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Tout ce qui a été posté par Maroudiji
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C'est comme la baguette magique, cet instinct. Il sait ce qu'il veut, tout seul, comme un grand. En plus il s'attache à du vivant. Entendre, "vivant" sans instinct, euh... sorry, sans conscience. Chapeau, oui !
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Parce qu'alors il est obligé d'avoir recours à l'absurde comme réponse. L'athée, comme beaucoup de religieux matérialistes, n'ont pas d'autre horizon que ce monde matériel. Il faut bien qu'ils justifient le fait d'avoir a toujours porter ce rocher qui n'en finit pas de rouler en bas de la pente une fois arrivé en haut. Le gros problème avec ceux qui font de la philosophie, en l'occurrence ici, c'est que l'on croit qu'il suffit d'écrire en noir sur blanc la réponse juste pour que celui qui sait lire et penser agrée avec la démonstration. En fait, c'est déjà une défaillance philosophique de ne pas s'apercevoir que le problème est plus ailleurs.
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Je suis à des lieux de sa pensée. Je suis même à l'opposée. N'a-t-on pas parlé de nihilisme (et de monisme) ? Pour un athée, tout est nature. Pas pour un spiritualiste comme moi. Toute la nature est physique. Mais la vie et la conscience, cependant, sont des phénomènes produits par une énergie spirituelle. La matière ne génère pas de la vie, comme le pense l'athée et son cousin le matérialiste. Que Dieu soit une personne ou non, cela dépend de l'idée que l'on se fait de Lui. Il y a beaucoup de religieux catholiques qui pensent que Dieu ne peut pas faire ceci ou cela, ou encore qu'il est limité par sa création, etc... Pourquoi donc si Dieu m'a créé comme une personne, il ne pourrait pas en être une lui aussi ?! Je te donne ma définition de Dieu, si elle ne te convient pas tu me donnes la tienne. Puis on soupèse les avis... ce que d'autres appellent la dialectique. Si j'étais un escargot ou un singe, disons, alors je suis plus intelligent à présent. Quand le soleil n'existait pas, la vie était pratiquement impossible, grâce à lui il y a des nuages, de la pluie, de la végétation, des animaux et des humains qui se marient et mettent au monde de ravissants enfants qui font leur bonheur. Si ce n'est pas intelligent ce mécanisme qui fonde la civilisation, je ne saurais le désigner autrement. Magique, peut-être ? Celui dont la foi est basée sur l'imitation, par exemple. Le néophyte, si tu préfères.
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Il est vrai que ce ne sont que des idioties que ces fadaises, ce n'est pas pour rien qu'on a brûlé Giordano Bruno.
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Le pauvre*, il s'est compliqué la vie en se dédoublant et en dédoublant son double. On comprend alors qu'il avait du mal à savoir qui ou quoi pinçait qui ou quoi. En plus, c'est jamais facile pour les homos de connaître leur identité, même à son époque. * Parce que vraiment sa vie ne fut pas facile.
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Les gens comme toi ne savent pas ce qu'est la honte. Ils sont fiers des blessures qu'ils infligent aux autres, cela fait partie de la culture des barbares, celle dont on dit que les citoyens ont pratiquement tout inventé, comme les sciences et la philosophie; et, cerise sur le gâteau, -la démocratie ! Continue de faire ton malin ! C'est trop lui demander.
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C'est gros comme un éléphant dans un couloir. Non, c'est très simple. Mais, comme vous n'y connaissez pas grand-chose, la culture dont vous louangez les grandes réalisations intellectuelles, la Grèce antique n'y connaissant rien, vous inventez de faux problèmes. Tout récemment la conscience est devenue un questionnement culturelle, beaucoup grâce à la découverte que les animaux sont sensibles et intelligents, mais ne sachant pas que tout ce qui est vivant est conscient, à l'instar des plantes. Comme vous ne savez pas ce que cela signifie le vivant, vous ne pouvez pas savoir ce qu'est la conscience. Alors, pour jeter de la poudre aux yeux, vous imaginez une autre entité qui serait son double. Mais puique l'inconscient n'existe pas, tout comme le néant d'ailleurs, vous vous donnez de l'importance en démontrant vos capacités à jongler avec les idées abstraites. Bref, la conscience se définit par ce qu'elle est, pas par ce qu'elle n'est pas.
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L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
(C'est tout de suite au début que cela se passe, à la 6' et à la 7'.) Dommage qu'il ne s'intéresse pas à la mémoire. Et que cela n'intéresse pas grand monde de savoir qu'autrefois, si on fait fi du non-sens que l'on attribue systématiquement aux Anciens, c.à.d ce que nous appelons vulgairement, et peut-être par ignorance uniquement, les hommes préhistoriques, alors on s'apercevra qu'ils étaient capables, avant l'avènement de l'écriture, d'une mémoire si prodigieuse qu'ils étaient capables de mémoriser des ouvrages entiers simplement pas l'écoute. Je comprends que vous soyez déroutés par mon intervention et il est bon que l'on vous secoue un peu, cela fait aussi partie de la science que de se faire bousculer pour comprendre. Mais allez sur le blog de Maroudiji et tapez "mémoire", cela changera de ce que vous avez l'habitude d'entendre. Cela aussi c'est scientifique. Comme je le dis souvent, il faut connaître deux marchés pour savoir lequel est le meilleur. Bonne lecture ! Et je lisais aujourd'hui Milan Kundera qui écrivait : « Celui qui pense est automatiquement porté à systématiser ; c'est son éternelle tentation (même la mienne, et même en écrivant ce livre) : tentation de décrire toutes les conséquences de ses idées ; de prévenir toutes les objections et de les réfuter d'avance ; de barricader ainsi ses idées. Or, il faut que celui qui pense ne s'efforce pas de persuader les autres de sa vérité ; il se trouverait ainsi sur le chemin d'un système, sur le lamentable chemin de l'« homme de conviction » ; des hommes politiques aiment se qualifier ainsi ; mais qu'est-ce qu'une conviction ? C'est une pensée qui s'est figée, et l'« homme de conviction » est un homme borné ; la pensée expérimentale ne désire pas persuader mais inspirer ; inspirer une autre pensée, mettre en branle le penser ; c'est pourquoi un romancier doit systématiquement désystématiser sa pensée, donner des coups de pied dans la barricade qu'il a lui-même érigée autour de ses idées. » -
L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
La Grèce, le berceau de la démocratie Peut-être, s’imaginent-ils, qu’à force d’y croire, cela finira par être vrai. Dans son chapitre* Populisme et conservatisme selon Chantal Delsol, Mathieu Bock-Côté, un jeune penseur Québécois très en vue, écrit à propos de cette philosophe française, Chantal Delsol, qu'elle a « mené son enquête de la Grèce antique jusqu’aux querelles entourant le populisme européen contemporain. Point de départ : la Grèce antique a inventé la démocratie, mais les philosophes se méfiaient du peuple. » (C'est toujours moi qui souligne. J'aurais pu également souligner la phrase qui suit tout de suite après -les philosophes se méfiaient du peuple.) Pourtant cette attitude de la part des élites intellectuelles aurait dû leur mettre la puce à l'oreille à tous les deux. « Chez les Grecs anciens, écrit cette grande dame philosophe, Chantal Delsol, la démocratie n’était pas fondée sur la dignité de la personne, qui n’existait pas encore, mais sur la dignité de l’homme libre, du citoyen. » En tout cas, elle a une singulière conception de la dignité ! Mais puisqu’elle est partagée par la majorité, cette singularité, elle devient la norme… D’ailleurs, Garalacass a bien défini cette particularité.** En fait, les gens en général n’y voient que du feu tant ils sont persuadés de la vérité de leur erreur. La démocratie, jusqu’à il n’y a pas si longtemps, a toujours été considérée comme une entrave à la bonne gouvernance. Et pour enfoncer le clou, je rajouterai que les citoyens ne connaissent pas du tout l’histoire de la démocratie. Sans parler qu’il est impossible de demander à une personne lambda d’être un connaisseur de tous les problèmes en jeu lors des élections. Le plus souvent, même ceux qui vont voter avec enthousiasme ne le font que par devoir, n’ayant pas grand intérêt pour les questions politiques ou en ont une idée superficielle pour la plupart d’entre elles. * Le livre en question : Le nouveau régime. Essais sur les enjeux démocratiques actuels. ** -
La decouverte de l'être des choses : Parménide
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de satinvelours dans Philosophie
Si qq rencontre ce troll, demandez-lui d'expliquer son intervention extrémiste, sinon colérique, car c'est la deuxième fois que je le lui demande. Mais peut-être n'a-t-il rien à redire, tout ce qu'il pouvait faire c'était d'exprimer son dégoût pour une pensée qui ne s'accorde pas avec ses croyances. On comprend à ces comportements d’intolérance et de mépris d'où sortent les nationalistes et les populistes qui font tant la manchette des journaux ces derniers temps. -
Je reviens sur cette proposition, car elle est problématique. Selon ma philosophie, l'âme habite tous les corps mais une philosophie matérialiste et athée ne peut pas se référer à l'âme, puisqu'elle n'existe pas à ses yeux, et avec raison. Et jusque-là nous en sommes au stade du tabula rasa, un questionnement sans "toutes ces bêtises", comme tu disais. À propos de l'âme, "que tout le monde fait" (et que nous ne voulons pas reproduire) : En outre, tu poses comme principe une énergie spirituelle mais c'est atteler les bœufs avant la charrue.
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On peut dire que oui. Il n'y a pas de limite à la philosophie, si on ne l'entend pas comme une discipline athée. Dans ses préliminaires oui.
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Rien ne peut se mouvoir sans la présence de Dieu. Il "englobe" tout les êtres et il reste à part. Oui, surtout pour les gens de peu de foi. Non. Du coup, je me demande ce que tu entends par "nature". Chez moi monde physique et nature c'est pareil. Je ne le connais pas en personne. Mais si moi je suis une personne, alors Dieu l'est aussi, et beaucoup plus. Je dis "il" à tout ce qui est vivant et intelligent. Parce que Dieu est par définition supérieur à sa création. L'évolution. Il va de soi.
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Nous étions partis de la définition du nihilisme et du monisme, que nous avons à peine effleurés. Je pense que ces deux concepts sont tout à fait appropriés pour comprendre ce que j'entends par spiritualité et Dieu. Je me base sur l'histoire des idées pour définir ces deux mots : spiritualité et Dieu . Tu proposes d'en discuter philosophiquement ? Soit. Par spiritualité, j'entends tout ce qui a trait à la plus haute connaissance que l'on a du sujet, c'est-à-dire la relation qu'entretient l'âme avec Dieu. Idem pour Dieu: Il est tout ce qui n'est pas moi, c'est à dire des millions et des milliards d'êtres dont le plus grand et le plus intelligent constitue l'Entité suprême.
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La decouverte de l'être des choses : Parménide
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de satinvelours dans Philosophie
Essaye donc de nous expliquer pourquoi au lieu de faire du vent. Ça prend du temps. hein ? -
Puis, tout de suite après en parlant des mots. La question, alors, serait de savoir d’où tiens-tu cette compréhension de l'âme ? Dans quel contexte s'est-elle définie ainsi ? Et l'esprit, qu'est-ce que c'est ? Le corps est-il partie intégrante de l'esprit ? Les mots doivent désigner les mêmes objets que moi et celui à qui je m'adresse percevons. S'il y a possibilité de confusion, il faut alors préciser, comme je le fais là. Quand je me réfère à l'âme, j'ai un modèle, qui est le plus approprié à l'ensemble de mes croyances et de mes idées. C'est celui de la Bg. Et cette définition doit être universellement compréhensive, et non dogmatique. Cela n'implique pas que tu dois y adhérer mais qu'elle soit cohérente avec le reste du propos. Par contre, tu ne peux pas inventer ta propre conception de l'âme, même si tu es un philosophe de la stature de Spinoza.
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La decouverte de l'être des choses : Parménide
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de satinvelours dans Philosophie
Un peu d'histoire ne lui ferait pas de mal. Mais il préfère raconter des sornettes d'un autre âge. Je l'encadre, celle-là ! Les philosophes... quand ils font de l'histoire... On se dit que s'ils philosophent de la même manière, cela doit virtuellement ressembler à un pot-pourri d'idées abracadabrantes. -
La decouverte de l'être des choses : Parménide
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de satinvelours dans Philosophie
Voilà qui est bien dit. Je seconde ! Ce sont de purs concepts de l'entendement. Ils ne sont que des Idées subjectives. Des produits de l'esprit humain. Comme d'autres inventent des dieux ou un Dieu, d'autres inventent des Idées. Voilà ce que l'on appelle en Occident de la philosophie. Tout comme il n'y a pas de démocratie en Inde, à l'image de celle des Grecs, il n'y a pas de philosophie de cette sorte en Inde. -
La decouverte de l'être des choses : Parménide
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de satinvelours dans Philosophie
En plus d'être illogique, aliocha est anachronique, ainsi on noie mieux le poisson pour cacher son ignorance à couper au couteau : pendant la période en question ici, c'est-à-dire celle de Parménide, de longs siècles avant lui et de longs siècles après lui, l'Inde est reconnue notoirement pour être un des pays les plus riches du monde. Mais aliocha ne sait pas cela. Écoute, je te le dis gentiment, c'est trop gros pour toi, l'Inde. Parle de ce que tu connais, au moins il y a cela de gagné, tu sembles être un bon professeur, même si on peut te reprocher de mal philosopher, mais quand il s'agit de l'Inde et que tu essayes de jouer ton fier à bras avec moi, tu vas te casser les dents. Je t'écorche assez comme cela quand je te lis et que j'interviens, mais laisse l'Inde de côté, tu ne feras que te ridiculiser. Ce n'est vraiment pas ce que tu désires, n'est-ce pas ? Alors sois sage à ce propos. Dit gentiment, pour ton bien. -
C'est assez particulier que tu dises cela à quelqu'un comme moi, qui ne cesse de vous demander de regarder ailleurs que chez vos philosophes préférés, d'aller par-delà vos chers grecs, même si cela peut vous déstabiliser un peu. Mais non, on ne veut rien savoir ! Et celui qui passe son temps à radoter que l'Inde était une terre d’accueil pour toutes les religions du monde, et que je le souligne constamment, quand je disserte par exemple sur la démocratie, toi tu m'accuses d'être superficiel, doublé d'une fragilité identitaire. Et quoi encore ? L'autre me traitait de Taliban. C'est le monde l'envers. Mais non, ce n'est pas facile, il faut avoir des connaissances. Elles ne m'ont pas été transmises par le saint-esprit. J'ai beaucoup étudié, je suis allé là où très peu de gens se rendent. Toi, tu ne les as pas, ces connaissances, c'est clair, moi je les aies.* Pour moi, donc, c'est facile. Après on peut chipoter sur les détails, mais on revient toujours aux mêmes fins, soit le nihilisme, soit le monisme. * Toi et moi connaissons peut-être ce que dit Hegel sur le spinozisme mais toi tu ne connais même pas le panthéisme de la Bhagavad-gita. Mais tu ne vois pas la différence que cela peut produire dans une discussion comme celle-ci. Tu ne vois pas que je connais toutes tes références mais toi tu n'en connais aucune de celles qui me tiennent cœur, et non des moindres. C'est ce que j'appelle des mots creux (je souligne), sans substance. En rouge, pour te demander si tu peux expliquer la signification.
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Parce que les Védas et la littérature védique ne parlent pas de concept mais de vie, Dieu est plein de qualités et d'attributs, il a des milliers de noms pour le désigner, c'est une science. Tu remarqueras que ce n'est pas le mien. Comment peut-on inventer son Dieu ?!? Le médiocre philosophe pense qu'il peut créer Dieu ou le tuer.
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Je ne comprends pas... Cela fait des années que j'écris sur ces sujets en les étayant de sources reconnues et tu prétends que je sors ça de mon chapeau ? Quand je t'ai appris que la Krishna explique qu'il est le goût de l'eau, ce n'est pas mon opinion ?! Cela fait partie de tout un chapitre sur le panthéisme dans la Bg. Et pas n'importe quel panthéisme, comme chez Spinoza qui, étant juif, découvre que l'univers est suprêmement ordonné et intelligent, et qu'il peut l'appeler Dieu. Mais de cet Univers il n'en sait rien pratiquement de plus que les juifs avant lui connaissaient. Autant dire vraiment pas grand-chose. La tradition chrétienne n'était pas plus encline à la divinité de la matière. Ce qui fait que pour tout ce monde, la vie, dans l'univers, d'un arbre, celle d'un animal, d'une fraise ou d'un humain ne sont connectés que par hasard et ils ne savent rien de leurs rapports intimes. Le Dieu de Spinoza est un être conceptuel, une abstraction de la pensée, un être sans voix, sans désir, sans sentiment. Il n'existe pas comme Dieu existe chez les juifs, les musulmans ou les hindous. C'est un pur esprit subjectif du mental. Encore faut-il être intéressé par le contenu profond d'une tradition spirituelle. Ce qui fait que pour toi, comme tu ne connais pas cette tradition spirituelle que je promeus depuis des années ici et qui démontre que Dieu n'est pas le produit de notre imagination, quand j'affirme que celui de Spinoza n'est qu'un mot, tu penses que c'est une opinion. Quoi de plus logique ! Mais c'est une foi, d'un autre genre, mais une foi. La foi n'est pas unique, elle est diverse. Chez les croyants, on te l'a déjà dit, je crois, il existe différente fois.
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C'est ce que tu entends par "âme" ? Tout à fait, sauf que chez moi les mots disent ce qu'ils disent. Si je dis âme, je ne parle pas de l'âme de la voiture ou de celle d'Aristote, je parle de l'âme spirituelle et éternelle qui m'habite moi et tout ce qui est vivant. Si je dis à une femme que je l'aime de tout mon cœur et que si elle s'abandonne à mon amour, elle n'aura pas à craindre que dans six ans je la délaisse pour une autre, parce que je ne l'aime plus. Il y a amour temporelle et amour éternelle. Mais amour, âme, vie, spirituel, Dieu, démocratie, personne, ne sont que des mots pour faire tourner le schmilblick. Ce qui meurt n'est pas spirituel, il est matériel. La vie spirituelle, c'est celle que tu vis et construit pour l'éternité. Les animaux n'ont pas de vie spirituelle. Ma vie est meilleur que celle des animaux. C'est jouer sur les mots, un exercice auquel tu aimes t'adonner. C'est faire fi de l'être spirituel, immortel, pour le remplacer par l'existence temporaire d'une sensibilité qui s'éteint avec la fin du corps. La vie individuelle, sans la dimension de l'après-vie n'est que du vent, une temporalité si infinie qu'elle n'est même pas poussière d'éternité. Elle est le contraire de l'âme, véritable. Car celle-ci n'est pas une construction de l'esprit ou on a pris une aile ici, une tête là et des vêtements ailleurs encore; puis on en a fait une entité qui va compenser pour nos besoins théologiques et spéculatifs. Je suppose qu'ici tu parles des philosophes grecs avant lui. La Bg ou son auteur, Vyasa, ou tant d'autres penseurs et philosophes en Inde qui ont écrit des tonnes d'écritures, eux ne comptent pas. Ils ont existé sans savoir qu'ils existaient, un peu comme les bêtes. Ne te sens pas visé, ce n'est pas à prendre personnel, dans la culture à laquelle tu te réfères, les philosophes avant et après Spinoza, ont pensé ainsi.
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Non, c'est rien ! Autant en emporte le vent. En fait, on en revient à ce que j'écrivais, c'est du nihilisme. Spinoza nie la vie spirituelle, celle de l'âme ou de l'être individuel. Il use des vocables de Dieu et de l'âme mais leur contenu est vide, et mort, qualitativement parlant. Ce ne sont que des concepts avec lesquels on fait du sophisme de mauvais aloi. Bref, bouddhisme, panthéisme* à la Spinoza ou athéisme, toutes ces fois se confondent. Je reviens de nouveau à mon postulat: nihilisme et monisme sont de la même eau. Je recopie en fin de texte la première explication que je t'ai donnée. Dire que Dieu est tout, puis déclarer dans le même souffle que l'au-delà n'est pas Dieu, tout en parlant de l'âme, c'est plutôt illogique, contradictoire et indigeste. *Tu ne connais pas d'autres panthéisme, je suppose, plus vivant, plus réaliste, certainement pas celui de la Bhagavad-gita qui offre une explication développée de ce que l'on entend par panthéisme, vu le peu d'intérêt que tu cultives pour ce genre de littérature.
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L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
Première phrase du premier paragraphe du premier chapitre : « Dans l’état actuel des recherches, il apparaît vraisemblablement que les premiers hommes n’avaient pas la capacité de produire le feu à volonté. » Cela en dit long sur la capacité de réflexion des lecteurs, et des philosophes, et scientifiques qui liront ce livre. Cela en dit long sur la brume épaisse qui recouvre le sujet : on est encore dans la caverne de Platon mais quelqu’un, à en croire les murmures, a vu l’homme qui a vu l’homme en plein jour, bien que tout cela reste à élucider grâce à Henry de Lumney. « Esti ! », maintenant que ces hommes des cavernes savent penser, qu’ils ont compris qu’ils ne sont pas seuls et qu’ailleurs existent des êtres différents d’eux, capables de vivre en plein jour grâce au feu, ils vont tenir une réunion et de leurs palabres permettre au reste de la communauté des ombres de comprendre à quoi ressemblaient et comment se comportaient les premiers hommes. Dieu du ciel, ce livre n’a été publié qu’en 2017 ! Il était pressant que les lecteurs français soient au courant du résultat des dernières recherches dans ce domaine scientifique qu’est la recherche concernant le paléolithique. (Sourire sarcastique) On ne sait pas beaucoup de choses sur les hommes d’il y a 5000 ans ou 10 000 ans, (voir l’illustration ci-dessous) mais grâce aux découvertes actuelles, l’auteur, un spécialiste, va nous expliquer comment les hommes d’il y a 400 000 ans faisaient leurs besoins, se brossaient les dents et allumaient le feu. Et puisque désormais nous ne sommes plus autant racistes, à l’instar de nos ancêtres mal dégrossis, et que nous savons maintenant que l’homme préhistorique était capable de penser et d’allumer le feu partout où il se trouvait, nous allons vérifier pour en avoir le cœur net si ce n’est pas le futur homme blanc qui aurait inventé la manière d’allumer le feu ou si ailleurs, en Inde par exemple, durant la préhistoire, on retrouverait des traces de cette activité « dans l’état actuel des recherches » ? Voyons voir… Oui, vous devez le savoir maintenant, c’est toujours le même pattern qui est décrit dans ces livres; si on annonce que l’on va faire le tour de la question, ce n’est pas pour autant que l’on approfondira ni étendra la recherche à l’Inde. Et quand celle-ci est mentionnée, brièvement, c’est pour mieux s’en passer par la suite. Je vais radoter* encore une fois, mais vous ne pourrez pas ignorer indéfiniment la réalité de cette psychologie. Car, enfin, l’exception culturelle peut être invoquée en certaines circonstances provinciales mais la mondialisation et l’universalisme de la culture ne se prêtent plus à ce genre de niaiseries hypocrites, à relent de chauvinisme, sans conséquence pour la crédibilité des chercheurs et des intellectuels qui les colportent ! * C’est un internaute mordu de philosophie qui décrit ainsi mes interventions.
