela fait bien longtemps qu'elle a déserté cette espace virtuel. C'est ma faute, j'aurais dû prévenir. Mais pour en revenir aux Grecs, suffit de re-re-redire que Pythagore, Socrate, Platon, Aristote et n'importe quel grand philosophe de cette période "démocratique" devaient tourner 7 fois leur langue dans la bouche s'ils ne voulaient pas être condamnés à mort, expérience à laquelle ils y ont tous goûté. -
De quel passé s'agit il, proche ou éloigné ? Répondre à cette question permettra d'avancer sur cette notion de démocratie qui aurait existé supposément dans le passé... Et puisque tu sembles plus disposé à discuter, tu pourrais donner des exemples de mes croyances musulmanes dont tu n'as de cesse d'invoquer ? Ça serait gentil de ta part. A la cantonade : jamais personne ne retient que je suis seul contre tous. Tu as déjà posé la question aux forumeurs ?
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Ah, le vague... Je pense que tu ne bois pas assez de lait. En aparté : tu es devenu végan ? Je constate que tu as changé d'avatar. Tu n'en connais aucune ?
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C'était ce passage, la conclusion de ton message, qui m'interrogeait. Mais ce n'est pas grave, je n'en mourrai pas.
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Depuis plus d'un mois je suis au Canada. En fait j'ai 3 nationalités, d'abord algérienne, puis canadienne et depuis un an maintenant française. Voilà qui est intéressant. Si ce n'est qu'un peu, il n'y a absolument rien à redire, je suis dans la norme. Toutefois, il serait bon d'avoir quelques exemples pour que l'on se fasse une idée.
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L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
Une des rares personnes qui s'est donnée la peine de défendre (bec et ongles, parce qu'elle a perdu toutes ces dents dans cette dispute) son point de vue sur la démocratie. Ici par exemple, elle déclare que la Grèce était UN Pays dont les citoyens jouissaient des mêmes droits. Dans le second paragraphe, elle affirme que la Grèce était le pays le plus civilisé du monde. Elle participe de cette catégorie de personnes qui pensent que les esclaves, ce n'est pas une si mauvaise condition, car puisqu'on a besoin d'eux, on les chouchoute pour qu'ils fournissent un bon rendement. -
C'est la dernière fois que je te pose la question : connais tu l'histoire de la démocratie ? Soit tu réponds de manière courtoise, soit on arrête là, définitivement. J'en ai par-dessus la tête de ton trollage. Note : le bougre me reprenait toujours avec ces manières effrontées sur les questions en rapport avec l'histoire de la philosophie jusqu'au jour où j'ai découvert qu'il ne savait même pas qui était Maïmonide...
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On t'a posé une question, pourquoi ne réponds tu pas au lieu de faire le mariole comme à l'habitude ? Si la discussion ne t'intéresse pas, tu me lâches les basquettes. Combien de fois te l'ai-je dit ?!
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Je n'ai pas la même expérience que toi.
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Que signifie "notre" (nôtre)? Les Algériens ne font pas partie de cette désignation je suppose... J'ai aussi souligné "efficace" car je pense que cela reste vague, subjectif et ne fait pas avancer la discussion. Si je dis que des solutions, il en existe à la pelle mais on ne veut pas les appliquer parce que les peuples sont trop intoxiqués par le progrès, la technologie et la science matérialiste, ce que je m'époumone à répéter à qui veut bien m'écouter, comme sur ce site par ailleurs, vous me volez dans les plumes et me traitez d'obscurantiste, de radoteur ou de philosophe de comptoir. Sans me prononcer catégoriquement sur ton opinion que je viens de citer, je te répondrai ne pas être d'accord avec cette conclusion.
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Dieu et les Aryens, avec Frédéric Lenoir et Marie Drucker
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
Trouver que les traits de cette jeune fille a qqch à voir avec la physionomie des Indiens, faut ne pas être très regardant quant aux faits. Franchement, Je cherchais ce matin l'étymologie de "animus" et, naturellement j'ai visité la page Wikipedia ; voici ce que je lis à la deuxième ligne : l'existence d'une expression proto-indo-européenne... (trois petits points et une interrogation ? en sus) Tout au long de ces pages j'ai démontré qu'une telle langue n'a jamais existé. On peut comprendre de quoi on parle lorsqu'on se réfère au "proto-Italic" ou le grec et l'arménien anciens, mais un peuple qui se serait servi du vocable "h2 enh" pour désigner l'air, je ne connais pas. Étrangement, si vous êtes le seul à montrer que le roi est nu et que démocratiquement le nombre vous contredit, alors vous errez, vous racontez des conneries et éventuellement on vous demande de garder le silence, si vous n'avez pas déjà quitté les lieux sous la pression. -
Je ne sais pas. Je suis très peu la politique. Encore moins la politique française. J'ai définitivement quitté la France quand j'avais 29 ans. Je suis donc encore moins au courant. Pour le "jamais vu", je ne dirais pas ça, sous toute réserve. Toujours le même principe, effectivement. Mais quel est-il, voilà la question. Ici je placerai une image pour illustrer à quel point je suis lassé de la poser. Cela aussi, je ne cesse de trompeter. C'est de bonne guerre, de la politique comme il se doit, légitime. (Sachant que les autres partis ont eu leur chance mais qu'ils n'ont guère amélioré les choses. Et surtout, qu'il ne feront pas mieux, faut croire.) Je dirais que tu ne connais pas l'histoire de la démocratie. Ai-je tort ?
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J'avais écrit ceci il y a plus d'un an dans "L'obscurantisme, qu'est-ce que c'est ?" Et puis il y a la démocratie ! On en parle, on en parle, mais sans connaître vraiment son histoire. Et là, nous avons un véritable problème d’idéalisation. Je vous le dis en deux mots et sous forme d’euphémisme : depuis le début, en Grèce, jusqu’à nos jours, la démocratie est étroitement associée à l’esclavage; ce sont par exemple les pays du Sud, encore aujourd’hui, qui font notre richesse. Si nous reconnaissons que la démocratie reste à améliorer, il faut par conséquent savoir de quoi on parle exactement et d’éduquer vos auditeurs.
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Néanmoins, il n'est pas possible de pratiquer la religion ou de participer aux rites sacrés lorsque l'âme revêt un corps animal. Le cerf s'arrangera donc pour que ses jours et ses nuits soient saturés de vibrations spirituelles favorables à son projet d'émancipation des griffes de la matière. En âge de s'émanciper, il quitta la famille et se rendit dans une vallée des Himalayas habitée par les anachorètes. Il y finira sa vie dans la proximité des ermitages avec un air de déjà vu. Une meilleure opportunité lui sera offerte à sa prochaine incarnation, si Dieu le veut, car un animal ne peut clore sa condition matérielle, la purification et la libération étant des privilèges humains. Même les dieux ne bénéficient pas de cette situation tellement leur bonheur personnel est grand et captivant ; ils n'en éprouvent ni l'urgence ni la nécessité. Cela ne les concerne pas tant que ça. Ils sont évidemment conscients que la vie sur terre offre une rare opportunité d'en finir avec la condition matérielle. C'est pour cette raison aussi que les écritures considèrent la terre comme le centre du cosmos, spirituellement et matériellement. « À qui marche sur cette voie, explique Krishna dans la Bhagavad-gita, aucun effort n’est vain, nul bienfait acquis n’est jamais perdu ; le moindre pas nous y libère de la plus redoutable crainte." 2.41 Celle-ci consiste à revenir en ce monde sous la forme d’un animal, signe d'une perpétuelle errance à nouveau dans le cycle des morts et des renaissances
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L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
Quand j'ai pris Simon Leys pour autorité, ou Paul Feyeraben, ou Hannah Arendt, les Témoins de Jéhovah de la culture vous admonestent pour tant d'audace. https://tenor.com/KF8u.gif -
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Dû à l'attachement inconsidéré pour un cervidė, Bharata fut condamné à renaître dans leur espèce. Il garda cependant le souvenir de sa vie précédente. Ce déterminisme est fort inhabituel chez les animaux, même en Inde durant la préhistorique où nous sommes habitués à lire (la réincarnation en l'occurrence) des choses hors du commun, pour nous, particulièrement, Occidentaux férus de rationalité. * Parce qu'il avait été un yogi sur le point de parachever sa réalisation spirituelle et, de ce fait, échapper définitivement au cycle des morts et des renaissances, il put bénéficier malgré tout d'un avantage mnémonique exceptionnel pendant toute sa vie de cerf. En effet, Krishna rappellera dans la Bhagavad-gita cette loi karmique indépassable : "Car, certes, ô Arjuna, ce sont les pensées, les souvenirs de l'être à l'instant de quitter le corps qui déterminent sa condition future." 8.6 "Qui, à l’instant de la mort, fixe entre les sourcils son air vital et, avec la dévotion la plus profonde, s’absorbe dans les souvenirs du Seigneur Suprême, ira certes à Lui." 8.10 Ce ne sera donc pas le cas du roi Bharata. Son erreur de parcours ayant été flagrante et regrettable, mais non fatale, il lui faudra prendre son mal en patience, tout simplement. _______ * Voir mon intervention à l'instant dans la rubrique Science sur le déni Sinon voici une autre citation de mon cru que je tire de ce fil : Arthur Schopenhauer a une belle façon de le dire : Les Hindous « reconnaissent d’une manière positive la parenté incontestable de l’homme avec toute la nature animale ; et ils le représentent toujours, par la métempsychose et autres systèmes, en étroite relation avec celle-ci. »
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Juste après qu'il est découvert le feu !
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L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
Mon incrédulité ou ma naïveté me font oublier les leçons de J.F. Revel à ce sujet. Dans La connaissance inutile il écrivait ceci: -
Dieu et les Aryens, avec Frédéric Lenoir et Marie Drucker
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
Le mythe de la race aryenne, repris et propagé par Émile Sénart dans son livre "Les Castes dans l’Inde. Les faits et le système". Ce dernier était le mentor de Madeleine Biardeau, en ce qui concerne, du moins, la Bhagavad-gita. Voici ce qu'il y écrit à ce propos : « La pénétration aryenne s’est produite dans l’Inde peu à peu, inégalement. Il est douteux que, même dans le nord-ouest, l’afflux de la race envahissante ait été assez abondant pour refouler ou pour absorber complètement les populations antérieures, d’autre origine. Dans le sud, l’infiltration a été plus restreinte et plus tardive. En sorte que, dans l’Inde entière, les races non aryennes forment partout un contingent notable, quand ce n’est pas la majeure partie, de la population. Malgré le vernis uniforme passé sur l’ensemble par la civilisation conquérante, des usages, des traditions, des penchants ont donc survécu qui lui sont étrangers ou contraires. » -
Comme ses enfants avaient atteint l'âge adultes et fondé chacun sa famille, Maharaj Bharata prit la décision, selon la tradition et le dharma, de se retirer dans la forêt et de laisser loin derrière lui les affaires de son royaume et les préoccupations mondaines en général. Dorénavant il consacrera les dernières années de son existence à la réalisation spirituelle, ainsi qu'il se doit et le désire. Pour sa subsistance, les bois offrent racines, herbes et fruits en tous genres. Il construira lui-même sa cabane sur le bord d'une rivière au pied des Himalaya. Vivant dorénavant dans la solitude, l’ascétisme et l'absorption en l'Âme suprême selon les principes du yoga, les jours défileront ainsi pendant de longues années. Mais un banal incident va bouleverser tous ses plans pour échapper au cycle des morts et des renaissances, raison et but ultime de la vie humaine dans la culture védique. Krishna réitèrera cette instruction dans la Bhagavad-gita : "Où qu'il soit emporté par sa nature fébrile et inconstante, il faut certes ramener le mental sous le contrôle du moi spirituel." 6.26 Alors qu'il s'affairait à ses devoirs habituels, Jada Bharata entendit le rugissement d'un lion non loin de l'ermitage, où coulait une rivière. Il eu juste le temps d'entrevoir la scène : une biche, effrayée par le carnassier fit un bon et disparue dans la forêt avec le prédateur à ses trousses. Elle laissait derrière elle son rejeton à peine venu au monde. Bharata s'approcha du faon, le sortit de l'eau où il était tombé et compatit immédiatement à sa détresse, comme s'il lisait dans ses yeux embués l'immense sentiment d'abandon, comme si l'animal savait instinctivement qu'il ne reverrait plus sa mère. Il ne réfléchit pas à deux fois avant de se lancer dans l'aventure qui allait souder son destin à celui de l'animal. Il avait beau en tant qu'empereur avoir échappé à l'attraction du pouvoir et de la richesse sans restriction, à l'attachement familial de surcroît, en se faisant violence par la séparation définitive -car il n'y a pas plus grand bonheur en ce bas monde que de jouir de la présence de ses petits-enfants-; il avait beau s'être perdu dans la contemplation et trouver sa joie dans le silence de la retraite, il ne s'attendait pas à l'intrusion envoûtante d'un animal dans sa vie d'anachorète. La première des pensées qu'il avait en se levant à l'aube était pour le faon car celui-ci dépendait entièrement de sa protection. Durant ses exercices de yoga, il gardait toujours un œil sur lui. Pendant des années, du matin au soir, ils étaient ensemble et quand l'animal s'éloignait trop longtemps dans la forêt, il s'en s'inquiétait. Mine de rien, en quelques années de ce compagnonnage singulier, Bharata développa un attachement si grand pour la bête qu'il le détourna de son but : la focalisation des ses sens et de son mental sur Dieu. Yoga et réalisation spirituelle furent relégués au second plan. Plus il avançait en âge, moins il ne s'en préoccupait. Si bien que, arrivé au moment de rendre son dernier souffle, au lieu de penser à Vishnou comme il se doit,* sa conscience était toute accaparée par l'animal qui partageait les inquiétudes de son maître et ressentait le départ imminent. ____________________ * Krishna dira plus tard, beaucoup plus tard, dans la Bhagavad-gita : "Pour qui n'a pas maîtrisé son mental, l’œuvre de la réalisation spirituelle sera difficile. Mais pour qui le domine et guide ses efforts par les moyens appropriés, la réussite est sûre. Telle est ma pensée." 6.37
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