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Garlaban

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Tout ce qui a été posté par Garlaban

  1. Voici le constat et les chiffres de l'OIT Organisation Internationale du Travail (ONU) à moins que tu ne les considères que comme des suppôts du fascisme? "Le nombre d’enfants qui travaillent dans le monde a reculé d’un tiers depuis 2000" https://www.ilo.org/global/about-the-ilo/newsroom/news/WCMS_221649/lang--fr/index.htm C'est sans appel. Comme indiqué, c'est en Asie / Pacifique que la baisse est la plus spectaculaire, zone faisant largement partie de la mondialisation La plus faible, l'Afrique subsaharienne faiblement incluse dans la mondialisation.
  2. Non !, 4 millions de Vénézuéliens qui quittent leur pays parce que plus rien ne fonctionne, à plus forte raison sans l'excuse de la guerre, ça s'appelle un exode! Ce n'est pas l'Etat le problème, mais bien cette dérive idéologique étatiste qui voudrait gaver l'individu d'aides, d'assistanat, de captations et de dus de toutes sortes. Décourageant l'initiative et le travail. Le cas du Venezuela en est bien sûr la caricature mais les discours larmoyants sur "les pauvres" en France sont de la même mouture. D'ailleurs un rapprochement avec le bolivarisme a même été d'actualité dans certains milieux au cours de la dernière campagne électorale.. Le travail des enfants dans certains pays pauvres heurte nos sensibilités mais n'a rien à voir avec l'esclavage. Aucune analogie avec l'esclavagisme punitif, d'élimination sociale et planifié du marxiste-léninisme. Il est lié à la survie familiale comparable à ce qui existait chez nous au cours des siècles passés. Contrairement au excès que vous signalez, le travail des enfants est partout en recul là où la mondialisation capitaliste est présente, exemple ici la Chine et bien d'autres : https://www.contrepoints.org/2014/03/18/159948-mondialisation-et-declin-du-travail-des-enfants-en-chine
  3. Oui absolument!! La dernière fois que l'esclavage des enfants et l'esclavage tout court a été utilisé massivement c'est sous le Goulag soviétique, le Laogai chinois et dans les rizières du Cambodge chez l'ami Pol. Pour élever des projets étatiques les uns plus imbéciles que les autres comme bâtir une route sur le permafrost ou des barrages au milieu de nulle part. Le retour au bon sens et aux réalités élémentaires du marché oeuvrent aussi dans le bon sens.
  4. Très intéressant!! pour nos thuriféraires de l'étatisme, un pays n'est en crise que lorsque la droite revient au pouvoir. Exit les raisons qui l'ont conduit à cette situation. Rafael Correa ex-Président de gauche en Equateur est en fuite pour corruption. Au centre d'un immense scandale pétrolier et poursuivi par la justice de son pays. Contrairement à son camarade Maduro, il n' a pu mener à terme son projet de modifier arbitrairement la Constitution pour pouvoir se représenter indéfiniment. Il a du faire marche arrière au dernier moment au vu de l’impopularité massive de son deuxième mandat. Cette réduction des inégalités était un feu de paille électoraliste, mal pensé et tout aussi superficiel. Basé sur un système de rente pétrolière avantageuse pour l'Etat tant que le prix du baril était élevé. il est évidemment plus commode d’en faire une histoire simplette d’affrontement entre un Robin des Bois redistributeur et des successeurs Oncles Picsou accapareurs d’or noir.
  5. Je parlais bien d'un choix délibéré et non d'une contrainte. Pourquoi toujours noyer le poisson? Le Mexique, l'Equateur ne sont pas en faillite pour autant et n'ont pas tourné à la dictature. Que certains de leurs ressortissants tentent leur chance à travers l'émigration est une chose mais fuir un pays parce que plus rien ne fonctionne en est une autre, comme au Venezuela. Ce pays est l'exemple type de la défaillance du système étatique que vous prôné par ailleurs y compris pour votre propre pays, avec tous les poncifs de faire payer les riches, vivre de rentes à tous les étages sur le dos des autres, puis éventuellement se raidir lorsque les choses ne tournent pas comme souhaitées. C'est bien vous qui écriviez en forme d'excuse : " Le Venezuela est un pays boycotté avec une opposition financée par les USA " ... et bien entendu on passe sous silence le reste ...
  6. Laisse tomber, tu as un oeil de cyclope, tu ne comprendras jamais Ulysse. Choisir l'indépendance est une école de vie. On y apprend aussi la survie lorsque les choses ne tournent pas comme on le voudrait, à laissez passer son tour, à vivre en dedans. C'est tout le contraire de cet homme vrillé à l'Etat et à la collectivité. Réduit à geindre, à mendier ou à fuir, comme en ce moment au Venezuela lorsque ce même collectif ne peut plus assurer son rôle providentiel.
  7. "Monter son affaire" c'est vouloir être libre, ne pas rester qu'un maillon dans une hiérarchie, créer les choses par soi-même, aimer l'aventure, ne pas tout attendre des autres. Si vous aimez tellement l'humain pourquoi alors vouloir le corseter du début à la fin de sa vie. Pourquoi ne pas accepter une part d'imprévu? Pourquoi vouloir imposer vos conditions sécuritaires à tous et sur tout? L'harmonie entre les 2 est bien plus importante. Souvent c'est même le marché qui aiguillonne l'Etat vers la démocratie, exemple actuellement Hongkong avec la Chine.
  8. Pour discuter de cela, il faudrait mettre tous les molochs sur un même pied d'égalité ... et ne pas oublier que les plus obèses d'entre eux : les Etats sont souvent les premiers à s'asseoir sur la liberté des hommes.
  9. "rêve américain", "self made man" ...rien à voir!! ... vous confondez les croyances qui sont des conditions nécessaires à l'existence avec une religion, sa stricte doctrine et son paradis à venir.
  10. Il propose déjà que toi, moi et d'autres puissions échanger. A moins que tu considères cela comme une dévolution ... L'échec de l'esprit peut être tragique. La récente expérience communiste l'a démontré. Les doctrines étatistes croient deviner l’univers des avenirs possibles, décider des désirs de chacun, et des moyens autoritaires à mettre en oeuvre pour y arriver. Il en résulte un futur perpétuellement fantasmé et un présent perpétuellement douloureux. Je préfère les systèmes imparfaits qui ne promettent pas une religion du bonheur obligatoire. Ils assurent souvent bien plus à travers l'acquisition de ces petits bonheurs matérialistes car justement ils n'ont pas promis une énième cité de Dieu à venir sur terre..
  11. La Chine est un Parti-Etat converti au capitalisme ce qui est différent. La Turquie, le Brésil, la Russie sont des pays qui fonctionnent contrairement à votre modèle bolivarien. D'ailleurs c'est quoi pour vous un bon pays. Un pays dirigé à gauche bien évidemment quitte à fermer les yeux lorsque ceux-ci sont corrompus comme Lula ou Morales ... Cela dit la gauche est bien utile et parfois bien plus clairvoyante que la droite. Mitterand/Fabius ou Schroeder ont été les premiers libéraux dans leurs pays respectifs. ... effectivement, il n'y avait pas grand chose à faire d'autres que baiser... d'ailleurs après l'effondrement du rideau de fer, baiser les femmes de l'est était toujours à l'ordre du jour.
  12. Déjà il faudrait s'entendre sur le sens de ces superlatifs : "ultra-libéralisme", "néo-libéralisme" etc ... S'il existait un" ultra" libéralisme il n'y aurait plus d'Etats, ce qui n'est guère démontré surtout en cette période de covid. Il n'y aurait pas de hautes autorités pour tout et rien, d'institutions de régulation internationales, de maillage infinie par règlementations tatillonnent... et le code du travail ne serait composé que d'un seul article : "L'esclavage est interdit"! ... donc tous ces superlatifs ne reposent sur rien. D'ailleurs, il faudrait mettre en perspective ces superlatifs inconsistants avec d'autres tout aussi négatifs en y ajoutant la touche désabusée et désespérée comme "l'anti-capitalisme". Après le dépôt de bilan socialiste, à défaut de propositions, "l'anti" est devenu la norme propre aux Occidentaux gâtés.
  13. Il faudrait peut être retirer les oeillères car si vous n'avez toujours pas constaté l'évolution du niveau et mode de vie ces derniers temps d'un Chinois, d'un Indien, d'un Turc, d'un Brésilien ou d'un Russe et j'en passe... Si vous n'avez pas vu ce qu'étaient auparavant les villes tristes de Prague ou de Budapest avec leurs 2, 3 magasins minables avec ce qu'elles sont devenues aujourd'hui ... alors je vais finir par croire que de ces pays vous n'en connaissez que les aéroports ... D'ailleurs pour se rendre compte de ce "grand bond en avant" capitalistique, il n'est pas nécessaire de voyager très loin... rendez vous sous la Tour Eiffel vous y verrez les touristes du monde entier. Là où il n'y avait il y a encore peu que des Européens et Américains.
  14. Parce que le capitalisme ne propose pas le "bonheur" contrairement aux bonimenteurs socialistes. Il créé l'abondance, c'est déjà pas mal. Pour l'instant les 2 seuls pays du continent qui se retrouvent en l'état de guerre civile larvées sont le Venezuela et le Nicaragua. C'est à dire 2 expériences socialistes.
  15. Le diktat du traité de Versailles est davantage la cause de la seconde guerre et la montée des totalitarismes en Europe. Le nationalisme n'est pas propre au capitalisme. Dans sa courte vie, le communisme a également montré sa dimension nationaliste particulièrement dans le sud-est asiatique où les camarades Chinois, Vietnamiens et Cambodgiens se sont étripés entre eux. L'Europe capitaliste et libérale de maintenant démontre qu'économie capitaliste et paix font bon ménage.
  16. S'il fallait raisonner ainsi en économie, nous en serions encore à exploiter du charbon, à fabriquer des appareils pour rémouleurs ou commercialiser des grand bi. C'est toute la différence entre celui qui est sur le pont du navire qui voudrait que rien ne change par beau temps et celui qui en proue doit anticiper tout changement de cap. Le risque et l'imprévu sont partout dans la vie en économie comme ailleurs.
  17. et quelle en est la cause? ...l'immense déception due à l'escroquerie socialiste! Ceux que tu cites ont tous les mêmes dénominateurs communs ... des pays aux structures féodales à la prééminence ethnique, voir tribale. Dépourvus de toute accumulation capitaliste, du marché, des mécanismes de régulation du travail et d'une société civile reconnue. Tu peux retourner le problème dans tous les sens, le capitalisme "ne porte pas en lui la guerre comme la nuée porte l'orage" pour paraphraser Jaurès. L'Europe mais aussi l'Amérique Latine et l'Asie lui donnent un démenti magistral à la fois en termes de développement capitaliste, de réussite économique et de paix. Prenez un avion lorsque cela sera à nouveau possible, rendez vous dans un de ces innombrables pays sortis de la misère en quelques décennies... Vous vous rendrez compte à quel point votre discours est davantage celui d'un enfant gâté que celui d'un sage. Vieux réflexe de camarade que d'envoyer tout réfractaire chez les fous.
  18. Ils en sont sortis par décision souveraine du peuple britannique et par la négociation ... c'est toute la différence avec la Tchécoslovaquie ou la Hongrie au temps du feu empire soviétique qui ont reçu les chars en guise de réponse à leur volonté d'indépendance.
  19. Il faudrait déjà remiser le vocable accusateur "les riches" dans vos discours. Avant vous parliez de "Bourgeois"... Le terme "les riches" renvoie à un déterminisme de situation pour distiller la haine sur l'ensemble de tous ceux qui possèdent. De la haine ordinaire qui n'a rien à envier au racisme tout court.
  20. D'abord il a permis à des centaines de millions d'individus ex-colonisés et ex communistes de sortir de la misère en peu de temps... mais cette réalité gênante décidémment vous ne voulez pas la voir. Concernant "la guerre endémique au capitalisme" : Depuis que tu es né combien de fois as-tu reçu un ordre de mobilisation pour partir à la guerre? ... quelles sont tes chances pour toi et tes enfants d'en faire une? ... quasiment zéro! Pourtant tu vis bien sur un continent largement mâtiné de libéralisme. La bonne gestion, le dialogue entre les nations donc le capitalisme c'est aussi la PAIX! D'ailleurs, les rares conflits qui ont eu lieu ces dernières décennies le sont justement sur des parties du continent qui étaient comme l'ex-Yougoslavie ou sont comme l'Ukraine en déficience de capitalisme.
  21. Un patron surtout lorsqu'il est le propriétaire de sa boîte ça bosse aussi Monsieur l'idéologue., ça anticipe, ça prend des risques quotidiennement, ça doit réorienter l'entreprise et la production à contre-courant si nécessaire pendant que d'autres ont le cul vrillé sur des acquis. Il ne compte pas ses heures, il est le premier travailleur de la boite ne t'en déplaise... il peut tout perdre en cas de retournement de conjoncture ou de mauvais choix et ne bénéficie ni du chômage, ni des indemnités qui vont avec pour s'acheter le cabanon de ses rêves si les choses tournent au vinaigre ...là aussi est la différence de classe au sens premier de l'adjectif. Pas très prolo tout ça ... c'est du lointain juste de la posture généalogique com d'hab chez les trotskystes
  22. Quelle jalousie? moi contrairement à d'autres, je ne cherche pas à accaparer le patrimoine des autres, ni à vivre à leurs crochets à travers le salaire universel. Je me suis toujours débrouillé seul et cela me suffit. Les riches ne me gênent pas et n'ai pas de problème avec l'envie. Sans doute dans ces échanges quels que soient mes revenus actuels, suis-je le seul à être véritablement d'origine ouvrière. Je connais que trop bien où peuvent conduire ces délires petits bourgeois du bonheur obligatoire. effectivement tu adores parler de toi! ... de ta maison en bord de Seine à la Frette, de celle en Corse, que tu as été suppléant de député et que papa était expert-comptable ... Pense aussi à donner ton numéro de sécu et la marque de tes chaussons...
  23. Pour la liberté la marge est plutôt mince. Des taxes et des captations partout, c'est déjà insultant de savoir que l'humain est incapable de se débrouiller seul.
  24. ... et qu'as-tu à dire à cette population qui constitue la majorité avec un patrimoine lambda accumulé sous après sous toute une vie? ... qu'il existe un paradis socialiste à venir débarrassé du poids de la propriété? ... qu'il faut qu'ils alimentent avec leurs deniers le loto successoral Piketty peut être? ou encore qu'il reste scotché à l'Etat pour leur bien comme le serf l'était au fief ? Ce sont eux qu'il faut convaincre, c'est mal barré!
  25. Nous y voilà ... la société des égaux abolira les conflits et les guerres. Il n'y aura plus ni délinquance, ni le moindre drame puisque toutes les émotions auront disparu et toute vie sera téléguidée de la naissance à la mort. Ce type de société parfaite, zéro défaut a un nom : le totalitarisme. En règle générale elle n'apporte jamais la promesse de son programme initiale et installe au sommet de la pyramide des "prêtres" sachants. Quant à la future société "performante", le socialisme est antinomique à toute idée de performance. C'est ce qui explique son impossibilité à s'installer dans la durée ou si peu longtemps.
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