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paulau

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  1. paulau

    La France dit "OUI" au mariage gay

    Je suis opposé au mariage gay. J'ai tenté, dans le texte ci-dessous, d'expliquer pourquoi. Non au mariage gay et à la reconnaissance juridique de l' homoparentalité. I. Le langage La normalophobie. L'habitude a été prise, depuis une douzaine d’années, d’utiliser systématiquement les termes d’homosexualité ou d’hétérosexualité, au point que personne ne parle plus d'orientation sexuelle normale ou d'orientation sexuelle déviante. Certains sympathisants de la cause homosexuelle refusent même l’emploi du terme « normal » quand il s’applique à la sexualité. Ils ne tolèrent pas que l’on puisse ainsi porter un jugement sur les orientations sexuelles ni, par conséquent, réfléchir sur le mariage gay et l’homoparentalité. Des mots précis. L'emploi d'un même terme pour désigner deux réalités différentes conduit à des confusions. On ne peut donner un même nom, en l'occurrence "couple" à l'union homosexuelle et à l'union hétérosexuelle. En effet l'union d'un homme et d'une femme est différente de l'union entre deux hommes ou entre deux femmes, à moins de considérer que l'homme est identique à la femme. L'homosexualité est une forme d' intolérance à l'altérité sexuelle alors que l'hétérosexualité fait vivre la complémentarité sexuelle. L'utilisation d'un même terme, "couple" pour désigner deux réalités différentes, et même antagonistes, est anormale. A deux types d'unions différentes il faut donner des noms différents : "couple", comme on l'utilise depuis toujours pour les unions hétérosexuelles et, pour les unions homosexuelles, on peut préconiser le terme "paire" car cette union concerne deux personnes de sexe identique. Si le couple est composé de deux personnes c'est qu'il y a deux sexes différents. Le chiffre "2", en tant que tel, n'ouvre aucun droit. S' agissant d’homosexuels, le sexe étant le même pour les deux personnes, cette reconnaissance juridique de la vie à deux n’offre pas plus de pertinence qu’une reconnaissance juridique de la vie à trois, quatre ou cinq. Toute confusion dans les termes entraîne une confusion dans la perception de ces deux réalités. Cette confusion peut amener à souhaiter un même régime juridique , en l'occurrence le mariage, pour des unions qui sont différentes. II. La loi et le mariage Avec le mariage la société reconnaît juridiquement l'importance de l'altérité sexuelle et lui rend hommage, en mariant par exemple des couples qui ne peuvent pas, ou plus, enfanter. La société sait que seule l' union d’un homme et d’une femme permet potentiellement d' assurer son avenir. Les hétérosexuels n'ont jamais eu besoin de réclamer un droit au mariage , car une telle possibilité est évidente depuis la nuit des temps. Le mariage n’a pas été créé pour permettre au législateur de remettre en cause la liberté individuelle en se préoccupant de sexualité récréative, homo ou hétéro, ni pour s’occuper d’amour. Le maire n’a d’ailleurs pas à demander aux futurs époux s’ils s’aiment ou non. Il ne leur demande pas non plus leur orientation sexuelle, cette dernière, quelle qu'elle soit, ne confère aucun droit. Le mariage est ouvert à tous. Il ne crée ni une injustice ni une discrimination envers les personnes qui sont incapables d’établir une relation complète avec le sexe opposé. Leur déviance de l'orientation sexuelle est la seule cause de leur incapacité à se marier. Si chaque individu peut librement se marier, est l' égal des autres devant le mariage, l'union homosexuelle, elle, n'est pas égale à l'union hétérosexuelle. Seules des choses identiques peuvent être traitées d'une façon égale. Malgré le chantage à l'homophobie le législateur n’a pas à étendre le mariage à une union différente de celle pour lequel il est prévu, cela d’autant plus qu’ avec le mariage, le plus souvent, un tiers est concerné : l’enfant . Le législateur, par le mariage, propose un cadre au couple afin de l’aider à se stabiliser et protéger ainsi l’enfant né ou à naître. S’il est exact que des homosexuels peuvent avoir la charge d’enfants, la demande de reconnaissance juridique de l’homoparentalité comme une forme de paternité est inutile, l'enfant ayant un état civil et donc un régime juridique clair. III. L’enfant Une fraction du lobby homosexuel souhaiterait assimiler le couple avec enfant et une paire d ' homosexuels élevant un enfant. En effet l’apparence de ces derniers se rapproche de celle du couple normal. Les demandes d’accès au mariage et à l’adoption peuvent de ce fait apparaître parfois comme destinées à faire oublier le caractère spécifique de l’homosexualité. L’enfant deviendrait alors un moyen mis au service d’une cause qui n’est pas la sienne. Les maltraitances d' enfants, quant à elles, doivent être sanctionnées si des parents sont indignes. Les enfants placés dans une famille d’adoption doivent y retrouver le père et la mère qui leur manquent. On ne doit pas utiliser le malheur de ces enfants afin de démontrer qu’ils seraient mieux dans une famille de deux hommes ou deux femmes que dans leur famille d’origine et les transformer ainsi en propagandiste obligés de l’homoparentalité. Quant à l’adoption par un célibataire elle devrait prioritairement permettre que des enfants puissent être adoptés par leur oncle, leur tante, ou un autre membre célibataire de sa propre famille. La loi n’a pas à entériner toutes les situations de fait découlant du comportement de tel ou tel individu sauf à créer une règle par individu et par situation ce qui entraînerait la disparition de la notion même de droit. L’homosexualité a toujours existé, elle est admise par notre société. Ce comportement n’a cependant pas vocation à être à l’origine d’une modification de la législation sur le mariage. IV Non au mariage pour les gays L'union hétérosexuelle peut donner la vie, pas l'union homosexuelle. La première respecte l'altérité sexuelle, la seconde l'ignore. Les principes d'égalité, de non-discrimination, ne s'opposent pas à ce que le législateur règle de façon différentes des situations différentes. Si l''homosexualité apparaît être une déviance de l'orientation sexuelle tolérée par la société, ce comportement n'a pas vocation à entraîner un changement des règles régissant le mariage.
  2. paulau

    La France dit "OUI" au mariage gay

    Mariage pour tous Qui croit encore que le sujet soit le mariage pour les homos ? Seuls 10% des couples homos sont PACSés. Et encore moins souhaiteront se marier. Le vrai sujet, c'est le vieux projet soixante - huitard de destruction des institutions soi-disant bourgeoises, et de torpiller le mariage puis la cellule familiale. Rien d'autre. Le but ? Accomplir la "libération" de l'individu de tous les corps intermédiaires , en particulier de la famille. C'est le vieil objectif gaucho-libertarien : rien ne doit s'interposer entre l'individu et l'Etat. Ni famille, ni amours, ni institutions, si ce n'est les institutions étatiques : plus de filiation, plus d'héritage, plus de valeurs. Le mariage homo n'est qu'une banderille de plus plantée dans le corps de notre culture ancestrale.
  3. Un texte intéressant sur les : "Associations de lutte contre le racisme" Des organisations animées par un anti racisme vigilant mènent depuis trente ans de nombreuses actions, diffusent leurs idées, saisissent les tribunaux. <br style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px;">Chaque année, à la mi-mars, elles participent à la semaine d’éducation contre le racisme organisée en particulier dans les établissements scolaires. <br style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px;">Cependant les idées et les actions de beaucoup de ces organisations apparaissent souvent stériles car elles oublient que pour intégrer, il faut disposer d’un cadre stable et respecté. Les étrangers doivent être valorisés. Au contraire l’on constate que des anti-racistes mettent en avant les étrangers dont le comportement est le plus contestable <br style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px;"><br style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px;">Les sans-papiers. <br style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px;"><br style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px;">Certains qualifient des étrangers de sans-papiers. Cette qualification peut être considérée comme fallacieuse. En effet les étrangers en question avaient des papiers, qu’il s’agisse de visas, de titres de séjour ou de récépissé de demande d’asile. Ils connaissaient de ce fait la date de la fin de l’autorisation du séjour dont ont leur refuse la reconduction. Cette autorisation non renouvelée, ils prennent sciemment le risque d’être dans l’illégalité. L’expression « étrangers illégaux » traduit mieux la réalité de la situation. L’expression sans-papiers transforme, elle, une transgression de la loi en privation d’un droit. <br style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px;"><br style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px;">Cette façon de présenter la situation d’étrangers illégaux a l’inconvénient de mettre en avant des étrangers qui veulent imposer leur présence sans l’autorisation des gouvernants représentatifs du peuple. <br style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px;"><br style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px;">De plus les Français d’origine étrangère ainsi que les étrangers en situation régulière sont victimes d’un effet pervers produit par la non expulsion des étrangers illégaux. Il leur devient quasiment impossible d’obtenir des visas pour faire venir en France leur famille pour de simples visites. En effet l’on pense qu’une fois en France ces personnes peuvent être tentées de devenir des illégaux qui essayeront de se faire qualifier de sans-papiers afin d’obtenir des cartes de résident. De ce fait c’est aux résidents français de se rendre à l’étranger s’ils veulent voir leur famille, le territoire national, leur territoire s’ils sont Français, étant interdit à leurs proches. <br style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px;"><br style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px;">Régulariser les sans-papiers reviendrait à accepter que quiconque s’établissant illégalement en France dispose d’un droit d’installation définitif. Aucune politique d’intégration n’est concevable dans ces conditions. Ce sont les étrangers en situation régulière ou les Français d’origine étrangère qui feraient les frais de l’application de ces théories <br style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px;"> .................la suite : http://www.agoravox.fr/actualites/citoyennete/article/associations-de-lutte-contre-le-51857
  4. Un exemple de "politiquement correct" : Pour que l'on évite de penser , ils ont trouvé un moyen : vous êtes homophobe. Toute personne qui s'interroge sur la dénaturation du mariage voulue par le gouvernement est homophobe. Dire qu'un couple homme-femme , c'est différent d'une paire homme-homme ou femme-femme, c'es être homophobe. Distinguer les comportements c'est être homophobe. Dire que l'homosexualité est une déviance de l'orientation sexuelle c'est homophobe, dire que l'on a une orientation sexuelle normale , idem. On ne peut plus penser, parler , au sujet de la sexualité, dès lors que l'on parle normalité ou anormalité d'une orientation sexuelle, dès lors que l'on parle mariage
  5. paulau

    La France dit "OUI" au mariage gay

    Je suis opposé au mariage pour les gays. En effet , un homme uni à un homme, une femme unie à une femme, constituent des unions qui rejettent l'altérité sexuelle et ne peuvent , sauf à faire appel à un tiers ( location d'utérus, don de sperme pour la pma ), faire d'enfants. Par contre , l'union d'un homme et une femme fait vivre l'altérité sexuelle et peut permettre d'engendrer des enfants. L 'union homosexuelle est donc différente de l'union hétérosexuelle. Une même institution, le mariage , ne peut servir de fondement à des unions différentes, voire même antagonistes.
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