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Mite_Railleuse

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Tout ce qui a été posté par Mite_Railleuse

  1. Elle n'est pas de moi, hélas ! Juste pour un petit clin d'oeil à @Izanami et tous les photographes...
  2. Il le sait qu'il est à côté du coucouche panier et que c'est couillon parce que c'est quand même plus moelleux que par terre !?
  3. Nous ne sommes pas LES femmes... En ce qui me concerne, je n'aime pas que l'on m'impose les choses et j'ai une jumelle maléfique qui fonctionne parfaitement Mais d'autres sont plus vulnérables, pour des foultitudes de raison, et loin de moi l'idée de leur jeter la pierre. A elles ensuite de ne pas reporter le poids de cette vulnérabilité qui leur a fait dire oui alors qu'elles voulaient non, sur leur enfant...
  4. Elle le sait qu'elle a des moon boots et qu'il fait 28° ?
  5. Ces pressions là peuvent effectivement virer au harcèlement et s'il n'y a pas une absolue cohésion à ce sujet au sein du couple, ça devient vite infernal. En tous cas, merci à tous de débattre en si bonne intelligence
  6. Je ne sais pas s'il a été inventé par les hommes, mais quand on regarde l'Histoire, rien n'est évoqué à ce sujet avant le 19ème siècle.
  7. Il n'y a pas qu'une éventuelle pression du conjoint. La famille peut elle aussi peser de tout son poids sur une décision. Et s'il y a des femmes qui résistent, d'autres cèdent...
  8. Elle revient d'une botte de paille ?
  9. Je crois que c'est là, que ça bascule. Quand à la même interrogation de comment imaginer sa vie sans enfant(s), la réponse est l'inverse de la tienne.
  10. Je trouve cela "paradoxal" aussi, de prime abord. Mais en essayant de comprendre, je me dis que quand on ne peut pas changer quelque chose, on tente de s'en sortir du mieux possible, en faisant le moins de mal. Mais qu'au fond, intrinsèquement, si on pouvait revenir en arrière, on le ferait...
  11. Comment alors expliquer les maltraitances, les abandons ? Je pense, et je peux me tromper aussi, que l'instinct maternel est une "invention" récente. Il n'en est pas question avant le 19, et je crois que nous confondons avec le "sentiment" maternel.
  12. C'est pourtant le témoignage de certaines. Elles ont découvert qu'elles n'étaient pas faites pour être mère, si elles pouvaient revenir en arrière, elles le feraient, mais elles apprennent petit à petit à aimer leur enfant...
  13. Bien sûr, mais là il s'agit de femmes qui regrettent vraiment d'être mère. Et pas seulement le jour où le petit dernier a vomi dans la voiture, que le deuxième a redécoré l'appartement à coups de feutre indélébile et que la plus grande, a atomisé la bouteille de coca sur le tapis en laine blanche... Je crois que c'est justement parce qu'elles n'ont pas pris la mesure de tout ça, qu'elles se sont fourvoyées.
  14. Je suis d'accord sur les répercussions d'un tel aveu sur un enfant. Et je ne le comprends pas non plus. Mais le sujet m'intéresse, parce que cette "évidence" à être mère avec l'instinct maternel qui va avec, je trouve que c'est un carcan. Et que savoir que l'on est pas forcément un monstre parce qu'on regrette d'acvoir fait un enfant, ne peut être que bénéfique pour tout le monde. Et je re re réitère : regretter ne veut pas dire ne pas aimer...
  15. Il y a sûrement une projection de leur culpabilité, mais ignorer le jugement d'autrui, réel aussi, n'est pas si facile. Quand on lit les réactions disproportionnées, provoquées par des choses vénielles, on peut imaginer ce à quoi peuvent être confrontées celles qui osent avouer qu'elles regrettent être mère.
  16. Les hommes sont rarement "mères". Et si le regret d'être père t'intéresse, ouvre un sujet
  17. Oui, il y a aussi celles qui n'en veulent pas et qui, comme tu le dis, doivent se justifier en permanence. Au mieux elles n'ont "pas trouvé le bon", au pire, elles ne sont pas normales. Il y a un autre dimension pour celles qui regrettent. Elles sont vraiment jugées, fustigées, impardonnables et quasi monstrueuses aux yeux de pas mal de monde. Et je réitère, ne pas aimer n'est pas le corollaire de regretter...
  18. Les enfants paient aussi un lourd tribut à ce regret...
  19. Il suffit de lire l'article pour avoir quelques réponses.
  20. Pas moi. Et je crois qu'il ne faut pas sous-estimer le poids de ces pressions.
  21. Je trouve aussi L'instinct maternel est asséné comme une évidence, une vérité inaliénable, et ce regret là est quasi inaudible. Comme si avoir pu se tromper en faisant un enfant, et le regretter, était monstrueux, contre nature. Ces femmes sont diabolisées, vilipendées, clouées au pilori, parce qu'elles se sont rendues compte trop tard qu'elles n'étaient pas faites pour être mères. Ou qu'elles n'ont pas su résister aux diverses pressions. Comme s'il était obligatoire pour une femme d'enfanter, et éminemment suspect qu'elle n'en ait pas le désir. Et regretter ne veut pas dire ne pas aimer...
  22. Sujet tabou s''il en est, le regret d'être mère existe bel et bien. A l'ère de l'instinct maternel tout puissant, des femmes regrettent d'avoir fait des enfants. Qu'elles aient cédé à la pression sociale, familiale ou du conjoint, elles ont envie "d'un retour en arrière impossible qui ne correspond pas aux standards de la société". Je me suis toujours demandé quel était le pourcentage réel de ces enfants faits sous la pression... "Découvrir, après coup, qu’on n’était pas faite pour avoir des enfants. Rêver de pouvoir faire machine arrière et de ne surtout pas cocher l’option “maternité”. Celles qui regrettent d’être mères se dévoilent dans l’ouvrage d’Orna Donath." “Aujourd’hui, mon fils a 7 ans et j’étouffe. J’ai vraiment le sentiment d’avoir fait un enfant sous pression, pour faire plaisir, ne pas décevoir”. Ce témoignage, à la fois tabou et inaudible pour beaucoup, figure dans l’ouvrage d’Orna Donath, docteure en sociologie et enseignante à l’Université Ben Gourion du Neguev en Israël, Le regret d'être mère *, publié initialement en 2015. Quatre ans plus tard, l’ouvrage sort en France chez Odile Jacob, mettant enfin en lumière une réalité crue que connaissent beaucoup de femmes : celle d’un regret indicible, d’une envie de retour en arrière impossible, qui ne correspond pas aux standards de la société. Un royaume de stress Peut-on réellement regretter d’être mère ? Le tabou des tabous dévoilé dans un ouvrage qui compile les témoignages de 23 mères, âgées de 25 à 75 ans. A la question “Si vous pouviez revenir en arrière dans le temps, avec la connaissance et l’expérience que vous avez aujourd’hui, seriez-vous une mère ?”, elles ont toutes répondu non. La chercheuse et auteure va à l’encontre des préjugés en expliquant que si la maternité peut être “une source de satisfaction personnelle, de plaisir, d’amour, de fierté, de joie et de contentement”, cela peut aussi être, en même temps, “un royaume de stress, d’impuissance, de frustration, d’hostilité et de déception, ainsi qu’une arène d’oppression et de subordination”. A l’époque, cette étude avait été commentée partout dans le monde mais c’est en Allemagne, dont le taux de natalité est le plus bas de l’Union Européenne (en 2015, ndlr), qu’elle a eu le plus de retentissement. Remettre en cause le bonheur d’être mère, et ce statut sacralisé, a suscité une polémique outre-Rhin, sans cesse alimentée par des débats télévisés, des conférences, la publication de livres, d’articles et d’éditos sur le sujet et une déferlante d’échanges enflammés sur la planète Twitter, sous le hashtag #regrettingmotherhood. De même, d’après un sondage mené par la société privée YouGov auprès de pères et mères de tous âges, 20% des parents allemands ne feraient pas d’enfants s’ils pouvaient revenir en arrière." Suite de l'article
  23. J'ai de très jolies boîtes chez moi
  24. Pour casser le MYTHE ! Nan nan nan
  25. Comment que c'est nul !! Vi, parce qu'au fond, je fonds...
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