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Compagnon

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Tout ce qui a été posté par Compagnon

  1. Alors là ! Oui, pour la démocratie directe ! Mais non, au nationalisme savoyard ! Tant qu'à "néandertalien de la pensée", je maintiens, j'assumes, car je le pense en toute sincérité. Votre logiciel de pensée est archaïque. Vous tenez un discours moyenâgeux, appelant à la vengeance contre la république, alors oui, je maintiens, j'assumes, car je le pense en toute sincérité. Si vous vous sentez offensé, personne ne peut vous interdire de vous défendre. La république, c'est aussi la liberté d'expression...
  2. Vous m'avez mal jugé. Je n'ai aucun sentiment de supériorité, contrairement à vous. Je défends la liberté, la souveraineté du peuple et l'égalité des droits...
  3. Vous êtes encore plus fanatiques que les cathos !?! La preuve, que l'islam, n'est pas la seul religion à souffrir du fanatisme. Votre discours de néandertalien de la pensée, devrait facilement trouvé place, sur la même étagère que le discours salafiste...
  4. Ce n'est pas une blague, la Démocratie, c'est votre cauchemar... Et oui ! Contrairement au "bon" vieux temps de l'inquisition, qui fleurait bon l'obscurantisme absolue, aujourd'hui les Français reçoivent une éducation. Ils savent l'ignominie de la dictature catholique qui a durer plus de milles ans.... Le savoir est une arme... Votre dictature à la sauce catholique est définitivement morte, car l'histoire est le vaccin du peuple.
  5. Qu'est-ce qu'"ils" ont volé par le crime ???? Le pouvoir ? C'est ça !!! Le pouvoir, c'est le peuple !!! Et non, les cathos arriérés... Cela s'appelle Démocratie ! Non ! Nous ne vivrons aujourd'hui, comme au moyen-âge.....
  6. "Vos Aïeux" étaient d'ignobles esclavagistes, qui ont imposés leur dictature à la sauce papale, pendant plus de milles ans, torturant, tuant et brûlant vif, tous ceux et celles qui osaient crier "Liberté". Les horreurs commises au nom de l'église catholique ne s'oublieront jamais car elles ont durées plus d'un siècles...
  7. C'est aujourd'hui que l'islamisme prédateur assassine... La révolution Française, c'est fini depuis plus de deux cents ans. Conclusion : La République a su évoluer, contrairement aux islamistes arriérés... Sans compter que les crimes des uns ne peuvent justifier les crimes des autres.... A chacun ses responsabilités... Alors, les nostalgique du "bon" vieux temps de l'inquisition...
  8. Bien dit ! Tous responsables en paroles et en actes. Il est donc juste qu'ils soient confrontés à leur responsabilité.
  9. Le terreau ne donne rien si on ne sème pas ! Dans ce terreau-là des idéologues ont semées les graines du racisme, de l'extrémismes et de la haine de l'autre.... Qui sont les idéologues ? Qui sont les semeurs de haine ?
  10. Compagnon

    Racisme ordinaire

    Pause musicale : Et un p'tit Renaud de derrière les fagots.
  11. Compagnon

    Racisme ordinaire

    Tu juges à la loupe, le moindre de mes propos ?!? Alors, saches pour ta gouvernes, qu'il m'arrive de dire des conneries dictées par la colère qui dépassent ma pensée. Oui, j'ai dis une connerie... Que celui, qui n'a jamais dit de conneries me balance un pavé... car sous les pavés, la plage....
  12. Ce qu'il ne faut pas croire, c'est tout ces arriérés qui nous fait croire que notre avenir est de vivre comme au moyen-âge.... comme au bon vieux temps de l'inquisition !!!!
  13. Compagnon

    Racisme ordinaire

    En réponse à tout ceux et celles, qui ont si bien appris la vie, la raie du cul écrasée sur leur chaise, le nez collé à leur écran, une petite information. Vivant dans la même communauté que ce kabyle, je n'ai pas attendu vos conseils de "jevaist'expliquercommentbienpenser", pour demander à parler avec Mourad. Nous avons discuter tranquillement autour d'un café. Nous nous sommes écouter mutuellement. Nous nous sommes excuser mutuellement. Et nous nous sommes serrer la main mutuellement. A tous les doneurs(ses) de leçon, n'oubliez pas que c'est ma vie et non la votre.... Et que vous êtes nullement en droit de me dire ma vie. Alors pour tout ceux et celles qui comprennent vite, mais à qui il faut expliquer longtemps, ma réponse à vos leçons de morale et..... Merde .... au cas où vous ne l'auriez pas compris !!!
  14. Compagnon

    Racisme ordinaire

    Bon ! Eh ! C'est fini, vos leçons de morale à la con !!! Alors, vous les bien pensant, j'ai qu'un mot à vous dire : Merde
  15. Ce qui ne sort pas de l'imagination des américains, ce qui n'est pas le fruit d'une propagande, c'est toutes ces vies brisé à travers le monde. Partout dans le monde l'islamisme prédateur tue, autorise le viol pédophile, l'esclavagisme, le racket, et la contrebande. Pour moi, l'islamisme prédateur est composé de mafioso qui se cache derrière la religion afin de commettre leur méfait en toute impunités. Quand, je vois une vidéo, dans laquelle, le pédophile et chef de Boko Haram se vante de son comportement prédateur, en disant (je cite) : "Même une fillette de neuf ans, je la donnerai en mariage".... Je sais que ce n'est pas de la propagande Américaine... Qui plus est, les Américains ont le dos large... Dès qu'il se passe quelques choses de négatif à travers le monde, aux yeux de certains, "c'est de la faute des Américains". De là, à penser que c'est cet anti-américanisme forcené de certains qui est de la vraie propagande... Par exemple, voici une information que les Américains n'ont pas inventée : Attentat terroriste à Tunis : ici, surmonter le deuil est devenu notre défi quotidien Publié le 26-11-2015 à 19h47 - Modifié le 27-11-2015 à 07h17 2 réactions | 766 lu Temps de lecture Temps de lecture : 4 minutes Avatar de Ines Oueslati Par Ines Oueslati Chroniqueuse tunisienne LE PLUS. Un attentat-suicide a fait au moins 12 morts à Tunis le 24 novembre, dans un bus de la sécurité présidentielle. Comme à Paris, cette nouvelle attaque a été revendiquée par l'État islamique. Inès Oueslati travaille tout près de l'endroit où le drame s'est produit. Elle dénonce l'inaction des dirigeants tunisiens. Édité par Rozenn Le Carboulec Des Tunisiens allument des bougies pour rendre hommage aux victimes de l'attentat à Tunis, le 25/11/15 (SIPA) Il est 17 heures à Tunis, l’heure à laquelle on sort des bureaux, on récupère ses enfants, on fait ses courses, on rentre chez soi. Il est 17 heures ; les routes sont pleines, les rues aussi, le centre de Tunis bat au rythme des Journées cinématographiques de Carthage. Et soudain, une fumée noire envahit la ville et brouille les esprits. Une détonation. Puis le silence. La vie s’arrête… Pour 12 agents sécuritaires et non des moindres, ceux de la sécurité présidentielle, en l’occurrence. L'information que j'apprends par téléphone puis à la radio, je n'en suis, géographiquement, pas loin. Je suis à la même heure quasiment, dans cette même rue où le drame s'est produit. Tiraillée entre le devoir professionnel et celui parental, entre l'envie de revenir à la radio où je travaille vu l'importance de l'attaque et le besoin de récupérer mes enfants pour les "mettre à l'abri" ; car le terrorisme s'approche de nous, de plus en plus. Plus on pleure, plus ils rient Le terrorisme a quitté le maquis. Il ne frappe plus dans les endroits reculés. Il ne cible plus les pays qui ont vu naître le radicalisme religieux. Il vise le cœur du monde et tire sur la vie. Beyrouth, Paris, Bamako, Tunis. La loi des séries s’est tragiquement vérifiée. Rien de surprenant malgré l’ampleur des dégâts. Cela se vérifie, désormais, à chaque attaque : le terrorisme atteint sa dimension internationale. Nous en avons une des filiales les plus actives. Des terroristes potentiels, la Tunisie en a tellement, qu’elle en exporte. Entre la Syrie, l’Iraq, la Libye et toutes ces contrées où l’État Islamique s’est implanté, on s’échange les terroristes et tout ce qui pourrait les faire vivre et leur permettrait d’agrandir leur étendue. Et le terrorisme prospère, en effet. Il recrute. Il s’est défini des fins et travaille pour. Il met les moyens pour y arriver. À chaque pas fait, à chaque attentat, il gagne du terrain. Si ce n’est d’une manière territoriale, c’est sur un plan psychologique qu’il gagne en puissance. Il est visible. Ses frappes font de plus en plus mal. On fait dans le spectaculaire et on associe au maximum le pathos pour que le but soit atteint. Plus on pleure, plus ils rient, c’est cela en somme. Le terrorisme a gangrené le monde Et soyons pragmatiques, cela est bien parti pour durer. Les déclarations réconfortantes de nos dirigeants, que ce soit en France, au Mali ou en Tunisie n’y pourront rien factuellement. Nos experts du dimanche non plus. Notre persistance à faire de la vie notre slogan alors qu’ils ont fait de la mort le leur, n’y pourra rien non plus. Le terrorisme a gangrené le monde comme il a gangrené des esprits qu’il a fini par posséder. Le terrorisme suceur de sang n’est pas encore assouvi et notre force de réaction n’est pas encore à la taille de sa force de frappe, effective et potentielle. En réalité, notre force de frappe est à l’image de nos capacités d’anticipation : très en-deça de ce qui pourrait faire changer les choses. Nous avons, nous, pays frappés de plein fouet par le terrorisme, fait ce qui était possible pour contrer ce fléau. Nous avons usé de tous les moyens locaux en œuvre susceptibles d’y faire face. Nos armées, nos policiers, nos analystes ont fait en long et en large le tour de la question, sous ses différentes coutures. Concrètement, la liste des morts s’allonge. Nous nous consolons en les désignant comme des martyrs. Nous nous rassurons en déclarant sur les plateaux notre union nationale. Nous oublions malheureusement trop vite notre engagement de la veille et sombrons, dès que les larmes sèchent, dans notre quotidien d’amnésiques. L’opportunisme politique n’y a plus sa place Nos politiques s’expriment et agissent au rythme de leurs ambitions personnelles. Leur non-action surfe d’une vague de populisme à une autre. Leurs discours battent au rythme des échéances électorales. Pourtant l’opportunisme politique n’a plus sa place dans cette configuration du politique guerrier et non du politique bon-communicateur uniquement. Nous sommes en guerre. Hollande l’a dit. Béji Caïd Essebsi l’a dit aussi. Nous le disons, régulièrement. Nous sommes en guerre et notre ennemi nous nargue à chaque frappe. Il frappe de plus en plus fort ; commence à cibler autrement. Ses frappes sont calculées, étudiées, organisées à la minute près. Au cœur de Tunis, à quelques dizaines de mètres du ministère de l’Intérieur, il est capable de faire des dizaines de morts. Parmi nos cadres sécuritaires, il frappe et est capable d’en choisir parmi les plus emblématiques de notre République, de sa quasi sacralité et de sa puissance garante de celle de tout le pays. Le terrorisme veut avoir notre peau et il ne l’aura pas ! Visés en plein cœur, nous demeurons en vie, comme l’âme du jeune berger veillant de loin sur son troupeau. Chaque fin est le début d’une vie différente 25 novembre. Lendemain de l’attaque meurtrière. La vie reprend à Tunis. Les Journées cinématographiques de Carthage affichent complet. Les rues sont aussi embouteillées que d’habitude. La course à la sortie des bureaux a repris. Les esprits sont aussi embrouillés. Lucides, mais optimistes. Tristes mais bon vivants. La mémoire des morts au fond de chacun de nous est vive comme le souvenir de la veille. Comme celui de toutes les attaques passées et de ceux morts pour rien. 12 martyrs de plus. Dans cette liste de noms qui s’allonge, chaque ligne est une vie qui prend fin. Chaque fin est le début d’une vie différente pour un pays qui apprend à vivre son deuil sur le mode du défi quotidien. Source : Le Nouvel Observateur.
  16. Euh... Je disais ça à Droit de Réponse... Je ne pensais pas que tu le prendrai pour toi.
  17. Tout ça me rappelle que c'est l'heure de ma "Renaud-thérapie" ! Je vous laisse le temps d'une séance.
  18. C'est ton opinion... respect. Mais, je ne suis pas d'accord.
  19. Respect, petite soeur, pour la jolie poésie.
  20. Change de DJ ! Vite ! Il y a, pour toi, un risque important d'endormissement culturel... A force d'écouter les mêmes morceaux, tu risque la momification de ta culture. C'est aujourd'hui que se construit la culture de demain !
  21. Euh...pas du tout d'accord pour comparée la danse des canards à Zebda, car la danse des canards ne m'a jamais fais danser, par contre Zebda....et je pense en particulier à l'album "Essence ordinaire", qui est un bijou d'intelligence. Zebda fait parti de ma culture musical, comme Brassens, Renaud, Benabar, Cabrel, ect....
  22. Non ! Ce n'est pas commercial et démago ! C'est populaire.... et c'est ça qui te gènes !!!
  23. Pardon. J'avais mal compris. J'ai tendance à m'emporter face à tous ces amalgames qui sont autant de mensonges intellectualisés...
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